Monday, December 27, 2010

RIP Mr Donnadieu


Bernard-Pierre Donnadieu est décédé ce jour des suites d'un cancer -one more- [via]. Comme pour beaucoup d'acteurs français, je dois confesser assez mal connaître sa filmo, mais la "gueule" de l'homme a néanmoins marqué ma jeunesse cinéphilique au travers de quelques rôles singuliers. RIP l'ami, tu n'auras pas survécu bien longtemps à ton comparse de Rue Barbare, Bernard Giraudeau, déclarons donc cette ultime confrontation match nul !

Fond Sonore : Yves Simon, Longue Distance [Extrait : Manhattan]

Saturday, December 18, 2010

2011, Année Challenge !

Entre la lecture et moi, c'est -comme je l'ai déjà évoqué il y a probablement des lustres- une histoire d'amour et de haine : je peux être pris d'une véritable "fringalette dévastatrice" [© Ma Sorcière Bien-Aimée] livresque ou bien donner dans le désert lecturesque le plus complet pendant une période relativement longue. Histoire de me motiver un chouille sur la durée, je me suis inscrit à un premier Challenge, celui du Dragon Galactique, sur la thématique post-apo -je ne pouvais décemment pas résister-.



Le deal ? Lire des ouvrages [romans / bédés] ayant trait à la thématique, et publier un article pour chacun d'entre eux. J'ai pour ma part prévu au moins de reprendre (& terminer) cette série Akira entamée il y a plus d'une décennie, de taper dans la collection à l'origine de la mini-série télévisée qui m'a le plus fait triper ces derniers temps -The Walking Dead-, et de tenter ce Guide de Survie en Territoire Zombie dont on parle tant. Il y a effectivement de l'ouvrage sur le métier, mais le Challenge court jusqu'à fin 2011, j'ai donc de la marge... Pas fou mouah ! ^o^

'Fin pas fou, pas fou, à voir... Une fois que je vous aurais dit que j'envisage de m'inscrire à un second Challenge, Yes We Kant !, histoire de m'encourager à lire cet Ainsi Parlait Zarathoustra qui dort de son plus profond sommeil dans ma PAL depuis un sacré bail... :-]

Fond Sonore : Cold War Kids, Robbers & Cowards [Extrait : Hospital Beds ]

Sunday, December 12, 2010

Chocolat Chaud Liégeois

En fin d'après-midi, histoire de me ménager une pause dans mes dépoussiérages numériques et mes activités Wiiesques, j'ai décidé de procéder enfin à cette expérimentation que j'avais en tête depuis quelques temps... Je me suis donc armé de chocolat noir à 70% de cacao, de lait demi-écrémé, de crème liquide légère ainsi que de chantilly, dans le but de donner corps à cet alléchant breuvage mentionné en titre. La recette semblait excessivement simple et si l'art consistera à force à savoir ajuster à loisir consistance et chocolatude, je pense que je ne m'en suis pas trop mal tiré pour un premier essai ! Pour le goût, vous devrez me faire confiance, pour l'apparence, je vous laisse juges...


[© Ze Captain]


Yummy, non ? :o)

Fond Sonore : Yves Simon, Longue Distance [Extrait : Au Pays des Merveilles de Juliet]

Gourmandises Thaï

En farfouillant dans ma messagerie afin de faire un peu de ménage par le vide, je suis tombé sur un autre set de photos, relatives à des pâtisseries d'un genre un peu particulier. Le texte -dont on pouvait subodorer qu'il s'agissait d'une traduction- qui accompagnait les images laissait entendre que ces sucreries étaient le fruit du travail des artisans d'une pâtisserie perdue dans la Province de Ratchaburi en Thaïlande, à une centaine de bornes de la capitale Bangkok. Il ajoutait dans une assertion grammaticalement approximative (*) que les propriétaires de la boutique souhaitaient -je cite- "montrer la philosophie Bouddhiste : ne pas croire ce que tu vois parce que ce que tu vois ne peut être aussi réel que ce que cela parait être". (**) Tout un programme, vous en conviendrez. Toujours est-il que, philosophie ou pas, perso, je ne suis pas certain que je franchirais le cap si l'occasion de tenter m'en était donnée. Et vous ?


[En Vitrine - (***)]



[En Atelier - (***)]


Sur ce, bon appétit ! ^o^

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(*) Vous ne m'en voudrez pas d'avoir en partie corrigé hein...
(**) Citer Maître Dick aurait fait plus d'effet quoique peut-être moins bouddhiste : "la réalité est une illusion figée par une perception humaine imparfaite".
(***) Pas d'infos de copyright non plus sur les photos qui ont servi de base pour cette nouvelle compilation.

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Fond Sonore : Three Day Graces, Three Day Graces [Extrait : Home]

Saturday, December 11, 2010

Dalton Ghetti - Sculpteur Minipouss

L'email a beau tomber un chouille en désuétude (sauf au taf où j'en suis littéralement submergé), il reste tout de même parfois vecteur de surprenantes découvertes. Ainsi, il y a de cela quelques semaines, j'ai reçu un set de photos représentant des sculptures réalisées dans des mines de crayons. Après un petit googlage, il semblerait que ces pièces soient l'oeuvre d'un charpentier américain de 49 ans, un certain Dalton Ghetti donc, qui s'adonnerait à l'exercice depuis bientôt 25 ans. Pour parvenir à ses fins, l'homme utilise simplement une lame de rasoir et une pointe d'aiguille, sans même s'aider d'aucune loupe ou assimilé. Pour vous rendre compte de la qualité de son travail, le mieux est probablement que vous jetiez un oeil à cette petite compilation que j'ai réalisée cet après-midi :


[La Méthode - (*)]



[Les Oeuvres - (*)]



[Les Oeuvres - Bonux Googlés - (*)]


Impressionnant, n'est-il pas ?!? O_o

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(*) Pas d'infos de copyright sur les photos qui ont servi de base pour ma compilation.
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Fond Sonore : Black Stone Cherry, Black Stone Cherry [Extrait : Lonely Train]

Wednesday, December 8, 2010

Tag de la Petite Enfance

J'aurais pu ce soir vous conter cette épique épopée qu'a constitué le trajet retour vers ma tanière, j'aurais pu évoquer les 3h de trajet ponctués de batailles de boule de neige et ainsi que ma virée à pinces sur l'autoroute, mais je vais plutôt faire un sort à ce petit tag piqué chez Dasola. Il est fort probable que je déborde de la stricte "petite enfance", mais certaines questions m'y obligent à l'évidence. Et puis badabor je n'aime pas les carcans. Oué, je suis un rebelle, un vrai de vrai. Farpaitement. ^o^

Aller, there we goooooooooo !

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1/ Quand vous étiez petit(e), que répondiez-vous à la question : "Et toi, que veux-tu faire quand tu seras grand(e) ?"

Quand j'étais en primaire, la réponse était invariablement "Rechercheur Sous-Marin". Oui oui, "rechercheur", quelqu'un qui recherche quoi, et "sous-marin" parce que sous la mer il y avait nécessairement tout plein de galions échoués remplis d'or qui n'attendaient que moi. Et d'ailleurs, si ça se trouve, ils m'attendent toujours !

2/ Quels ont été vos BD et dessins animés préférés ?

Côté bédés, j'étais un grand fan de Tintin dont j'ai lu tous les albums un nombre incalculable de fois. J'aimais la variété et l'exotisme des histoires présentées, leur richesse et leurs multiples rebondissements, sans parler de toute cette galerie de personnages hauts en couleurs. En parallèle, je suis également rapidement tombé dans la marmite de Panoramix puisque mon père collectionnait lui les Astérix. Cela a d'ailleurs certainement contribué à façonner mon humour... ^o^

Côté DAs, si je me limite aux plus anciens et à la crème de la crème, je citerais volontiers Goldorak, Capitaine Flam, Albator (Sylvidres & Humanoïdes) ainsi que Les Mystérieuses Cités d'Or. Ces séries ont indéniablement oeuvré à cultiver ma soif d'imaginaire et à stimuler ces rêveries qui m'habitent en permanence ! :o)

3/ Quels ont été vos jeux préférés ?

Je crois que la palme revient sans conteste à ces Lego que j'ai assemblés / désassemblés en continu pendant des années, non sans les mettre en scène dans des fresques (essentiellement spatiales) épiques (et colégram) à faire pâlir les plus grands conteurs. Ensuite, évidemment, mon incursion dans le monde du jeu vidéo, avec cette bonne vieille Atari 2600 d'abord, puis la révélation avec la Nintendo NES et le combo magique Mario / Zelda [Shigeru Miyamoto est mon Dieu].

4/ Quel a été votre meilleur anniversaire et pourquoi ?

J'ai beau réfléchir et je ne suis pas certain d'avoir jamais eu un "meilleur" anniversaire... Quand j'étais plus jeune, cette fête récurrente revêtait plutôt un caractère stressant pour moi, puisque l'attention était alors focalisée sur ma personne, ce que je détestais éminemment du plus profond de ma réserve d'alors...

5/ Qu'est-ce que vous auriez absolument voulu faire que vous n'avez pas encore fait ?

Dans le domaine du réalisable, j'aimerais mener sérieusement à terme un projet d'écriture, que j'avais initialement pensé bédé mais qui pourrait très bien finir roman... Rien ne m'en empêche, sinon ma flemmitude... :-]

6/ Quel était votre premier sport préféré ?

D'aussi loin que je me souvienne, je n'ai jamais été grand fan de sport. A regarder, je n'ai jamais réussi qu'à ponctuellement poser mes fesses devant de la Formule 1 ou du Tennis, mais cela n'a duré qu'un temps. A pratiquer, j'évoquerais bien ce mien BMX dont j'étais féru et avec lequel je vadrouillais à toute berzingue dans mon village, le baseball que je pratiquais en dilettante en marge du collège, ou encore ce badminton qui un temps m'a défoulé après le lycée. [Maintenant, ça serait plutôt Wii Sport, mais ça n'est pas l'objet de ce questionnaire. ^o^]

7/ Quelle était votre première idole de musique ?

Difficile de répondre, j'ai toujours été bercé par la musique et les artistes qui ont marqué mon enfance sont légions... Je pourrais toutefois citer par exemple Daniel Balavoine dont la disparition tragique et soudaine m'a bien marqué à l'époque...

8/ Quel a été votre plus beau cadeau de Noël (ou équivalent) que vous avez reçu ?

Je crois que mon plus beau cadeau a longtemps été la magie du matin de Nowel, quand en descendant l'escalier je trouvais tous ces paquets au pied du sapin. Il régnait alors une atmosphère particulière, un peu hors du temps, alors que les effluves de café et les notes de chants de saison se répandaient dans la salle tandis que je déballais avidement mes cadeaux ! :o)

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Et voilààààààààà ! Bon, qui veut prend, je ne tague pas (plus) mouah !

Aller, je vais tâcher de préparer un plan de bataille pour affronter dignement les transports demain matin... :-/

Fond Sonore : StoneRider, Three Legs of Trouble [Extrait : Juice Man]

Saturday, December 4, 2010

Gazette Ciné du Froid Polaire

Petite revue express de mes dernières bobines, qui par chance constituent encore un lot de pelloches globalement sympathiques ! \o/

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On commence par Date Limite. Le pitch ? Peter Highman et Ethan Tremblay n'ont absolument rien en commun mais par un concours de circonstances vont devoir faire voiture commune pour traverser les Etats-Unis. Deux tempéraments opposés -un businessman impulsif vs un actor wannabe exubérant-, des péripéties impromptues, des situations chaotiques, de l'action et de l'humour, bref de quoi mitonner un sympathique petit cocktail... Mais voilà, j'ai l'impression que Todd Phillips a comme qui dirait oublié de secouer le shaker parce que, si j'ai souris de temps en temps, je suis quand même un peu resté en dehors de ce film. Pas un mauvais moment, mais une séance sans plus, juste ok pour décompresser après une journée de boulot.

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Je suis allé voir La Famille Jones un peu par hasard et je dois dire que cela a constitué l'une des meilleures surprises de ces derniers temps. Cette bobine s'attaque à la société de consommation et brocarde ces comportements qui sont les nôtres sous les assauts des campagnes manipulatrices dont nous faisons en permanence l'objet. Elle nous apparaît drapée de beaux atours comiques, mais dévoile peu à peu sa nature grinçante avant de basculer dans un drame inévitable. C'est dans cette progression et les réflexions qu'elle suscite que réside à mon sens la force de ce film que je vous conseille vivement.

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Seul film français de la série mais néanmoins deuxième en deux mois ce qui n'est pas loin de constituer un record personnel, L'Homme qui Voulait Vivre sa Vie m'a attiré par sa thématique, celle de l'homme qui plaque tout pour repartir à zéro. Que dire sinon que j'ai été séduit d'un générique à l'autre, tant par la narration que par l'interprétation des acteurs, tous excellents, Romain Duris en tête. La fin abruptement ouverte m'a surpris, à la manière de celle de Broken Flowers, mais m'a au final bien plus plu que si elle avait été autre. A voir donc. [Et de deux films français recommandés en peu de temps... Nan mais c'est quoi ce bxrdel ?!? ^o^]

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Machete, aaaaaah, Machete... Depuis la bande-annonce délire du projet Grindhouse et l'annonce de la concrétisation en long métrage, je piaffais d'impatience... J'ai donc logiquement plongé en salle obscure dès que l'occasion m'en a été donnée ! J'ai eu droit à ce que j'attendais, une bobine pasticheuse des films d'exploitations mais toujours réalisée avec brio : c'est vintage, parodique, excessif, stylisé, rigolo, avec un casting notable [Robert De Niro, Don Johnson, Jessica Alba -smack-, Michelle Rodriguez -smack-,...], bref du tout bon pour une très agréable récréation ! \o/

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Monsters a ceci d'étonnant qu'en dépit de son budget modeste il parvient à instaurer un climat de SF réaliste que des superproductions peinent parfois à soutenir. Par cet aspect il est à rapprocher du récent District 9, mais les similitudes s'arrêtent là : si le film de Neill Blomkamp assumait son étiquette SF "pur jus" d'un bout à l'autre, la bobine de Gareth Edwards se révèle tenir plus de la romance intimiste. Même si je n'avais pas de réelle attente -je n'avais rien vu / lu avant de pénétrer en salle-, je ne suis pas rentré en continu dans ce film et j'ai donc ressenti une légère déception. A revoir ultérieurement pour ma part.

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Je dois confesser ne pas connaître la bédé "Scott Pilgrim", et le projet cinématographique ne m'a donc intéressé que lorsque j'ai entrevu le premier teaser qui m'a semblé fort prometteur. Sur la foi de ce dernier et la présence d'Edgar Wright derrière la caméra, je suis allé voir ce Scott Pilgrim cet après-midi et le verdict est sans appel : cette bobine est juste *grandiose*, c'est du bonheur geek en barre ! \o/ Que le terme "geek" ne vous rebute toutefois pas, si le film fourmille de codes, il est suffisamment ludique pour être grand public, meilleur preuve en étant que toute la salle l'a accueilli favorablement pendant la projection ! Seul bémol, il est sorti dans très peu de salles, alors il va falloir vous dépêcher pour vous en délecter ! :o)

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Voilà pour cette fois, en espérant que mon flair continue de me soutenir ! :o)

Fond Sonore : Back Door Slam, Roll Away [Extrait : Come Home]

Friday, December 3, 2010

Tag des 15 Ecrivains

Hop, un petit tag piqué chez Tigger Lilly. Le principe ? Citer quinze auteurs en quinze minutes. Let's goooooooo !

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Philip K. Dick => L'un des rares écrivains dont les écrits me parlent quasi-systématiquement et que j'ai découvert grâce au Blade Runner de Ridley Scott.

J.R.R. Tolkien => Le Seigneur des Anneaux, what else ?!?

Dean Koontz => Un auteur de Terreur prolifique, qui a certes tendance à se répéter un peu mais qui a néanmoins l'aptitude constante de créer des personnages que je trouve éminemment attachants.

Graham Masterton => Un écrivain de Terreur Fantastique, à qui l'on doit notamment l'excellente Trilogie du Manitou et le surprenant Rituel de Chair.

Thomas Harris => Le Silence des Agneaux a je crois été le premier roman à base de serial killer que j'ai lu.

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William Shakespeare => Un patronyme qui m'a toujours fasciné, je ne sais trop pourquoi. Au lycée, j'ai bien adhéré au Roi Lear et dans ma PAL attend tranquillement ce Songe d'une Nuit d'Eté qui m'intrigue depuis Le Cercle des Poètes Disparus !

Cormac McCarthy => J'ai lu No Country for Old Men et La Route après avoir vu les films éponymes. J'ai été séduit par le style de l'auteur et j'envisage donc de tenter d'autres volumes.

David Morrell => First Blood, un roman captivant dégoté en VO il y a quelques temps, à l'origine du célèbre personnage de Rambo, avec un final que j'aurais aimé voir conclure l'adaptation ciné.

Marcel Proust => Je n'ai jamais pu lire ce bouquin que l'on voulait m'imposer...

Nietzsche => Un nom qui me fascine un peu comme celui de William. Son Ainsi Parlait Zarathoustra figure dans ma PAL depuis un bon bout de temps, mais paradoxalement ce n'est jamais le bon moment de m'y mettre, allez comprendre...

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Isaac Asimov => Une oeuvre mythique dont je n'ai pour l'instant exploré que des bribes.

Koushun Takami => Son Battle Royale m'a captivé comme rarement, j'ai avalé les 800 pages d'une seule traite, et ça, c'est pas rien !

Marie Shelley => Quand j'ai entamé la lecture de son Frankenstein ou le Prométhée Moderne, je ne m'attendais pas à me retrouver face à une oeuvre émouvante, à être pris de sympathie pour cette créature rejetée qui n'a rien à voir avec l'image rigide et cheap que j'avais en tête à l'époque.

Ira Levin => Depuis que j'en ai achevé la lecture, j'ai maintes fois repensé à son Bonheur Insoutenable et médité sur les questions qu'il soulève.

Richard Matheson => Je Suis Une Légende, s'il a un peu vieilli dans le style, reste un classique incontournable.

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Et voilàààààààà ! Bon, pour les quinze auteurs, c'est ok. En revanche, pour les quinze minutes, je n'en ai fichtrement aucune idée... :-]

Fond Sonore : Flogging Molly, If I Ever Leave This World Alive

Monday, November 29, 2010

RIP Mr Kershner & Mr Nielsen

  

Irvin Kershner et Leslie Nielsen sont tous deux décédés le week-end dernier, le premier des suites d'une longue maladie et le second de soucis pulmonaires. Je ne connaissais pas bien la carrière complète de ces deux hommes mais chacun a marqué mon imaginaire à sa manière : Irvin Kershner a ainsi réalisé la mythique bobine L'Empire Contre-Attaque tandis que Leslie Nielsen a maintes fois dérouillé mes zygomatiques avec la série des Y a-t-il (...). RIP guys, may you entertain the stars !

Fond Sonore : Crash Test Dummies, God Shuffled His Feet [Extrait : God Shuffled His Feet]

Tuesday, November 23, 2010

TWIY - S8

Hier, ce blog a eu 7 ans. Oueps, 7 ans, rien que ça. L'occasion de pauser et de jeter un bref coup d'oeil dans le rétroviseur...

Dès mes premiers pas sur la toile (il y a bientôt 15 ans pfiouu), je me suis bâti de petits endroits virtuels à mouah, bidouillant ma mise en page dans un simple éditeur ASCII -ce que je continue d'ailleurs à faire-. Je me servais essentiellement de ces homepages comme de bookmarks et si j'avais ponctuellement publié des articles destinés à divulguer à la Terre entière la teneur de mes humeurs palpitantes, leur gestion était relativement lourdingue et je n'ai pas insisté.

Au début des années 2000, j'écumais surtout IRC, les forums et les jeux en ligne communautaires type Yahoo Games, et puis un beau jour j'ai découvert le monde du blogging et surtout de ses outils presse-bouton. "The World Is Yours" est né dans la foulée chez Blogger, et n'a jamais depuis quitté cette plate-forme.

De simple outil d'expression virtuelle, le lieu a rapidement pris une dimension supplémentaire car par son entremise ma route a croisé celles de bon nombre d'âmes. Parfois, je me demande ce qu'ont bien pu devenir ceux qui d'un jour à l'autre ont sans explication abandonné leurs chez-eux virtuels (Steff, Norden, Mathilde,...), ceux qui ont officiellement fermé le lieu (Fox Murder,...), ou encore ceux qui reviennent épisodiquement (Wille,...), et j'espère que tout va bien pour eux IRL.

Tout au long de cette période, j'ai assisté à l'explosion et la décadence du phénomène bloguesque, de la tranquillité des débuts à l'agitation mondaine gonflante du phénomène de mode avant le retour aux temps paisibles. Aujourd'hui, la situation s'est un peu assainie, même s'il reste encore de ces énergumènes qui ont à mon goût une approche un peu trop marketing de l'objet...

La désaffection du Grand Public pour les blogs s'est faite à la faveur du développement des "réseaux sociaux", et si j'ai déjà dit en filigrane tout le non-bien que je pensais des outils de type FaceDeBouc, je me suis laissé tenter par l'Aventure Twitter, qui constitue un sympathique complément au présent lieu, bien plus que ne l'était le Blog-It Express en son temps. Cerise sur le gâteau, j'ai pu y découvrir de nombreuses portes vers des cercles bloguesques que je n'aurais eu que peu de chance d'approcher autrement (le furetage par blogroll est devenu un exercice globalement vain).

Le format de Twitter permet de facilement distiller ces liens divers et autres vidéos dégotées au détour du web et, de fait, Le Déversoir n'a plus réellement de raison d'être, mais je le conserve néanmoins pour la postérité. En revanche, le second spin-off du présent lieu, Le Bourre-Scaphandre, poursuit lui tranquillement sa route, avec l'épisode 23 relativement frais et une ébauche de carte du monde dans les tuyaux.

Pour en revenir à ce blog qui hier a pris une année de plus, la huitième saison qui s'ouvre tout juste ne devrait pas voir de grand bouleversement l'agiter. J'avais un temps pensé me livrer à un petit lifting simplificateur du layout, mais la flemme aidant, j'en ai bien rapidement abandonné l'idée. Je vais donc poursuivre sur mon rythme, publiant selon l'envie du moment, l'inspiration de l'instant, sans aucune contrainte éditoriale.

'Fin bref, une saison s'achève, une autre débute, S7 est morte, vive S8 ! \o/

Fond Sonore : Cold War Kids, Robbers & Cowards

Saturday, November 20, 2010

Miss Daisy Cutter - Laen Sanches

Sur fond de rock indé jouissif, un trip visuel halluciné parfait pour cette soirée week-endesque. Enjoy ! \o/


[via]

Fond Sonore : The Veils, Nux Vomica [<= Hop, dans la ToBuy List !]

Thursday, November 11, 2010

Gazette Ciné de l'Armistice

Petit passage en revue de mes dernières séances, un lot de pelloches plutôt sympathiques ma foi !

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Tout d'abord, Les Petits Mouchoirs, que je suis allé voir hier en début d'après-midi, histoire de sainement débuter mon week-end prolongé [\m/]. Je me suis laissé prendre par cette histoire, probablement parce que j'ai eu l'impression d'avoir le temps de connaître chaque membre de cette bande de potes [bobine de 2h34]. La thématique de l'amitié et des mensonges que l'on se fait à soi-même et aux autres est susceptible de parler à chacun et en ce qui me concerne j'ai trouvé son traitement sincère et authentique, entre drôlerie et gravité. Même si je suis sorti de la séance un peu en vrac, je le conseille. [Oui oui, je conseille un film français... Comme quoi tout arrive ! ^o^]

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Ensuite, Fair Game, vu hier soir, en dernière séance, histoire de bien terminer ce premier après-midi de week-end prolongé [\m/]. Cette bobine prend pour cadre historique la période charnière de déclaration de Guerre des Etats-Unis contre l'Irak en 2003 et adopte le point de vue d'un couple (réel) pas tout à fait comme les autres, celui de Valerie Plame -Agent de la CIA- & de Joe Wilson -Diplomate US-. Elle constitue un bon complément aux films centrés sur les théâtres d'opérations et permet de mettre en perspective les responsabilités, balançant les charges entre organisme de renseignements et appareil politique, ces derniers étant responsables de la manipulation éhontée qui a conduit à l'ouverture de cet absurde conflit armé.

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Alors, Very Bad Cops, franchement, c'est pour moi tout simplement le truc le plus inattendu de ces dernières semaines ! Je n'en avais pas entendu parler en phase de tournage, je n'avais pas vu la bande-annonce... Je me suis donc retrouvé en projo sur la seule foi de mon flair exemplaire, et j'ai tout simplement adoré, oui oui, A-DO-RE ! Ce film est en effet placé sous le signe d'un Absurde jouissif, prenant le contre-pied des buddy movies habituels, réussissant à provoquer l'hilarité d'une salle entière, moi y compris : j'en ai d'ailleurs écrasé une petite larme à plusieurs reprises. En bref, c'est très con, donc très bon ! :-D

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Avec The American, on quitte temporairement le sol américain pour une incursion en territoire européen et plus précisément la région des Abruzzes en Italie, où se retire un tueur à gages après avoir été grillé en Scandinavie (ou pas loin). Son employeur lui commandite la fabrication d'une arme compacte, et l'homme se met à l'ouvrage en décidant qu'il tirerait ensuite sa révérence. Dans l'intervalle, il commence à lier connaissance avec deux habitants du village perdu, et s'expose ce faisant à une menace qu'il sent peser sur ses épaules... La réalisation d'Anton Corbijn, sans fioriture, retranscrit merveilleusement l'atmosphère aride du lieu, et derrière son apparente lenteur parvient à créer un suspense captivant. J'ai donc totalement adhéré à ce thriller dépouillé que je verrais bien terminer dans ma dévédéthèque !

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S'il y a bien un film qui de prime abord ne m'intéressait pas, c'était évidemment The Social Network : j'ai beau apprécier le travail de David Fincher, Facebook, je m'en contrefous un peu comme de l'an 40. Néanmoins, que je le veuille ou non, FacedeBouque est un phénomène mondial et de fait la rapidité de l'établissement de sa suprématie attise la curiosité. J'y suis donc allé sans grande conviction [voir le film, pas ouvrir un compte, faut pas déconner non plus], et j'ai eu la grande surprise -et le plaisir- de me retrouver captivé. Ainsi, cette bobine retrace les prémisses puis le développement du réseau, du point de vue de son artisan principal, Mark Zuckerberg. Réalisation intelligente, dynamique, écriture fine, bavarde mais pas agaçante, interprétation à la hauteur, bref, que du bon !

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Pour finir cette série, Wall Street : L'Argent Ne Dort Jamais, où l'on retrouve un Gordon Gekko tout juste sorti de prison et qui a bien perdu de sa superbe. L'homme se trouve approché par un jeune trader, Jacob Moore, qui cherche conseil auprès de lui dans le but de venger la mort de son mentor, un ponte des institutions bancaires qui s'est donné la mort après avoir été lessivé par ses pairs. Force sera de constater que les ans passés derrière les barreaux n'auront pas affaibli les ardeurs manipulatrices du Gordon en dépit de son masque de repenti. La bobine se laisse regarder sans déplaisir, elle est assez nerveuse, pas ennuyeuse, même si assez balistique au final. Probablement le film qui m'a le moins emballé de la série, mais une sympathique séance tout de même.

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Qu'ajouter sinon que j'espère avoir autant de chance au tirage pour mes prochaines séances ! :o)

Fond Sonore : Anouk, Together Alone [Extrait : Nobody's Wife]

Sunday, November 7, 2010

La Mort au Cinéma

Aller, en ce dimanche pluvieux, laissons-nous donc tenter par un petit questionnaire ciné piqué chez Dasola. Hop, c'est parti !

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1 - Quel est le plus beau meurtre cinématographique ?
Ce qui me vient de suite à l'esprit est l'exécution du garde dans les sous-sols de la banque par la nana du commando dans le troisième volet de la saga Die Hard, Une Journée en Enfer : séquence courte mais élégante dans mon souvenir.

2 - Quel est à vos yeux le cinéaste le plus morbide ?
Probablement Eli Roth, car pour avoir commis Hostel, il faut l'être, morbide.

3 - Et le film le plus macabre ?
Certainement Incredible Torture Show, que je n'ai d'ailleurs pas vu dans son intégralité.

4 - Quel est le personnage dont la mort à l'écran vous a le plus ému ?
Assurément celle des occupants de la voiture à la fin de The Mist, la séquence m'achève à chaque visionnage du film...

5 - Celle qui vous a le plus soulagé ?
Celle de l'Evêque d'Aquila dans Ladyhawke, la Femme de la Nuit, parce qu'il ne l'a vraiment pas volé cet empaffé !

6 - Quel est votre zombi favori ?
Evidemment l'un des Romero de la Sainte Trilogie, probablement Le Jour des Morts-Vivants car c'est par lui que j'ai pénétré dans l'univers du Maître.

7 - Pour quelle arme du crime, gardez-vous un faible ?
J'ai tout d'abord pensé à la tondeuse in Braindead, mais zigouiller une horde de monstres affamés ne tient pas vraiment du crime. J'opterai donc pour une arme blanche, cette lame que l'on dégaine délicatement pour égorger sa victime d'un geste souple mais ferme (voir réponse à la question 1 pour une référence) !

8 - Quelle personnification de la mort vous a le plus marqué ?
Celle que l'on trouve dans l'épisode 2 - Saison 1 de la série La Quatrième Dimension d'origine, où la Faucheuse rate son rendez-vous en se laissant distraire par la verve d'un camelot.

9 - Quelle séquence d'enterrement vous a semblé la moins convenue ?
J'étendrais bien la notion d'enterrement à celle de cérémonie funéraire et citerais alors le généreux bazar de Joyeuses Funérailles ! :-D

10 - Quel est votre fantôme fétiche ?
Ben ce bon vieux Bouffe-Tout de S.O.S. Fantômes pardi ! \o/

11 - Avez-vous déjà souhaité la mort d'un personnage ?
Oulah oui, assez souvent même je dirais ! ^o^ Par exemple, je pourrais citer le personnage de Joe Pesci dans L'Arme Fatale 3 qui m'horripile au plus haut point...

12 - A l'approche de votre mort, si vous aviez le temps de mettre en ordre vos affaires, quel film souhaiteriez-vous avoir la possibilité de regarder une toute dernière fois ?
Difficile de choisir... Probablement Thelma et Louise, pour me rappeler que la mort est parfois inéluctable et ainsi gagner en sérénité.

13 - Pour quel tueur en séries avez-vous de la fascination ou à défaut de l'indulgence ?
De la fascination ? Pour Hannibal Lecter, du Silence des Agneaux, un monstre esthète.
De l'indulgence ? Pour Dexter Morgan, de la série Dexter, un monstre qui se domine.

14 - Quel est votre vampire de chevet ?
Quand on me dit Vampire, je pense immanquablement à la série Buffy contre les Vampires et donc je vais mentionner le personnage de Spike, vampire maudit (un comble).

15 - Quel film retenez-vous parmi tous ceux dont le titre (original ou traduit) évoque la mort ?
Mort à l'Arrivée, où Dennis Quaid court contre le temps pour trouver qui lui a fait ingurgiter ce poison mortel qui se répand dans son organisme.

16 - Rédigez en quelques lignes la future notice nécrologique d'une personnalité du cinéma.
"Sir Peter Jackson a toute sa vie oeuvré pour les Cultures de l'Imaginaire, avec une passion jamais démentie. De Bad Taste au Seigneur des Anneaux [1-2-3], il a réconcilié geeks et grand public, divertissant par-delà les générations. RIP Maestro, et merci."

17 - Quelle représentation d'exécution capitale vous a semblé la plus marquante ?
Celle de La Ligne Verte où un jeune gardien, cxnnard de première, ne mouille pas le cuir chevelu d'un condamné avant de lui apposer le casque...

18 - Quel est votre cimetière préféré ?
Celui du duel à trois à la fin de Le Bon, la Brute et le Truand évidemment ! \o/

19 - Possédez-vous un bien en rapport avec le cinéma que vous pourriez coucher sur votre testament ?
Mes piles de dévédés peut-être ? En centaines, y'a de quoi faire... :o)

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Et voilàààààààà ! :o)

Fond Sonore : Guns N'Roses, Greatest Hits [Extrait : Welcome to the Jungle]

Saturday, November 6, 2010

Déco / Reco

Vendredi, je quitte le boulot de bonne heure, épuisé par une semaine éreintante mais néanmoins satisfait de l'ouvrage accompli. Je monte dans le car qui va me rapatrier à l'intérieur du périphérique et je m'installe à côté de la fenêtre, du bon son dans les oreilles. Mon regard se perd comme souvent à l'extérieur du véhicule, mon esprit commence à virevolter deci delà et bientôt se fixe sur une courte sentence récemment entendue sur le plateau du 19/20 de France 3 : "Internet isole les gens".

Je repense alors à ce paradoxe qui me saute quotidiennement à la figure, à ces usagers des transports en commun qui se réfugient dans leurs petits univers virtuels, tapotant leur clavier, tripotant de leurs doigts gras les écrans tactiles, ne s'adressant jamais la parole : ils sont proches de la Terre entière, mais pas le moins du monde de leurs voisins, ce qui est tout de même triste. Un neurone s'allume alors, appuie sur Play, et une pub Thaïlandaise me revient en mémoire.


[via]

Et je souris.

Mon esprit se met à mouliner et s'engage sur le second plateau de la balance pour équilibrer les charges, mais déjà la Porte d'Orléans est en vue et je dois me réveiller.

Fond Sonore : Supertramp, Best Of [Extrait : It's Raining Again]

Monday, November 1, 2010

Human Time

Le Lundi au soleil, n'en déplaise à Claude, ça n'est pas une chose que l'on n'aura jamais, ca se passe même très exactement maintenant. Enfin à peu près. Matinée tranquille, passée pour bonne partie assis devant la porte-fenêtre ouverte, avec un léger vent dans les cheveux et les rayons solaires sur le visage, la BO d'Avalon dans les oreilles pour évasion et prendre le temps de gribouiller sur un cahier avec un stylo feutre. Petit moment dégagé de l'emprise du temps, en accord avec le temps humain, mon esprit vagabond secondé par une techno(*) old school -mais irremplaçable-, avant de replonger dès demain dans ce foutu tumulte moderne.

« Nous, nous sommes devenus instantanés. D’où d’ailleurs le malaise dans les entreprises. D’où les dégâts psychosociaux ; Avec des suicides, etc. Parce que ça va trop vite. Le temps humain n’est pas le temps machine. Il faut du temps. Il ne faut pas vivre dans un état panique, dans un état où le réflexe remplace la réflexion. » - Paul Virilio


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(*) => "-logie" la techno hein, pas "-music", qu'il n'y ait pas d'ambiguïté !

Fond Sonore : The Beatles - 1962-1966 [Extrait : We Can Work It Out]

Sunday, October 24, 2010

MdA 2010 - 1 Evening - 3 Pics

Il y a deux semaines, j'ai eu l'occasion de passer une sympathique soirée au Mondial de l'Auto, grâce à une bienfaitrice que je remercie chaleureusement. ;o) Je reviens sur cet évènement au travers d'une courte synthèse synthétique en image :


[© Ze Captain]

De haut en bas :
  • Past : Un séduisant coupé Alfa Romeo qui évoque la Dolce Vita, une vie printanière douce, tranquille et remplie de petits bonheurs simples.

  • Present : Un bolide racé, Corvette -ma faiblesse-, symbole de cette époque que l'on nous impose de traverser à cent à l'heure et dans laquelle nous oublions de vivre.

  • Future : Un concept car électrique, Renault DeZir -mon coup de coeur-, un exercice de style que j'espère voir inspirer un modèle de série qui trancherait alors avec la platitude des designs actuels.

Fond Sonore : Bonafide, on leur MySpace

Wednesday, October 20, 2010

Wednesday Music - Flogging Molly

Dans les périodes troubles, quand la fatigue se fait plus pesante qu'à l'accoutumée, il n'y a vraiment rien de mieux qu'un bon petit morceau de musique qui fait remuer la tête, et en l'occurrence c'est de "Drunken Lullabies" des Flogging Molly qu'il s'agit. Enjoy ! :o)



!!! Celtic Punk Powah !!!

\m/_^o^_\m/

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Edit 21/10/10 : Aller hop, un autre titre, If I Ever Leave This World Alive, paske ça fait du bien. :o)

Fond Sonore : Flogging Molly

Sunday, October 17, 2010

1 Sunday - 1 Movie / 1 Song

Nuit au sommeil récupérateur, réveil un peu avant 9h, frais dispo et de bonne humeur. Démarrage tranquillou puis direction Les Halles pour profiter de la dernière livraison de ce bon vieux Woody, Vous Allez Rencontrer un Bel et Sombre Inconnu, dont j'adore l'affiche. La bobine revêt la forme d'une comédie douce amère où une brochette d'acteurs évolue devant l'objectif en déployant une palette de jeux sans failles. Elle s'ouvre sur une citation du Macbeth de ce non moins bon vieux William [Life is a tale told by an idiot, full of sound and fury, signifying nothing.], et sa conclusion y fait écho, soutenant après l'illustration du développement que les mirages de nos existences ne sont peut-être rien d'autre que des maux nécessaires pour supporter leur absurdité. Séance sympathique, même si elle aurait gagné à être un poil plus féroce à mon goût.

Dans l'après-midi, petite session de surf musical, tentative de défrichage de pépites ignorées. Incursions dans des univers variés, mais unanimement rock, et repêchage notamment de ce Weenie Beenie des Foo Fighters dans ma liste de liens mis de côté. Enjoy ! :o)


[via Indépendant]

Fond Sonore : Crash Test Dummies, God Shuffled His Feet [Extrait : God Shuffled His Feet]

Saturday, October 16, 2010

RIP Mr MacCorkindale


Simon MacCorkindale a passé l'arme à gauche il y a deux jours, des suites -ça ne vous étonnera certainement plus- d'un cancer. Je dois reconnaître que je ne connaissais pas bien -voire pas du tout- sa carrière, mais cet acteur restera toujours pour moi le Jonathan Chase de Manimal, une série qui en dépit de sa très courte durée aura marqué ma jeunesse. RIP Professeur, il est temps de te transformer une dernière fois et de prendre ton envol !

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Nota : Oké, Manimal a plutôt mal vieilli, mébon... ^o^



Fond Sonore : Eric Clapton, From The Cradle [Extrait : How Long Blues]

Friday, October 15, 2010

Day of the Beast

6h00, le réveil sonne. Je me lève après une nuit trop courte au sommeil de (très) mauvaise qualité. La salle de bain me semble affreusement lointaine et je pressens immédiatement une journée placée sous de sombres auspices.

9h30, je suis au taf depuis une bonne heure et demie déjà. Conversation à trois sur un sujet techniquement ardu. Un gus arrive à l'improviste, m'attaque sans attendre sur un sujet annexe, sans égard aucun pour la discussion en cours. A deux reprises, je lui propose un rendez-vous dans l'après midi, mais il s'accroche tel un morbac. La fatigue aidant, mon sang commence rapidement à bouillir, mes nerfs se tendent. J'offre néanmoins une nouvelle porte de sortie en suggérant une dernière fois une réunion après déjeuner, mais l'option ne trouve guère d'écho chez l'énergumène, qui insiste de plus belle. Mes globules s'excitent, mes muscles se contractent, et je sens l'explosion proche. Quelques instants plus tard, je suis dehors, un chocolat chaud à la main. Le chocolat frétille dans son gobelet.

18h20, je quitte le bureau et attrape un bus direction la gare. Le train est annoncé avec un quart d'heure de retard, je grommelle et m'adosse à une barrière. Le quai se remplit, un gus se poste à côté de moi. Il allume une sèche, tire quelques taffes, et envoie un généreux nuage de fumée envelopper mon visage. Ma tête se penche alors en arrière, roule dans la direction de l'inconscient et lui oppose ma tronche des mauvais jours soulignée d'un regard glaçant et d'un râle appuyé. Ma respiration s'accélère, mes nerfs frétillent, l'individu se fige, je m'entrevois le puncher mais après un court instant il baisse les yeux et se détourne lentement.

19h00, je suis dans le train depuis quelques instants déjà. Accolé à la vitre, mon regard fuit en un horizon indéterminé, par-delà les talus et bâtiments qui jouxtent la voie ferrée. Je sors mon lecteur mp3, actionne la molette et bientôt les guitares des frères Amott m'invitent à entrer dans la Machine, mon esprit se relâche, j'ai l'impression de m'évanouir dans les airs, de flotter dans l'espace. Je pense à cette journée, à cette sensation d'état second, et la batterie annonce la tempête qui arrive pour m'inviter à reprendre possession de mon âme. Les guitares s'excitent, s'envolent et le chant guttural d'Angela arrive enfin à mes oreilles. Je sens la Rage me quitter, s'évacuer par tous les pores de ma peau, la communion est parfaite, comme toujours.

19h40, je tourne la clé dans la serrure. Home, at last. I'm safe now. Or not.

Fond Sonore : Arc Enemy, Doomsday Machine [Extrait : Taking Back My Soul]

Thursday, October 14, 2010

Mineurs Chiliens - Le Sauvetage


[© JeSaisPasQui]

Fond Sonore : Anouk, Together Alone [Extrait : Nobody's Wife]

Monday, October 11, 2010

1, 2, 3,...

Demain, jour de manifs, ça va encore être la galère dans les décomptes ! ^o^


[© JeSaisPasQui]

Fond Sonore : Pantera, Cowboys from Hell [Extrait : Psycho Holiday]

Sunday, October 10, 2010

Auto-Interview Filmesque

A chaque fois que je feuillette un exemplaire du magazine UGC Illimité et que je lis le questionnaire qui l'ouvre, je me dis que je tenterais bien l'expérience. Eh bien, c'est aujourd'hui chose faite ! :o)

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1) A quel film devez-vous votre premier souvenir de cinéma ?
Au Retour du Jedi ! Je n'avais pas dix ans et quand je suis ressorti de la salle, mes yeux étaient remplis d'étoiles. Mon deuxième souvenir remonte à Indiana Jones et le Temple Maudit, vu l'année suivante, c'est dire si cela commençait fort ! :o) Malheureusement toutefois, jeunesse en cambrousse aidant, je n'ai pu réellement profiter des salles obscures que très épisodiquement pendant longtemps, très longtemps, trop longtemps.

2) Quel est le chef-d'oeuvre "officiel" qui vous gonfle ?
Mort à Venise, sans aucune hésitation, un machin d'une chiantitude absolue dans mon souvenir, subi en classe au collège.

3) Quel classique absolu n'avez-vous jamais vu ?
Casablanca, et pourtant j'ai eu maintes fois l'occasion de lui donner sa chance. Il m'attire et me repousse à la fois, allez comprendre.

4) Quel est le film unanimement jugé mauvais que vous aimez quand même ?
Peur Bleue, un Renny harlin avec des requins futés dedans et qui vaut rien que pour la scène où Samuel L. Jackson se fait avaler tout cru en une bouchée : on ne s'y attend tellement pas qu'on en reste tout stupéfait ! D'ailleurs, j'ai trouvé ce film en dévédé à 4€ ce week-end, et je n'ai pas résisté.

5) Quel est le film que vous avez le sentiment d'être le seul à aimer ?
Au Revoir, A Jamais, encore un Renny harlin, avec la craquante Geena Davis et Samuel L. Jackson, un film survitaminé avec des espions dedans.

6) Quel film aimeriez-vous faire découvrir au monde entier ?
Bagdad Café, une belle histoire, avec tout plein d'humanité dedans.

7) Quel film montreriez-vous en boucle à votre pire ennemi pour le torturer ?
La réponse la plus immédiate serait ce Mort à Venise déjà évoqué plus haut, mais en réfléchissant je crois que je pourrais ajouter cet Eraserhead de David Lynch, encore plus hermétique que ce que l'on a pu voir récemment.

8) Quel film faut-il y voir pour y découvrir un aspect essentiel de votre personnalité ?
Thelma et Louise probablement.

9) Quel film vous a fait verser vos plus grosses larmes ?
Des larmes, non, jamais je n'ai pleuré au ciné, mais maintes fois j'ai manqué de me laisser étouffer par l'émotion. Je pourrais notamment citer Philadelphia que j'étais allé voir avec un pote un vendredi soir, histoire de se détendre après une semaine de prépa bien chargée, et en fait de détente... ^o^

10) Quel film emporteriez-vous sur une île déserte ?
Ladyhawke, l'un des rares films que j'ai visionné whatmille fois sans jamais m'en lasser, jamais !

11) Quel film attendez-vous avec la plus grande impatience ?
Si je trépigne en ce moment, c'est surtout pour les prochaines adaptations de Lovecraft & Tolkien, respectivement Les Montagnes Hallucinées de Guillermo del Toro et Bilbo le Hobbit de (Saint) Peter Jackson. Que du tout bon, je le sens ! :o)

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Voilà voilà, c'est donc fait, je me sens mieux. ^o^

Fond Sonore : The Black Keys, Magic Potion [Extrait : Your Touch]

Sunday, October 3, 2010

1 Sunday - 1 Movie / 1 Book / 1 Song

Réveil matinal pour un dimanche (7h), signe du destin pour m'enjoindre d'aller me faire une toile, donc direction les Halles une heure plus tard en vue d'assister à la projection des Runaways. Installation dans la salle à l'ouverture du ciné, une petite vingtaine de minutes avant le début de la séance, avec comme fond sonore du rap bien lourd, ce qui ne matchait pas vraiment avec le film à venir et a fortiori avec la culture du public potentiel. Sur Twitter, on appellerait ça un #fail Mr UGC. Pour en revenir au film, je m'attendais à un truc énergique avec une bande son qui décoiffe, mais je me suis paradoxalement retrouvé avec l'exact opposé. Non seulement le manque de rythme est flagrant, mais en sus les titres du groupe ne sont pas vraiment mis en valeur. Dommage. Mention spéciale toutefois à Kristen Stewart, sauvage, ce qui la rend bien plus sexy qu'elle ne peut l'être dans Twilight (*).

De retour en mes pénates, j'ai feuilleté cet exemplaire de L'Arnaqueur de Walter S. Tevis qui traînait à côté de mon clavier et je l'ai rangé sur la PPAL (**). La lecture de l'ouvrage m'a été inspirée par deux films qui y trouvent leur source, L'Arnaqueur et La Couleur de l'Argent, deux galettes qui ont rejoint mes étagères il y a peu. Le bouquin nous emmène dans le quotidien somme toute minable d'un blouseur imbu de sa personne -Eddie Felson- qui après une déculottée monumentale infligée par un as de Chicago devra repartir de zéro, complètement fauché et moralement ratatiné. Eddie entamera une nécessaire -bien que lente- remontée, sous la houlette d'un certain Bert Gordon, énigmatique dandy. Sorte de roman initiatique, ce bouquin a su me captiver en dépit de son parfum rude austère et glauque de l'Amérique de la rue. A lire si vous avez apprécié l'une des deux bobines qu'il a inspirées.

Le déjeuner avalé, j'ai ensuite entrepris de faire un peu de ménage sur mon pécé et une fois les fils rss nettoyés je me suis attaché à farfouiller dans ce fatras de lien bookmarkés plus vite que mon ombre. Cela m'a entre autres permis de retomber sur ce "Big Jet Plane" d'Angus & Julia Stone qui me semble parfaitement adapté pour débuter en douceur cette dernière partie de week-end. Enjoy ! :o)


[sources : Dailymotion - YouTube]

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(*) Oui, j'ai bien vu Twilight (premier du nom), mais parce que j'y ai été contraint et forcé l'année dernière dans l'avion en rentrant du Québec.
(**) PPAL : Pile Plus A Lire

Fond Sonore : I Am Kloot, Gods and Monsters [Extrait : Avenue of Hope]

Monday, September 27, 2010

Divergence

En rentrant du boulot, j'ai feuilleté les éditions du jour de deux gratuits. Les deux journaux ont fait un petit papier sur le dernier album de Raphaël, Pacific 231, et lire leurs revues coup sur coup s'est révélé assez amusant.

Pour 20 Minutes :

Les chansons de Raphaël, quand elles ne sombrent pas dans le grand guignol, manquent, elles, cruellement de sel.


Pour Direct Matin :

Pacific 231 (...) est certainement le meilleur de ses albums (...). (...) Porté par des mélodies épurées au service de texte inspirés, aucun n'est à reléguer en second plan.


Comme quoi, les goûts et les couleurs... ^o^

Pour ma part je dois reconnaître ne pas être capable de citer un seul titre de ce chanteur à quatre consonnes et trois voyelles, mais confidence pour confidence j'aime bien l'album de Carla subrepticement évoqué dans la première partie de cette phrase. Farpaitement. Et j'assume.

Fond Sonore : Fiona Apple, Tidal [Extrait : "Sullen Girl"]

Sunday, September 26, 2010

Sunday Music - Puggy

J'ai découvert ce titre à la radio ce matin et depuis j'ai fait tourner le clip plusieurs fois à cause de cette sympathique mélodie qui me fait bouger du chef. Enjoy ! :o)



Fond Sonore : RTL2

Saturday, September 25, 2010

Delirium Pamens

Lu dans un récent article de 20 Minutes au sujet de Gabriele Amorth, l'Exorciste en Chef du Vatican :

"En un quart de siècle d'exercice, il revendique 70.000 séances. Parmi elles, beaucoup se sont transformées en de véritables tête-à-tête avec Satan, via des patients vitupérant, rampant sur le sol ou crachant des clous.

Témoins de la matérialisation du démon, le père conserve ainsi chez lui plus de deux kilos de métaux et de poupées en plastique apparus dans la bouche de ses patients."
[source]


Eh beh, j'en connais un qui a sérieusement dû abuser du vin de messe... 'Fin j'dis ça, j'dis rien hein... ^o^

Fond Sonore : Marilyn Manson, Holy Wood (In The Shadow Of The Valley Of Death) [Link : "The Fight Song"]

Monday, September 13, 2010

1 Day - 4 Pics


[© Ze Captain (incl. IELLO pour la tofo en bas à droite)]

Le montage ci-dessus présente mon best-of de cette journée dédiée aux jeux, avec dans l'ordre z-esque :
  • Taluva, testé pendant l'after -et j'adore-,
  • Qwirkle, incontestablement mon coup de coeur du salon,
  • Pix, un proto sympa qui nous a replongé dans les années 80,
  • A la Carte, une dinette rigolote pas encore dans les rayons.

Le bilan de ce samedi ? On ne peut plus excellent ! :o)

Fond Sonore : Van Morrison, Best Of [Link : "Have I Told You Lately"]

Friday, September 10, 2010

Précipitation

Photo aperçue dans un article intitulé "Rentrée Chorégraphique" du Direct Matin du jour (p.12) :


Ben... Z'auraient quand même pu prendre le temps de déballer les danseuses !

Fond Sonore : Trisha Yearwood, Songbook [Link : "She's in Love with the Boy"]

Thursday, September 9, 2010

Détente Ludique

Reprise rock'n'roll, des sources de stress en pagaille, des litres de café ingurgités et des nuits bien trop courtes... Mais qu'importe, le Saint Week-End est bientôt là, et le Monde du Jeu aussi ! \o/


[Site Officiel]

De mon côté, rendez-vous est pris pour samedi au moins. :o)

Fond Sonore : The Last Shadow Puppets, The Age Of Understatement [Link : "My Mistakes Were Made For You"]

Sunday, September 5, 2010

Duke Nukem Forever - Coming Soon ?

Oyez, oyez, gamerz du monde entier ! Selon certaines sources, Duke Nukem Forever serait de nouveau sur les rails et pourrait entrer en gare courant 2011, youhouuuuuuuu !


[© Jesaispasqui]

Bon oké, ça ne fait jamais qu'une grosse décennie qu'on l'attend et tant qu'on ne le verra pas en rayon il sera toujours permis de douter... Mébon il est également permis de rêver un peu, pas vrai ?

Fond Sonore : Dido, No Angel [Link : "Hunter"]

Salt

Salt, ou comment 1h40 peuvent passer à la vitesse de l'éclair ! Cette bobine va droit à l'essentiel avec son actioner punchy. L'histoire peut sembler classique, mais elle renvoie à cette période de la guerre froide bénie cinématographiquement parlant et qui je dois l'avouer me manque un peu (le terrorisme islamique et les guerres du Golfe ça commence à me lasser un chouille). J'ai vu ressurgir le spectre de la paranoïa associée à ce contexte et me suis laissé prendre, changeant plusieurs fois d'avis au sujet de la véritable nature de cette Evelyn Salt. Bref, ce film m'a bien fait triper avec son rythme effréné et sa réalisation efficace. Que demander de plus ?!?

=> Bande-Annonce

Fond Sonore : Pantera, Cowboys from Hell [Link : "Cowboys from Hell"]

Saturday, September 4, 2010

Le Plastique, c'est (pas) Fantastique !


[via Leonardo DiCaprio Foundation]


Belle plaie pour l'environnement que ce plastique consommé sans modération, et je dois avouer que lorsque j'ai appris l'existence de ce continent de déchets au beau milieu du Pacifique, j'en suis resté tout interdit, me demandant si je n'hallucinais pas [voir ce reportage, en VO certes mais les images sont suffisamment explicites].

A notre niveau nous ne pouvons certes pas agir pour son nettoyage [pas plus que pour celle de son cousin de l'Atlantique Nord d'ailleurs], mais nous pouvons travailler à endiguer l'afflux de déchets, notamment en suivant les deux conseils prodigués dans la vidéo et en prenant bien soin de trier nos déchets. De petits gestes au quotidien qui cumulés pèsent très rapidement. Pensez-y !

Fond Sonore : Natalie Imbruglia, Counting Down The Days [Link : "Shiver"]

Friday, September 3, 2010

Avatar : Special Edition (3D)

J'ai profité de la sortie en salle de cette "Edition Spéciale" (i.e. avec un peu moins d'une dizaines de minutes en plus) d'Avatar pour tenter l'expérience 3D. Je ne reviendrai pas sur l'histoire -j'ai toujours adhéré- et me contenterai de vous donner mon Na'vi sur cette dimension supplémentaire.

D'abord, la 3D, c'est avant tout des lunettes que l'on doit se ficher sur le nez. Outre le fait que cet accessoire a la fâcheuse tendance à me cisailler le pif, mieux vaut ne pas hériter d'une paire défectueuse... Ce à quoi j'ai eu droit aujourd'hui. Concrètement, j'ai été confronté à un problème de flou intermittent et d'instabilité de luminosité... J'ai donc dû m'échapper de la salle, piquer un sprint, récupérer une nouvelle paire, piquer un second sprint, regagner ma place... Loupant de fait le tout début de la bobine et embêtant au passage mes voisins de séance. Payer 1€ supplémentaire pour la location de l'accessoire, soit, mais on est en droit d'attendre du matériel fonctionnel non ? *grumpf*

Cette petite péripétie passée, j'ai pu me plonger dans l'univers de Pandora, et j'y ai retrouvé ce que j'avais apprécié la première fois, j'ai eu la haine contre ces cxnnards d'humains et j'ai souffert avec les autochtones avant de ressentir un souffle épique et de jubiler lors de la victoire finale. Ceci étant, je dois reconnaître que mon plaisir a été augmenté dans certaines séquences par la technologie 3D qui apportait un plus indéniable.

L'effet de profondeur m'a ainsi parfois donné l'impression d'être juste à côté des protagonistes, assistant au briefing dans la salle de commandement, me faufilant dans la végétation luxuriante de la planète ou encore flottant au côté des hélicoptères d'assaut. Cet effet s'estompe toutefois (logiquement) avec les bords de l'écran et je me dis que pour augmenter son impact il vaut certainement mieux se placer plutôt au centre de l'écran et à distance raisonnable. J'y pendrai garde la prochaine fois.

Enfin, la "prochaine fois"... N'allez pas croire que je vais me jeter sur toutes les projections 3D qui vont s'offrir à moi, disons simplement que j'aurai moins de réticences dès qu'un projet prometteur sera proposé avec cette nouvelle technologie...

=> Bande-Annonce

Fond Sonore : Eric Clapton, From The Cradle [Link : "Motherless Child"]

Blog Got (Snail) Mail


[© Ze Captain - (Y clique.)]

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Nota : Carte postée lundi soir... Franchement La Poste des fois j'vous jure... ^o^

Fond Sonore : ZZ Top, Greatest Hits [Link : "La Grange"]

Thursday, September 2, 2010

Be Bad !

Nick Twisp, ado lambda, n'assume ni sa personne ni son patronyme. Un beau jour, sa mère et son beau-père sont contraints d'aller passer quelques jours dans un parc de caravanes. Nick y rencontre une jeune fille dont il tombe amoureux sur l'instant. Toutefois, pensant n'avoir rien pour lui, il s'invente une sorte d'alter ego bad boy (d'où le titre du film) en vue de gagner les faveurs de sa dulcinée...

Il s'agit là d'un pitch relativement classique vous en conviendrez, mais la bobine se distingue par une réalisation atypique qui instille ici et là quelques petites touches décalées [séquences animées & apparitions de l'alter ego notamment]. Toutefois, l'ensemble manque un poil de peps et d'aucuns pourraient même le qualifier de molasson. Be Bad ! se laisse regarder sans déplaisir mais sans réel entrain non plus. A voir ou pas, c'est selon.

=> Bande-Annonce

Fond Sonore : Paradise Lost, Icon [Link : "Shallow Seasons"]

Dusty Road

Au ciné, je vois souvent cette pub pour le stylo Pilot FriXion, et franchement je l'adore. Elle dégage cette atmosphère unique qui me fait triper quand je regarde un road movie US et en cherchant la vidéo sur le net je suis tombé sur sa version longue (90s vs 45s), qui nous permet d'apprendre pourquoi la voiture a quelques soucis... Enjoy ! \o/



Nota : Post évidemment NON sponsorisé, j'adore cette pub, c'est tout.

Fond Sonore : Paradise Lost, Draconian Times [Link : "Jaded"]

Wednesday, September 1, 2010

Piranha 3D

Si je vous dis que je ne suis pas allé voir ce film pour son scénario, cela ne vous étonnera guère, il tient comme on pouvait s'y attendre sur un post-it mini format : un lac + des étudiant(e)s dépravé(e)s + des piranhas préhistoriques affamés = un massacre aquatique. Mais pour être honnête, j'ai uniquement été motivé par la perspective d'un machin de genre, avec de belles plastiques et de la barbaque qui vole. Oueps, farpaitement, et j'assume.


[© Wild Bunch Distribution]

Même si j'aurais aimé avoir droit à une dose de tension beaucoup moins anecdotique, je dois reconnaître que j'ai regardé la bobine avec un certain plaisir coupable. Certaines séquences sortent du lot et j'ai été ravi de noter une exécution souvent décomplexée, rare pour un film qui bénéficie de 245 salles, même si l'édition dévédé uncut promet a priori d'être encore plus ludique avec une douzaine de minutes supplémentaires.

Quant à la 3D -techno que je n'avais pas tentée depuis Voyage au Centre de la Terre 3D en 2008-, son apport ne m'a pas semblé déterminant mais l'effet relief est plutôt sympathique par moments. A l'instant où j'écris ces lignes, je me souviens notamment de ces deux naïades dénudées qui s'enlaçaient torridement en apnée... ^o^ *soupir*

Bref, j'ai vu ce que j'attendais, je suis donc plutôt satisfait. Néanmoins, ce Piranha 3D vaut-il le coup hors Pass Illimité ? Intrinsèquement, non.

=> Bande-Annonce

Fond Sonore : Paradise Lost, Draconian Times [Link : "Hallowed Land"]

Tuesday, August 31, 2010

Lucidité Tardive

Barack Obama, cité dans un article de l'exemplaire de Direct Matin du jour :

"Comme tout pays souverain et indépendant, l'Irak est libre de prendre ses propres décisions sur son avenir."


Oui, oui, mille fois oui ! Dommage seulement que son prédécesseur n'ait eu conscience de cette évidence avant de lancer l'invasion de ce pays qui à l'époque était déjà souverain et indépendant...

Fond Sonore : Bruce Springsteen, Devils & Dust

Sunday, August 29, 2010

Ondine

Syracuse, pêcheur irlandais de condition très modeste, remonte un jour dans ses filets une jeune femme. Alors qu'il croyait avoir repêché un cadavre, il se rend rapidement compte qu'elle est en vie et lui porte donc assistance. Sa passagère -Ondine- refuse catégoriquement le contact avec tout autre humain que Syracuse et le convainc de ne pas révéler sa présence à quiconque. Le jeune homme [sisi, trentenaire c'est jeune] l'installe alors dans la bicoque de feu sa mère et se rend bientôt compte qu'en sa présence sa pêche se fait plus heureuse. Dans le même temps, la petite fille de Syracuse -qui apprend l'existence de cette Ondine- se met en tête qu'il ne peut s'agir que d'une selkie...


[© UGC Ph]

Ondine en est-elle réellement une ou pas, Neil Jordan entretient le doute au moyen d'une mise en scène sobre mais également poétique. Ce conte de fée mâtiné de réalisme social m'a séduit par son aspect brut mais enchanteur, je me suis laissé bercer par la photo froide de ces rivages irlandais qui m'attirent irrémédiablement. Colin Farrell est évidemment parfait dans ce rôle et les autres interprètes ne déméritent pas.


[© UGC Ph]

Bref, j'ai passé un agréable moment devant cette bobine et, si la tofo juste au-dessus vous inspire -elle dégage quelque chose qui colle à l'atmosphère du film-, je vous encourage à tenter le coup, même si cela ne sera pas nécessairement aisé puisque le film n'est sorti que sur 25 écrans... :-/

=> Bande-Annonce

Fond Sonore : Bon Jovi, Crossroad

Sunday Morning Music



Fond Sonore : Led Zeppelin, Remasters

Saturday, August 28, 2010

Karaté Kid

S'il y a une chose que les plus anciens d'entre vous doivent savoir, c'est que je ne raffole pas des remakes, mais alors pas du tout. J'ai non seulement été échaudé ces dernières années par des réalisations catastrophiques [genre ces Infiltrés de ce Scorsese copiteur qui n'arrive absolument pas à la cheville de l'Infernal Affairs original - NPMM : Dénigrer une fois de plus "Les Infiltrés", ça, c'est ((re-)^n)fait. ^o^] mais d'une façon générale je trouve que cela reflète un flagrant manque d'inspiration et exhale trop de relents de pognon facile. Et pourtant, il arrive parfois que je me laisse surprendre...

Dans ce nouveau Karaté Kid, plus question de Californie, direction la Chine où le jeune Dre Parker [Jaden Smith] a été contraint de suivre sa mère, mutée dans le cadre de son activité professionnelle. Le jeune ado va rapidement se faire prendre en grippe par une terreur des bacs à sable locale, Cheng, ce qui va lui valoir quelques déconvenues. Heureusement pour lui, il sera un jour secouru par l'homme à tout faire de sa résidence, Mr Han [Jackie Chan], qui viendra à lui enseigner le Kung-Fu avant sa confrontation finale avec son ennemi boutonneux... Ceci constitue un pitch relativement similaire au film original donc, à la localisation géographique près. Oké, à l'art martial près également, mébon.

Dès les premières séquences, la bobine se pare d'un vernis humoristique discret dont elle ne se départira jamais, et c'est certainement là l'un des éléments qui m'ont séduits. Ensuite, j'ai été sensible à la qualité de jeu de Jackie Chan [sobriété doublée d'une gravité que de mémoire je ne me souviens avoir entraperçue que dans le noir Crime Story] ainsi qu'à la performance du nouveau venu Jaden Smith, tout simplement excellent. La narration n'est pas en reste puisque je n'ai pas ressenti de temps morts en dépit des 2h20 de métrage. Seul petit bémol peut-être, le côté un peu trop Gros Bill des gamins dans les combats, seul écueil au réalisme de l'ensemble.

Mébon, pas question de faire la fine bouche, j'ai passé avec ce remake un EXCELLENT moment en salle, je le concède aisément et je l'assume entièrement ! :o)

=> Bande-Annonce

Fond Sonore : The Thrills, So Much For The City

Friday, August 27, 2010

Perspective

Entendu dans la bande-annonce du dernier film de Claude Lelouch, Ces Amours-Là -sur nos écrans le 15/09 prochain- :

"Les plus belles années d'une vie sont celles qu'on n'a pas encore vécues."


Aphorisme si évident et pourtant si souvent oublié...

Fond Sonore : Led Zeppelin, Remasters

Thursday, August 26, 2010

Un Bonheur Insoutenable - Ira Levin

Il y a quelques semaines j'ai terminé -comme je le laissais récemment entendre- la lecture d'une nouvelle dystopie tirée de cette PAL que j'ai pris grand soin de regarnir. Ce nouveau roman m'a laissé avec une interrogation qui me turlupine depuis sans que je n'aie réussi à me forger une opinion catégorique... Mais de quoi cela parle-t-il donc ? [No critical spoiler inside.]

Dans un futur plus ou moins lointain, l'humanité a abandonné sa destinée aux mains d'un superordinateur -Uniord- qui régit les moindres détails de la vie quotidienne. Il n'y a plus d'Etats -juste une "Famille"-, et seule l'harmonie globale importe, les individus étant conditionnés dès le plus jeune âge pour cette simple finalité.

Des velléités individuelles peuvent bien surgir deci delà, mais Uniord les tempère au moyen d'une chimiothérapie à laquelle chacun est assujetti sur une base régulière. Les individualités sont donc lissées, l'esprit critique et le libre arbitre n'existent plus, mais les membres de la Famille n'en ont pas même conscience.

C'est dans ce monde qu'évolue le personnage de Li RM35M4419, que suit le roman de son enfance à l'âge adulte. Li possède une singularité -deux yeux de couleurs différentes- qui le distingue de ses congénères aux physiques standardisés, mais également -et peut-être "surtout"- un surnom, Copeau, que lui a légué son grand-père. Jeune adulte, Li se souviendra des propos de cet aïeul qui l'encourageait à "vouloir" faire quelque chose, idée évidemment saugrenue dans l'univers de la Famille où Uniord décide des devenirs de chacun, et verra germer dans son esprit des pensées originales, donc subversives. Copeau en viendra alors à rencontrer des individus qui parviennent à cultiver une certaine liberté de pensée puis entreprendra de se libérer pour toujours de l'emprise d'Uniord...
Et je m'en tiendrai là pour le plantage de décor, de peur d'en arriver à déflorer un peu trop quelques points clés de l'intrigue.

Je dois avouer que j'ai été surpris de la facilité avec laquelle ce roman s'est laissé lire, je suis entré dans l'histoire plus facilement que dans celle du Meilleur des Mondes par exemple pour autant que je m'en souvienne. J'ai également apprécié le jeu de rythmes -lent quand Li est sous l'emprise d'Uniord, rapide quand il s'en défait- ainsi que les rebondissements distillés deci delà qui m'ont régulièrement replacé en posture expectative, ne sachant où l'auteur allait me mener.

La lecture achevée, je me suis retrouvé avec d'un côté une société dans laquelle l'être humain accède à une existence contrôlée où il ne manque de rien et a son quota de petits plaisirs auxquels il ne goûte que mécaniquement et de l'autre un univers dans lequel l'individu est libre de toute contrainte apparente mais est plongé dans un système qui génère des inégalités et autorise les dérives alcooliques et criminelles. En somme, un bonheur insoutenable car imposé [le monde d'Uniord] vs un bonheur accessible mais très incertain [notre monde], une absence de libre arbitre dont on n'a pas conscience avec un bonheur nivelé vs une pleine conscience de son existence sans pour autant avoir la garantie de pouvoir prétendre à un minimum de bonheur... Désigner l'une de ces deux options comme préférable ne reviendrait-il pas à choisir le moins pire des deux maux ? Je n'arrête pas de me poser la question... :-/

Fond Sonore : Green Day, 21st Century Breakdown