Voir sur la même affiche les noms de Sly et Schwarzy me fera toujours frissonner de plaisir, en bon enfant des eighties / nineties que je suis, mais il serait tout de même sympathique que les deux gus ne fassent pas tout et n'importe quoi sous couvert d'un nouvel état de grâce post-Expendables.Le titre de cette présente bobine résume à lui seul le pitch extrêmement simple, la bobine fleurant a priori la potentielle série B burnée. A posteriori, le film mange un peu à tous les râteliers, donnant plus l'impression de vouloir aligner les saynètes à punchline que de s'embêter à garnir son ossature. Evasion renvoie évidemment à l'excellent Haute Sécurité, sans toutefois soutenir la comparaison, avec un léger côté Fortress, et je ne suis pas certain de savoir lequel fait dans ce dernier cas le plus d'ombre à l'autre...

[© Concorde Filmverleih GmbH]
Ce bon vieux Schwarzy m'est apparu encore plus fantôme que dans ce Dernier Rempart de début d'année, ultra monolithique, non moins rouillé, et la question que je me posais au sujet des huit films prévisionnels figurant alors dans sa filmo me semble avoir ici un début de réponse...
'Fin bref, ca se laisse regarder comme une petite pochade, sans trop de conséquences, hormis éventuellement de vous faire regretter d'avoir payer un plein tarif si jamais cela a été le cas. Next.
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Prenez un excellent réalisateur [Ridley Scott], mettez une belle plume à l'écriture [Cormac McCarthy], ajoutez une belle brochette d'acteurs [Michael Fassbender, Pénélope Cruz, Cameron Diaz, Javier Bardem, Brad Pitt], mélangez le tout et obtenez... Une bien belle déception !
Llewyn Davis est un loser, un énergumène qui tente de percer dans un domaine où les Elus ne sont point légions. Dans sa galère volontaire, il vit au crochet de ses amis, ou plutôt devrais-je dire de ses connaissances, il profite de leur générosité, peinant à dégoter des scènes où déverser sa folk.
Plutôt satisfait du premier volet consacré au héros nordique, 
Parti voir 