Monday, October 30, 2006

Le Lundi, c'est KT !

J'ai découvert cette video un peu par hasard en surfant au gré des liens qui passaient sous le pointeur de ma souris, et je ne résiste pas à l'envie de vous la proposer. On y voit la charmante KT Tunstall sur le plateau de Taratata interpréter son Black Horse and the Cherry Tree avec l'aide d'un sampler qu'elle utilise pour enregistrer en direct et en quelques secondes ses pistes d'accompagnement. A toi KT !



Si vous avez apprécié la prestation, vous apprécierez de même son second passage sur le plateau pendant lequel, toujours accompagnée de son sampler, KT a repris le célèbre I Want You Back des Jackson Five. Une très belle performance!



C'est pour ce genre de moments spéciaux que j'appréciais Taratata quand je le regardais. Ca me fait d'ailleurs penser que je suis à la recherche du magnifique Rock Collection de 16 minutes que Voulzy a interprété en compagnie de tout un tas d'artistes à l'occasion d'un Taratata - Special Fête de la Musique en juin 1995. Si jamais vous savez où trouver ca, n'hésitez surtout pas à me faire signe hein!

Fond Sonore : Rhapsody, Legendary Tales

Saturday, October 28, 2006

Children of Men

Terre, 2027. L'espèce humaine est condamnée à l'extinction sous moins d'un siècle en raison de sa soudaine infertilité. La Terre s'embrase d'innombrables conflits, et seule la Grande-Bretagne arrive à maintenir un semblant d'ordre sur son territoire moyennant une politique totalitaire ultra-répressive. C'est dans ce contexte, alors que l'être humain le plus jeune au monde vient d'être assassiné, qu'une jeune femme tombe enceinte et devient une icône que d'aucuns aimeraient récupérer à des fins politiques. Théo, anonyme bureaucrate alcoolo, va donner un sens à sa vie en entreprenant - un peu malgré lui - de guider et de protéger ladite jeune femme.

J'aime quand le cinéma me surprend, me bouscule, me fait passer par une palette d'émotions variées, et le moins que l'on puisse dire c'est que j'ai été servi par Les Fils de l'Homme. Ce film, réalisé de main de maître par un Alfonso Cuaron inspiré, présente un futur étonnament réaliste et plausible tant au niveau visuel - qui tranche avec le clinquant d'un I, Robot par exemple - que thématique - les dérives ultra-sécuritaires. Il nous captive rapidement pour ne plus nous lâcher jusqu'à la séquence finale, nous maintient dans un climat de tension permanente que je n'avais pas ressenti depuis longtemps et nous scotche ponctuellement à notre fauteuil sans que nous voyions les coups venir.

Je n'en dirais pas plus, de peur de déflorer certains passages clés qu'il convient de découvrir en séance, si ce n'est que Les Fils de l'Homme est assurément l'un des films du moment à ne pas rater. Bonne projection!

=> Bande-Annonce

Fond Sonore : New York Dolls, One Day it will Please Us to Remember even This

Friday, October 27, 2006

Loi des Séries

Il y a quelques jours, un matin (presque) comme les autres. Je me lève, la tête enfarinée, ne parviens pas à me réveiller au moyen d'une bonne douche, quitte mon repaire un peu à la bourre. Arrivé dans le hall de mon immeuble, j'aperçois mon image dans le reflet de la porte d'entrée. Je me fige sur place. Quelque chose ne va pas, un petit détail insignifiant qui, comme toutes les choses insignifiantes, a forcément son importance... Raaah, mes lunettes, oubliées! *mgmgmg*

Remonter les escaliers à toute vitesse, manquer de se viander, ouvrir la porte du couloir, ouvrir la porte blindée de l'appartement, ouvrir la porte de la salle, choper les lunettes au vol, refermer la, nan les portes, espérer ne pas réveiller la galerie (je décolle de bonne heure), descendre cinq à cinq les escaliers en colimaçon, piquer un cent mètres dans l'allée de la résidence, rater le bouton d'ouverture de la grille, se manger ladite grille, *mgmgmg*, maugréer, filer à l'arrêt de bus... Juste à temps!

Arrivé à Montparnasse, je constate que tous les deux roues sont couchés depuis Gaîté. Mon regard balaye l'avenue, j'imagine qu'une bande de d'jeun's se sera très certainement amusée durant la nuit... Je reprends mon chemin, m'engageant sur le parvis de la gare. J'y aperçois un type en jean/cuir arborant un brassard orange fluo de la sécurité, un pansement sur son arcade sourcilière gauche, le regard vif, assez nerveux, un talkie walkie collé à la bouche.

Immédiatement, un frisson parcourt mon échine, le temps semble se figer, je passe en DefCon 1... Et si la bande était encore dans le coin? Je me hâte à l'intérieur de la gare... Pour y découvrir un autre type de la sécurité qui se déplace d'un pas rapide, le regard fixé au loin. J'observe rapidement les alentours : RAS, la voie est dégagée, je peux monter prendre mon train. Enfin, prendre mon train... Car forcément, le train en question n'est pas affiché même s'il se trouve bien à son quai habituel.

Deux agents sncf se pointent alors, vraiment cools. Ils papotent, avancent nonchalamment, sortent un extincteur caché en bout de quai avant d'entreprendre de remonter lentement la rame. Une équipe de la sécurité, en uniforme, ne tarde pas à se montrer, arrivant en petites foulées. Elle ralentit en bout de quai, avant de remonter la rame à son tour, sans se presser. Un pompier arrive ensuite, en voiturette, double les gars de la sécurité, direction l'autre bout du train. Un second pompier arrive encore après, à pinces, la veste sur l'épaule, encore plus peinard que les autres... Sur quoi un épais nuage de fumée se dessine à l'extrémité de la rame opposé à l'endroit où je me trouve.

Surréaliste.

Une voix s'élève alors des hauts-parleurs pour annoncer l'annulation du train. Tu m'étonnes...

Je me rabats sur une solution de secours. La rame est à quai, affichée. Le train part à l'heure, je me détends, le retard sera minime. Vingt minutes plus tard, la rame ralentit puis s'arrête. Une minute passe, puis deux, trois, quatre... Le conducteur nous annonce que le train qui nous précède sur nos rails est en rade vingt mètres plus loin, à l'entrée de la gare de Versailles Chantiers, et que nous allons devoir attendre qu'il soit dépanné...

Je crois que c'est à cet instant précis que je me suis dit que la journée allait certainement être longue, très longue...

Fond Sonore : The Strokes, First Impressions of Earth

Thursday, October 19, 2006

No Comprendo

Quand on pose un lundi, on espère que le reste de la semaine se passera sans encombre, que le corps réagira favorablement à cette période ouvrée un peu plus courte qu'à l'accoutumée, que l'on pourra faire des folies... Mais force est de constater qu'en ce jeudi soir...



Fond Sonore : Albert Hammond Jr, Yours to Keep

Sunday, October 15, 2006

Next Generation

Petit d'homme s'est accroché, il s'est battu et a finalement vaincu. Cela fait maintenant une petite semaine qu'il est sorti de néo nat et a rejoint son chez-lui. Il est chouchouté par ses parents, et complètement ignoré par le chat de la famille qui daigne à peine tourner une oreille quand il crie famine... Et pourtant il donne sacrément de la voix le bougre!

Promis, maintenant que Tonton s'est remis de son coup de froid carabiné, il ne va pas tarder à venir te voir. Il pensera d'ailleurs à glisser dans sa musette quelques p'tits cédés de derrière les fagots, histoire de commencer sur de bonnes bases ton éducation musicale. :)

***
Edit-qui-n'a-rien-à-voir : Demain (lundi) je prolonge mon week-end. Oui, je sais c'est honteux, mais que voulez-vous... Ca tente quelqu'un(e) un ciné en début/milieu d'après-midi?
***

Fond Sonore : The Black Keys, Magic Potion

Friday, October 13, 2006

A Laisser...

Hier soir, en zappant à la fin des infos régionales, je suis tombé sur la seconde partie du jeu A Prendre ou à Laisser présenté par Arthur sur tihefone... Et le moins que l'on puisse dire, c'est que ce programme est absolument fan-tas-tique, oui je pèse mon mot, fan-tas-tique, car d'un vide intersidéral rarement atteint et pourtant d'une cinquantaine de minutes pendant lesquelles le présentateur s'échine à meubler avec des pitreries.

Mais cékoidonc le concept? Eh bien, pour la seconde partie que j'ai vue, en gros, une candidate est assise devant une grosse boite à chaussures. Face à elle, un certain nombre d'autres candidats eux-mêmes possédant de grosses boites à chaussures. Sous le couvercle de chaque boite est collée une feuille sur laquelle est inscrite une somme. La candidate doit alors éliminer une à une les dites boiboites - tout en ayant la possibilité d'échanger la sienne contre l'une des autres -, en espérant que la dernière en jeu sera celle qui "contiendra" la plus grosse somme.

Comme tout ca n'est pas bien palpitant, l'animateur tente d'instaurer un certain climat de suspense, joue avec les nerfs de la candidate, laquelle stresse effectivement, larmoie, hésite, boit son verre d'eau - comme dans Qui Veut Gagner des Millions oué -, s'en veut d'avoir échangé puis éliminé la boite aux 300.000 euros, etc etc etc...

On a beau dire, Questions pour un Champion et Des Chiffres et des Lettres, ca a peut-être un côté un peu vieillot, mais au moins y'a du fond...

Fond Sonore : Bert Jansch, The Black Swan

Monday, October 9, 2006

Free Hugs Campaign

C'est l'histoire d'un type qui un jour a eu l'idée folle de proposer des accolades gratuites (ie juste motivées par le fait de distribuer un peu de tendresse) aux passants d'une rue fréquentée de Sydney. Le phénomène a rapidement pris de l'ampleur au grand dam des autorités qui ont tenté de l'enrayer... Mais c'était compter sans le soutien populaire qui a contraint la mairie à laisser faire.

Il reste de cette initiative une vidéo émouvante, chargée d'énergie positive, avec une bande-son à tomber [All the Same by the Sick Puppies].

Here is it :



(Découvert via Inside the USA.)

Raaaah, les Sick Puppies viennent tout juste de sortir un EP, mais uniquement sous forme numérique, pfff... J'espère que leur premier album, prévu pour 2007, sera lui diffusé sous forme de galette classique... Alleeez sioupléééé!

Fond Sonore : Sick Puppies, Juke Box de leur site

Saturday, October 7, 2006

Quel Emmerdeur!

Une petite semaine de passée et pas vraiment d'amélioration en vue : il semblerait même que mon petit coup de froid carabiné prennent chaque jour un peu plus ses aises. Espérons toutefois qu'il ne survivra pas au feu de l'artillerie lourde antibiotique auquel il est soumis depuis une dizaine d'heures, car dans le cas contraire je commencerais sérieusement à m'inquiéter pour mon avenir... Afin de maximiser mes chances de survie, n'hésitez surtout pas à m'envoyer vos bonnes ondes... A vot' bon coeur M'sieurs Dames!

Si j'ai un temps hésité à sortir cet après-midi, de peur d'aggraver encore un peu plus mon état, je me suis finalement décidé : je ne pouvais décemment pas ne pas aller voir cet Emmerdeur de Veber pour lequel j'avais pu dégoter une place de première catégorie à un prix défiant toute concurrence.

A l'entrée dans ma loge, j'ai immédiatement eu confirmation de mon bon placement : je bénéficiais d'une vue dégagée et légèrement plongeante sur la scène, un peu comme pour le spectacle d'Arturo il y a deux ans. La pièce s'est ensuite révélée agréablement divertissante, portée par un Berry et un Timsit évidemment complices. C'est carré, bien mis en scène, bien enlevé, même si la mise en place est peut-être un peu longue. M'enfin bon, ce qui compte c'est que j'ai passé un bon moment et que je suis ressorti du théâtre avec le sourire. Rien que pour ça, je vous recommande chaudement cette pièce, qui se joue au Théâtre de la Porte Saint-Martin jusqu'à fin 2006.

Fond Sonore : The Black Keys, Magic Potion

Tuesday, October 3, 2006

Tout Cassé

Qui aime bien châtie bien dit la célèbre maxime. Si tel est le cas, je me dois de conclure que l'automne m'aime à la folie, car non content de m'apporter la fraicheur que j'attendais impatiemment il m'a gratifié en bonus d'une bonne petite grippe précoce qui me vaut trois jours d'arrêt de travail. Tant d'amour c'est trop, vraiment fallait pas...

Me voilà donc coincé chez moi, avec une fièvre qui fait du yoyo, une migraine qui s'en va et qui revient (C'est fait de tout petits riens - Ça se chante et ça se danse - Et ça revient, ça se retient - Comme une chanson populaiiiire - ahem désolé), des courbatures qui rendent ma démarche saccadée et plutôt lente et me font me sentir vieux, mais vieux...

Bon, Papy va aller se faire un bouillon hein, puis se caler devant Question pour un Champion. Le corps a beau être tout cassé, l'esprit est alerte. Enfin il le reste tant que la fièvre est en phase yoyo-bas, comme là tout de suite maintenant.

Aller, à toi Julien!



Tiens ca me fait penser à ce grand moment de tévé...

Fond Sonore : Cowboy Bebop, OST