Thursday, September 24, 2009

Perspective

François Cluzet, interviewé par le magazine UGC Illimité à l'occasion de la sortie prochaine du film Le Dernier pour la Route :

"Nous vivons dans un pays en paix, nous sommes pour la plupart d'entre nous des gens valides... C'est une chance qu'on ne mérite pas, dont on a très peu conscience, et dont nous devons savoir profiter au maximum."


A méditer quand l'envie se fait de voir le verre à moitié vide.

Fond Sonore : The Allman Brothers Band, Where It All Begins

Sunday, September 20, 2009

Alerte Sanitaire !


[© Unknown]


Fond Sonore : Bernard Lavilliers, Histoires

Saturday, September 19, 2009

Ultimate Game

Society et Slayers, deux jeux vidéo révolutionnaires entremêlés de real tivi. Les joueurs évoluent dans un univers tantôt SIMSesque tantôt DOOM-like, mais l'innovation réside en ce que leurs avatars sont des êtres humains de chair et de sang qu'ils pilotent à distance. La thématique est évidemment intéressante et possède un potentiel indéniable, mais voilà, l'exécution ne m'a vraiment pas convaincu...

Au niveau du visuel tout d'abord, primordial quand on veut représenter l'univers du jeu vidéo. La caméra apparaît tellement sautillante / tremblotante pendant les scènes de shoot de Slayers qu'au lieu de ressentir l'adrénaline de l'instant j'ai éprouvé une réelle gêne. Mauvais point. Les séquences de Society donnent dans un style différent, mais pas nécessairement de meilleur aloi. Pour faire court, elles brillent pas un côté clipesque clinquant que je n'ai pas du tout goûté.

Au niveau des symboles ensuite, le scénario ne décolle tout simplement pas. Il n'y a pas de réel développement, le déroulement est balistique, la conclusion affreusement bâclée. Quant aux personnages, n'en parlons pas, ils sont aussi épais qu'une feuille de cigarette et les acteurs qui les interprètent ne sont pas au meilleur de leur forme... Michael C. Hall peut ainsi s'en retourner à Dexter, au moins à la tévé on ne le voit pas cabotiner. [Nota : Ils auraient pu nous faire grâce de la caricature éculée du joueur obèse, crade, et pervers... Les gamers que je connais sont plutôt trentenaires, cadres, propres sur eux... Bon, oké, pervers peut-être, on ne peut jamais savoir ! ^o^]

Une grosse déception donc que cette bobine toute en forme -et encore pas la meilleure- qui se trouve assez désagréable à regarder. Rien à sauver dans cet Ultimate Ratage ? Non, vraiment rien, si ce n'est la musique du générique d'intro, Sweet Dreams par Marilyn Manson.

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Fond Sonore : Marilyn Manson, Holy Wood

Friday, September 18, 2009

Et la Marmotte...

Au journal télévisé, à l'instant, un reportage au sujet de cette question du droit de vote à partir de 16 ans. Les lycéens interrogés se montrent pour le moins circonspects et l'on ne sent pas nécessairement un grand enthousiasme.

J'ai été particulièrement amusé par deux d'entre eux. Un ado comme un autre, survêt' noir, casquette verte, tête haute, claironne avec fierté -je cite- "je pourrais voter, j'ai mes propres idées sur la politique d'aujourd'hui". Ce à quoi l'une de ses camarades rétorque immédiatement : "mais tu ne penses pas quand même qu'il y a des gens à 16 ans qui n'ont pas la capacité de faire comme toi" ? Le pauvre bougre -qui a pourtant ses propres idées- a subitement décidé de les garder pour lui car il est en resté tout bouche bée à gober les mouches... Ca promet(trait) ! ^o^

'Fin bref, tout ça pour dire qu'avant de se préoccuper de cette question, je préfèrerais plutôt que l'on se demande comment ramener devant les urnes les abstentionnistes de plus de 18 ans de notre beau pays... Parce qu'il n'y a vraiment pas de quoi être fier... :-/

Fond Sonore : ZZ Top, Best Of

Sunday, September 13, 2009

Zen, Restons Zen...

Je ne suis pas d'un naturel excessivement superstitieux, à voir des mauvais présages pour un rien, mais il y a indéniablement des situations où j'aime que tout se déroule sans accroc (comme aurait dit ce bon vieil Hannibal). En avion par exemple.

Ainsi, je n'aime guère quand l'hôtesse me demande de changer de place parce qu'un cache plastique ne tient pas correctement et que -je cite- "en cas de dépressurisation les masques à oxygène risqueraient de ne pas tomber". Ahah, rien que ça...

Ensuite, je ne goûte que peu d'entendre quelques instants plus tard sa collègue se plaindre de ne pas s'y retrouver dans le décompte de passagers. J'envisage immédiatement tous les actes délictueux auxquels pourrait se livrer l'énergumène manquant, j'ai certainement trop d'imagination. Ceci dit, le zouave retrouvé et la madame soulagée, je ne me trouve pourtant pas apaisé d'entendre que le compte est bon à 23 têtes dans ma zone... 23, oué, 23, ce nombre même qui manqua de faire perdre la raison à Jim Carrey... *grumpf*

Enfin, avant le décollage, je n'apprécie que moyennement d'entendre un bruit de fuite d'air aux environs de l'issue de secours que je jouxte. Manquerait plus qu'elle ne décide de prendre la poudre d'escampette pendant le vol tiens ! Car quand bien même à cette place le masque à oxygène tomberait-il sans gêne, que cela m'en taquinerait l'une sans en faire bouger l'autre, vu que je serais instantanément gelé... Oué, think positive qu'ils disaient, je sais, mébon...

'Fin bref. Anxieux en avion moi ? Pffff, tout de suite les grands mots...

Fond Sonore : Metallica, And Justice For All...

Saturday, September 12, 2009

Pas Tibulaires, Mais Presque !

Les deux gus arrivent sur le quai de la station RER et s'adossent à une rambarde. Joggings, sweats capuches avec tête couverte en dépit du soleil généreux, chaussures de sport bigarrées et chaussettes qui remontent sur le pantalon. Deux djeun's, deux Zyvas.

Le premier laisse échapper de son mobile une musique r'n'besque qui crachote affreusement, mais leurs oreilles -peut-être entamées par des séances intensives d'écoute à l'oreillette & volume trop élevé- ne semblent s'en émouvoir. Le type s'extasie sur son choix en jetant à son pote qu'il ne connait pas hein, qu'il ne connait pas hein hein, qu'il ne connait pas hein hein hein. Le second se lève, se déplace en dodelinant de gauche à droite comme un culbuto, marche en rond, en huit, crache deci delà. La tête baissée mais les yeux hauts, le visage fermé, il a le regard sévère.

Peut-être ne sont-ils pas "méchants", me dis-je, mais ils me sont tout de même fortement antipathiques, avant de me replonger dans ma lecture.

Fond Sonore : Katie, Melua, Piece By Piece

Sunday, September 6, 2009

Darkly Dreaming Dexter

Je viens de terminer le visionnage des trois premières saisons de Dexter, et j'ai ma foi plutôt bien apprécié !

Dès l'origine, le concept m'avait intéressé [un serial-killer dans les rangs de la police qui ne s'en prend qu'à des criminels], mais je restais tout de même sur mes gardes, conscient que tout allait dépendre du traitement adopté. Je n'avais toutefois pu suivre la série lors de sa diffusion initiale sur les réseaux câblés, et j'ai donc profité de mes congés d'été pour me rattraper.

Ce qui m'a séduit c'est avant tout le point de vue adopté : on pénètre la psyché du personnage principal, on comprend ses motivations, ce qui l'anime et pourquoi il adopte son comportement singulier. Paradoxalement, ce Dexter apparaît éminemment sympathique et l'on s'y attache rapidement tout comme l'on s'attache d'ailleurs à la galerie de personnages typés qui l'entourent.

Au fur et à mesure des épisodes, je me suis un peu senti faire partie du clan et, les trois saisons avalées, je me retrouve sans rien à me mettre sur la rétine en attendant que la saison 4 ne débarque chez nous... J'en suis tout dépité...

La suiiiiite, viiiiiiiiiiiiiiiiiiiite !

Fond Sonore : Simple Plan, Still Not Getting Any...

Thursday, September 3, 2009

L'Abominable Vérité

Une trentenaire productrice de talk-show qui n'aime pas l'imprévu, un animateur du même âge un poil provocateur macho, deux êtres que tout oppose a priori mais qui en application d'une bonne vieille loi électrique ne pourront que finir par s'attirer. Une histoire somme toute classique, mais qui fonctionne néanmoins très bien, particulièrement grâce au tandem Heigl / Butler. En somme, un divertissement inattendu qui m'a bien détendu et, perso, je n'en demande pas plus.

=> Bande-Annonce

Fond Sonore : Shania Twain, Come On Over

12 Rounds

Il y a des films qui marquent leur époque de leur empreinte, des actioners qui balayent tout sur leur passage, des pièces remplies d'émotion et de morceaux de bravoure, des bobines qui révolutionnent par leur parti-pris esthétique, des pellicules qui dévoilent des talents insoupçonnés et dont certaines scènes / répliques / séquences font date... Eh bien 12 Rounds n'est clairement pas de cette trempe et aurait mérité de figurer dans le lot direct-to-dévédé. Next !

=> Bande-Annonce

Fond Sonore : Police, Best Of

Wednesday, September 2, 2009

Ventirad Story

Comme je le disais encore il y a quelques semaines, l'informatique est vraiment loin d'être un long fleuve tranquille. Quand un logiciel ne décide pas de merdouiller pour une obscure raison, il y a souvent un élément matériel qui prend le relais... En l'occurrence ma carte graphique.

Cela faisait quelques temps que son ventilateur me faisait des misères, aussi ai-je décidé de profiter de mes congés pour me pencher sur son cas. Une observation attentive des phénomènes m'a rapidement amené à constater que l'élément était tout simplement cassé (sic) et que lorsqu'il ne faisait pas de bruit il ne tournait en fait plus (re-sic). "Le risque" vous demandez-vous ? Oh presque rien, si ce n'est (au moins) faire claquer la carte graphique. Un détail. *gloups*

Peu enclin à procéder directement à un changement de la dite carte graphique (une chance sur deux que je doive tout ré-installer), j'ai commencé à fureter sur la toile et ai pu identifier un ventirad Zalman a priori compatible de mon composant. Confirmation obtenue de l'efficacité de l'engin via diverses revues en ligne, j'ai donc fait un petit saut dans le XIIe pour en acquérir un exemplaire rue de Charenton : le matériel était bien disponible chez Abeilles Micro Informatique, au prix indiqué sur le site Rue Montgallet. A noter comme lors de ma précédente visite, un accueil courtois et efficace des patrons, ce qui dans le quartier n'est pas nécessairement l'habitude. Nouveau bon point pour la boutique donc.

De retour en ma tanière, je vous avouerais que si j'étais heureux d'avoir une option de sauvetage j'étais tout de même un poil anxieux (<= "euphémisme" qu'on appelle ça je crois). Pourquoi ? Eh bien je n'ai jamais tenté cette opération et en cas de casse de carte j'aurais été bien embêté... Mébon, aventurier dans l'âme, je me suis attaqué à l'opération hier matin.

Après avoir fait tourner mon pécé quelques temps (pour faire chauffer le processeur graphique et donc faciliter le démontage ultérieur du ventirad d'origine), j'ai donc déposé la fameuse carte graphique.


Asus Extreme AX700 Pro - Ventirad d'Origine


Ce que l'on appelle le "ventirad", c'est le boîtier bleu : il est constitué d'un radiateur qui capte la chaleur dissipée par le processeur graphique de la carte et l'achemine ensuite vers le ventilateur transparent qui l'expulse. Le propos de cet ensemble est d'assurer une régulation thermique qui garantit d'une part des performances optimales et d'autre part une bonne durée de vie du composant.

Le démonter a fort heureusement été assez facile, mais l'opération m'a permis de constater que la pâte thermique censée assurer un bon transfert de chaleur entre la puce et l'élément dissipateur n'était pas optimal : j'imagine que sur la chaîne de fabrication ils se contentent de déposer un pâté au centre et de le laisser s'étaler par pression mécanique. Soit. Mais à l'avenir, si je devais acquérir une nouvelle carte sur le marché, je crois que je commencerais par reprendre ce dépôt.

Après nettoyage de la carte graphique, j'ai entamé le montage du Zalman VF700 Al Cu, pas à pas, prenant mon temps, suivant scrupuleusement toutes les instructions fournies par le constructeur et bénissant son évident sérieux. L'opération a été relativement aisée, et j'ai rapidement pu savourer le résultat.


Asus Extreme AX700 Pro - Ventirad Zalman


Satisfait, je restais tout de même un brin angoissé car il restait à implanter l'assemblage dans le ventre de ma bête et ensuite procéder à un allumage... Ce qui fut fait quelques instants plus tard et évacua enfin mon résidu de stress.

Je me suis donc sorti d'affaire pour cette fois, et franchement je me dis dans ces situations que je suis bien content d'avoir dans ma jeunesse fait mes gammes sur de la dissection de pécés...

Fond Sonore : Angra, Holy Land