Saturday, February 28, 2004

Holy Bible

Nous avons tous grandi avec des dessins animés que nous revoyons encore avec grand plaisir. Les épisodes nous ramènent des années en arrière, au temps de l'insouciance... Parfois, il nous arrive de siffler ou chantonner un générique, et de nous rendre compte que nous commençons à oublier les paroles... La fuite éperdue de la mémoire...

Mais ne vous inquiétez pas, Mesdames et Messieurs, car je vous propose aujourd'hui LA solution. Nos laboratoires ont en effet extrait la substance de divers génériques, oui, Mesdames Messieurs, nos équipes ont accompli un travail de dimension in-ter-na-tio-na-le et même cossssss-mique. Oui, Mesdames et Messieurs, vos oreilles ne vous mystifient pas, vos oreille ont bien entendu : ce que je vous propose aujourd'hui est d'une por-tée u-ni-ver-sel-le! Alors, Mesdames et Messieurs, si vous achetez deux, non pas un, mais deux exemplaires de notre article, nous vous en offrons un troi-sième. Oui, Mesdames et Messieurs, vous avez bi-en en-ten-du : un troi-sièèèème. Alors précipitez-vous sur votre téléphone et appelez-nous au 08 08 12 34 56 (123euros/s), je répète : le 08 08 12 34 56 (123euros/s) pour acquérir vos trois exemplaires dont UN GRATUIT de la Sainte Bible des DA.

Je vous remercie de votre attention. A vous Simone, à vous les studios.

Fond Sonore : Lucky Peterson, I'm Ready

Friday, February 27, 2004

Magik

Les panneaux publicitaires qui fleurissent dans nos villes et nos campagnes ont une fâcheuse tendance à nous gâcher le paysage. Ils créent une sorte de pollution visuelle des plus déplaisantes.

Je me dois toutefois de modérer mon propos puisque certaines publicités arrivent à attirer mon attention pendant quelques instants, comme par exemple les suggestives et célèbres affiches Aubade. Dans un registre similaire, cette pub Playboy est plutôt agréable à regarder... Surtout quand il pleut !

Fond Sonore : Bruce Springsteen, The Ghost of Tom Joad

Tuesday, February 24, 2004

The Brick Testament

Je me souviens avoir pendant longtemps, très longtemps passé du bon temps en compagnie de mes Legos à explorer de riches univers, mais jamais je n'aurais imaginé les Legos faisant le caté... Ceci dit, le site en question est plutôt original, bien fichu et agréable à parcourir.

Fond Sonore : Etta James, Matriarch of the Blues

Monday, February 23, 2004

Jack Black Said...

"Jennifer Lopez ne chante pas. Je pense plutôt qu'elle essaye de nous faire des signes, de nous avertir que l'Apocalypse est proche." (Source : 20 Minutes)


J'aurais tendance à abonder dans le sens de cet acteur, mais cela n'engage que moi...

Fond Sonore : Tracy Chapman, Collection

Sunday, February 22, 2004

Train de l'Angoisse

Ce matin, mon train n'était pas direct de Rouen à Paris, mais s'arrêtait dans quelques gares supplémentaires dont Mantes-la-Jolie.

Le voyage se passait bien, tout était calme. Arrêt à Mantes. Quelques cailleras jogging-casquette montent dans le wagon. "Ne cédons pas à une panique prématurée, ils sont peut-être gentils après tout", me dis-je, optimiste.

Dix minutes plus tard, ca ne rate pas, embrouille avec des voyageurs... Les types se sont posés à l'entrée de la salle non-fumeur et ont décidé de fumer. Ils auraient pu aller à l'autre bout du wagon, i.e. dans la salle fumeur, mais non. Forcément. Altercation avec des passagers donc. Les types parlent de "respect", de "liberté", blah blah, et autre baratin pas crédible.

Le contrôleur arrive. Les types fument toujours, ils n'ont pas de billets. Le contrôleur reste aussi zen que possible.

Arrivée à Saint-Lazare, tout le monde descend. Le quai est petit. La foule compacte avance lentement. Un peu plus loin, je découvre la raison du ralentissement des voyageurs : les types se sont fait alpaguer par la police nationale, les contrôleurs sont présents et la question se règle.

Comme quoi, parfois, y'a une justice.

Fond Sonore : Bernard Lavilliers, Histoires

Wednesday, February 18, 2004

PC en Convalescence

Le week-end dernier, alors que je travaillais sur un brouillon de scénario, une odeur vint alerter mon odorat... Quelque chose sentait le roussi. Réveillant le félin qui sommeille en moi, je me levais de ma chaise en remuant le nez tel un chat qui hume l'air frais lors de sa sortie de matin. Mon nez devait bientôt se coller contre l'alimentation de mon PC. "Diantre, quelle chaleur" m'exclamais-je en effectuant un arrêt hard de ma machine. Je devais le redémarrer une dizaine de minutes plus tard, un panneau latéral retiré, vérifiant paranoïaquement la température de mon bloc d'alimentation par un toucher du bout de mes agiles doigts.

Pendant deux jours, aucun nouveau signe inquiétant ne s'est manifesté. Aussi ai-je arrêté de me soucier de cette question, pensant que le mal était passé.

Grand mal m'en pris, puisque ce matin, alors que je me préparais à écumer différentes régions de la toile, l'odeur vint à nouveau titiller mes narines. Une odeur plus forte. Le nez collé à la grille du ventilateur, je devais me rendre à l'évidence : ledit ventilateur de mon alimentation avait rendu l'âme. Un réflexe de survie me fit là-encore arrêter violemment mon PC.

Comme dans toutes les situations d'urgence, je décidai d'agir urgemment. Hop, débrancher tous les câbles, hop préparer la table d'opération. Espace, tournevis. Coupelle pour les vis. Anesthésie. NFS Chimie Iono, trois nappes IDE en perfusion directement sur la carte-mère. (Passage au présent pour la narration : je revis cette intense expérience en l'écrivant!) J'effectue une incision. Je relève délicatement le panneau gauche. Pas de modification du rythme de l'horloge. Je m'essuie le front.

Je m'attaque au reste de la carcasse. Là, je découvre avec horreur que pour accéder au bloc d'alimentations, il va me falloir démonter quatre panneaux de ma tour. Stress. Sueur. Eponge. Je commence. Le patient s'agite. Trois doses de valium en intra-IDE. Respiration zen. L'horloge retrouve un rythme normal. J'extrais le bloc alimentation. Pochette réfrigérée. Sac-à-dos. Chaussures.

Je me précipite dans la rue. Le bus arrive, il ne s'arrê-te pas, com-me d'habitu-deee. Et moi, je m'accroche au pare-choc, et saute un peu plus loin directement dans la bouche de métro. Buuuuuuut, Captain 1 : Bus 0. Les passants applaudissent l'exploit. Hop, direction le 12ème. Les détaillants de matériel informatique.

Les listes de matériels sont affichées sur les devantures des magasins. Je suis pressé, le temps tourne, le patient attend la suite de sa transplantation. Alimentation silencieuse DTF 300 ISP 456 compatible carte hgtf256, holà! Ce que je cherche, moi, c'est juste une alimentation toute bête pas silencieuse au format moyen ATX à 300W!...

Soudain, je vois le nom. Surcouf! Oui, Surcouf! Que diable ce collègue de marin fait-il donc ici! Ce sacré Malouin aurait-il abandonné son activité maritime? Impossible! Je me précipite pour en avoir le coeur net!

Arrivé devant l'entrée du navire terrestre, une étrange impression m'envahit. Je rentre. Je parcours les allées rapidement. De grosses pancartes en carton partout. Du fouillis sur trois étages. Etrange. Alimentation, les alimentations! Je cherche, cherche ce Graal qui sauvera la vie de mon patient. Je panique, on me perd, on m'embrouille, on en veut à la vie de mon compagnon électronique! Là, je cède à la pulsion barbare et exprime ma colère dans un cri violent et plein de rage : "A l'abordaaaaaaaaaaaaage"! Je saute sur le comptoir, place la lame de mon sabre sous la gorge d'un vendeur médusé qui me tend timidement l'alimentation de mes rêves. Pas de temps à perdre. Retourner dans la salle d'opération. Je descend du comptoir, je me précipite vers la sortie, esquivant les vigiles, je plaque l'alimentation au sol, et essaiiiiiiiiiiii! La foule en délire assiste à la formidable transformation de l'essai. Captain 6 : Surcouf : 0.

Le rythme, maintenir le rythme. Oui, courir, le patient attend. Hop hop, bouche de métro, hop tunnels, hop changement, hop hop tunnels encore, hop hop bus, ascenseur, porte le patient est là. Tenue d'opération. Mains déchargées de l'électricité statique. Le pouls de l'horloge du patient est stable. Suée. Eponge. Injection de tétrainformatine dans le processeur pour prévenir toute infection. Implantation du nouvel organe. Ouf, ca passe. Branchements...

Se baisser, oui se baisser avant de passer aux électrochocs. Je me cache sous la table, j'appuie sur l'interrupteur. Le ventilateur tourne. Olé! Le PC démarre! Bip bip. Quoi "bip bip"? Ah oui, pas de clavier, rien. OK "bip bip". Le patient réagit. Alimentation coupée. Mise en place de la bête. Branchements externes. Oui, c'est en bonne voie. Il ne manque rien. non. On y va. 5... 4... 3... 2... 1... 0... Ignition!

Silence...

Le bruit croissant des deux ventilateurs berce mes oreilles. Je retiens ma respiration. L'écran sort de sa veille. "NVidia GeForce blah blah". Oui, on y croit. Oui... Attention... "Windows98"... Je retiens ma respiration... Fenêtre de saisie du mot de passe... Yeeeeeees! That's it! Les membres de l'équipe médicale et de la salle de contrôle expriment leur joie en courrant les bras écartés dans le studio. Oui, je tourne sur place quoi. La pression se relâche, je me laisse tomber dans mon canapé, un sourire de contentement illuminant mon visage. "J'aurais pas aimé te perdre mon p'tit PC adoré!" me dis-je en savourant le moment...

Fond Sonore : Warming by the Devil's Fire, Bande Originale

Tuesday, February 17, 2004

Le C.P.I.

Ils sont jeunes, ils sont beaux, ils sont purs, ils sont innocents, ils viennent de fonder le Club des Purs et Innocents !

Fond Sonore : Feel Like Going Home, Blues Anthology

Sunday, February 15, 2004

LSD Session

Je reviens juste de la projection de Blueberry, l'Expérience Secrète.

Mon sentiment à l'égard de ce film est plutôt mitigé. Si le visuel a bien été travaillé, si les acteurs sont crédibles et le thème intéressant, j'ai trouvé l'ensemble parfois un brin longuet. Cela reste toutefois une expérience particulière : il faut se laisser porter par les images, regarder et se laisser pénétrer par ce qu'elles véhiculent.

J'ai été sensible au cheminement de Mike Blueberry dans le sens où les vérités qui accompagnent sa quête intérieure sont des conclusions auxquelles je suis arrivé au travers de ma propre expérience. D'ailleurs quiconque aura vécu une expérience de profonde introspection abordera cette histoire avec un intérêt particulier.

Mais en dépit de cette résonnance, mon sentiment reste mitigé. Certainement parce que je ne suis pas totalement rentré dans le film, ce qui m'a parfois donné cette impression de lenteur.

En conclusion, je dirais qu'il s'agit là d'une certaine expérience... Secrète... Comme quoi le film porte bien son nom après tout.

Fond Sonore : Tom Waits, Blood Money

Saturday, February 14, 2004

Blue Valentine

Aujourd'hui est la Journée des Amoureux. Bonne fête à tous les amoureux donc. Paraitrait que ca serait aussi la Journée des Célibataires, qui finalement sont autant d'amoureux en puissance. Soit. Pourquoi pas?... Alors bonne fête aussi à tous les célibataires.

A défaut d'expériences exotiques, les célibataires se rabattrons certainement ce soir sur une soirée ciné.

Certains auront peut-être le courage de faire un peu de sport avec leur compagnon d'infortune, afin de se préparer à séduire les célibataires de l'autre partie [Note du Captain : Chères lectrices, je n'ai pas l'équivalent masculin en stock, je vous prie de bien vouloir m'en excuser! Toutefois, après une courte recherche, je vous propose ces quatre compensations : 1, 2, 3 et 4. J'espère que vous apprécierez!].

Et certains tenteront peut-être quelques manoeuvres désespérées dans le premier bar venu...

Mais bon, ne nous laissons pas aigrir et proclamons haut et fort : Vive l'Amoûûûûûr !

Fond Sonore : David Bowie, Best Of

The Beast Lies in the Shadows

Je m'allonge un instant. Ma conscience s'embrume, mon esprit se libère.

Je lévite dans un paysage apocalyptique. Je survole de hautes falaises acérées contre lesquelles se fracassent les bataillons de vagues d'une mer huileuse et déchaînée. Des vents violents agitent les arbres qui trônent au sommet de la roche. Des trombes d'eau déversées depuis de lointains et massifs nuages fouettent la falaise à nu.

Au loin, une lumière. Je survole la mer déchaînée, mon regard ancré sur le point lumineux. Une douce et chaude lumière. L'espoir, la délivrance, le repos de l'âme.

Puis, mon regard est irrésistiblement attiré à la verticale de ma position : je flotte au-dessus d'un trou béant au milieu des flots déchaînés. Le néant, le désespoir, la damnation de l'âme.

Je regarde la lumière, et me précipite dans les Ténèbres Infinies.

Fond Sonore : Paula Frazer, Indoor Universe

Thursday, February 12, 2004

Bureau de Non-Aide...

Ce matin en arrivant au boulot après ma journée de congés, je constate qu'un collègue a utilisé mon PC et l'a verrouillé sous sa session. Il m'a certes laissé un mot pour me prévenir, mais je n'arrive pas à le joindre sur son portable. J'appelle alors le HelpDesk afin qu'ils me débloquent le PC à l'aide de leur magique mot de passe administrateur.

CaptainNavarre : Bonjour, CaptainNavarre du Service Domptage de Photons, un collègue a verrouillé mon PC sous sa session et j'aurais souhaité que vous me le débloquiez.

HelpDesk : Ah bah, on pourrait le faire avec une console, mais on ne m'a pas installé la console, alors je ne peux pas. Vous n'avez qu'à rebooter.

CN : ... Euh oui, mais le collègue en question a peut-être lancé des calculs et je voudrais vérifier ce qu'il en est... Ne pourriez-vous pas déverrouiller la session avec le mot de passe administrateur? En venant sur place je veux dire.

HD : Ah bah, j'ai pas le mot de passe moi.

CN : (Et tu ne peux pas demander à quelqu'un???)... Ahem, bon eh bien, je vous remercie, bonne journée.


J'ai donc suivi les conseils du NoHelpDesk et effectué un déverrouillage hard...

Le plus drôle, c'est qu'au retour du déjeuner, j'ai reçu un email du HelpDesk m'informant que ma demande venait d'être enregistrée et qu'un numéro d'ordre lui avait été attribuée...

Fond Sonore : Neal Casal, Maybe California

Wednesday, February 11, 2004

Radios à Gogo

On trouve à présent une bonne offre de radios diffusées en ligne. J'ai ajouté dans les liens sur la droite une rubrique Radios dans laquelle vous trouverez un accès pour les radios que j'ai l'habitude d'écouter.

* BBC : la radio grande-bretonne par excellence. Je suis souvent sur BBC Scotland. Si vous voulez avoir une idée de l'accent écossais, risquez-y donc une oreille!

* Mojo Radio : du blues, du blues et encore du blues sur cette radio de la Minnesota Blues Association, USA.

* WWOZ Radio : du blues, du cajun, du zydéco, du jazz, de la country, un bon patchwork musical en somme sur cette radio qui émet depuis New Orleans, Louisiana, USA.

* Yahoo : le site Launch chez Yahoo permet de customiser la programmation d'une radio avec un astucieux système de votes.

Enjoy !

Fond Sonore : BBC Scotland

To Pay or Not to Pay

Il y a de cela quelques semaines, avec un ami , nous sommes allés au ciné sur l'avenue des Champs-Elysées. La localisation du cinéma offrait un bon compromis en transport pour nous deux. Je me disais bien que la séance devait être un peu plus chère qu'ailleurs, mais j'étais en dessous du compte...

A deux pas de la caisse, je me préparais à débourser 8.50 voire 9 euros quand un coup d'oeil sur la discrète affichette des tarifs m'apprit que la séance était à 9.10 euros... Mgmgmg... Sauf pour deux salles (Dont la mienne... Forcément...) où elle était à 9.50 euros... Argl.... "Bon, pour une fois, acceptons", me dis-je alors, tout en espérant profondément que le film en vaille la peine... Et force est de constater que Master and Commander se révêla plutôt plaisant à regarder.

Hier soir, arrivé à la caisse d'un multiplexe sur Montparnasse, je m'apprêtais à débourser 8.50 euros pour le plein tarif. Bah oui, je ne suis plus étudiant, je n'ai plus de réductions. Je ne possède pas non plus de Pass mensuel, et j'évite aussi de prendre une carte cinq place [Car obligation de voir 5 séances tarif plein en deux mois, et je n'aime pas me sentir obligé de consommer...].

Figurez-vous que j'ai finalement du me délester de 9.10 euros, ce que je trouve quelque peu excessif. La séance fut néanmoins agréable, ce qui me permet de vous conseiller Frère des Ours qui comporte son lot de poésie, de bons sentiments et de bonne humeur.

La séance fut agréable, mais franchement, je trouve que faire payer 9.10 euros pour une place de ciné, c'est abuser. M'enfin... Je me doute que le tarif élevé a pour but de fidéliser de force les spectateurs en les amenant à signer pour des Pass mensuels ou des cartes cinq places...

Eh bien moi, je vais continuer à opter pour la séance du matin à 5.50 euros... Tant qu'elle existe! Non mais!

[Aparté sur Master and Commander. Certains d'entre vous l'ont-ils vu en VO? Il y a en effet un jeu de mot que je ne suis pas sûr d'avoir capté... Comme une certain nombre de spectateurs d'ailleurs...

Au cours d'un diner sur le bateau, le Capitaine Jack Aubrey (Aye aye Capitaine!) demande au Docteur Stephen Maturin de choisir entre deux animaux. Le docteur réfléchit et argumente. Le Capitaine l'interrompt et lui dit (selon moi) :
- You choose the least because between too "an-evils" (Jeu de mot phonétique sur animal et evil) , you always choose the least.

So, dear Readers, how does it sound to you? :-)
]

Musique : The Chieftains, The Celtic Harp

Sunday, February 8, 2004

Dead Can Talk

Nos amis Etats-Uniens ont pour habitude de se distinguer dans bien des domaines. Ils ne manquent pas de promulger tout un tas de lois pour entériner leurs étranges comportements. Ce site vous en présente un panel représentatif.

Non contents de se faire remarquer de leurs vivants, ils continuent depuis peu d'outre-tombe. Ainsi depuis quelques semaines, la rubrique nécrologique du New-York Times est envahi de faire-parts de décès politiquement très engagés. Ainsi nombre d'entre-eux encouragent les lecteurs à soutenir au nom de personnes récemment décédées des associations oeuvrant à la défaite de Double Iou... (Lu dans la version papier de 20 Minutes.)

Cela dit, ce mode d'expression d'outre-tombe n'est pas l'apanage des Nord-Américains... Dans notre bel Hexagone, nous avons bien des morts qui s'expriment sur des sujets politico-financiers par VHS interposées...

Musique : Diana Krall, Love Scenes

Saturday, February 7, 2004

Dogs vs Cars

Je me suis souvent demandé pourquoi nos compatriotes canins prenaient un tel malin plaisir à marquer leur territoire sur les roues des voitures. L'hypothèse de l'opportunité sans cesse renouvelée consécutive à la forte présence de ces éléments technologiques dans nos contrées m'a effleuré l'esprit, mais je l'ai balayée sans attendre : rien ne s'explique jamais aussi facilement.

J'ai donc entamé l'une de ces difficiles enquêtes dont je suis coutumier. Au cours de mes pérégrinations, je devais rencontrer de terrifiants adversaires, Gardiens du Secret, et ponctuellement affronter une nouvelle fois le Cochon d'Inde Dément (Cf. post du 18 décembre 2003).

Mais une fois de plus, n'écoutant que mon courage et ma ruse, je m'en suis sorti sans trop de bobos. Ainsi donc suis-je aujourd'hui prêt à vous révéler la teneur de ce secret, le pourquoi du comment de la vengeance de la gent canine.

Ainsi, Mesdames, Mesdemoiselles, Messieurs, Mesdamoiseaux, si les canidés prennent plaisir à satisfaire leurs besoins sur vos roues de voiture, c'est tout simplement pour se venger de cet affront!

Musique : Tom McRae, Just Like Blood

Thursday, February 5, 2004

Le Masque de l'Oubli - Dean Koontz

Si vous êtes allés faire un tour sur mon site consacré à Dean Koontz, vous savez que j'adore les romans de cet écrivain. Sinon... Eh bien, vous le savez à présent!

Je suis à quelques pages de la fin du court roman Le Masque de l'Oubli, et je pense déjà pouvoir préciser qu'il figurera parmi mes préférés (fiche prévue pour ce week-end). Le Masque de l'Oubli peut vous servir de tremplin pour pénétrer dans l'univers de Koontz : outre son intrigue bien ficelée, il a l'immense avantage d'être court et donc de limiter la torture si jamais vous n'adhériez pas au style.

Certains d'entre vous connaissent-ils déjà ce génial écrivain dit de Terreur?

Musique : Dido, No Angel

Tuesday, February 3, 2004

Une Virée en Enfer

Une Virée en Enfer, c'est à la fois le titre d'un film et l'impression que son visionnage m'a laissé. Le thème était à la base intéressant (Deux jeunes personnes jouent un tour à un routier au moyen de leur cibie, et le routier n'apprécie pas...), mais le traitement laisse franchement à désirer : le rythme est lent, et le film sans surprise. La fin ouverte laisse augurer d'un second opus... Que je ne verrais certainement pas...

Donc en bref : à éviter!

Musique : Nancy Sinatra, Bang Bang