A la sortie du 300 de Zack Snyder sur grand écran, je ne lui avais pas donné sa chance, j'avais attendu sa diffusion tévé pour me rattraper, regrettant alors de ne l'avoir point visionné plus tôt. Je ne pouvais donc cette fois que me rendre en salle obscure pour le second volet, en dépit du changement de réalisateur.Ce 300 2 (ou plus logiquement 301 mais ceci est un autre débat), conserve un visuel proche de celui de son prédécesseur, mais m'a semblé moins captivant. Il pèche à mon sens par de régulières cassures de rythme dans les séquences à dialogues (si si il y en a).
D'un point de vue narratif, la bobine prend temporellement place en parallèle des évènements des Thermopyles, sous l'angle de vue Athénien, montrant l'émergence de l'unité grecque au-delà du principe des cité-guerrières. Si cette idée est intéressante, il ne faut toutefois pas s'y tromper, l'aspect historique n'est guère qu'un prétexte à une démonstration visuelle somme toute bourrine.

[© Warner Bros. GmbH]
Le film repose selon moi avant tout sur le personnage d'Artemisia [Eva Green], furieusement badass, à tel point d'ailleurs que la bobine pourrait être renommée 300 - Wrath of Artemisia. A bien y repenser, c'est essentiellement là ce qu'il me reste de cette séance deux semaines plus tard, le héros athénien étant pour sa part bien moins charismatique que son prédécesseur spartiate.
'Fin bref, tout ça pour dire que 300 - La Naissance d'un Empire a constitué un divertissement assez distrayant, certes imparfait, mais néanmoins plaisant. Oueps, farpaitement !
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Lorsque le patriarche de la famille Weston disparaît subitement, ses enfants reviennent au domicile familial situé dans le nord de l'Oklahoma. Cette réunion va évidemment raviver les non-dits, somme toutes banals, dans lesquels chacun pourra trouver trace des siens.
Les livraisons de Wes Anderson [Moonrise Kingdom, Fantastic Mr. Fox, La Vie Aquatique] sont autant de singulières pépites que j'attends à chaque fois avec une impatience non feinte. 
Dans le genre réjouissance absolument inattendue, cette
Le mythe vampiresque est revenu sur le devant de la scène ces derniers temps, au travers de productions plus ou moins heureuses, dont les bluettes à destination des adolescents que sont les Twilight. Si je ne suis pas exactement fan de ces derniers, je leur reconnais néanmoins d'avoir contribué à générer une dynamique au sein de laquelle il ne restait qu'à discerner le bon grain de l’ivraie.
