Saturday, March 31, 2012

Azureus Rising - Black Sun Entertainment

Une cité futuriste, une sorte de Ninja de l'Espace, 5'37 d'action qui dépote (et donne envie d'en voir plus) pour un court de démo visiblement primé à plusieurs occasions ! \o/


[Site Officiel]

Friday, March 30, 2012

Hunger Games

Hunger Games est l'adaptation du premier roman de la trilogie éponyme de Suzanne Collins, laquelle visait a priori un public d'ados. Je n'ai donc porté une grande attention à ses ouvrages, mais ceux-ci ayant visiblement reçu un bon accueil de la part de Stephen King himself je me suis dit qu'ils devaient nécessairement posséder un bon fond et je me suis laissé tenter par la bobine à la faveur du week-end dernier...

Amérique du Nord, dans un futur indéterminé. Le Capitole règne en maître sur ses fiefs depuis que leur rébellion passée a été matée dans le sang. En représailles, il organise de manière récurrente des jeux du cirque télévisuels -les Hunger Games-, au cours desquels vingt-quatre ados provenant des douze districts s'affrontent à mort, puisqu'il ne devra en rester qu'un. Le film s'articule autour de Katniss Everdeen [Jennifer Lawrence - pas vraiment convaincante] (District 12), qui s'est portée volontaire en tant que tribut, ceci afin de sauver sa petite soeur qui avait été désignée. La jeune femme va dans un premier temps être engagée dans une entreprise de séduction du public -option Real Tivi oblige-, avant de plonger enfin dans l'arène de jeu...


[© Metropolitan FilmExport ]

Je dis "enfin", car la mise en place version "strass et paillettes" précédant les réjouissances espérées m'a semblé bien trop longue, limite ennuyeuse. Deux raisons à cela. Tout d'abord, les visuels du Capitole et de ses habitants ont un côté extravagant, toc & clinquant, qui sonne faux, et de fait nuit pour moi à la crédibilité de l'univers que j'aurais espéré plus froid et réaliste. Les premières séquences situées dans le District 12 avaient d'ailleurs à ce titre su éveiller mon intérêt en dépit de la caméra tremblotante qui s'y amuse, effet visuel à la mode mais que je trouve insupportable. Ensuite, cette préparation aux jeux dans laquelle se retrouve plongée Katniss m'a semblé décousue, faiblarde, incapable de faire adhérer aux enjeux et d'éprouver la moindre empathie pour les personnages pourtant promis à un véritable carnage.


[© Metropolitan FilmExport ]

Enfin, véritable carnage, ce que j'espérais tout au moins... Car lorsque les choses sérieuses débutent, on se retrouve face à une murder party plutôt molle du genou. Manque de rythme, instants chamallow, bref, un flagrant manque de férocité et de politiquement incorrect. L'arène pour sa part apparaît comme un monde à la Truman Show, une sorte de dôme high tech gérée à distance par une équipe de techniciens. Soit. Toutefois, si la génération de feu ne pose pas de soucis de crédibilité, il n'en est pas de même pour ces créatures féroces envoyées aux trousses des tributs, qui se matérialisent comme par magie... Si l'on avait été dans la Matrice ou Tron, pourquoi pas, mais là...

Bref, en sortant de la salle, j'avais l'impression d'avoir vu une bobine entre deux eaux, molle du genou et plutôt gentillette, pas foncièrement ratée mais pas non plus super emballant... Probablement parce que je n'étais pas dans le public cible, a priori celui de Twilight, ce que j'ai appris après la séance, ahah... (Re-)Bref, ça m'a donné envie de revoir ce bon vieux Battle Royale ! \o/ [A ce propos, il y a un excellent article -en anglais- chez io9 qui compare les films Hunger Games et Battle Royale :
Did The Hunger Games really rip off Battle Royale ?.]

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Sunday, March 25, 2012

Bellflower

Bellflower, nom de la rue dans laquelle habite Woodrow, jeune homme désabusé dont le seul projet consiste à construire un lance-flammes avec son pote Aiden. La vie des deux gus se résume à bricoler et boire de la bière, nonchalamment, à tel point d'ailleurs que j'ai eu envie de les secouer. Deux filles croisent leur chemin, ce qui change leur quotidien sans pour autant le bouleverser, et puis c'est le drame entre trahisons et pétage de plombs, entre fantasme et réalité.

La photo de ce Bellflower est très agréable, à l'image de la bande-son qui lui va comme un gant, mais l'aspect esthétisant m'a semblé parfois outrancier, oscillant entre classe et prétention, conduisant à me demander s'il convenait de saluer le côté artistique ou bien de soupçonner un excès de poudre aux yeux visant à masquer un manque de moyens. Je ne sais comment répondre à cette interrogation, et je retiens surtout un objet un peu bordélique et qui donne le sentiment de tirer sur la corde en dépit de ses raisonnables 1h46. Ce qui est certain en revanche, c'est que je ne le recommanderai pas... Voyez à la limite la BA, elle est bien mieux, et surtout plus courte !

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Saturday, March 24, 2012

One Piece by Boulet

Quand l'auteur Boulet fait une vidéo making-of de l'un de ses fanarts One Piece, c'est juste magnifique à regarder ! *_*


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Wednesday, March 21, 2012

Emplettes S12


[© Ze Captain]


Ayant bien descendu la série de Jeff Lindsay consacrée à Dexter (4 romans en trois semaines et demi siouplé), je me suis permis un léger regarnissage de PAL. Au programme :

  • La Triste Fin du Petit Enfant Huître (et autres histoires) de Tim Burton : Des histoires de petits enfants évidemment atypiques, en version bilingue et illustrées par Tim Burton himself.

  • La Route de Jack Kerouac : Un roman dont j'ai tellement entendu parler qu'il fallait bien que je finisse par le lire un jour.

  • Neverwhere de Neil Gaiman : Juste adoré la couv' et adhéré au pitch. ^^

  • Mort de Bunny Munro de Nick Cave : Nick Cave est un personnage dont j'adore l'univers musical, et je suis donc curieux de voir ce qu'il peut donner dans le registre romanesque.

  • Le Vieux qui ne Voulait pas Fêter son Anniversaire de Jonas Jonasson : Un road trip atypique dont je n'ai *que* des échos (très) favorables, ce qui me conduit à penser que l'objet ne peut décemment être mauvais.


Voilà, auto-enjoy ! :o)

Tuesday, March 20, 2012

Ruin - OddBall Animation

Une mégalopole abandonnée où la nature reprend ses droits, un homme qui furète dans les ruines, un drone pas foncièrement coopératif... Welcome in Ruin, sympathique projet des studios OddBall Animation !


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Si comme moi la suite de l'histoire vous intéresse, restez à l'affût, des choses semblent être dans les cartons (mais pas nécessairement à court terme toutefois)... :o)

Monday, March 19, 2012

Lucidité

Le cynisme consiste à voir les choses telles qu'elles sont et non telles qu'elles devraient être.

- Oscar Wilde

Sunday, March 18, 2012

Prometheus - Ridley Scott - BA

Une bonne nouvelle n'arrivant jamais seule, ce week-end m'a également permis de découvrir une nouvelle bande-annonce pour le prochain Ridley Scott, ce qui pour moi est toujours un évènement. Et force est de constater que pour ce retour aux sources, ça a bien l'air de bien dépoter ! \o/


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Par contre, encore deux mois et demi d'attente... :-/

Le Territoire des Loups

Alaska, de nos jours. Un groupe de travailleurs embarque dans un avion qui doit les convoyer de leur exploitation pétrolière -complètement paumée comme tout ce qui se situe dans cette province- vers la ville d'Anchorage. Manque de chance, l'aéroplane se trouve pris dans de sérieuses turbulences qui provoquent son crash.

John Ottway émerge dans la glace, complètement sonné, et découvre la carcasse disloquée de l'avion. Un rapide tour des débris permet de compter un (très) petit nombre de survivants, lesquels prennent rapidement la mesure désespérée de leur situation : alors que le froid mordant est déjà à l'oeuvre, de furtives silhouettes de canidés achèvent d'évacuer toute perspective d'un futur un minimum radieux.


[© Metropolitan FilmExport]

La présence des prédateurs se fait tout d'abord discrète, puis les animaux s'enhardissent n'hésitant pas à s'approcher du campement de fortune pour harceler le groupe d'hommes déjà bien amochés par l'accident. Emmenés par John Ottway, sniper expérimenté dans le dégommage des loups mais malheureusement démuni de son arme, les survivants quittent bientôt l'épave fumante pour tenter de gagner des bois et peut-être surtout ne pas abandonner tout espoir. Le combat pour la survie qui s'ensuit apparaît fort inégal, les canidés jouant à domicile et maîtrisant évidemment le domaine et l'exercice.


[© Metropolitan FilmExport]

J'ai plusieurs fois ressenti cette désagréable sensation de cul-de-sac, ce sentiment d'être pris au piège et de ne rien pouvoir faire d'autre que légèrement retarder l'issue fatale. Dans ce contexte oppressant, les personnages réagissent très différemment, oscillant entre combativité et résignation. Lorsque la troupe se voit réduite à la portion congrue, je me suis surpris à partiellement espérer qu'il y aurait un survivant, concédant toutefois en parallèle que cela n'aurait été logique.


[© Metropolitan FilmExport]

Il n'en fut évidemment rien, et la dernière séquence -elliptique- conclut en beauté ce combat perdu d'avance, faisant échos aux séquences du passé de John Ottway entraperçues plus tôt et donnant le sentiment de sonner aussi juste que possible.

Dans ce survival désespéré le scénario se montre (Logiquement ?) linéaire, mais des séquences singulières viennent relever la sauce : John vs sa femme notamment, ainsi que l'impressionnante séquence du crash, l'une des plus ébouriffantes dont je me souvienne. Je mettrais bien un léger bémol au niveau du réalisme de certains passages [le saut au dessus du précipice, la prise en compte du froid et de l'humidité], mais cela apparaît moins gênant que dans Les Chemins de la Liberté.

Bref, Le Territoire des Loups me semble être une bobine à tenter si le pitch vous interpelle, en vous abstenant toutefois peut-être de visionner la bande-annonce [je l'ai vue a posteriori pour ma part].

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Saturday, March 17, 2012

Dark Shadows - Tim Burton - BA

L'une des surprises du jour a indéniablement été cette bande-annonce du prochain film du grand Tim ! \o/


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Je l'ai trouvée plutôt ludique -elle m'a fait sourire à chacun de mes visionnages- et m'a renvoyé dans l'esprit à l'époque de ce sympathique Beetlejuice. Dark Shadows sera-t-il à même de faire oublier Alice au Pays des Merveilles ? Verdict dans un mois et demi ! :o)

John Carter

De la genèse de ce John Carter je n'avais absolument rien suivi, c'est donc dénué de toute idée préconçue que je me suis rendu en salle. J'étais juste assez curieux de voir ce que pouvait donner cette histoire de terrien projeté sur une Mars habitée avec Disney à la production... Et a posteriori le constat se voit sans appel, la séance fut ma foi très agréable !

Ancien officier sudiste, le capitaine John Carter écume désormais les territoires indiens en vue de mettre la main sur ce filon d'or qu'il convoite et qui le rendrait riche. Par un coup du destin il se trouve dans une grotte face à un étrange être et se réveille soudain en plein milieu d'une contrée désertique non moins étrange. Ses premiers pas se révèlent balbutiants, il chute allègrement, trébuche, puis s'envole lorsqu'il appuie un peu trop sur ses pieds... Bienvenue sur Mars, ou plutôt Barsoom !

Le capitaine éveille évidemment la curiosité des premiers autochtones qu'il croise -les Tharks- et il ne tarde pas à se trouver au coeur du conflit qui ravage la planète, l'affrontement millénaire entre les cités de Helium et de Zodang. La dernière, mobile, se déplace en direction de son ennemie en vue de l'affrontement final -"there shall be only one" comme dirait l'autre- tandis que de mystérieux individus -les Therns- semblent tirer dans l'ombre des ficelles aux motifs obscurs.


[© The Walt Disney Company France ]

La trame dispose d'une base solide d'ingrédients pour en faire une grande fresque, mais les éléments se révèlent dans premier temps un peu confus, puis se voient exploités sans être véritablement creusés. On aurait pu imaginer une intrigue plus complexe mais cela aurait peut-être conduit la bobine dans une direction trop éloignée de la cible familiale.

Qu'on ne s'y trompe toutefois pas car comme je le laissais entendre plus haut, l'angle divertissement pop-corn fonctionne ici comme rarement à mon goût, et il serait fort dommage de bouder ce plaisir. La réalisation se montre largement à la hauteur, elle se révèle efficace, fluide et rythmée. De petites touches d'humour se voient glissées ici et là, et je dois reconnaître que je m'y suis laissé prendre à chaque fois. A noter en particulier le clebs martien qui m'a tout bonnement éclaté ! \o/


[© The Walt Disney Company France ]

Une très agréable surprise que ce John Carter donc, qui m'a donné envie de découvrir les romans d'Edgar Rice Burroughs qui en sont à l'origine et qui ont vraisemblablement inspiré nombre de productions SF à l'instar du célèbre Star Wars, excusez du peu ! Bref, allez-y, pour ma part je vais dégoter les bouquins. :o)

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Friday, March 9, 2012

Dark Side

Au niveau le plus simple, si vous pensez qu’avoir des émotions est un obstacle, ou qu’être confus est un échec, alors il n’y a plus de chemin possible. Vous êtes toujours humilié par la vie qui devient un combat permanent. En refusant de laisser la moindre possibilité à nos ombres d’apparaître, nous souffrons bien plus que si nous prenions le risque de les regarder et des les considérer. N’ayons pas peur de notre vulnérabilité.

Pour ma part, si on me demandait ce qui, pour un être humain, fait qu’un chemin authentique s’ouvre à lui, je dirais que c’est d’abord d’avoir le courage d’affronter ses propres ombres, ses propres fantômes, ses propres angoisses. Là est le coeur de la plus haute vérité spirituelle. Il ne s’agit pas de rêver sur la vie après la mort ou sur le mystère de l’énergie cosmique.

Beaucoup de gens passent à côté de leur propre grandeur ou de leur propre chance parce qu’ils ne veulent pas se relier à ce qui est sombre en eux - or, seules nos ombres nous éclairent.

- Fabrice Midal


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Monday, March 5, 2012

Les Simpson - Game of Thrones

Encore un magnifique générique clin d'oeil pour cette emblématique série animée ! \o/


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Sunday, March 4, 2012

Chronicle

Chronicle, c'est l'histoire de trois lycéens de terminale qui n'avaient rien en commun mais qui un soir découvrent de concert une étrange chose lumineuse et bourdonnante. Peu de temps après, ils développent des pouvoirs d'essence télékinésique, dont la manifestation va peu à peu influer sur leurs personnalités.

L'évolution rapide des personnages se voit présentée de manière immersive par l'entremise de la caméra de l'un d'entre eux, le procédé permettant d'aborder le sujet sous un sympathique angle pseudo-réaliste. La forme n'innove certes pas vraiment, le principe ayant été maintes fois expérimenté, mais l'exercice s'avère ici extrêmement dynamique et captivant.

Après un début hésitant -la vie banale de lycéens américains-, l'objet monte en puissance suivant une courbe exponentielle pour atteindre un climax tout bonnement hallucinant -le déchainement citadin final-. Les effets spéciaux m'ont semblé d'une qualité remarquable, et les séquences de vol -découverte de l'aptitude puis football aérien- m'ont bluffé, elles comptent parmi les meilleures qu'il m'ait été donné de voir.

Ce Chronicle s'est donc révélé très efficace, objectivement bien plus jouissif que bien des trips de super-héros classiques, l'une de ses forces étant qu'il va droit à l'essentiel avec ses 1h24 et qu'il ne tire pas inutilement sur la corde. Bref, pour un coup d'essai, ce premier film est un coup de maître ! \o/

=> Bande-Annonce [Nota : Autant éviter de la regarder si vous comptez voir le film, elle en montre bien trop.]

Another Happy Day

Ayant vu ce film il y a quelques semaines, son souvenir commence à s'étioler, et je me dis que j'aurais dû en rendre compte bien plus tôt... Rah la la, procrastination quand tu nous tiens... ^^

Another Happy Day s'articule autour d'un mariage qui comme souvent (Toujours ?) voit les conflits larvés se réveiller, les incompréhensions latentes se manifester, bref génère autant de pleurs que de sourires, sinon plus. Le contexte a certes déjà été exploré par le passé, mais la mécanique fonctionne ici plutôt bien, dans un registre toutefois plus doux-amer que réellement comique.

Ce que je retiens avant tout, c'est le casting exemplaire dont les interprétations sonnent toutes très justes. J'ai d'ailleurs éprouvé beaucoup d'empathie pour le personnage de Lynn, acculée entre ce fils camé en perdition qui la rejette, sa mère objectivement imperméable à ses soucis, ou encore ses soeurs sans conteste plus garces les unes que les autres... Empathie également pour Alice, jeune femme torturée un temps adepte de la scarification et qui se voit stigmatisée par sa famille... Bref deux âmes tourmentées qui doivent faire face seules et contre tous, et je ne pouvais évidemment leur rester insensible.

Another Happy Day dresse donc le portrait d'une famille lambda, avec ses caricatures qui n'en sont pas tant, et appelle à méditer sur ces cellules familiales que l'on ne choisit pas. Une bonne surprise pour un premier film, à voir.

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Saturday, March 3, 2012

Captain Bouquins Awards 2011

Au cours de l'année passée, j'ai lu une vingtaine de romans (dix-neuf pour être précis), ce qui me semble tout à fait honnorable ! \o/ Globalement, cette cuvée s'est révélée plutôt bonne et la perspective d'en valoriser quelques titres m'est d'abord apparue comme une sorte de gageure, mais la relecture des billets associés couplée à la maturation de mes souvenirs m'a finalement permis d'établir un quartet gagnant. En commun pour les quatre ouvrages élus, m'avoir fait passer un bon moment et être de potentiels candidats à une relecture !

And now, Ladies and Gents, for ze first édition of the Captain Bouquins Awards, ze winners are :


[© Ze Captain]

Liens vers les Billets Associés :
World War Z - Max Brooks
London Boulevard - Ken Bruen
L'Homme qui Voulait Vivre sa Vie - Douglas Kennedy
Rue Barbare - David Goodis


Il va sans dire que je vous recommande chaudement ces titres ! :o)

Friday, March 2, 2012

The Remainder - Omer Ben David

Juste magnifique ce court... Enjoy ! :o)


[via]

Thursday, March 1, 2012

Evadés de l'Enfer ! - Hal Duncan

Eli, Seven, Belle & Matthew, quatre individus malmenés, se retrouvent soudainement sur un étrange ferry en bien mauvais état, rempli d'une foule hétéroclite d'âmes hagardes, débraillées. Le bateau évolue sur une étendue aux eaux indistinctes, croise une gigantesque statue portant balance et épée, avant d'accoster et de libérer son flot de passagers vers ce qui ressemble à un centre de tri... Bienvenue en Enfer !

D'abord séparées -elles ne se connaissent pas-, les quatre âmes se regrouperont par la force des choses, en l'occurrence Seven, bien décidé à ne pas moisir dans ce lieu de damnation éternelle. Ce dernier se voit représenté de manière très originale, en première approche une sorte de New York post-apocalyptique, ville destroy en proie à une violence permanente, siège de tous les vices imaginables. L'univers qui s'instaure prend petit à petit un tour plus horrifique à mesure que la troupe plonge dans ses entrailles et s'y trouve confrontée à des abominations difficilement descriptibles. Parvenues à l'ultime sous-sol, les âmes rebelles croisent des figures emblématiques du panthéon catholique, lesquelles voient leurs rôles traditionnels sympathiquement renversés.

Le roman défile un peu à la manière d'un rail shooter, à vitesse constante suivant un parcours bien balisé, mais son rythme permanent en fait oublier la linéarité. Sans temps mort, le texte se lit d'une seule traite, la plume de Hal Duncan se révélant diablement efficace dans son entreprise récréative, et je me dois de constater qu'il s'agit là de l'une de mes meilleures surprises lecturesques de ces derniers temps ! \o/