Tuesday, January 29, 2008

Slash vs Billou

En reprenant le boulot la semaine dernière après mes quelques jours d'arrêts, j'ai eu le plaisir de trouver sur mon bureau quelques 20 Minutes et autres Matin Plus qui m'attendaient bien sagement. En en feuilletant brièvement quelques-uns, je suis tombé sur un article qui laissait entendre qu'il y avait eu une confrontation unique au dernier CES de Las Vegas, oui unique vous lisez bien. Jetez donc un oeil à l'image suivante et savourez...


A votre gauche, Slash, guitariste émérite ex-membre des Guns N'Roses armé d'une magnifique Gibson. A votre droite, Billou, grand manitou de Windaube ex-homme le plus riche du monde équipé d'une manette en forme de guitare. Question : lequel est ridicule ?

Fond Sonore : Katie Melua, Pictures

Saturday, January 19, 2008

Réjouissance de Saison

Comme l'annonçait ce matin la voix qui s'échappait de ma radio, la grippe est arrivée. Eh bien figurez-vous que j'ai eu l'insigne honneur de pouvoir en déguster une petite vendange précoce pas plus tard que cette semaine.

Force est de constater que cette cuvée 2008 a du caractère. Parti travailler la fleur au bout du fusil lundi matin, sa délicate palette de symptômes bigarrés m'a terrassé en à peine quelques heures. Ses pics de fièvre himalayens feraient passer des coulées de lave pour des bains nordiques tandis que ses courbatures se mettent en quatre pour vous plier en deux et donner à votre corps la prestance d'un petit vieux tout rabougri. Ses nausées ajoutent un peu de piment, et les frissons ne sont pas en reste puisqu'ils se démènent pour vous faire ressentir un froid polaire en dépit de la multitude de couches de vêtements qui vous recouvrent. Cerise sur le gâteau, la sphère ORL ne manque pas de rapidement s'encombrer, mais au point où vous en êtes, ça n'a plus grande importance.

Quatre jours d'arrêt plus tard, j'émerge, tout patraque. Je tousse encore comme un trou de barelot, j'ai encore un gros point douloureux à la déglutition qui irradie mon oreille droite, mais au moins la fièvre est tombée.

Et vous ça boome ? :o)

Fond Sonore : Amon Amarth, Fate of Norns

Saturday, January 12, 2008

Aliens vs Predator - Requiem

Souvenez-vous, en 2004 sortait sur nos écrans un film fantasmé depuis des lustres par des armées de fans qui n'en pouvaient plus d'attendre ce choc des Titans maintes fois annoncé puis repoussé, Alien vs Predator, qui se révéla malheureusement être un gros bouzin insipide. Sa scène finale (peut-être post-générique - je ne me souviens plus) m'avait alors valu de pousser un long soupir en pensant que le massacre allait se poursuivre dans l'inévitable deuxième opus, qui vient tout juste de sortir et que je n'ai pu me résoudre à ne pas voir...

A bord d'un vaisseau spatial, un alien naît d'un Predator qui avait été préalablement inséminé. La bête présente les caractéristiques de sa race agrémentées des mandibules griffues et autres dreads empruntées à son hôte. L'équipage du vaisseau est rapidement décimé par le passager indésirable et l'astronef s'écrase bientôt dans un coin paumé du Colorado. Alerté par un message de détresse envoyé par ses congénères alors que la bataille faisait rage, un guerrier Predator s'envole sans attendre de sa planète pour rejoindre la Terre et désalieniser la place...

L'annonce de la prise en main du projet AVP 2 par deux frères spécialistes des effets spéciaux totalement novices en réalisation m'avait paradoxalement plutôt positivement interpellé. Je pensais en effet que s'ils utilisaient à bon escient leur savoir-faire le résultat ne pourrait être qu'intéressant, et force est de constater que l'objet m'a effectivement globalement satisfait : j'ai enfin assisté à ce spectacle couillu et assumé [pour m'autociter] que j'attendais.

Aliens vs Predator - Requiem ne fait clairement pas dans la dentelle puisque la bobine propose 1h34 de bourrinage intensif, parfois agréablement politiquement incorrect [un môme y passe - gniark gniark] et assez ludique [une ado littéralement suspendue au mur par un shuriken predatoresque de 30cm de diamètre - re-gniark gniark]. L'action est donc omniprésente, les palabres inutiles nous sont épargnés et le film va droit au but : les amateurs du genre devraient logiquement y trouver leur compte.

Pour ce qui est de l'ouverture vers le non moins inévitable troisième volet, j'émettrais volontiers quelques réserves, mais je vais m'abstenir en attendant d'en savoir un peu plus sur le projet : nous ne sommes jamais à l'abri d'une bonne surprise, n'est-ce pas ?

=> Bande-Annonce [Conseil : ne regardez pas la BA si vous comptez le voir.]

Fond Sonore : Paradise Lost, Paradise Lost

Thursday, January 10, 2008

Filatures

Une jeune femme monte dans un bus à la suite d'un homme plus âgé : elle s'installe à l'écart mais prend soin de ne pas le perdre de vue. La jeune femme observe consciencieusement ses moindres faits et gestes et, lorsqu'il pénètre dans un café après être descendu à son arrêt, elle lui emboîte le pas sans attendre. Quelques instants plus tard, l'homme vient s'asseoir à sa table, lui dévoile sa qualité d'Officier de Police puis entreprend de débriefer sa filature avant de lui notifier son entrée au sein de l'unité de la Police de Hong-Kong spécialisée dans ce type d'opérations...

Pour son premier passage derrière la caméra après avoir longtemps travaillé au côté de Johnnie To, Yau Nai Hoi s'en sort plutôt bien. Il nous immerge dans le quotidien de cette équipe de surveillance et l'on se retrouve vite pris au jeu via des choix de mise en scène judicieux. On pourra certes regretter que le script n'ait pas été un brin plus étoffé, mébon l'exercice reste tout de même sympathique et les amateurs de ciné de HK auraient bien tort de s'en priver.

=> Bande-Annonce

Fond Sonore : Neal Casal, Anytime Tomorrow

Sunday, January 6, 2008

Captain Ciné Awards 2007

Nous voici donc à l'aube d'une nouvelle année, et à la lueur de ses premiers jours d'existence j'aurais tendance à la croire placée sous de plutôt bons auspices. Mais avant de conjecturer plus avant sur les mois à venir, il nous faut proprement tirer le bilan de l'année écoulée, et cela ne saurait se concevoir sans la présentation de mon palmarès cinématographique 2007. Vous pensiez y échapper ? Eh bien non ! ^^

Pour y travailler, j'ai commencé par me mettre dans une ambiance propice à l'évasion via les magnifiques compositions de John Williams pour la trilogie originelle de George Lucas. La tête dans les étoiles, je me suis ensuite emparé de ma légendaire pile de tickets pour récupérer ceux de l'année écoulée. Première constatation, ma fréquentation des salles obscures a été en légère augmentation, avec pas moins de 66 bobines visionnées. Seconde constatation, très peu de grosses déceptions, ce qui confirme une fois de plus que mon instinct est bien mon meilleur allié dans l'établissement de mon programme.

Innovation de taille, j'ai délaissé le traditionnel Bloc-Notes de Windaube pour Excel, ce qui m'a tout de même grandement simplifié la tâche. Quelques mises en formes de-ci de-là plus tard, je me suis retrouvé avec un classement totalement subjectif en cinq catégories allant de Nul à Culte en passant par Moyen, Bon et Très Bon. J'ai ensuite entrepris de me concerter avec moi-même pour établir un palmarès à partir des deux catégories les plus élevées... Pour finalement les conserver en intégralité. :-]

And now, Ladies and Gents, le moment est donc venu de vous dévoiler cette liste de films qui à mon sens se dégagent de la cuvée 2007. Ze winners are : (par ordre alphabétique - liens vers mes revues si disponibles, vers la fiche Allociné sinon)















Qu'en pensez-vous ? Des divergences / convergences de sensibilités ?

Fond Sonore : Stevie Ray Vaughan, Texas Flood