Sunday, July 31, 2011

Bad Teacher

Plaquée par son richissime mari qui s'est finalement rendu compte de sa nature éminemment vénale, Elizabeth Halsey [Cameron Diaz - toujours yummy] se voit contrainte de retourner enseigner dans l'école qu'elle venait pourtant de quitter. Absolument pas professionnelle pour deux sous, elle ne prête aucune attention à ses élèves et quand le professeur remplaçant, Scott Delacorte [Justin Timberlake - au jeu lisse comme son personnage], débarque dans le lieu elle ne tarde pas à jeter son dévolu sur lui après avoir noté qu'il était de famille extrêmement aisée. Elizabeth trouve toutefois rapidement sur sa route la farfelue Amy Squirrel [Lucy Punch], qui va également tenter de mettre le grappin sur le dit remplaçant, tout en s'employant à démasquer l'imposture professorale de sa collègue...

Voilà pour le pitch, qui n'a donc rien d'extraordinaire, mais dont le rendu à l'écran fonctionne plutôt bien. On se plait à regarder les caricatures vivantes incarnées par des acteurs qui ont dû s'amuser, mais l'on peut regretter qu'il n'y ait eu plus de coups fourrés ou que l'intrigue amoureuse n'ait été que survolée. Pas grand chose de plus à en dire en fait, si ce n'est que Bad Teacher remplit son contrat de bobine distrayante, ni plus ni moins. A consommer, puis à oublier.

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Saturday, July 30, 2011

Colombiana

Dans le parc Walt Disney Studios, j'ai vu hier de beaux décors de cinéma, rutilants côté face, mais de bric et de broc sur l'envers. Pour Colombiana, c'est un peu la même chose.

La bande-annonce plutôt efficace ne laissait certes pas augurer d'une perle du Septième Art mais ouvrait néanmoins la perspective d'une bonne séance bien bourrine pour laquelle le port du cerveau n'est pas obligatoire, ce qui de temps à autre ne fait jamais de mal. Las, il s'avère a posteriori que la dite BA était bien plus palpitante que la bobine en elle-même... La sauce n'y prend absolument pas, le scénario est cousu de fil blanc, son développement linéaire à faire pâlir une règle en marbre, les personnages pas exploités ou caricaturaux, seule Zoe Saldana [-Miam-] s'en sort correctement sans non plus transcender le genre.

Quand on sait qu'en sus d'avoir oeuvré à la production Luc Besson a trempé dans le scénario, ça laisse songeur... Ou pas... On a là un (habituel) produit Europa Corp... A oublier.

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Friday, July 29, 2011

What Did I Do Today ?


[© Ze Captain]

\o/

Impressions en désordre :
  • J'ai pu confirmer que le looping d'Indiana Jones et le Temple du Péril n'était pas dans l'obscurité... :-]

  • Space Mountain : Mission 2 m'a encore donné l'occasion de me défouler par la thérapie du cri. ^^

  • Toy Soldiers Parachute Drop, ça n'a l'air de rien -les gamins peuvent y aller- mais quand vous êtes sujet au vertige... XD

  • Pas glop les pannes techniques en pagaille sur Studio Tram Tour mais également Big Thunder Mountain, donc pas pu tester (pour le 1er) / retenter (pour le 2e). :-/

  • Déçu par Armageddon : les Effets Spéciaux, assez naze en fait... O_o

  • Excellent trip dans The Twilight Zone Tower of Terror, belle ambiance / mise en condition, belles sensations (de chute libre en ascenseur) ! \o/

  • Pas eu le courage de tenter Moteurs... Action ! Stunt Show Spectacular en raison d'une file d'attente MONS-TRU-EU-SE ! Même chose pour Crush's Coaster, même si moins d'attente, mébon, fin de journée... :os

  • Pas pu tenter Rock'n'Roller Coaster avec Aerosmith, ayant lâchement été abandonné par mes comparses... ;p Bon, ok, j'aurais pu le faire tout seul... Mébon, c'est mieux de flipper en choeur ! XD

Bref, de bonnes sensations, un bon dépaysement, plein les pattes... J'espère arriver à trouver le sommeil comme ça !

Sunday, July 24, 2011

Le Moine

Adapté d'un roman éponyme de Matthew G.Lewis, Le Moine de Dominik Moll prend pour cadre un monastère espagnol Capucin du début du 17e siècle. Abandonné sur les marches du lieu peu après sa naissance, le Frère Ambrosio a suivi en grandissant la voie de ses pairs religieux, et a embrassé une carrière de prédicateur pour laquelle il montre les plus grandes dispositions. Nombreux sont ainsi ceux qui vantent la ferveur de ses prêches vibrants et inspirés, qui admirent sa Foi inébranlable mais qui dans le même temps redoutent son intransigeance vis à vis des brebis égarée. Fort de ses convictions, le Frère Ambrosio se croit à l'abri du pêché, mais ses certitudes vacilleront lorsque son chemin croisera celui d'un singulier novice accueilli au sein du monastère...

L'atmosphère de cette bobine s'est révélée agréablement gothique, surnaturelle, et cela constitue son point fort sinon son intérêt, en sus de la thématique sulfureuse dont on ne prend la pleine mesure que dans la toute dernière portion du film. L'interprète du Frère Ambrosio, Vincent Cassel, propose un jeu tout en retenue que je ne lui connaissais pas, mais qui colle parfaitement au personnage et participe à créer l'illusion. Film d'ambiance inattendu, Le Moine m'a surpris et donné envie de découvrir ce roman qui avait à sa sortie en 1796 défrayé la chronique. A conserver dans vos tablettes au cas où vous chercheriez une idée de sortie ciné !

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Saturday, July 23, 2011

Le Sang des Templiers

Contraint par la révolte de son baronnage à signer en 1215 une charte limitant ses pouvoirs -la Magna Carta-, le Roi Jean (sans Terre) décide ultérieurement de revenir sur sa parole et engage avec la bénédiction du Vatican une armée de mercenaires danois dans le but de recouvrer son pouvoir absolu. Ainsi soutenu, il n'y va objectivement pas de main morte, n'hésitant pas à piller son propre peuple, ni à torturer voir exécuter les nobles qui qui ont apposé leur signature au bas de la dite Magna Carta. Sa progression se fait rapide et le Roi Jean arrive bientôt au Château de Rochester, position stratégique qui lui ouvrirait la route de Londres. Toutefois, une équipe de combattants emmenés par le Baron Albany a pris possession du dit Château et entend bien le tenir jusqu'à l'arrivée espérée des troupes françaises du Prince Louis.

Le rapport de forces apparaît au premier abord favorable aux assaillants mais la place forte de Rochester bénéficie d'une conception robuste que les défenseurs expérimentés pourront mettre à profit. Ces derniers comptent en leurs rangs la Garde du lieu mais surtout des vétérans expérimentés des guerres d'Angleterre et de France ainsi qu'un Templier de retour des Croisades, pivot de la bobine. Ces hommes s'engageront corps et âme dans cette entreprise qui relève plus de la gageure que de la promenade de santé, défendant âprement le lieu, tandis que le Roi Jean [Paul Giamatti - excellent, comme toujours] verra sa rage et sa folie le consumer.

Au-delà de l'intérêt historique -cela ne fait jamais de mal de (ré)viser-, Le Sang des Templiers retranscrit une réalité moyenâgeuse difficile, loin du clinquant de certaines productions, n'hésitant pas à mettre en avant les dégâts physiques occasionnés par les armes de l'époque, assez bourrines il faut bien le reconnaître. Mention toute particulière d'ailleurs à l'imposante épée à deux mains du Templier, maniée avec une dextérité redoutable par l'acteur James Purefoy. Le réalisme ambiant, sombre et violent, a su me captiver mais j'imagine que ce film ne plaira pas à tout le monde, particulièrement pas aux âmes sensibles. Quoi qu'il en soit, j'ai pour ma part passé une bonne séance, et c'est bien ce qui compte ! :o)

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PS : Miam Kate Mara !

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Sunday, July 17, 2011

Fight Club - Chuck Palahniuk

Poursuivant l'exploration de ces titres qui ont inspiré de bonnes bobines, je me suis cette fois attaqué au Fight Club de Chuck Palahniuk. Je voulais vous en toucher un mot mais voilà, on ne parle pas du Fight Club... :os Bon, remarquez, à la base, n'ayant peu ou prou peur de rien, je crois que je (de)v(r)ais tout de même braver l'interdit... Oué, aller, soyons fou !

Fight Club donc. On m'avait prévenu que le style de l'auteur était volontairement simpliste, mais cela ne m'a pas gêné outre mesure : la plume est ainsi assez directe, et cela change des proses inutilement alambiquées. Pour autant, ma lecture ne s'en est paradoxalement pas trouvée facilitée, bien au contraire, car j'ai eu du mal à saisir où Palahniuk voulait m'emmener, à appréhender ce qui se pouvait se cacher entre les lignes... En d'autres termes, ma progression le long des (quasi) trois cents pages a été plutôt laborieuse, et de fait pas tellement plaisante...

Cela est somme toute assez dommage car cette histoire de schizophrénie et de paumés reste dans le fond intéressante. Peut-être ai-je été trop marqué par l'adaptation de David Fincher à la fin du siècle dernier, le symptôme le plus évident en étant probablement le fait que j'avais en permanence à l'esprit la pellicule sur laquelle les mots venaient (tenter de) se coller, peut-être cela a-t-il altéré ma perception de l'écrit... Peut-être, ou pas, il n'en reste pas moins que cette lecture a constitué une déception plus qu'autre chose. Next.

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Nota : Qu'est-ce que ce titre peut bien faire dans la collection Folio SF ?!? :-?

Saturday, July 16, 2011

Mutations

"Certaines expériences sont si marquantes qu'elles vous modifient l'ADN." - Dexter in S05xE07

Transformers 3 - La Face Cachée de la Lune

En allant voir ce troisième volet de la franchise Transformers, je m'attendais à un truc assez pourri... Mais quand même pas autant !

Ce qui frappe avant tout, c'est la narration décousue à tel point que l'on se demande si le script utilisé pour le tournage n'était pas un brouillon retrouvé sur un coin de table. De fait, les enjeux ne nous saisissent pas comme ils le devraient et l'on se fiche un peu de ce qu'il va bien pouvoir advenir des uns et des autres... Ensuite, divertissement pop-corn oblige, la bobine se trouve parsemée d'instants a priori voulus comiques, mais ceux-ci m'ont ou bien laissé de marbre ou bien consterné (cf. les pitreries des mini-robots).


[ © Paramount Pictures France ]

Question casting, rien de bien transcendant non plus. Dans la présente livraison, exit Megan -miam- Fox, bonjour Rosie Huntington-Whiteley. Côté plastique, la bombinette -que l'on découvre au tout début du film par une contre-plongée sur son postérieur enculotté O_o - n'a rien à envier à sa prédécesseuse, mais elle hérite d'un personnage avec si peu d'épaisseur que l'on peut voir au travers... Pour sa défense, remarquons que ses partenaires ne se voient pas excessivement mieux lotis...

Question technique, pas grand chose à dire sinon que la 3D relief est une pure arnaque et que les sous-titres comportent des fautes...

Faut-il pour autant absolument tout jeter ? On pourrait bien mentionner une (sympathique) sensation apocalyptique désespérée quand les Decepticons prennent Chicago d'assaut ou encore les ralentis bien sentis qui permettent de mieux profiter de certaines bastons, mais cela resterait tout de même excessivement maigre en regard des 2h35 de bobine...

'Fin bref, ce Transformers 3 - La Face Cachée de la Lune constitue pour moi un gâchis pas possible. Rien d'autre à ajouter.

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Friday, July 15, 2011

Il n'est jamais trop tard

Depuis qu'il a quitté la Navy après une (très) longue période de service, Larry Crowne [Tom Hanks - un poil poussif] est un employé fidèle et dévoué du supermarché dans lequel il travaille. Alors qu'il est convoqué par le patron, il s'attend à recevoir (une nouvelle fois) le titre d'employé du mois, mais il se voit en fait mis à la porte de manière plutôt expéditive, assez inhumaine donc mais néanmoins courante outre-atlantique. Afin de rebondir, Larry s'inscrit à l'Université et se retrouve à suivre les cours de Mercedes Tainot [Julia Roberts - qui me fait toujours craquer], une prof d'expression orale désabusée à l'extrême, que ce soit au sujet de la motivation inexistante de ses étudiants ou bien de son mariage qui a pris l'eau il y a belle lurette.

Au contact de ses camarades étudiants - notamment la pétillante Talia [Gugu Mbatha-Raw - à croquer], Larry retrouvera une seconde jeunesse et se rapprochera de Mercedes, la vie offrant à ces deux naufragés l'opportunité de démarrer une nouvelle histoire pleine d'entrain dont l'affiche de la bobine se fait l'écho. C'est d'ailleurs là le point fort du film, faire passer l'idée qu'il n'est jamais trop tard pour vivre, quels que soient les bagages que l'on transporte. Une belle leçon d'optimisme en somme, qui fait oublier la relative simplicité de l'histoire et l'absence de grands élans comiques ou romantiques, une petite perfusion de bonheur qui en ces temps difficiles est toujours bonne à prendre.

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Une Semaine Pas Plus - Gaîté Montparnasse

Après l'expérience réussie au Palais des Glaces avec Le Carton, je me suis mis en quête d'une nouvelle pièce à me mettre sous la dent, et par un coup du hasard -qui parfois oeuvre plutôt bien- je n'ai pas tardé à tomber devant une affiche prometteuse puisqu'elle annonçait le retour du combo auteur / metteur en scène du Carton, Clément Michel et Arthur Jugnot. C'est ainsi que je suis allé voir Une Semaine Pas Plus à la Gaîté Montparnasse.


[© Ze Captain]

Dans le couple formé par Paul & Sophie, tout va pour le mieux, du moins en apparence. Elle, amoureuse et dévouée, lui, trop lâche pour avouer qu'il ne supporte plus sa moitié et souhaite rompre. Paul déploie alors un stratagème retors : il contraint Martin, son meilleur ami, de feindre la dépression post-décès maternel et à venir s'installer chez lui, espérant que ce temporaire ménage à trois aura raison de son couple... Mais les choses ne se passent (fort heureusement) pas comme prévu...

Voilà pour le pitch. Concernant le rendu scénique, ma perception reste assez mitigée. En premier lieu, si la mise en scène occupe l'espace elle se révèle bien moins dynamique que celle du Carton. Peut-être faut-il y voir un effet de la chute du nombre de protagonistes. Certes. Ensuite, le développement m'a semblé poussif, le jeu parfois approximatif, et l'écriture un peu trop retenue (plus de sourires que de rires à gorge déployée), le bât blessant en l'absence d'instants de folie pure -excepté quand l'ami Martin pète un câble-...

Ayant assisté à l'une des premières représentations (deuxième ou troisième jour si je ne m'abuse), je me demande si la pièce ne manquait pas de maturité, si elle n'avait pas besoin d'une petite période de rodage et d'ajustements... Peut-être, ou pas. Bon, pour rendre à César ce qui lui appartient, je ne dirais pas que j'ai passé un mauvais moment, je me contenterais de placer cette pièce en deçà de sa grande soeur Le Carton que je vous recommande une nouvelle fois très chaudement !


[© Ze Captain]

Tuesday, July 5, 2011

Les Autres

"Les gens viennent à nous de manières différentes, et les liens se créent pour des raisons différentes. Mais si l'on veut que ça fonctionne, il ne suffit pas de laisser entrer la personne dans votre vie, il faut accepter ce qu'elle est. Parfois ce sont les gens qui vous trouvent, et on a beau les repousser ils entrent malgré tout dans votre vie. Et un jour vous vous apercevez que vous avez réellement besoin d'eux." - Dexter in S05xE07

Sunday, July 3, 2011

Emplettes de la Veille


[© Ze Captain]


Une petite virée ciblée hier après-midi avec dans la besace :
  • Rock'n Philo de Francis Métivier : Un bouquin de philosophie original qui entend présenter les grands concepts via des exemples piochés dans l'univers du Rock.

  • De Bons Présages de Neil Gaiman & Terry Pratchett : Un bouquin suggéré par Sug, dont le pitch m'a séduit, une histoire de Jugement Dernier qui ne fait pas les affaires d'un Ange et d'un Démon qui ont bien pris goût à leurs vies terrestres.

  • The King is Dead by The Decemberists : Un groupe d'Indie Rock découvert via une vidéo, celle de longboardeuses espagnoles si je ne m'abuse, avec l'entrainant titre Rox in the Box.

  • Enfin, last but not least, un baladeur mp3 à écran couleur, destiné à me faire franchir le cap du modernisme en supplantant mes bons vieux MuVo monochromes à une ligne... ^o^

Revers

"Nous avons tous quelque chose à cacher, une zone d'ombre tapie en nous que nous ne voulons pas montrer. Alors nous faisons semblant d'être des gens heureux, en nous drapant dans des arcs-en-ciel. C'est peut-être mieux ainsi. Car nous avons des zones d'ombre plus noires que d'autres." - Dexter in S05xE05

Saturday, July 2, 2011

Las Vegas Parano - Hunter S. Thompson

Raoul Duke et le Docteur Gonzo, supposés respectivement journaliste et avocat (de l'autre), s'en vont en Las Vegas pour couvrir une course d'endurance de deux roues. Mais voilà, Ville du Péché oblige, les deux compères décident avant tout de partir à la découverte du Rêve Américain, en expérimentant toutes les drogues possibles et inimaginables -voire inimaginaux pour faire plaisir à D.Douillet-. S'en suit un récit un peu farfelu, à l'instar des ravages provoqués par les stupéfiants dans le cerveau humain.

Le premier tiers du roman se révèle surprenant, à l'image du film éponyme de Terry Gilliam, et les délires psychédéliques font sourire, sans toutefois mener à l'hilarité vendue deci delà sur la toile ainsi qu'en quatrième de couverture. La lecture à ce stade se trouve plaisante, mais cette sensation s'amenuise (malheureusement) à mesure que le récit s'embourbe ensuite dans ses excès sans queue ni tête.

A posteriori je me demande si je ne suis pas passé à côté de ce roman par manque de connaissance de cette Amérique des années 60 / 70 et de sa contre-culture affirmée, ne saisissant ainsi pas les références distillées par l'auteur. Peut-être. Ou pas. Toujours est-il que j'ai été content de parvenir au point final et de refermer le bouquin. Une déception en somme. Next.