D'aussi loin que je me souvienne, j'ai toujours eu un faible pour les univers post-apo (
Nota : "+calyptiques" pour les pas-intimes.), peut-être parce que j'y entrevois le futur de l'humanité, le monde étant si instable que je ne vois pas vraiment par quel miracle il pourrait bien ne pas finir par s'écrouler tel un château de cartes... Cela n'est certes pas une perspective terriblement réjouissante, mébon l'homme étant ce qu'il est... :-/
'Fin bref, revenons à mes moutons ! Aimant le genre donc, je ne pouvais qu'être alléché par la perspective de voir une nouvelle période terminatoresque s'ouvrir sur fond de futur désolé... C'est donc tout content que je m'en suis allé voir
Terminator Renaissance au ciné.

Le film situe son action en l'an 2018, après que Skynet ait eu largement étendu sa domination sur l'espèce humaine. Sur la Côte Ouest des Etats-Unis, la résistance s'organise, menée pour partie par un John Connor capable d'anticiper avec précision certains évènements de la Guerre contre les Machines. L'homme n'a toutefois rien d'un prescient, il puise ses connaissances dans les cassettes audio qui lui ont été léguées par sa défunte mère Sarah [
celle que le T-800 puis le T1000 voulaient dézinguer, souvenez-vous], mais certaines découvertes l'amèneront tout de même à connaître le doute, avant la confrontation finale avec Skynet en l'un de ses centres névralgiques...
Ce que j'ai apprécié avant tout dans cette bobine, c'est que les scénaristes ont pris soin de respecter la mythologie de l'univers, de coller aux éléments introduits par les précédents volets de la saga. Alors oké, on peut éventuellement chipoter sur les raccourcis / facilités scénaristiques, mais personnellement cela ne m'a pas gêné outre mesure : j'ai adhéré d'emblée au parti-pris "action" et je me suis laissé prendre... En d'autres termes, ça dépote, et ça fait du bien par où ça passe ! :o)
On pourrait peut-être regretter -
nostalgie oblige- l'absence d'Arnold à l'affiche, mais je me dis que cela est tout aussi bien car dans le cas contraire je doute que la franchise ait été en mesure de concrétiser ce second souffle. Ceci étant, il est clair qu'à chaque nouvelle évocation de "Terminator" je continuerai invariablement à penser à ce bon vieux Schwarzy !

[© je-sais-pas-qui]=> Bande-AnnonceFond Sonore : Sweeney Todd, Bande Originale