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Monday, March 5, 2012

Les Simpson - Game of Thrones

Encore un magnifique générique clin d'oeil pour cette emblématique série animée ! \o/


[via]

Saturday, July 16, 2011

Mutations

"Certaines expériences sont si marquantes qu'elles vous modifient l'ADN." - Dexter in S05xE07

Tuesday, July 5, 2011

Les Autres

"Les gens viennent à nous de manières différentes, et les liens se créent pour des raisons différentes. Mais si l'on veut que ça fonctionne, il ne suffit pas de laisser entrer la personne dans votre vie, il faut accepter ce qu'elle est. Parfois ce sont les gens qui vous trouvent, et on a beau les repousser ils entrent malgré tout dans votre vie. Et un jour vous vous apercevez que vous avez réellement besoin d'eux." - Dexter in S05xE07

Sunday, July 3, 2011

Revers

"Nous avons tous quelque chose à cacher, une zone d'ombre tapie en nous que nous ne voulons pas montrer. Alors nous faisons semblant d'être des gens heureux, en nous drapant dans des arcs-en-ciel. C'est peut-être mieux ainsi. Car nous avons des zones d'ombre plus noires que d'autres." - Dexter in S05xE05

Sunday, June 26, 2011

Conformisme

"Le danger de la communauté c'est que ceux qui n'en font pas partie sont forcément suspects. Ceux qui préfèrent travailler en solo, les loups solitaires, risquent de se faire repérer. Je suis donc devenu un expert dans l'art du camouflage, l'art d'être Monsieur Tout-le-Monde. *pause* Pas si simple d'être Monsieur Tout-le-Monde." - Dexter in S04xE03

Saturday, May 29, 2010

RIP Mr Coleman


Gary Coleman est décédé hier d'une hémorragie cérébrale à l'âge de 42 ans, ce qui reste bien trop tôt. Faut-il y voir une nouvelle illustration de la malédiction qui semble frapper les protagonistes de la série Arnold et Willy, allez savoir... RIP Gary, gageons que tu sauras leur mettre un peu d'animation là-haut !

Fond Sonore : Simple Plan, Still Not Getting Any...

Saturday, May 8, 2010

Futilité

Cet après-midi, au cours de l'émission 66 Minutes sur la 6, un reportage s'intéresse à l'univers des peoples hollywoodiens et des sites internet qui rapportent leurs moindres faits et gestes. La voix off déclare alors :

"Le scoop de la journée, c'est une vidéo de Katy Perry se rendant à sa salle de sport."


Wow, le scoop de la journée... Ben dites donc, c'est que c'est de l'info hyper palpitante & croustillante ça ! Perso, ça m'a comme qui dirait laissé tout interdit quelques instants...

Fond Sonore : Alice in Chains, MTV Unplugged

Monday, March 15, 2010

RIP Mr Graves


Peter Graves est décédé hier à l'âge de 83 ans. De sa carrière, je dois avouer que je ne connaissais pas tout, mais pour moi de toute façon il restera à jamais Mr Phelps. RIP Peter, ta dernière mission, si tu l'acceptes, sera d'infiltrer les Cieux et de nous rapporter ce qu'il s'y trame, en espérant que tu aies le temps de lire ce billet avant qu'il ne s'auto-détruise !

Fond Sonore : Simple Plan, Still Not Getting Any

Sunday, November 1, 2009

Kaamelott

La première fois que j'ai aperçu Kaamelott sur la 6, j'ai immédiatement été interpellé par l'originalité du format, univers décalé matiné d'un humour aux petits oignons. Certaines séquences me sont d'ailleurs cultes, et je les revois avec un plaisir toujours égal [la catapulte, schloubi,...].

Cependant, la tonalité du programme a subitement évolué pour devenir plus grave. De sketchs courts indépendants à visée comique, Kaamelott s'est mué en histoire contée. Ce choix m'a laissé pour le moins circonspect, le déroulement se prenant un peu trop au sérieux à mon goût.

Le Livre VI -dont la diffusion vient tout juste de s'achever- a amplifié ce parti pris, balayant la distraction comique en reléguant les déridages de zygomatiques au placard. Si je peux comprendre la volonté de l'auteur d'explorer de nouveaux horizons, je regrette qu'il n'ait pas agi sur sa mise en scène : le Livre VI donne ainsi l'impression d'être constitué de tableaux statiques, chiches en mouvements, ce qui est peut-être adapté pour des formats très courts, mais fonctionne déjà moins bien quand le métrage augmente...

La narration de ce Livre VI s'est révélée relativement laborieuse, la quintessence étant atteinte dans un dernier épisode d'une chiantitude exemplaire. Arthur sera bientôt de nouveau un héros clame la toute fin ? Eh bien entre nous, si le long métrage envisagé s'annonce de la même trempe que ce Livre VI, je passerai sans hésiter mon tour, en dépit de mon Pass Illimité.

Fond Sonore : Fool's Garden, Dish of the Day

Thursday, October 22, 2009

Entropy, Sweet Entropy !

Lorsque j'ai pour la première fois entendu parler du concept de Prison Break, j'ai immédiatement émis quelques doutes quant à la capacité de la série à tenir la distance... Et force est de constater que la suite m'a donné raison.

La première saison voyait un jeune architecte prometteur -Michael Scofield- se laisser emprisonner dans le même établissement que son frère -Lincoln Burrows-, accessoirement condamné à la peine capitale pour un crime qu'il n'avait bien évidemment pas commis, dans le but de le faire évader. L'originalité de l'histoire tenait en une galerie de personnages singuliers et en ce plan d'évasion gravé sur le corps de Michael au sein d'un tatouage à la complexité impressionnante. Après un suspense monté crescendo, la saison se terminait en un final haletant, l'évasion tant attendue.

La deuxième saison s'est inscrite dans la continuité logique en se concentrant sur la vie en cavale des huit fugitifs. J'ai indéniablement apprécié ce parti-pris qui a offert son lot de surprises, mais j'ai accueilli le dernier épisode avec un certain scepticisme...

Scepticisme, car Michael Scofield s'y voyait de nouveau emprisonné, au Panama, ce qui laissait augurer d'une Season Ouane Repetita. La troisième saison s'est donc vue consacrée à la planification puis l'exécution d'une nouvelle évasion, et la sauce n'a pas vraiment pris.

Les scénaristes avaient bien profité de cette situation pour introduire une organisation tentaculaire, ce qui avait su titiller mon goût pour les complots mondiaux [Trust No One ! \o/], mais le concept est com-plè-te-ment parti en vrille dans la saison quatre, principalement du fait des incessantes pirouettes scénaristiques, assez ridicules pour certaines il faut l'avouer. La catastrophe était d'ailleurs telle que j'en suis rapidement venu à souhaiter que le massacre prenne rapidement fin une bonne fois pour toutes... J'ai néanmoins tenu bon jusqu'au terme de la saison, qui a étonnamment su se solder bien plus proprement que toutes ces séries qui laissent tant de questions en suspend.

L'aventure Prison Break est donc à présent terminée, il est temps de tourner la page, même si la compagnie de la petite troupe va me manquer.

Fond Sonore : The Doors, Best Of

Friday, October 16, 2009

Censurus Edax Rerum

En farfouillant dans le bazar de mon pécé en vue de faire un peu de tri, je suis retombé sur cet article de 20 Minutes que j'avais mis de côté :

Doublages Bien-Pensants et Scènes Coupées en Série

Au bout du ciseau, le cathodiquement correct. Quand un médecin de la série « Grey's Anatomy » prescrit une cigarette par jour en guise d'antistress à son patient, dans la version française il lui recommande... un bol de riz. Et dans un épisode de la saison 2 de « New York section criminelle », les images d'une femme baignant dans son sang ont été supprimées. Ciselage impromptu ou petite censure ordinaire ? « On est obligé de changer le texte tous les jours », déplore une comédienne de doublage. Selon elle, les chaînes fournissent des listes de mots à « retaker », réécrire dans le jargon.

Vendredi dernier, deux cents auteurs de doublage et de sous-titrage ont d'ailleurs dénoncé la « psychose » qui s'est emparée des chaînes de télé depuis une dizaine d'années. « Elles veulent à tout prix qu'on expurge les “Fuck you”, qu'on remplace “Ferrari” par “belle voiture de sport rouge”, de peur que le téléspectateur zappe. Mais à force de tomber dans le politiquement correct, on trahit l'oeuvre et on dupe les gens ! », s'emporte Jean-Louis Sarthou, président de la commission audiovisuelle de la Sacem. Contacté hier, TF1 – dont la responsable « mise en conformité » est baptisée « Miss Ciseaux » par les fans de séries – n'a pas confirmé les faits mais se voit en diffuseur « responsable ». Nicolas de Tavernost, PDG de M6, lui, a reconnu en décembre dans Le Figaro que « Prison Break » est régulièrement amputée de certaines scènes. Pour ne pas choquer les ados ou parce que le CSA l'y oblige ? « Les chaînes sont prêtes à tout pour faire rentrer ces séries dans le créneau primetime », décrypte Jean-Louis Sarthou. Elles préfèrent affadir des héros cultes plutôt que de reporter la diffusion en deuxième partie de soirée, ou hériter du pictogramme « interdit aux moins de 12 ans ». Qu'importe l'esprit de la série, pourvu qu'on ait l'audience.

Laure de Charette
©2006 20 minutes

« Tu finiras par rôtir sur la chaise électrique » devient « Si tu vas en prison, tu l'auras bien mérité » (« Les Experts » - TF1), « J'adore le champagne » devient « Je reprendrais bien de cette boisson » (« Le destin de Lisa » - TF1), « Espèce de tarlouze » devient « Chochotte, va » (« Mon oncle Charlie » - Canal Jimmy), sans oublier le récurrent « Oh, my god » qui devient « C'est pas vrai ».


S'il y a quelque chose qui m'agace sérieusement dans l'univers télévisuel, ce sont bien ces histoires de lissage politiquement correct. J'estime en effet que si l'on prend la décision de diffuser un programme quel qu'il soit, on doit alors le diffuser sans aucune censure, faute de quoi l'on ne respecte pas l'oeuvre et l'on se fiche ouvertement des téléspectateurs !

Fond Sonore : John Mayall, Along for the Ride

Sunday, September 6, 2009

Darkly Dreaming Dexter

Je viens de terminer le visionnage des trois premières saisons de Dexter, et j'ai ma foi plutôt bien apprécié !

Dès l'origine, le concept m'avait intéressé [un serial-killer dans les rangs de la police qui ne s'en prend qu'à des criminels], mais je restais tout de même sur mes gardes, conscient que tout allait dépendre du traitement adopté. Je n'avais toutefois pu suivre la série lors de sa diffusion initiale sur les réseaux câblés, et j'ai donc profité de mes congés d'été pour me rattraper.

Ce qui m'a séduit c'est avant tout le point de vue adopté : on pénètre la psyché du personnage principal, on comprend ses motivations, ce qui l'anime et pourquoi il adopte son comportement singulier. Paradoxalement, ce Dexter apparaît éminemment sympathique et l'on s'y attache rapidement tout comme l'on s'attache d'ailleurs à la galerie de personnages typés qui l'entourent.

Au fur et à mesure des épisodes, je me suis un peu senti faire partie du clan et, les trois saisons avalées, je me retrouve sans rien à me mettre sur la rétine en attendant que la saison 4 ne débarque chez nous... J'en suis tout dépité...

La suiiiiite, viiiiiiiiiiiiiiiiiiiite !

Fond Sonore : Simple Plan, Still Not Getting Any...

Thursday, June 25, 2009

RIP Mrs Fawcett


Farrah Fawcett, l'une des belles et inoubliables Drôle de Dames, s'est éteinte aujourd'hui des suites de ce cancer qu'elle combattait depuis plusieurs années... RIP chère Charlie's Angel, puisses-tu résoudre plein de nouveaux mystères tout là-haut en compagnie de ce bon vieux Bosley qui t'y attendait depuis une bonne douzaine d'années !

Fond Sonore : The Fray, How to Save a Life

Sunday, March 22, 2009

Du Flan et du Talent

Ce matin, au cours d'une réunion de la Grito Connection, nous avons été amené à discuter de l'un des fleurons de la rial-tivi mouzicale, la Nouvelle Star itself. Si aucun d'entre nous n'est véritablement assidu, il est tout de même amusant de noter que nous avions tous une opinion sur le jury, le niveau des candidats, la mise en scène...

Pour ma part, je me demande qu'elle est la part respective de spontanéité et de manipulation... Prenez pour exemple la Nouvelle Star cuvée 2007 et son lauréat Julien Doré. Ce dernier fait m'a-t-on dit partie de ces candidats démarchés par la Production, pour les inciter à tenter leur chance. Julien s'est ainsi présenté au casting et n'avait visiblement pas préparé de chanson a cappella. Il a donc été renvoyé sans ménagement par une Marianne James absolument intransigeante. Branle-bas de combat en régie, réaction indignée de Virginie Effira qui se précipite auprès du jeune homme. Julien argue alors ne pas pouvoir chanter sans son instrument, discussions, retour devant le jury et, finalement, le candidat se fend d'une chanson dont l'interprétation me semble bien trop maîtrisée pour véritablement relever de la pure improvisation. Jury enchanté, chanson au ukulélé, titre country plutôt fun, enthousiasme quasi général, ticket pour le théâtre... Quelle est la part de scénarisation ? Allez savoir... [Voir la séquence en question.]

Concernant l'édition 2009, j'ai "regardé" deux ou trois émissions en filigrane, la tête occupée par ailleurs, et mes oreilles ont particulièrement réagi lors de l'audition de la jeune Yasmina. Si sa prestation sur le "Cendrillon" de Téléphone ne m'a pas vraiment convaincu [je suis sur ce point en décalage total avec le jury], j'ai été littéralement bluffé par son interprétation du "Because the Night" de Patti Smith...



Performance plutôt respectable n'est-il pas ?!?

=> Nota : "Because the Night" commence à environ deux minutes du début.

Fond Sonore : The Answer, Everyday Demons

Thursday, March 19, 2009

Enthousiasme Fugace

En découvrant que l'une des séries fétiches de ma jeunesse allait être adaptée au cinéma, j'ai tout d'abord laissé éclater ma joie au moyen d'un "yeeeeeeeeees" bien appuyé, avant de de prendre une moue dubitative... Car si j'adorais MacGyver en son temps, je doute de retrouver sur grand écran le charme originel, en premier lieu parce qu'aucune des dernières adaptations en date de séries télévisées ne m'a convaincu, mais également parce que j'aurais un mal fou à voir le héros bricoleur incarné par une personne autre que ce bon vieux Richard Dean Anderson.

Mac Gyver, ce nom me renvoie à mes années collège, autant dire que cela ne me rajeunit pas ! ^o^ Je me souviens qu'à l'époque je ne loupais aucun épisode et que je me faisais des fiches sur les astuces en tous genres dévoilées par l'agent de la Fondation Phoenix... J'aimais notamment son côté baroudeur non violent, qui préférait neutraliser ses adversaires plutôt que de les supprimer.

J'en garde je crois un souvenir quelque peu idéalisé et, s'il devait effectivement sortir au cinéma, je pense que je passerais mon tour...



Fond Sonore : Aerosmith, Big Ones

Wednesday, February 25, 2009

Ken Lee

Le télé-crochet faisait son grand retour hier soir sur M6 et, pendant la bande-annonce, je dois confesser avoir immédiatement repensé à cette candidate de la version bulgare de l'émission qui en son temps avait proposé une adaptation en langue non identifiée à ce jour du Without You de Mariah Carey...



Raaaaaaaaah, y'a pas à dire ça fait toujours autant de bien aux zygomatiques ! ^^

Fond Sonore : The White Stripes, Get Behind Me Satan

Thursday, February 12, 2009

RIP Mr Barillé


Producteur de la série Colargol et père des différentes saga Il Etait Une Fois, Albert Barillé s'est éteint hier à l'âge de 88 ans. RIP Bébert, puisses-tu avoir le temps de nous pondre un petit Il Etait une Fois le Paradis, histoire que l'on se pose moins de questions sur l'au-delà !

=> Souvenirs :



Fond Sonore : Iron Maiden, Fear of the Dark

Wednesday, November 12, 2008

Carnet Wysterien

Pour conclure en beauté le dernier week-end fort de quatre jours résolument axés cinéma [salle obscure & salon], j'ai entrepris de glisser dans mon mange-dévédé ce Tombeau des Lucioles acheté il y a belle lurette. Cependant, une vingtaine de minutes à peine après le début du film, j'ai saisi ma télécommande pour appuyer sur le bouton stop : un sentiment de malaise m'avait envahi... Je finirai bien par regarder ce film unanimement acclamé, mais cela n'était visiblement pas le bon moment !

L'humeur un peu maussade, c'est avec une joie surmultipliée que j'ai quelques heures plus tard accueilli la diffusion des derniers épisodes de la saison 3 de Desperate Housewives. Ceux-ci se sont révélés agréablement captivants, et le moins que l'on puisse dire c'est que le cliffhanger portait bien son nom ! [En d'autres termes, les dernières images m'ont laissé tout interdit...]

* Attention, ça spoile un poil en dessous... ^o^ *

Gabrielle s'est finalement mariée à ce Victor Lang récemment élu maire de Fairview, mais pendant la réception qui suivait la cérémonie, la jeune femme a réalisé qu'elle n'était peut-être qu'un moyen pour son homme de s'attirer les faveurs des électeurs latinos à l'occasion de la prochaine élection de gouverneur... Je dois avouer que j'ai presque eu pitié de cette petite peste de Gabrielle, car je n'aime pas la duperie, particulièrement pas dans le domaine sentimental. En outre, cette "révélation" sur la personnalité de Victor m'a amené à me demander si l'on pouvait raisonnablement jamais faire confiance à quiconque étant engagé dans une carrière publique !

Bree pour sa part s'en est rentrée de ce voyage qui n'avait a priori pour objectif que de la soustraire à la vue de ses amies... Afin de pouvoir revenir faussement engrossée, stratagème ayant je l'imagine pour unique but de faire ultérieurement sien l'enfant que sa fille attend désormais dans un pensionnat en Europe... Aaaaah, que ne ferait-on pas pour sauver les apparences ?!?

Après Bree en début de saison et plus récemment Gabrielle, Susan a également convolé en justes noces, mais avec Mike, sur le pouce, sans strass ni paillettes, et cette union a été emprunte d'un romantisme qui m'a indéniablement ravi : les deux tourtereaux étaient certainement les plus heureux à la fin de cette saison, et j'en ai été fort satisfait ! :o)

Pour ce qui est de ma deuxième chouchoute, Lynette, eh bien force est de constater que le ciel s'est brutalement assombri pour elle... :-/ Un couple qui part en sucette, un mari aigri à l'ego effarouché qui contre-attaque abruptement, et surtout cette maladie qui la frappe de plein fouet. Cette dernière nouvelle a été l'une des plus inattendues, et elle m'a renvoyé quelques années en arrière : l'uppercut n'a pas été aussi intense qu'il le fut alors, mais la séquence m'a tout de même laissé un goût amer en bouche...

Last and almost least, Edie s'est elle aussi passée la corde au cou, mais dans une acception légèrement différente. Elle semblerait avoir été véritablement affectée par le départ de Carlos après qu'il ait eu démasqué sa vraie-fausse volonté d'avoir un bambino... Encore un coup de cette manipulatrice de première ? Les paris sont ouverts !

Voilà, il ne me reste plus qu'à attendre la diffusion de la saison saison 4... Et accessoirement à faire passer cette humeur teintée de bleu qui ne me quitte pas...

Fond Sonore : Eric Clapton, Unplugged

Saturday, October 25, 2008

(Almost) Random Thougts

Les amarres larguées de relativement bonne heure, je suis assis dans le bus et commence à souffler en vue de ce week-end qui se profile. Le 20 Minutes du jour en main, je survole ces nouvelles qui n'en sont pas vraiment, toujours les mêmes, la crise, les guerres, les manifs, la violence, les faits divers, bref le monde qui part en vrille pendant que tout le monde se lamente en accusant son voisin d'en être responsable...

Je lève la tête alors que le bus ralentit et j'aperçois un arrêt noir de monde : c'est l'heure de la sortie des classes. Le troupeau de collégiens monte dans le véhicule, les gamins s'entassent dans un calme étonnant alors que d'habitude ils sont bruyants, tiennent des propos inconvenants, sont insupportables. Mais là non. Je les balaye du regard, les catégorise rapidement, les trouve trop ci pas assez ça, pas assez ci trop ça, je pense à ma propre adolescence et ne me reconnais pas en eux. Autres temps, autres moeurs ou bien peut-être le temps a-t-il tout simplement fait son office et je ne me souviens plus exactement, car comme je le lisais récemment, tous les souvenirs sont faux...

Je replonge ma tête dans mon 20 Minutes pour lire les propos que ce bon vieux Johnny a récemment tenu dans VSD :

"De toute façon, je ne peux pas qualifier de fortune l'argent que j'ai. J'ai des maisons, c'est tout."

Ah que quel rigolo ce Johnny, je ne m'en lasse pas un instant ! Il y aurait d'ailleurs presque de quoi écrire des bouquins comme pour le Maître JCVD.

Si cela devait se faire, il y a fort à parier que l'on tenterait de nous refiler l'ouvrage sur support électronique... Je ne sais pas pour vous mais, pour ma part, j'ai du mal à m'imaginer lire un roman sur écran, même au format pocket. J'adore le livre, l'objet livre, j'aime le tenir entre mes mains, le feuilleter, le sentir, l'écouter, il met tous mes sens en éveil hormis le goût, chose qu'aucun eBook ne sera à même de faire sauf à simuler des odeurs, des bruits... Ce qui confinerait tout simplement au ridicule ! Non vraiment, cette histoire de livre électronique, je n'adhère absolument pas.

D'une façon plus générale, plus les nouvelles technologies envahissent notre quotidien, plus j'apprécie les objets d'antan qui ont un charme rustique indéniable, plus j'aime les ambiances retro ou steampunk. Cela est d'ailleurs également valable pour les productions cinématographiques : je préfère de loin les animations d'un Ray Harryhausen à bon nombre d'animations numériques du moment.

Ainsi la nouvelle du retour de "V" sur les écrans ne m'emballe qu'à moitié : j'ai tellement adoré la série des années 80, tant par son ambiance que par son traitement, que je ne m'imagine pas vraiment pouvoir être emballé par une relecture... M'enfin, nous verrons bien comme dirait l'autre, et pour le moment il y a d'autres choses à penser : le changement d'heure demain matin et l'arrivée prochaine d'Halloween, qui je l'espère fera un flop comme cela m'avait semblé être le cas l'année passée !

En tout cas, ce qui est certain, c'est qu'il y en a une qui n'aurait pas besoin de se déguiser pour l'occasion...


© 2008 WENN / SIPA

N'est-elle pas absolument flippante cette Amy ?!?

Fond Sonore : Tom Waits, Used Songs 1973-1980

Sunday, September 28, 2008

Confidences du Jour

"Ah oui ? Tu regardes Desperate Housewives ? Ah ben tu dois fantasmer sur Gabrielle, comme tous les mecs !", m'a asséné mon interlocutrice, sûre d'elle comme jamais... Eh bien, face à cette affirmation gratuite et stéréotypesque, je me dois de m'inscrire en faux et de faire mon coming-out desperate housewivesien : non je ne fantasme pas sur Gabrielle Solis ! Voilà qui est avoué, ouf, un secret de moins à porter, mon dimanche en sera indéniablement plus léger.

A Gabrielle, certes agréablement carrossée mais également de nature éminemment capricieuse et superficielle, je préfère de loin Lynette et Susan.


Lynette est une working woman qui se démène admirablement pour mener de front vies professionnelle et familiale, tandis que Susan se distingue par sa nature lunatique et sa désarmante gaucherie. Ces deux-là me font tout simplement craquer, elles sont mes chouchoutes ! :o)

Fond Sonore : Anton Barbeau, The Automatic Door