Après qu'une administration fédérale ait subi une attaque informatique, McClane est chargé de récupérer un jeune hacker cryptographe, Matt Farrell, et de l'amener à DC pour qu'il soit interrogé par la NSA. Ce qui s'annonçait comme une simple mission de routine dégénère rapidement, et entraîne le duo au coeur d'une machination terroriste de grande envergure. Bien évidemment, McClane prendra les choses en main et s'en ira botter les fesses des vils terroristes.Die Hard 4.0 ne s'embarrasse pas de fioritures et entre rapidement dans le vif du sujet via une bonne shoot fight, pour ne plus laisser le rythme retomber par la suite. Ce quatrième opus donne clairement dans la surenchère d'action mais prend la peine de la saupoudrer généreusement d'un humour rigolo qui fait office de liant, ce qui manquait désespérément au troisième volet.
John - mon anti-héros old school préféré - est ici épaulé par un jeune hacker qui est son exact opposé, et donc son complément indispensable, parfaitement rompu aux technologies des réseaux d'information et plutôt couard. Cette association de personnages que tout (ou presque) oppose fonctionne parfaitement, notamment grâce à l'excellente prestation d'un Justin Lang jusqu'alors complètement inconnu au bataillon [enfin au mien tout au moins].
Chantilly sur le nutella, ce cher John, non content de déjà satisfaire mes mirettes grandes ouvertes, me fait un clin d'oreille dans le premier quart d'heure en inondant sa voiture du magique Fortunate Son du Creedence, wow woooow, thanks buddy ! Dès cet instant, forcément, j'étais définitivement acquis à la cause de ce nouvel opus.
Je ne vais pas m'étendre en long en large et en travers, et me contenterai de vous conseiller vivement ce Die Hard 4.0, afin que nous puissions bientôt tous en choeur nous écrier : Yippee Ki Yaaaaaaaaay, John McClane iz baaaaaaack !
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Fond Sonore : Bert Jansch, The Black Swan
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