Alors que ma rame ralentit, je l'aperçois quelques mètres plus loin, debout au milieu du quai. La minette porte petit blouson en cuir noir sur mini-jupe assortie. Ses longues jambes fuselées touchent le sol de la pointe des pieds, leurs talons en étant maintenus à distance respectable par de petites perches.
Le train arrêté, le sympathique petit minois s'éveille. Il se met en marche et là le charme se rompt sur l'instant. A l'évidence, comme en atteste sa démarche pataude, la mignonette n'a pas son permis de talons aiguilles... Fail !
Fond Sonore : Iron Maiden, No Prayer for the Dying
Sunday, February 28, 2010
Saturday, February 27, 2010
I Love You Phillip Morris
I Love You Philip Morris est indéniablement un film surprenant en ce sens que je n'arrive pas à m'en faire une opinion définitive. Je l'ai trouvé distrayant sans pour autant rire aux éclats, j'ai senti une petite poussivité sans toutefois réellement voir le temps passer. J'aimerais bien vous en dire un peu plus, mais je me rends compte qu'en l'espace de quelques jours son souvenir s'est considérablement estompé... Et cela est peut-être au final suffisamment éloquent...=> Bande-Annonce
Fond Sonore : Jefferson Airplane, After Bathing At Baxter's
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Cinéma
Friday, February 26, 2010
Le Livre d'Eli
Eli a un livre, et il ne veut pas qu'on y touche, j'crois qu'c'est clair. Il se balade dans un monde post-apocalyptique, vers l'Ouest, poussé par l'inspiration divine. En chemin, il rencontre, la riretteuuuh, la rirè-è-teuuuuh, ahem, pardon, en chemin donc il rencontre des méchants très méchants dont un pseudo érudit qui cherche évidemment à mettre la main sur ledit livre. Rencontre - confrontation, tout ça tout ça, pour un final un tantinet mystique. Le Livre d'Eli, un film de genre avec ses qualités et ses défauts, à la croisée de La Route et de Mad Max. Pourquoi pas.=> Bande-Annonce
Fond Sonore : Greenday, 21st Century Breakdown
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Cinéma
Wednesday, February 24, 2010
Sémantique
Dans l'édition de Metro de lundi dernier on pouvait lire :
Hmmm, dites voir, une adaptation de roman peut-elle décemment être considérée comme une création originale ?!? Pour ma part, je n'en suis pas exactement convaincu...
Remarquez, si cela était le cas, on pourrait par extension estimer que les remakes sont également des oeuvres originales, au travers de leur supposée relecture de l'objet qu'ils plagient. Cela expliquerait ainsi que Scorsese ait pu recevoir un Oscar pour le mauvais film, ces Infiltrés qui n'arrivent absolument pas à la cheville d'Infernal Affairs. [Nota : Dénigrer "Les Infiltrés", ça, c'est (re)fait. ^o^]
Fond Sonore : Amon Amarth, Fate of Norns
Jean-Paul Rouve sera le héros de "En Chantier Monsieur Tanner", une création originale adaptée d'un roman de Jean-Paul Dubois paru en 2006.
Hmmm, dites voir, une adaptation de roman peut-elle décemment être considérée comme une création originale ?!? Pour ma part, je n'en suis pas exactement convaincu...
Remarquez, si cela était le cas, on pourrait par extension estimer que les remakes sont également des oeuvres originales, au travers de leur supposée relecture de l'objet qu'ils plagient. Cela expliquerait ainsi que Scorsese ait pu recevoir un Oscar pour le mauvais film, ces Infiltrés qui n'arrivent absolument pas à la cheville d'Infernal Affairs. [Nota : Dénigrer "Les Infiltrés", ça, c'est (re)fait. ^o^]
Fond Sonore : Amon Amarth, Fate of Norns
Sunday, February 21, 2010
La Dama y la Muerte
Aller hop, un petit court-métrage d'animation 3D, histoire de bien terminer le week-end ! Celui-ci nous vient tout droit d'Espagne et aborde ce délicat sujet qu'est la mort sous un angle humoristique plutôt bien senti. Enjoy ! :o)
[via Au Secours J'Ai Un Blog]
Fond Sonore : Alice in Chains, The Essential
[via Au Secours J'Ai Un Blog]
Fond Sonore : Alice in Chains, The Essential
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Vidéo
In The Air
S'envoyer en l'air -au sens littéral-, Ryan Bingham adore ça. Il chérit sa petite carte de fidélité qui lui permet d'accumuler des miles, et il vise un chiffre spécifique qui fera de lui un passager aérien privilégié à vie. S'il voyage autant, c'est qu'il est un spécialiste de l'annonce de licenciement : les entreprises louent ses services pour permettre à leurs managers de se défausser de leurs responsabilités. La petite vie de Ryan est bien rôdé, jusqu'à ce qu'une jeune diplômée récemment embauchée par sa société ne dégaine une technique à la page qui risque bien de le clouer au sol. Ryan entreprend alors d'emmener la mignonette dans les airs pour lui faire tâter la réalité du terrain...Sur une thématique sociale difficile et malheureusement d'actualité, In the Air parvient à faire (sou)rire grâce à un cynisme certain et un humanisme non feint. Le film doit beaucoup je pense à la performance de George Clooney, excellent comme à son habitude, et l'intérêt de l'ensemble réside à mon sens dans le chapelet de relations qui entoure ce personnage central de Ryan Bingham, de sa famille qui ne le connaît pas à cette aventure d'aéroport qui s'avèrera jouer double-jeu.
Même s'il manque un petit je-ne-sais-quoi, la bobine a tout de même su me captiver et me donner envie de lire le roman qui en est à l'origine, Up in the Air de Walter Kirn, et ça ce n'est pas rien. Une petite surprise inattendue donc, à tenter, surtout si vous avez comme moi apprécié les précédentes livraisons du réalisateur, Thank You For Smoking et Juno.
=> Bande-Annonce
Fond Sonore : Arch Enemy, Doomsday Machine
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Cinéma
Boomerang
En cette heure tardive, mon âme est bleue, indéniablement bleue. Les pensées virevoltent dans mon esprit, les images se croisent et s'entrechoquent, les mots fusent et se muent en un brouhaha indigeste. J'ai besoin d'expurger, il me faut un catalyseur.
Fond Sonore : The Animals, The Complete
Fond Sonore : The Animals, The Complete
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Friday, February 19, 2010
Perspective
En examinant le tampon sur l'enveloppe, j'ai senti la nouvelle venir. Le courrier ne pouvait être quittance, il était trop fin pour se révéler solde de charges, il pouvait potentiellement me signifier un changement de digicode, mais non, j'avais un autre pressentiment... Et ce dernier s'est rapidement confirmé : mon propriétaire souhaiterait récupérer son appartement pour y loger l'un de ses enfants.
Ce qui est marrant, c'est que quelques jours plus tôt je discutais avec ma boulangère au sujet du temps qui passe et je lui confiais me sentir plutôt bien dans ma résidence, très tranquille... A croire que quelqu'un aura surpris notre conversation et s'en sera allé moufter auprès de l'administrateur de biens !
Bon, pas de panique ceci dit, je ne suis pas encore à la rue a priori grâce au truchement d'éléments légaux, et c'est déjà ça. Mais quand même, cette idée de potentielle épée de Damoclès ne me laisse pas méga tranquille, je ne peux m'empêcher de me penser que le bailleur a peut-être un joker magique dans la manche...
D'un autre côté, cela fait un certain temps que j'envisage de déménager, histoire de dérouiller un brin mon quotidien sclérosé, sans toutefois arriver à réellement me motiver. J'ai donc décidé d'aller de l'avant et de prendre cette lettre comme une invitation au renouveau ! Oué, farpaitement.
Alors c'est sûr, une fois l'optique adoptée, je me suis retrouvé un peu comme un capitaine de trois-mâts dépité par une mer étale et un vent absent, le marché de l'immobilier étant objectivement d'une morosité déprimante... Pas trop d'opportunités pour le moment donc, mon enthousiasme est un peu retombé comme un soufflet, mais je reste que le qui-vive... Stay tuned ! :o)
Fond Sonore : Don McLean, Best Of
Ce qui est marrant, c'est que quelques jours plus tôt je discutais avec ma boulangère au sujet du temps qui passe et je lui confiais me sentir plutôt bien dans ma résidence, très tranquille... A croire que quelqu'un aura surpris notre conversation et s'en sera allé moufter auprès de l'administrateur de biens !
Bon, pas de panique ceci dit, je ne suis pas encore à la rue a priori grâce au truchement d'éléments légaux, et c'est déjà ça. Mais quand même, cette idée de potentielle épée de Damoclès ne me laisse pas méga tranquille, je ne peux m'empêcher de me penser que le bailleur a peut-être un joker magique dans la manche...
D'un autre côté, cela fait un certain temps que j'envisage de déménager, histoire de dérouiller un brin mon quotidien sclérosé, sans toutefois arriver à réellement me motiver. J'ai donc décidé d'aller de l'avant et de prendre cette lettre comme une invitation au renouveau ! Oué, farpaitement.
Alors c'est sûr, une fois l'optique adoptée, je me suis retrouvé un peu comme un capitaine de trois-mâts dépité par une mer étale et un vent absent, le marché de l'immobilier étant objectivement d'une morosité déprimante... Pas trop d'opportunités pour le moment donc, mon enthousiasme est un peu retombé comme un soufflet, mais je reste que le qui-vive... Stay tuned ! :o)
Fond Sonore : Don McLean, Best Of
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3615 My Life
Sunday, February 7, 2010
Captain Ciné Awards 2009
Comme chaque année à cette époque, j'ai pris mon tas de billets de cinéma des douze mois écoulés en vue de faire un petit bilan. Il s'agit donc d'une année honnête je dirais, avec 62 films en dépit de périodes d'abstinence non négligeables. Chose remarquable, j'ai réussi à glisser ici-même une petite bafouille pour chaque bobine, et je m'en félicite !
J'ai ensuite ouvert mon traditionnel tableur pour travailler cet amas de titres et décider lesquels allaient cette fois-ci avoir les honneurs. J'ai rapidement écarté une bonne vingtaine de films et me suis fixé comme objectif de tendre vers la dizaine, si possible non concentrée dans un genre donné (j'ai mes faiblesses).
La liste à laquelle j'ai abouti après divers remaniages peut sembler un poil hétéroclite, mais on y trouve grosso modo les bobines qui m'ont fait littéralement triper ou qui m'ont tout simplement permis de passer un agréable moment. D'autres films auraient pu y figurer -d'ailleurs il y aurait probablement des variations si je devais m'y remettre la semaine prochaine-, mais il fallait bien trancher pour aujourd'hui.
Aller, trêve de palabres, ze winners are : (par ordre alphabétique)














Et vous, que retenez-vous donc de 2009 cinématographiquement parlant ?
Fond Sonore : Nirvana, Unplugged in New York
J'ai ensuite ouvert mon traditionnel tableur pour travailler cet amas de titres et décider lesquels allaient cette fois-ci avoir les honneurs. J'ai rapidement écarté une bonne vingtaine de films et me suis fixé comme objectif de tendre vers la dizaine, si possible non concentrée dans un genre donné (j'ai mes faiblesses).
La liste à laquelle j'ai abouti après divers remaniages peut sembler un poil hétéroclite, mais on y trouve grosso modo les bobines qui m'ont fait littéralement triper ou qui m'ont tout simplement permis de passer un agréable moment. D'autres films auraient pu y figurer -d'ailleurs il y aurait probablement des variations si je devais m'y remettre la semaine prochaine-, mais il fallait bien trancher pour aujourd'hui.
Aller, trêve de palabres, ze winners are : (par ordre alphabétique)














Et vous, que retenez-vous donc de 2009 cinématographiquement parlant ?
Fond Sonore : Nirvana, Unplugged in New York
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Captain Ciné Awards,
Cinéma
Saturday, February 6, 2010
Avatar
Avec tout ça, je me rends compte que je n'avais pas encore parlé de la dernière bobine du Père Cameron... Mais miAvatar que jamais, non ?!? ^o^ *Ahem, désolé. :-]*
Bon, étant donné que j'arrive un peu après la bataille et que tout a déjà été dit ou presque, je ne vais pas m'étendre. Pour faire court, j'ai adhéré au film. J'ai bien lu ici et là quelques critiques négatives en regard de la naïveté du pitch, de son manichéisme exacerbé, mais personnellement cela ne m'a pas gêné un iota, bien au contraire... Disons que j'ai un poil tendance à considérer l'humanité comme globalement assez égoïste / irresponsable et que, de fait, j'aime assez la voir se prendre une rouste monumentale de temps à autre !
Côté visuel, je n'ai rien trouvé à redire. Non seulement la technique m'a bluffé [absence de cette désagréable sensation de personnages réels collés sur des fonds numériques], mais l'univers tout entier possédait une agréable touche exotique propice à l'évasion. Mon seul regret : que Pandora ne soit pas réelle !
Voila voila, comme promis, je n'épiloguerai pas. Reste que je me le ferais bien en 3D maintenant.
=> Bande-Annonce
Fond Sonore : Angra, Holy Land
Bon, étant donné que j'arrive un peu après la bataille et que tout a déjà été dit ou presque, je ne vais pas m'étendre. Pour faire court, j'ai adhéré au film. J'ai bien lu ici et là quelques critiques négatives en regard de la naïveté du pitch, de son manichéisme exacerbé, mais personnellement cela ne m'a pas gêné un iota, bien au contraire... Disons que j'ai un poil tendance à considérer l'humanité comme globalement assez égoïste / irresponsable et que, de fait, j'aime assez la voir se prendre une rouste monumentale de temps à autre !Côté visuel, je n'ai rien trouvé à redire. Non seulement la technique m'a bluffé [absence de cette désagréable sensation de personnages réels collés sur des fonds numériques], mais l'univers tout entier possédait une agréable touche exotique propice à l'évasion. Mon seul regret : que Pandora ne soit pas réelle !
Voila voila, comme promis, je n'épiloguerai pas. Reste que je me le ferais bien en 3D maintenant.
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Fond Sonore : Angra, Holy Land
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