Apprendre à jouer de la guitare de façon autodidacte est un exercice délicat. Il est en effet difficile de trouver une méthode réellement pédagogique parmi la multitude de méthodes en vente. Le dosage entre la théorie musicale et les exercices amusants est rarement optimal...
Qui plus est, quand on se met à la guitare la vingt-cinquaine passée, on n'a pas envie de passer des années à travailler des exercices monotones, certes utiles mais ô combien rébarbatifs. On a envie de jouer, de se faire plaisir.
Et justement, quelques guitaristes se sont fait cette réflexion et ont créé GuitarNoise (Merci à Paco pour cette trouvaille! :) ). GuitarNoise est un site fait par des guitaristes pour des guitaristes. L'un de ses intérêts est de proposer d'excellentes leçons destinées à tous niveaux. Ces leçons sont extrêmement détaillées, introduisent peu à peu diverses notions, décortiquent les titres abordées, s'arrêtent sur les points délicats et fourmillent de conseils, le tout avec des extraits audio qui accompagnent les explications. Ainsi, pour ne prendre que cet exemple, vous pourrez assez facilement vous prendre pour Neil Young avec Heart Of Gold. Je ne joue pour le moment que l'intro et le refrain, mais c'est purement jouissif! :)
Alors amies et amis guitaristes, laissez-vous séduire et à vos bookmarks!
Fond Sonore : Indochine, Unita
Saturday, July 31, 2004
Friday, July 30, 2004
Holiday & Syndication Time
Ce soir marque le début de mes congés d'été, et en vérité je vous le dis, cela est bon!
Au programme, trois petites semaines de repos et de détente. J'ai un grand besoin de récupérer... Je vais commencer par une petite semaine de remise en forme dans le berceau de mon enfance, ma Belle et Verte Normandie. Pour la suite, j'aviserai : je serais basé sur Paris et je devrais faire de petits sauts à gauche et à droite.
Et tiens, en passant, pour satisfaire les ceusses et les ceux d'entre vous qui utilisent des aggrégateurs, j'ai mis en place sur la droite un lien vers un fil Atom... Et en plus, ca marche! \o/
Fond Sonore : Neil Young and the Bluenotes, This Note's For You
Au programme, trois petites semaines de repos et de détente. J'ai un grand besoin de récupérer... Je vais commencer par une petite semaine de remise en forme dans le berceau de mon enfance, ma Belle et Verte Normandie. Pour la suite, j'aviserai : je serais basé sur Paris et je devrais faire de petits sauts à gauche et à droite.
Et tiens, en passant, pour satisfaire les ceusses et les ceux d'entre vous qui utilisent des aggrégateurs, j'ai mis en place sur la droite un lien vers un fil Atom... Et en plus, ca marche! \o/
Fond Sonore : Neil Young and the Bluenotes, This Note's For You
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Thursday, July 29, 2004
Don't Fear Ze Créneaux
La crainte ultime de nombreux candidats au permis de conduire est de devoir affronter la terrible épreuve du créneau. L'inspecteur peut en effet demander l'exécution de ces acrobaties à loisir, dans n'importe quelle situation, libre au candidat d'expliquer qu'il ne peut pour telle ou telle raison de sécurité réaliser l'opération. Quand bien même la voie serait dégagée, cet exercice peut s'apparenter à un véritable parcours du combattant... Et déboucher sur un moment de solitude extrême doublé d'une sévère frustration... Quoi de plus humiliant en effet que de se retrouver garé à trente centimètres du trottoir?
Eh bien vous, oui vous qui allez passer votre permis, entraîner-vous donc un peu à faire des créneaux tranquillement installés devant votre moniteur! Et puis tiens, vous, oui vous qui avez déjà votre permis, entraînez-vous donc aussi un peu... Vous pourriez avoir quelques surprises...
Fond Sonore : Katy Rose, Because I Can
Eh bien vous, oui vous qui allez passer votre permis, entraîner-vous donc un peu à faire des créneaux tranquillement installés devant votre moniteur! Et puis tiens, vous, oui vous qui avez déjà votre permis, entraînez-vous donc aussi un peu... Vous pourriez avoir quelques surprises...
Fond Sonore : Katy Rose, Because I Can
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Geekeries
Wednesday, July 28, 2004
Inflation Temporaire
Ma boulangère préférée étant en congés annuels, je me suis rendu dans le Franprix juste en bas de chez mouah pour acheter du pain. J'ai peu l'habitude d'y mettre les pieds en raison des prix prohibitifs [ie encore plus chers qu'à la normale sur Paris...] pratiqués sur un certain nombre de produits, mais là il s'agissait d'un cas de force majeur.
Je dépose mon paquet d'une vingtaine de tranches de pain de mie sur le tapis roulant. L'hôtesse de caisse remarque une étiquette collée sur l'emballage. Elle tente de la décoller et me dit que ca n'est pas bien de la coller comme ça, parce que ca colle bien. Oui, je m'en doute que ca colle, c'est fait pour ca, mais bon l'un dans l'autre, je n'ai rien collé mouah, j'ai pris le paquet c'est tout.
L'hôtesse m'annonce ensuite le prix : 5,20 euros! Pour un paquet de pain.... Gasp... S'ensuit alors l'échange suivant :
Hôtesse : * Voyant mon étonnement. * Bah oui 5,20 euros.
Captain : ... Ca fait cher pour du pain.
H. : Pour le pain et l'eau.
C. : Quoi l'eau?
H. : Bah l'eau.
C. : Quelle eau?
H. : Bah la Volvic que vous avez pris.
C. : La Volvic, où ça? * Je cherche, peut-être suis-je en train de perdre la raison après tout.* Ah non, il n'y a pas d'eau. Juste du pain.
H. : ... Bah, et l'étiquette?
C. : Quoi l'étiquette?
H. : Les gens me collent les étiquettes de l'eau sur leurs autres courses en général.
C. : ... (Je ne comprends rien, caméra cachée où es-tu, montre touah pliz!...)
H. : Bah oui, l'étiquette qui était collée sur votre pain.
C. : Quoi, l'étiquette que vous avez décollée?
H. : Oui celle-là.
C. : Et? Vous l'avez validée?
H. : Bah oui.
C. : Pourquoi?
H. : Pour compter l'eau.
C. : Bah fallait pas compter l'eau.
H. : ...Bah pourquoi pas?
C. : Bah parce que je n'ai pas pris d'eau, juste du pain.
H. : ...
C. : Oui, que du pain.
H. : Ah. (J'imagine qu'elle fut à cette instant touchée par la grâce divine, sinon j'y serais encore...)
C. : Donc faut pas compter l'eau.
H. : D'accord.
C. : Faut annuler.
H. : Ah oui. * Elle prend le micro. * Annulation s'il vous plait. * Là-dessus se pointe un grand Indien d'Inde, l'air peu aimable, qui tourne une clé puis repart sans rien dire. * Ca fait 1.40 euros.
C. : C'est mieux.
Sur quoi je paye et quitte cette quatrième dimension pour revenir dans le monde réel...
Fond Sonore : Thomas Fersen, Quatre
Je dépose mon paquet d'une vingtaine de tranches de pain de mie sur le tapis roulant. L'hôtesse de caisse remarque une étiquette collée sur l'emballage. Elle tente de la décoller et me dit que ca n'est pas bien de la coller comme ça, parce que ca colle bien. Oui, je m'en doute que ca colle, c'est fait pour ca, mais bon l'un dans l'autre, je n'ai rien collé mouah, j'ai pris le paquet c'est tout.
L'hôtesse m'annonce ensuite le prix : 5,20 euros! Pour un paquet de pain.... Gasp... S'ensuit alors l'échange suivant :
Hôtesse : * Voyant mon étonnement. * Bah oui 5,20 euros.
Captain : ... Ca fait cher pour du pain.
H. : Pour le pain et l'eau.
C. : Quoi l'eau?
H. : Bah l'eau.
C. : Quelle eau?
H. : Bah la Volvic que vous avez pris.
C. : La Volvic, où ça? * Je cherche, peut-être suis-je en train de perdre la raison après tout.* Ah non, il n'y a pas d'eau. Juste du pain.
H. : ... Bah, et l'étiquette?
C. : Quoi l'étiquette?
H. : Les gens me collent les étiquettes de l'eau sur leurs autres courses en général.
C. : ... (Je ne comprends rien, caméra cachée où es-tu, montre touah pliz!...)
H. : Bah oui, l'étiquette qui était collée sur votre pain.
C. : Quoi, l'étiquette que vous avez décollée?
H. : Oui celle-là.
C. : Et? Vous l'avez validée?
H. : Bah oui.
C. : Pourquoi?
H. : Pour compter l'eau.
C. : Bah fallait pas compter l'eau.
H. : ...Bah pourquoi pas?
C. : Bah parce que je n'ai pas pris d'eau, juste du pain.
H. : ...
C. : Oui, que du pain.
H. : Ah. (J'imagine qu'elle fut à cette instant touchée par la grâce divine, sinon j'y serais encore...)
C. : Donc faut pas compter l'eau.
H. : D'accord.
C. : Faut annuler.
H. : Ah oui. * Elle prend le micro. * Annulation s'il vous plait. * Là-dessus se pointe un grand Indien d'Inde, l'air peu aimable, qui tourne une clé puis repart sans rien dire. * Ca fait 1.40 euros.
C. : C'est mieux.
Sur quoi je paye et quitte cette quatrième dimension pour revenir dans le monde réel...
Fond Sonore : Thomas Fersen, Quatre
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3615 My Life
Tuesday, July 27, 2004
See You Next Time
En regagnant mon domaine hier soir après une journée de dur labeur, je trouve dans ma e-boite aux lettres une invitation à un pique-nique en bord de Seine pour ce soir. "Agréable idée" me dis-je aussitôt. Devant repasser chez mouah avant de m'y rendre, je m'organise en prévoyant de partir plus tôt du boulot. (J'aurais du me dire que Murphy et ses lois allaient être de la partie...)
Je prévoyais donc de partir plus tôt, mais voilà, aujourd'hui, après une nouvelle journée de dur labeur, je me retrouve avec deux collègues sur le dos en fin d'après-midi sur un sujet très chaud. Je ne peux écourter la conversation, conscience professionnelle oblige (Et oblige aussi maigre espoir de prime l'année prochaine, mais bon chut hein!). Je discute, tout en ayant une pensée émue pour mon timing balayé sans vergogne par mes interlocuteurs, et une pensée un peu moins émue pour ces mêmes interlocuteurs.
Je finis par pouvoir rentrer, plus tard que prévu donc, en mon palace. Je me pose quelques instants, et vois petit-à-petit la perspective de ce sympathique pique-nique s'évanouir à mesure que je prends conscience de mon relâchement : je ne me sens pas le courage de repartir affronter la foule des transports en commun... Repasser chez mouah était une bien mauvaise idée finalement.
Je passe donc à côté de cet (à n'en pas douter) agréable rendez-vous, pour raisons professionnelles va-t-on dire... Sniff. A une prochaine fois chers vous que j'aurais pu croiser ce soir.
Fond Sonore : Tracy Chapman, Collection
Je prévoyais donc de partir plus tôt, mais voilà, aujourd'hui, après une nouvelle journée de dur labeur, je me retrouve avec deux collègues sur le dos en fin d'après-midi sur un sujet très chaud. Je ne peux écourter la conversation, conscience professionnelle oblige (Et oblige aussi maigre espoir de prime l'année prochaine, mais bon chut hein!). Je discute, tout en ayant une pensée émue pour mon timing balayé sans vergogne par mes interlocuteurs, et une pensée un peu moins émue pour ces mêmes interlocuteurs.
Je finis par pouvoir rentrer, plus tard que prévu donc, en mon palace. Je me pose quelques instants, et vois petit-à-petit la perspective de ce sympathique pique-nique s'évanouir à mesure que je prends conscience de mon relâchement : je ne me sens pas le courage de repartir affronter la foule des transports en commun... Repasser chez mouah était une bien mauvaise idée finalement.
Je passe donc à côté de cet (à n'en pas douter) agréable rendez-vous, pour raisons professionnelles va-t-on dire... Sniff. A une prochaine fois chers vous que j'aurais pu croiser ce soir.
Fond Sonore : Tracy Chapman, Collection
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3615 My Life
Monday, July 26, 2004
Master Yoda Said...
"Do, or do not. There is no try."
Fond Sonore : Led Zeppelin, How The West Was Won
Sunday, July 25, 2004
My Cousin's Wedding
Day One
Je me lève de relativement bonne heure pour attraper un train en direction de ma belle et verte Normandie. Train de 7h29 à Saint-Lazare. Sieste, voyage agréable. Journée non moins agréable et départ en voiture en fin d'après-midi pour rallier un gîte en Bretagne.
Le voyage passe relativement vite. Pause casse-croûte sur l'aire de repos la plus dépouillée que j'ai jamais vu. Quelques tables, mur des toilettes en tôles, rien d'autre... Mais l'estomac se remplit et c'est le principal. Arrivée 23h30 au gîte à côté de Vannes, un peu en dessous d'Elven.
Day Two
Sept petites heures de sommeil, douche salutaire. Petit déjeuner pantagruélique en compagnie des sympathiques propriétaires du gîte : thé, croissant au beurre, toasts, pain de campagne, spécialité de pain brioché, pruneaux, jus d'orange... Un régal! S'ensuivent quelques petits jeux dans la propriété avec un énergique petit cousin de deux ans. On fait les fous, on se croirait revenu en enfance. Cool!
12h30, départ pour Larmor Baden. 13h55, je suis mandaté par ma tante, môman de la mariée pour prendre des photos, puis par mon cousin, frère de la mariée et témoin. Mon choix se porte sur la mission dotée d'un appareil numérique. Je mitraille, je peux me balader comme je veux pour prendre des photos, j'ai tous les moments clés. Emotion. Sortie des mariés, émus mais heureux. Direction l'église.
Entrée dans l'église, cérémonie. Je mitraille encore. Je peux à nouveau me promener comme je veux, assis debout couché à ma guise, pas seulement quand le diacre le demande. Arrive l'échange des alliances. La batterie de l'appareil photo tombe en panne. Je ne connais pas cet appareil... Ahahah la bonne blague. Zen, restons zen, oui Zazie, t'as bien raison. Respiration, retrait de la batterie usagée, mise en place de la seconde, on recharge... Et clic clac kodak, c'est dans la boite, ouf! Sortie de l'église, acclamation des mariés. Le témoin est content de mes photos. \o/
Je zappe la séance photo de la mariée sur la plage. Direction un petit domaine pour le vin d'honneur vers 17h00. En extérieur. Le soleil cogne, mais un petit vent souffle par intermittence. Supportable. Champagne frais et excellent. Doux au palais, pas acide. Descente d'un paquet de flûtes... Mais bon, le champagne était tellement bon! Hors d'oeuvre frais et délicieux.
19h, direction l'intérieur pour le repas. Les tables comptent environ sept/huit couverts. Le plan de table indique les prénoms. Plusieurs Captain... Mais oucé k'je vais mouah?... Je me renseigne auprès de l'une des soeurs du marié : "Ah oui célibataire, alors c'est là. Y'en n'a pas beaucoup de célibataires.". Ahah, ouais ouais, on est en voie de disparition, mais si tu me répètes ça sur le même ton condescendant, je t'embroche sur mon sabre (NdC : nan nan, y'a pas de double sens graveleux! :-p).
Je connais une dizaine de personnes sur les 130 convives présents... Et je me retrouve sur une table avec six parfaits inconnus... Ahahah, la bonne blague... Madâme ma Cousine me croit sociable ou quoi?... Elle n'a pas tout-à-fait tord en fait. Sociable je suis devenu depuis que j'ai arrêté de concourir pour la suprématie des mers. Je me dirige vers ma table. Je suis dans les premiers.
Le repas se passe assez agréablement, avec des trois couples (tous trois jeunes mariés et avec un enfant en très bas âge...) d'origine assez diverses : ressources humaines, CAF, prof de math spécialiste des tourbillons dans les fluides (Mega top cool! :-D), un infirmier du SAMU, une infirmière urgentiste. On devait avoir grosso modo le même âge. Discussions intéressantes, bons mots. Sympa finalement.
Fin de repas, la piste de danse s'anime. Sans le Captain. Pas mon truc. Un de mes camarades de repas viens me dire qu'on m'attend sur la piste. Je décline poliment. Petite discussion. Me dit qu'avec sa femme ils se sont dit qu'ils pourraient m'inviter la prochaine fois qu'ils feraient une soirée avec ma cousine. Sympa. Ils habitent dans le 15e arrondissement à trois stations de métro de chez mouah. On verra s'ils le font. Ca serait sympa en tout cas. Eclipsage discret vers 2h30 du matin. Dodo à 3h.
Day Three
Lever à 8h en vue d'avoir le train à 10h15. Un peu vaseux. Petit déj apprécié même si je ne pensais pas manger. Au revoir Madâme et Monsieur les propriétaires du gîte, je mets de côté votre adresse pour utilisation ultérieure. Direction la gare de Vannes. Le train en retard de cinq minutes. Le marquage au sol à la gare est louche. Pas devant la bonne voiture de TGV. Vite vite. Installation, 3h40 de voyage. Fatigué. Somnolence puis finalement dodo. Pas vu le voyage. Rentrage rapide. Complément de sommeil d'un peu plus de trois heures. Repas léger... Bientôt dodo...
Ca va être dur demain matin...
Fond Sonore : Vangelis, 1492 Conquest Of Paradise
Je me lève de relativement bonne heure pour attraper un train en direction de ma belle et verte Normandie. Train de 7h29 à Saint-Lazare. Sieste, voyage agréable. Journée non moins agréable et départ en voiture en fin d'après-midi pour rallier un gîte en Bretagne.
Le voyage passe relativement vite. Pause casse-croûte sur l'aire de repos la plus dépouillée que j'ai jamais vu. Quelques tables, mur des toilettes en tôles, rien d'autre... Mais l'estomac se remplit et c'est le principal. Arrivée 23h30 au gîte à côté de Vannes, un peu en dessous d'Elven.
Day Two
Sept petites heures de sommeil, douche salutaire. Petit déjeuner pantagruélique en compagnie des sympathiques propriétaires du gîte : thé, croissant au beurre, toasts, pain de campagne, spécialité de pain brioché, pruneaux, jus d'orange... Un régal! S'ensuivent quelques petits jeux dans la propriété avec un énergique petit cousin de deux ans. On fait les fous, on se croirait revenu en enfance. Cool!
12h30, départ pour Larmor Baden. 13h55, je suis mandaté par ma tante, môman de la mariée pour prendre des photos, puis par mon cousin, frère de la mariée et témoin. Mon choix se porte sur la mission dotée d'un appareil numérique. Je mitraille, je peux me balader comme je veux pour prendre des photos, j'ai tous les moments clés. Emotion. Sortie des mariés, émus mais heureux. Direction l'église.
Entrée dans l'église, cérémonie. Je mitraille encore. Je peux à nouveau me promener comme je veux, assis debout couché à ma guise, pas seulement quand le diacre le demande. Arrive l'échange des alliances. La batterie de l'appareil photo tombe en panne. Je ne connais pas cet appareil... Ahahah la bonne blague. Zen, restons zen, oui Zazie, t'as bien raison. Respiration, retrait de la batterie usagée, mise en place de la seconde, on recharge... Et clic clac kodak, c'est dans la boite, ouf! Sortie de l'église, acclamation des mariés. Le témoin est content de mes photos. \o/
Je zappe la séance photo de la mariée sur la plage. Direction un petit domaine pour le vin d'honneur vers 17h00. En extérieur. Le soleil cogne, mais un petit vent souffle par intermittence. Supportable. Champagne frais et excellent. Doux au palais, pas acide. Descente d'un paquet de flûtes... Mais bon, le champagne était tellement bon! Hors d'oeuvre frais et délicieux.
19h, direction l'intérieur pour le repas. Les tables comptent environ sept/huit couverts. Le plan de table indique les prénoms. Plusieurs Captain... Mais oucé k'je vais mouah?... Je me renseigne auprès de l'une des soeurs du marié : "Ah oui célibataire, alors c'est là. Y'en n'a pas beaucoup de célibataires.". Ahah, ouais ouais, on est en voie de disparition, mais si tu me répètes ça sur le même ton condescendant, je t'embroche sur mon sabre (NdC : nan nan, y'a pas de double sens graveleux! :-p).
Je connais une dizaine de personnes sur les 130 convives présents... Et je me retrouve sur une table avec six parfaits inconnus... Ahahah, la bonne blague... Madâme ma Cousine me croit sociable ou quoi?... Elle n'a pas tout-à-fait tord en fait. Sociable je suis devenu depuis que j'ai arrêté de concourir pour la suprématie des mers. Je me dirige vers ma table. Je suis dans les premiers.
Le repas se passe assez agréablement, avec des trois couples (tous trois jeunes mariés et avec un enfant en très bas âge...) d'origine assez diverses : ressources humaines, CAF, prof de math spécialiste des tourbillons dans les fluides (Mega top cool! :-D), un infirmier du SAMU, une infirmière urgentiste. On devait avoir grosso modo le même âge. Discussions intéressantes, bons mots. Sympa finalement.
Fin de repas, la piste de danse s'anime. Sans le Captain. Pas mon truc. Un de mes camarades de repas viens me dire qu'on m'attend sur la piste. Je décline poliment. Petite discussion. Me dit qu'avec sa femme ils se sont dit qu'ils pourraient m'inviter la prochaine fois qu'ils feraient une soirée avec ma cousine. Sympa. Ils habitent dans le 15e arrondissement à trois stations de métro de chez mouah. On verra s'ils le font. Ca serait sympa en tout cas. Eclipsage discret vers 2h30 du matin. Dodo à 3h.
Day Three
Lever à 8h en vue d'avoir le train à 10h15. Un peu vaseux. Petit déj apprécié même si je ne pensais pas manger. Au revoir Madâme et Monsieur les propriétaires du gîte, je mets de côté votre adresse pour utilisation ultérieure. Direction la gare de Vannes. Le train en retard de cinq minutes. Le marquage au sol à la gare est louche. Pas devant la bonne voiture de TGV. Vite vite. Installation, 3h40 de voyage. Fatigué. Somnolence puis finalement dodo. Pas vu le voyage. Rentrage rapide. Complément de sommeil d'un peu plus de trois heures. Repas léger... Bientôt dodo...
Ca va être dur demain matin...
Fond Sonore : Vangelis, 1492 Conquest Of Paradise
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3615 My Life
Wednesday, July 21, 2004
Avis de Chaleur sur Paris
Pour demain sont annoncées des températures supérieures aux normales de saison sur la région parisienne, de l'ordre de 30/32°C, avec des perspectives d'orages. Il va certainement faire lourd, et du coup il va être assez déplaisant de travailler dans ces conditions... Hmmmmm, quoique...
Fond Sonore : Bernard Allison, Born With The Blues
Fond Sonore : Bernard Allison, Born With The Blues
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Tuesday, July 20, 2004
Arach Attack
Ce matin (pas de lapin), vers 6h20, je sors de mon palace pour me mettre en route vers mon lieu de travail. Sportif, j'emprunte l'escalier pour descendre les deux étages qui me séparent du rez-de-chaussée.
J'ouvre la porte qui donne sur le hall d'entrée. Il y règne une obscurité anormale, pesante. Je m'avance et sens comme un fil se plaquer contre mon visage. Je le balaye nerveusement et sens ses congénères riper sur mes cheveux! Horreur! Je suis pris au piège dans l'antre d'une octopode velue géante!
Je m'accroupis, respire péniblement... Je sens sa présence. Elle est là, tapie dans l'ombre. Elle m'attend. Elle attend d'être certaine d'avoir l'avantage pour ne pas me rater, car elle sait que je suis le valeureux Captain... Valeureux certes, mais transi par la peur... Pourquoi donc ai-je suivi cette route semblable à celle du Col de Cirith Ungol aux frontières du Mordor?... Ma quête va-t-elle donc s'arrêter en ce sordide lieu qui respire la putréfaction des chairs?...
Non, il ne peut en être ainsi!
Je regarde à gauche à droite... J'aperçois l'extrémité de l'une de ses pattes velues près de l'ascenseur... Je me colle à la porte d'entrée aussi discrètement que possible... Le barillet est manquant! C'est un piège : le monstre s'avance vers moi, je me rue sur le bouton d'ouverture de la porte, la bête comprend que je lui échappe, je me précipite à l'extérieur en claquant la porte, le monstre est prisonnier de sa tanière! Victoire!
Le monstre plaque ses huit énormes yeux contre la vitre de la porte et me dévisage de dépit... Son corps semble s'évanouir, l'obscurité du hall se fait moins pesante... Je recouvre mes esprits...
C'est dingue ce qu'un simple petit fil de toile d'araignée peut provoquer chez un arachnophobe...
Fond Sonore : Neil Young and the Bluenotes, This Note's For You
J'ouvre la porte qui donne sur le hall d'entrée. Il y règne une obscurité anormale, pesante. Je m'avance et sens comme un fil se plaquer contre mon visage. Je le balaye nerveusement et sens ses congénères riper sur mes cheveux! Horreur! Je suis pris au piège dans l'antre d'une octopode velue géante!
Je m'accroupis, respire péniblement... Je sens sa présence. Elle est là, tapie dans l'ombre. Elle m'attend. Elle attend d'être certaine d'avoir l'avantage pour ne pas me rater, car elle sait que je suis le valeureux Captain... Valeureux certes, mais transi par la peur... Pourquoi donc ai-je suivi cette route semblable à celle du Col de Cirith Ungol aux frontières du Mordor?... Ma quête va-t-elle donc s'arrêter en ce sordide lieu qui respire la putréfaction des chairs?...
Non, il ne peut en être ainsi!
Je regarde à gauche à droite... J'aperçois l'extrémité de l'une de ses pattes velues près de l'ascenseur... Je me colle à la porte d'entrée aussi discrètement que possible... Le barillet est manquant! C'est un piège : le monstre s'avance vers moi, je me rue sur le bouton d'ouverture de la porte, la bête comprend que je lui échappe, je me précipite à l'extérieur en claquant la porte, le monstre est prisonnier de sa tanière! Victoire!
Le monstre plaque ses huit énormes yeux contre la vitre de la porte et me dévisage de dépit... Son corps semble s'évanouir, l'obscurité du hall se fait moins pesante... Je recouvre mes esprits...
C'est dingue ce qu'un simple petit fil de toile d'araignée peut provoquer chez un arachnophobe...
Fond Sonore : Neil Young and the Bluenotes, This Note's For You
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3615 My Life
Monday, July 19, 2004
Doucement Siouplé
Si la jeune demoiselle pouvait recommencer son exploit un peu plus lentement, ca m'arrangerait... Parce que je dois avouer que j'ai un peu de mal à saisir le détail de ses manipulations... ( Vidéo - 1.5Mo )
Fond Sonore : The White Stripes, Elephant
Fond Sonore : The White Stripes, Elephant
Sunday, July 18, 2004
Et une petite bannière, une !
J'ai cet après-midi mis en branle toutes mes non-aptitudes artistiques afin de me doter d'une petite bannière. J'ai sué sang et eau, mais c'est chose faite : si le résultat n'est pas parfait, je suis relativement satisfait de cette première version (sur la gauche sous mon blason)! :) Fond Sonore : Tracy Chapman, Collection
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Saturday, July 17, 2004
Un Samedi Après-Midi sur la Terre
L'après-midi a commencé en douceur avec une petite séance ciné en compagnie d'Alecska dans une salle agréablement climatisée. Je ne sais pas si Farenheit 9/11 méritait une Palme d'Or à Cannes, mais ce documentaire est indéniablement bien réalisé et correctement écrit. Il apporte une vision nouvelle sur un certain nombre d'évènements qui ont secoué le monde durant les trois dernières années. Intéressant, peut-être partisan, mais à mon sens assez réaliste.
L'après-midi s'est ensuite poursuivie avec une dégustation de sorbets Berthillon (Mangue - Melon - Citron Vert pour ma part), ce qui n'a pas manqué de mettre en émoi mes papilles gustatives. Nous nous sommes délectés de ces Merveilles à l'endroit même où je les avais savourées en semaine il y a peu en pensant à mes collègues de bureau. Mes papilles ne s'en sont une nouvelles fois pas remises et en réclament encore!
Cet agréable après-midi [Tiens, je viens de découvrir que les dictionnaires ne tranchent pas entre les genres... "Après-midi" peut être considéré comme masculin ou féminin au choix. Dingue, non?], cet agréable après-midi donc s'est conclu par une méchante saucée accompagnée de sourds coups de tonnerre et de vifs éclairs. Zeus devait certainement enrager de ne pas avoir de glaces en haut du Mont Olympe [Mais bon, il n'avait qu'à élire domicile dans un pays moins chaud aussi hein!]. A noter qu'à cette occasion M'dâme Alecska a fait montre d'un magnifique réflexe de dégainage de parapluie qui pourrait bien lui valoir une entrée dans le Guiness Book des Records : on attend l'homologation officielle.
Edité : 18/07/04 17h26
Fond Sonore : Nick Cave and the Bad Seeds, No More Shall We Part
L'après-midi s'est ensuite poursuivie avec une dégustation de sorbets Berthillon (Mangue - Melon - Citron Vert pour ma part), ce qui n'a pas manqué de mettre en émoi mes papilles gustatives. Nous nous sommes délectés de ces Merveilles à l'endroit même où je les avais savourées en semaine il y a peu en pensant à mes collègues de bureau. Mes papilles ne s'en sont une nouvelles fois pas remises et en réclament encore!
Cet agréable après-midi [Tiens, je viens de découvrir que les dictionnaires ne tranchent pas entre les genres... "Après-midi" peut être considéré comme masculin ou féminin au choix. Dingue, non?], cet agréable après-midi donc s'est conclu par une méchante saucée accompagnée de sourds coups de tonnerre et de vifs éclairs. Zeus devait certainement enrager de ne pas avoir de glaces en haut du Mont Olympe [Mais bon, il n'avait qu'à élire domicile dans un pays moins chaud aussi hein!]. A noter qu'à cette occasion M'dâme Alecska a fait montre d'un magnifique réflexe de dégainage de parapluie qui pourrait bien lui valoir une entrée dans le Guiness Book des Records : on attend l'homologation officielle.
Edité : 18/07/04 17h26
Fond Sonore : Nick Cave and the Bad Seeds, No More Shall We Part
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3615 My Life
Friday, July 16, 2004
Thermomètre Bio
En cas de maladie, l'un des premiers réflexes à avoir est de prendre sa température. C'est un geste simple, mais essentiel dans le diagnostic du mal qui a trouvé refuge en nous. C'est un geste simple, mais qui nécessite un accessoire à haut potentiel polluant puisqu'à base de mercure.
En parallèle, notre agriculture est en surproduction si bien que l'Europe impose un gel des cultures moyennant finances. [Mais si y'a un rapport! Ne bougez pas!]
Fort de ce constat, Maurice et Patapon se sont concertés pour trouver une solution, et ils ont finalement trouvé un moyen de mettre la surproduction agricole au service de notre santé en proposant le concept du thermomètre bio!
[J'ai certes dit "ne bougez pas" un peu plus haut, mais c'était une façon de parler, hein, vous pouvez vous décontracter! Allez, bougez donc, move your body, yeah now, move it, move!]
Fond Sonore : Eric Clapton, From The Cradle
En parallèle, notre agriculture est en surproduction si bien que l'Europe impose un gel des cultures moyennant finances. [Mais si y'a un rapport! Ne bougez pas!]
Fort de ce constat, Maurice et Patapon se sont concertés pour trouver une solution, et ils ont finalement trouvé un moyen de mettre la surproduction agricole au service de notre santé en proposant le concept du thermomètre bio!
[J'ai certes dit "ne bougez pas" un peu plus haut, mais c'était une façon de parler, hein, vous pouvez vous décontracter! Allez, bougez donc, move your body, yeah now, move it, move!]
Fond Sonore : Eric Clapton, From The Cradle
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Bédé
Thursday, July 15, 2004
Invention d'Utilité Publique
Quiconque aura fréquenté les pubs aura très certainement constaté qu'en ces lieux, le mouvement perpétuel n'est pas une théorie, mais une réalité :
(1) on parle,
(2) la gorge s'assèche,
(3) on boit une pint (prononcez pa-ïnt'),
(4) on vidange, et retour au (1).
Ce quiconque aura aussi très certainement noté que ce cycle présente un inconvénient et quelques risques.
L'inconvénient tient en ce que la quatrième étape peut parfois s'avérer un brin longuette, ce qui peut faire perdre le cours des conversations. D'aucuns pourraient toutefois rétorquer que dans un pub, le fil d'une conversation importe peu... Ce qui n'est pas entièrement faux, mais bon quand même.
Les risques sont eux aussi liés à la quatrième étape. Tout d'abord, quand on se lève après une pa-ïnt', on peut être surpris de voir ses jambes hésiter à nous soutenir (Traitresses!). De là, il faut se rattrapper à la table, sans envoyer valser les verres, afin de préserver sa dignité. Ensuite, l'équilibre étant rétablit, il faut le mettre en péril en traversant un espace généralement dépourvu de toute prise salvatrice afin d'atteindre cette porte, qui nous paraît presque être celle du Paradis (Manque que Saint-Pierre.) au regard du soulagement qu'elle préfigure. Des désagréments peuvent subvenir au-delà de cette limite, mais je vous en ferais grâce... S'ensuit alors un retour à table, non sans avoir fait le plein au comptoir.
Eh bien, figurez-vous, chers camaradespilliers de pub lecteurs qu'un inventeur vient d'avoir une idée géniale qui réduit considérablement la durée de cette terrible quatrième étape, et donc les risques associés. Il fallait tout simplement y penser! On le remercie bien chaleureusement!
Fond Sonore : Neil Young and the Bluenotes, This Note's For You
(1) on parle,
(2) la gorge s'assèche,
(3) on boit une pint (prononcez pa-ïnt'),
(4) on vidange, et retour au (1).
Ce quiconque aura aussi très certainement noté que ce cycle présente un inconvénient et quelques risques.
L'inconvénient tient en ce que la quatrième étape peut parfois s'avérer un brin longuette, ce qui peut faire perdre le cours des conversations. D'aucuns pourraient toutefois rétorquer que dans un pub, le fil d'une conversation importe peu... Ce qui n'est pas entièrement faux, mais bon quand même.
Les risques sont eux aussi liés à la quatrième étape. Tout d'abord, quand on se lève après une pa-ïnt', on peut être surpris de voir ses jambes hésiter à nous soutenir (Traitresses!). De là, il faut se rattrapper à la table, sans envoyer valser les verres, afin de préserver sa dignité. Ensuite, l'équilibre étant rétablit, il faut le mettre en péril en traversant un espace généralement dépourvu de toute prise salvatrice afin d'atteindre cette porte, qui nous paraît presque être celle du Paradis (Manque que Saint-Pierre.) au regard du soulagement qu'elle préfigure. Des désagréments peuvent subvenir au-delà de cette limite, mais je vous en ferais grâce... S'ensuit alors un retour à table, non sans avoir fait le plein au comptoir.
Eh bien, figurez-vous, chers camarades
Fond Sonore : Neil Young and the Bluenotes, This Note's For You
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Geekeries
Wednesday, July 14, 2004
Multi Hurrah to Bricorama !
En milieu de matinée, direction le Bricorama de Châtillon ouvert en ce 14 juillet. Achat de pinces, puis retour en quatrième vitesse au bercail, au chevet de la desserte en souffrance de montage (Cf post d'hier pour ceux qui seraient perdus!). Hop hop hop, en deux temps trois mouvements, c'en était fini de cette épreuve! Ahahaaaaah! Mêm' pas mal finalement, et Hurrah to Bricorama qui m'a permis de gagner ce round!
Ensuite, préparation du ponçage de la desserte. Ô malheur, j'ai pris un vernis chêne alors que j'en voulais un incolore... Mgmgmgmg... Donc direction le Bricorama de Boulogne, lui aussi ouvert ce jour. Un grand merci au responsable du rayon qui a accepté de reprendre mon pot de vernis alors que je l'avais ouvert : encore Hurrah to Bricorama!
Une chose est certaine, ces magasins m'ont gagné comme client!
Fond Sonore : Tom Waits, Bone Machine
Ensuite, préparation du ponçage de la desserte. Ô malheur, j'ai pris un vernis chêne alors que j'en voulais un incolore... Mgmgmgmg... Donc direction le Bricorama de Boulogne, lui aussi ouvert ce jour. Un grand merci au responsable du rayon qui a accepté de reprendre mon pot de vernis alors que je l'avais ouvert : encore Hurrah to Bricorama!
Une chose est certaine, ces magasins m'ont gagné comme client!
Fond Sonore : Tom Waits, Bone Machine
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3615 My Life
La Prochaine Fois...
J'ai pris l'habitude en semaine d'arriver au boulot de bonne heure afin de rentrer le soir avec un minimum de luminosité en toute saison. Ce rythme est un peu fatiguant, et vous imaginerez aisément qu'il me plaise de me reposer les week-ends et jours fériés. Vous comprendrez tout aussi aisément l'humeur massacrante qui peut m'habiter quand un connard mec sans gêne fait sonner mon interphone à 6h15 du matin en ce 14 juillet...
Première sonnerie, je me réveille le coeur battant la chamade. Seconde sonnerie, je me dis que cette fois s'il y en a une troisième je descends. Troisième sonnerie, j'enfile un survêtement tout en entendant la sonnerie de l'interphone résonner dans un autre studio. [Et au passage, les interphones, dans les petits appartements, c'est vachement bruyant...]
Je descends illico presto, ouvre la porte intérieure de l'entrée, me colle à 10 centimètres du type en lui demandant d'un air très aimable : "C'est toi qui sonne?". Réponse à peine gênée : "Nan, c'est nous.". Et là sa copine arrive. "Blah blah... Arrive de l'étranger (Note du Captain : sans aucun bagage...)... Blah blah... Pas de barillet, connais pas nouveau code... Blah Blah... Moi non plus je n'aime pas être réveillée... Blah Blah..."
C'en est trop, je vais marcher dans l'allée après avoir fait valdinguer la porte extérieure de l'entrée. Le type me lance : "Eh, tu peux nous donner le code s'il te plait?"... Sur quoi je me retourne d'un air rageur en hurlant (Oui c'est bien le mot, et je m'en excuse au passage auprès des autres résidents... Mais c'est Ce-Connard-Culpa...), en hurlant donc : "Oh ca va hein!".
Je marche un peu pour me calmer puis retourne dans l'entrée, je n'écoute pas ce qu'ils me disent. Je tape le code et ouvre la porte. Ils me remercient et me souhaitent une bonne journée. J't'en foutrais mouah des bonnes journées qui commencent comme ça! Je grogne et remonte par l'escalier... Pas envie de me retrouver avec eux dans l'ascenceur.
Enervée, je peine à retrouver le sommeil... Et enrage à demi d'avoir empêché mon poing de s'écraser sur le pif de ce type qui me dépassait de dix centimètres. La prochaine fois, j'aurais certainement du mal à me contenir...
Mais bon, Peace and Love et tout et tout hein...
Fond Sonore : The Matrix, Bande Originale
Première sonnerie, je me réveille le coeur battant la chamade. Seconde sonnerie, je me dis que cette fois s'il y en a une troisième je descends. Troisième sonnerie, j'enfile un survêtement tout en entendant la sonnerie de l'interphone résonner dans un autre studio. [Et au passage, les interphones, dans les petits appartements, c'est vachement bruyant...]
Je descends illico presto, ouvre la porte intérieure de l'entrée, me colle à 10 centimètres du type en lui demandant d'un air très aimable : "C'est toi qui sonne?". Réponse à peine gênée : "Nan, c'est nous.". Et là sa copine arrive. "Blah blah... Arrive de l'étranger (Note du Captain : sans aucun bagage...)... Blah blah... Pas de barillet, connais pas nouveau code... Blah Blah... Moi non plus je n'aime pas être réveillée... Blah Blah..."
C'en est trop, je vais marcher dans l'allée après avoir fait valdinguer la porte extérieure de l'entrée. Le type me lance : "Eh, tu peux nous donner le code s'il te plait?"... Sur quoi je me retourne d'un air rageur en hurlant (Oui c'est bien le mot, et je m'en excuse au passage auprès des autres résidents... Mais c'est Ce-Connard-Culpa...), en hurlant donc : "Oh ca va hein!".
Je marche un peu pour me calmer puis retourne dans l'entrée, je n'écoute pas ce qu'ils me disent. Je tape le code et ouvre la porte. Ils me remercient et me souhaitent une bonne journée. J't'en foutrais mouah des bonnes journées qui commencent comme ça! Je grogne et remonte par l'escalier... Pas envie de me retrouver avec eux dans l'ascenceur.
Enervée, je peine à retrouver le sommeil... Et enrage à demi d'avoir empêché mon poing de s'écraser sur le pif de ce type qui me dépassait de dix centimètres. La prochaine fois, j'aurais certainement du mal à me contenir...
Mais bon, Peace and Love et tout et tout hein...
Fond Sonore : The Matrix, Bande Originale
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3615 My Life
Tuesday, July 13, 2004
Bricolo Week
Petit saut chez Ikea of Sweden lundi dernier pour trouver de quoi rendre mon palace un peu plus fonctionnel. Emplettes rapidement terminées, somme raisonnable au passage en caisse, retour rapide à la maison.
Déballage de l'étagère, et montage trop facile mêm' pas mal. Eheh, I am ze King. Déballage de la desserte de cuisine. Ahahah... Tant de vis à monter?... Moins drôle. Direction Bricorama of France, emplettes relativement longues, facture salée... Marteau, tournevis cric-cric, visseuse-dévisseuse électrique, vernis, pinceau, papier de ponçage...
Retour au chevet de la desserte. Hmmm, y'a un truc qui cloche. Peux pas mettre la partie supérieure... Bon abandon temporaire et direction la table. Hop hop hop, déballage, montage easy. I am still ze King, ouf.
Jamais deux meubles montés sans trois, pas possible que la desserte me résiste... J'ai du louper un truc... Démontage, remontage, redémontage, reremontage, reredémontage...
Et la lutte n'est toujours pas terminée...
Fond Sonore : The White Stripes, Elephant
Déballage de l'étagère, et montage trop facile mêm' pas mal. Eheh, I am ze King. Déballage de la desserte de cuisine. Ahahah... Tant de vis à monter?... Moins drôle. Direction Bricorama of France, emplettes relativement longues, facture salée... Marteau, tournevis cric-cric, visseuse-dévisseuse électrique, vernis, pinceau, papier de ponçage...
Retour au chevet de la desserte. Hmmm, y'a un truc qui cloche. Peux pas mettre la partie supérieure... Bon abandon temporaire et direction la table. Hop hop hop, déballage, montage easy. I am still ze King, ouf.
Jamais deux meubles montés sans trois, pas possible que la desserte me résiste... J'ai du louper un truc... Démontage, remontage, redémontage, reremontage, reredémontage...
Et la lutte n'est toujours pas terminée...
Fond Sonore : The White Stripes, Elephant
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3615 My Life
Wednesday, July 7, 2004
Monday, July 5, 2004
Vérité Vraie
L'Euro s'achève, et déjà les entraînement reprennent pour certaines équipes. Un reportage accablant d'un grand journal britannique lève le voile sur un pan secret de ces entrainements... Et nous apporte enfin la preuve que les footballeurs sont des comédiens patentés. (Vidéo - 2.4 Mo)
Fond Sonore : Eric Clapton, From The Cradle
Fond Sonore : Eric Clapton, From The Cradle
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Vidéo
Sunday, July 4, 2004
Adventures in a TV Nation
Je viens de terminer la lecture de Adventures in a TV Nation de Michael Moore et Kathleen Glynn.
TV Nation est une émission de télévision que Michael Moore a produit en 1994 et 1995. Chaque épisode se décomposait en quatre segments, qui traitaient de sujets divers et variés sur des tons humoristiques, parfois grinçants et subversifs.
Quelques exemples :
* Love Night : des jeunes femmes afro-américaines et des musiciens mexicains vont louer l'amour auprès du KKK et d'autres organisations d'extrême-droite,
* Crackers, the Corporate Crime-Fighting Chicken : un super-poulet de deux mètres de haut part à l'assaut d'entreprises privées auxquelles on peut reprocher diverses mauvaises actions,
* Invading the Beach at Greenwich, Connecticut : un débarquement est organisé pour libérer une plage annexée par des milliardaires,
* The Corp-Aid Concert : un concert est organisé pour récolter des fonds et aider de grandes entreprises condamnées à de lourdes sanctions financières,...
Adventures in a TV Nation détaille une trentaire de ces segments, depuis la philosophie en passant par le tournage et les difficultés rencontrées pour la diffusion... Les anecdotes sont légions, et la lecture plutôt plaisante. Ce livre se lit de surcroit très bien en VO (pas trop de vocabulaire exotique), ce qui offre une excellente opportunité de dérouiller son anglais!
Fond Sonore : Blind Willie Johnson, The Soul Of A Man
TV Nation est une émission de télévision que Michael Moore a produit en 1994 et 1995. Chaque épisode se décomposait en quatre segments, qui traitaient de sujets divers et variés sur des tons humoristiques, parfois grinçants et subversifs.
Quelques exemples :
* Love Night : des jeunes femmes afro-américaines et des musiciens mexicains vont louer l'amour auprès du KKK et d'autres organisations d'extrême-droite,
* Crackers, the Corporate Crime-Fighting Chicken : un super-poulet de deux mètres de haut part à l'assaut d'entreprises privées auxquelles on peut reprocher diverses mauvaises actions,
* Invading the Beach at Greenwich, Connecticut : un débarquement est organisé pour libérer une plage annexée par des milliardaires,
* The Corp-Aid Concert : un concert est organisé pour récolter des fonds et aider de grandes entreprises condamnées à de lourdes sanctions financières,...
Adventures in a TV Nation détaille une trentaire de ces segments, depuis la philosophie en passant par le tournage et les difficultés rencontrées pour la diffusion... Les anecdotes sont légions, et la lecture plutôt plaisante. Ce livre se lit de surcroit très bien en VO (pas trop de vocabulaire exotique), ce qui offre une excellente opportunité de dérouiller son anglais!
Fond Sonore : Blind Willie Johnson, The Soul Of A Man
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