Monday, January 19, 2015

Wild

Une bande-annonce qui m'interpelle couplée à la signature du réalisateur de Dallas Buyers Club, plutôt de bon augure, n'est-il pas ?

Wild suit les pas de Cheryl Strayed, une trentenaire qui entreprend de fouler l'espace d'une centaine de jours la piste du Pacific Crest Trail, un chemin de grande randonnée qui s'étire sur la Côte Ouest des Etats-Unis, du Mexique au Canada. Le film distille au moyen de flashbacks les éléments qui nous permettent de comprendre le besoin d'évasion de la dame, un peu à la manière de 127 Heures, à mesure qu'elle avale tant bien que mal ces kilomètres pour lesquels elle était très loin d'être préparée.


[© 20th Century Fox]

Les grands espaces, s'ils sont présents, m'ont paradoxalement donné le sentiment de n'être qu'anecdotiques, et la bobine m'a semblé singulièrement manquer de passion, d'émotion, bref de sensations. L'ensemble n'est pas désagréable à regarder, mais il reste loin de ce vibrant appel de la nature que j'espérais à demi. N'étaient ces résonances personnelles qui ont émaillé le visionnage, je ne sais si je me montrerais clément...

Le film semble être tiré d'un bouquin, tout comme l'étaient 127 Heures et Into the Wild des plumes respectives d'Aron Ralston et John Krakauer, je pense que je vais le positionner dans l'antichambre de ma PAL. Pour le reste, je vous laisse aviser.

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Sunday, January 18, 2015

Hard Day

Je suis allé voir cette bobine coréenne sur la foi de mon seul feeling, lequel a objectivement fait bonne pioche. Sous ses atours de polar, Hard Day ne manque pas d'humour (tendance noir), il happe l'attention et parvient à la conserver grâce à sa réalisation enlevée.

Si le thème reste classique, si l'on pourrait soulever un léger bémol en regard du (dernier des) rebondissement(s), le divertissement a été très plaisant, et la séance éminemment satisfaisante. En somme, il s'agit là d'une nouvelle illustration de ce que le cinéma coréen reste un vecteur de surprise, à l'opposé d'un cinéma américain qui peine à sortir de l'ornière dans lequel il est embourbé. 'Fin bref, tout ça pour dire, allez voir cet Hard Day ! :o)

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Saturday, January 3, 2015

Cold in July

Cette bobine commence par suggérer qu'elle va s'articuler autour de la question de la légitime défense, avant qu'un twist inattendu ne vienne rebattre les cartes et qu'une thématique on-ne-peut-plus glauque ne soit dégainée en arrière-plan.

Cold in July n'est pas vraiment une série B haletante, elle aurait gagné à être stylisée à la sauce des films d'exploitation, à l'instar de l'excellent (sisi) projet Grindhouse, et en aurait certainement été plus percutante. Enfin, force est de constater que cela n'est pas encore la bobine qui permettra à Michael C. Hall de faire montre d'un réel talent d'acteur...

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A Most Violent Year

New York, 1981. La ville est gangrénée par la violence, depuis le bas de l'échelle (gangs de rue) jusqu'au plus haut (corruption généralisée). Dans ce contexte peu favorable, un entrepreneur [Abel Morales - Oscar Isaac] tente de faire sa place dans la distribution de fioul domestique, à la concurrence mafieuse, en s'efforçant de rester intègre en dépit des attaques dont ses camions font régulièrement l'objet.

La bobine suit le personnage d'Abel, présente académiquement les difficultés rencontrées par l'homme et son épouse [Anna - Jessica Chastain], et l'on retrouve le côté didactique du réalisateur de l'excellent Margin Call. A Most Violent Year a globalement su retenir mon attention, même si j'ai tout de même parfois été à la limite de me demander combien de temps il pouvait bien rester avant que le générique de fin ne se pointe...


[© StudioCanal]

Le film pèche à mon sens par un manque de dynamisme et peut-être surtout par l'absence de charisme de cet acteur principal de tous les plans, qui ne m'avait déjà pas vraiment convaincu dans Inside Llewyn Davis. L'intérêt du script et la belle photo ne faisant pas tout, cette première séance de l'année ne m'a pas totalement emportée.

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Friday, January 2, 2015

Captain Ciné Awards 2014

Contre toute attente, ma fréquentation ciné en 2014 a été à la hauteur de celle de l'année précédente, en infime augmentation même, à 64 bobines contre 62. Encore un volume honnête donc, avec un prix de reviens à la séance de 3.7€. Imbattable, non ?

D'un point de vue qualitatif, 58% des titres ont atterri dans les catégories subjectives "Nul" & "Moyen" en dépit d'un axiome de choix raisonné, ce qui une nouvelle fois conduit à un constant assez cinglant quant à la qualité des productions que l'on nous propose... Je ne peux rien y faire, mais j'aimerais tant que les financiers lâchent un peu la grappe des créatifs...

Parmi les 42% restants, j'ai après une intense (ou pas) réflexion devant ma tisane décidé de mettre en avant 6 bobines, encore une fois au format pavé, plus restreint que les années précédentes. J'ai donc le plaisir de vous présenter les lauréats 2014 : (ordre alphabétique - liens vers les revues du lieu)





La mention est inutile, mais tout de même : il va sans dire que je recommande ces bobines... Enjoy ! :o)

Captain Bouquins Awards 2014

En 2014 mon rythme de lecture a (malheureusement) fait score égal avec l'année précédente, en bloquant le compteur à onze petites lectures. Cela fait un peu moins d'un livre par mois, ce qui est certes moins important que je ne l'aurais souhaité, mais reste tout de même honorable (si si).

Parmi ces onze bouquins, j'ai décidé de mettre en avant les deux suivants, dans des styles très différents :


[© Ze Captain]

Liens vers les Billets Associés :
Les Déportés du Cambrien - Robert Silverberg
Voyages en Absurdie - Stéphane De Groodt

Il va sans dire que ces titres vous sont comme d'habitude chaudement recommandés ! :o)