[Pitch] Toxico accro à divers dopes mais particulièrement la Substance M, Bob Arctor héberge dans sa maison deux collègues également camés, Jim Barris et Ernie Luckman, auxquel s’adjoignent périodiquement le flippé Charles Freck et Donna, dealeuse sur laquelle Bob a des vues. La vie suit son train train routinier, entre petits boulots / blabatages paranoïaques / séances de défonce, que Raoul Duke et son comparse le Docteur Gonzo du Las Vegas Parano de Hunter S. Thompson n'auraient probablement pas renié.Mais Bob Arctor est en fait Fred, un agent des stups infiltré dans le milieu toxico, en vue de tenter de remonter la filière de la Substance M. Afin d'assurer la sécurité de sa personne, personne dans l'Administration ne connaît ses traits physiques, ce qui le conduit à une singulière situation quand son supérieur lui demande de surveiller Bob Arctor, lequel est soupçonné de cacher des activités délictueuses. Entre cette opération d'auto-surveillance et les ravages de la Substance M sur son cerveau, Fred / Bob Arctor va peu à peu voir sa vie lui échapper...[/Pitch]
A la différence des autres écrits de PK.Dick, Substance Mort est un roman que l'on pourrait qualifier d'autobiographique, l'auteur ayant pendant un temps été consommateur assidu de drogues diverses et ayant souffert de leurs ravages comme ses camarades à qui il dédie l'ouvrage au travers d'une note située en postface. Le texte nous laisse pénétrer dans le quotidien de ces camés, dans cet univers distordus qui est le leur et au sein duquel les apparences sont plus que jamais trompeuses, la perception de la réalité étant altérée par le prisme des substances illicites.
Au-delà des comportements paranoïaques induits par leur consommation, le personnage de Fred / Bob Arctor se trouve confronté à une profonde problématique de personnalité, venant à douter de ce qui constitue sa véritable nature, de ce qui définit son moi profond, questionnement qui nous traverse tous un jour ou l'autre à des degrés divers. Cette mise en question trouvera une réponse dans la dernière partie du roman, ou plutôt devrais-je dire que nous en aurons de forts indices, tandis que la notion de sacrifice humain pour une cause plus large s'insinuera dans un renversement inattendu.
Substance Mort peut paraître un brin délicat dans sa thématique, mais il n'en demeure pas moins passionnant, et les problématiques qu'il soulève méritent d'être discutées après lecture.
J'ai objectivement été très heureux de retrouver la Terre du Milieu ainsi que la caméra de ce bon vieux Peter, mais le film m'a un peu laissé un sentiment similaire à celui du 

Disons-le sans ambages, 


Je n'avais initialement pas vraiment prévu d'aller voir ce dernier film d'animation en date des studios Dreamworks par peur d'assister à un spectacle pour ados, mais je m'y suis tout de même rendu sur la foi de ces nombreux avis positifs qui m'étaient parvenus aux oreilles... Et j'ai objectivement bien fait de leur accorder ma confiance !


A la fin des années 70, la révolution iranienne bat son plein et la population finit par envahir l’ambassade américaine de Téhéran. Six des américains présents sur le site parviennent à s'échapper et trouvent refuge au domicile de l'ambassadeur du Canada. La CIA met alors sur pied une opération d'exfiltration improbable, dont les détails ont été rendu publics sous l'ère Clinton. 

Ce
Floride, fin des sixties. Ward Jansen [Matthew McConaughey] débarque avec son acolyte d'écriture Yardley Acheman [David Oyelowo] en son bourg natal dans le but de travailler sur le cas Hillary Van Wetter [John Cusack], un chasseur d'alligator en attente de l'exécution à laquelle il a été condamné sur la foi d'arguments douteux. Les deux reporters installent un bureau de fortune dans le garage de la modeste résidence Jansen, louent les services de chauffeur du petit frère Jack Jansen [Zac Efron] et s'appuient sur la présence de Charlotte Bless [Nicole Kidman] qui s'est entichée de Van Wetter au travers d'une torride relation épistolaire.

La bobine situe son action dans un futur relativement proche, l'an 2044, et son titre désigne une catégorie de tueurs assignés à l'exécution d'hommes envoyés par une obscure mafia régnant dans un temps plus lointain. La situation de ces Loopers peut sembler confortable, mais leur contrat comporte une clause bien particulière : lorsqu'ils auront dû s'occuper de leur "moi futur", il ne leur restera plus que trente ans tout rond à vivre.




La bande-annonce m'avait laissé un brin circonspect, je ne savais trop si je devais m'attendre à une grosse farce potache ou bien à quelque chose de plus subtil, et je suis finalement allé voir ce film sur la foi de bons échos.
A vrai dire je ne sais trop quoi penser de ce 
Bon, que dire donc de ce 



Ce 

Hana rencontre lors de ses études un jeune homme solitaire et mystérieux dont elle s'éprend rapidement. Leur relation devenant sérieuse, l'étudiant lui révèle sa singulière nature d'homme-loup, une espèce en voie d'extinction. Hana ne s'en trouve nullement effrayée et offre bientôt à cette lignée deux nouveaux descendants, Ame et Yuki. Alors que son mari perd accidentellement la vie, la jeune femme s'exile avec ses enfants dans l'arrière-pays nippon, loin de la civilisation, où elle redouble d'efforts pour élever son étonnante progéniture...
Cette bobine annonçait clairement la couleur, il s'agissait de faire fructifier l'héritage Jason Bourne et de tenter de prolonger le succès de cette trilogie que personnellement j'adore. On reprend donc le contexte (des agences gouvernementales américaines et des programmes top secrets), lequel nécessite d'avoir vu les précédents films au risque sinon d'être un peu perdu, le style réaliste et on met en avant un agent-cobaye qui a pour ses supérieurs le mauvais goût de réfléchir.

Glenview, petite bourgade américaine qui n'est pas sans rappeler Wisteria Lane, sorte de communauté proprette où les relations sont superficielles et la vie au final guère trépidante. Toutefois, le vigile du supermarché local se fait quand même un jour littéralement dépecer, ce qui conduit son ami Evan [Ben Stiller] à mettre sur pied une brigade de surveillance de voisinage rapidement pourvue de trois bras cassés supplémentaires. Voilà pour l'idée de départ, ni plus ni moins. Ensuite, le titre annonçant clairement la couleur et la bande-annonce défleurant pas mal de choses, on n'est nullement surpris de voir l'élément alien faire son apparition.

Nouvelle livraison de William Friedkin après le singulièrement paranoïaque 

Conformément au feeling qui avait été le mien en visionnant la bande-annonce, j'ai passé avec
Adapté d'un roman d'Agatha Christie que je n'ai pas lu,
A l'instar du 