On pourra me rétorquer que les majors mettent en ligne des sites promotionnels pour leurs artistes fétiches, mais d'une façon générale je ne raffole pas de ce qui s'apparente au publi-rédactionnel [billets sponsorisés y compris] et je préfère fureter sur les sites persos, profiter du blog à oreille et découvrir ces petites pépites de derrière les fagots que des anonymes mettent en avant pour leurs qualités musicales intrinsèques.
Les temps sont durs donc, et il convient de profiter des perles que recèle le oueb avant qu'elles ne soient confisquées par la grande paranoïa marketingesque.
Dans cette optique je vous propose donc un petit bijou mitonné par le Maître Hayao Miyazaki sur un titre du duo Chage and Aska, On Your Mark, à leur demande. Le clip de 6'30 n'a à ma connaissance pas été diffusé sur grand écran hormis au Pays du Soleil Levant en ouverture d'un autre film. Le Pitch : Deux policiers membres de forces d'interventions découvrent une jeune fille ailée dans les locaux d'une secte qu'ils investissent. A peine secourue la créature est emprisonnée par des scientifiques qui lui font subir toute une batterie de tests. Troublé par cette brève rencontre, les deux policiers vont alors se lancer à sa rescousse...
Enjoy ! :o)
=> On Your Mark : Wikipedia [en] Buta-Connection [fr]
Fond Sonore : WWOZ New Orleans

Le film prend pour base la trame de Spider-Man et égratigne collatéralement tous ses congénères super-héros. L'humour est bien évidemment du comique de situation, il verse parfois dans du bien gras que certains trouveront consternant mais qui personnellement m'a bien fait rigoler. Tout le monde en prend pour son grade, l'équipe ne respecte absolument rien, et ça c'est ultra cool ! :o) On pourra également noter des clins d'oeil à foison, quelques apparitions sympas de plusieurs guests [Robert Hays, mythique Ted Striker // Pamela Anderson, invisible chick // vrai-faux Tom Cruise, qui croyait pouvoir voler] ainsi qu'une bonne quantité de bonus dans le générique.
On retrouve donc ce bon vieil Indy en 1957 aux mains d'une bande d'agents russes - guerre froide oblige - pas vraiment commodes. Dans un entrepôt de la célèbre Zone 51, le Dr Jones est contraint d'aider ses ravisseurs à mettre la main sur un objet qu'il aurait examiné quelques années plus tôt, ce qu'il fait sans difficulté aucune au moyen d'une astuce un brin capillotractée. Profitant de la situation, il se soustrait alors à la compagnie de ses kidnappeurs et se retrouve en plein milieu d'un village fantôme destiné à être soufflé par un essai atomique imminent... Essai nucléaire duquel Indy réchappera sans la moindre égratignure via une séquence à la crédibilité absolument inexistante, et ce n'est pas la marmotte qui viendra soutenir le contraire. Fort de cette introduction, ce quatrième volet s'annonçait donc sous de douteux auspices...