Saturday, May 31, 2008

Friday, May 30, 2008

Debatus Mortis Est

Pascal Légitimus déclarait dans le VSD du 21 Mai dernier (via 20 Minutes) :

On respire de la merde, on mange de la merde, on est entouré de gens agressifs. A part ça, tout va bien.


Ce constat froid me semble assez en phase avec ma perception du monde qui nous entoure et, plus que des questions de pollution sur lesquels nous n'avons que peu de prise, je m'inquiète particulièrement de l'évolution des relations interpersonnelles.

Je ne m'attends pas à ce que l'être humain se comporte en Bisounours, pas plus que je ne le souhaite d'ailleurs, mais l'agressivité latente de certains de nos congénères me semble tout de même assez préoccupante. Pis, cette agressivité n'est pas le fait de quelques énergumènes épars, elle peut surgir n'importe où, de n'importe qui, n'hésitant pas à s'immiscer dans de simples conversations a priori bon enfant, à tel point qu'il en devient très difficile d'engager un débat serein sur quelconque un sujet [particulièrement sur le terrain politique].

J'ai le sentiment que les échanges d'idées se sont mués en guerres de tranchées, chacun assenant ses vérités dans le but de les faire accepter par l'autre au forceps, et qu'il n'y a de fait plus d'échange. J'y vois là une sorte de travers de l'individualisme forcené qui a cours dans notre société : une opposition d'idée est vécue comme une attaque en règle contre une personne physique, au lieu de servir de base à un dialogue intelligent, et donc à la possibilité pour les différentes parties de progresser de concert...

Et cela est bien triste.

Fond Sonore : Supertramp, The Very Best Of Vol 1

Wednesday, May 28, 2008

Compulsion

Le moins que l'on puisse dire c'est que si la déclaration de revenus simplifiée ne soulage pas particulièrement l'impact de la Douloureuse, elle rend tout de même l'exercice bien moins pénible qu'auparavant : je n'ai en effet plus qu'à y apposer mon autographe à peu de choses près. Ceci dit, qu'il soit ou non fastidieux, l'exercice provoque toujours en moi la même réaction, une sorte d'irrésistible envie d'aller dépenser des sous, en me disant que ça au moins ils ne l'auront pas. [Nota : Ceux d'entre vous qui pensent qu'il ne s'agit là que d'un simple prétexte pour satisfaire mes basses pulsions consuméristes ne sont peut-être pas loin de la vérité, mais je nierais bien entendu énergiquement si d'aventure ils venaient à publiquement émettre cette hypothèse.]

Après avoir rempli mon devoir déclaratif et accessoirement être tombé dans une semi-dépression fiscale en évaluant le montant de ma future imposition, j'ai donc tout naturellement pris le chemin de mon disquaire agitateur préféré.

Au rez-de-chaussée de l'établissement, le choix qui aurait pu s'avérer cornélien ne l'a finalement pas été et je me suis dirigé sans attendre vers le deuxième étage. Mes yeux y ont balayé des dizaines voire des centaines de titres, avant de s'arrêter sur un très sobre objet tout de noir vêtu qui affichait un simple Le Syndicat du Crime - Trilogie en mots rouges et blancs. Cette vision m'a laissé paralysé un instant, avant que dans un sursaut vital l'une de mes mains ne s'empare prestement d'un exemplaire de cette surprise tout à fait inattendue.

John Woo gardera toujours une place de choix dans mon âme de cinéphile amoureux du cinéma de genre : certains de ses films découverts au début des années 90 [The Killer ou Hard Boiled notamment] ont été autant de baffes magistrales qui ont fait voler en éclat tous mes repères de policier d'action et m'ont invité au voyage dans ces productions de HK sur lesquelles je continue de porter un regard bienveillant. A ma connaissance, aucun des volets du Syndicat du Crime n'avait jusqu'à présent été édité en dévédé, d'où ma grande surprise, et je me dis que tomber sur cette pièce en ce jour précis n'était pas le fruit du hasard, mais bel et bien le fait du Destin !

Tout content de mon inestimable trouvaille, je me suis ensuite dirigé vers le sous-sol, rayon Metal puisque j'avais quelques envies de musique puissante. Là encore les bonnes surprises ont été au rendez-vous et j'y ai également vu un Signe du Destin. J'ai donc jeté mon dévolu sans la moindre once de culpabilité sur le dernier album de Powers Court, deux rééditions de Maiden presque données, No Prayer for the Dying & The Number of the Beast, et le dernier Arch Enemy, Rise of the Tyrant, à petit prix.

Les bras chargés de ces quelques auto-cadeaux bienvenus, je suis ressorti du lieu le sourire au lèvre, en me disant toutefois qu'il allait falloir que je me mette sérieusement à la recherche d'un moyen de réduire drastiquement le montant de mon imposition... Des suggestions ?!?

Nota : Il semblerait que les serveurs de mon service de commentaire débloquent un brin en ce moment, mais ne vous inquiétez pas, ça va leur passer...

Fond Sonore : Casino, Bande Originale

Tuesday, May 20, 2008

Paranoïa

Pas vraiment emballé par le film que je viens de voir, je rejoins la lumière du jour sans attendre la fin du générique. A l'extérieur, le soleil brille généreusement, un petit vent caresse mon visage, il fait bon. Les terrasses des cafés environnants sont remplies, les lunettes de soleil de sortie, et le matage va bon train.

Le bus ne tarde pas à arriver. Je m'installe tout au fond, légèrement en hauteur et laisse mon regard se perdre dans la foule. Arrêt suivant, le feu passe au vert, le bus démarre. Un type tape sur les vitres latérales. Le bus, engagé dans le carrefour, s'arrête brièvement à la suite du camion qui le précède. Le gus remonte le véhicule et tambourine à nouveau vers l'arrière. Le bus redémarre et s'en va faire la petite boucle habituelle pour rattraper la Rue du Départ.

J'aperçois au loin le type se hâter en direction du prochain arrêt que nous allons bientôt rallier. Il remonte le bus, pénètre à l'intérieur du véhicule et s'en prend immédiatement à la conductrice. J'ai tapé aux vitres, vous ne m'avez pas laissé monter, commence-t-il avant de poursuivre, Vous ne vouliez pas que je monte, vous pensiez que je ne vous rattraperais pas, mais je suis quand même là !

Le bus démarre mais le type s'enfonce dans un délire paranoïaque, Vous avez la haine, vous vous prenez pour un petit chef dans votre bus, et la conductrice lui demande de descendre au prochain arrêt. Fin de non-recevoir, appel du PC. Le gus prend les voyageurs à partie [Vous avez du temps à perdre, hein, vous avez du temps à perdre ?!?], puis s'adresse de nouveau à la conductrice : Moi je suis là, je ne bougerai pas, j'ai le droit d'aller jusqu'au terminus !

Les secondes s'égrènent, longues, les tons se durcissent, et dans un élan de magnanimité incommensurable et assurément inattendu le type lance soudainement à l'intention des passagers, Je vais descendre, oui, je vais descendre, pour vous, parce que je ne veux pas vous faire perdre de temps, avant de s'exécuter. Le bus redémarre alors pour reprendre le cours normal de son service, et je laisse à nouveau mon regard se perdre dans la ville, tandis que je me demande pourquoi certains prennent un tel malin plaisir à se compliquer la vie...

Fond Sonore : Oasis, Stop The Clocks

Monday, May 19, 2008

Good Ol' Times

Je me suis levé ce matin avec des envies musicales 80's, allez savoir pourquoi. J'ai donc entrepris de flâner un brin sur la toile à la recherche de la petite pépite dont j'allais pouvoir vous faire profiter, et après avoir passé en revue quelques-uns de mes tubes préférés de cette époque vénérée [de "Black Velvet" à "Bette Davis Eyes" en passant par "Total Eclipse of the Heart" j'en passe et des meilleurs], le choix s'est finalement imposé de lui-même, car comme vous l'avez certainement compris depuis belle lurette, I Love Rock'n'Roll !


I looooove Rock'n'roooooll
So put another dime in the jukebox, baby
I looooove Rock'n'roooooll
So come n'take your time n'dance with meeeeeeeeee


Fond Sonore : Joan Jett, I Love Rock'n'Roll

Saturday, May 17, 2008

Iron Man

Les trois semaines de congés dont je viens de bénéficier à la faveur de ponts du mois de mai généreusement reliés m'ont grandement été profitables. Outre la nécessité physique de faire un break, elles m'ont permis de me vider la tête, de me sortir de ma routine et de m'aérer l'esprit, ce dont j'avais bien besoin car voyez-vous ma résistance a des limites, je ne suis pas un homme de fer.

Iron Man est donc sorti sur nos écrans le 30 avril dernier, et non il ne s'agit pas là d'une transition capillotractée. Peu réceptif d'une façon générale aux adaptations de comics, je me suis tout de même laissé tenter à la faveur d'une bande-annonce intéressante, et le moins que l'on puisse dire c'est que je n'ai pas été déçu, très loin de là même.

Grand magnat de l'industrie de la défense, Tony Starck est un inventeur de génie milliardaire qui mène une vie dorée et éminemment superficielle. Lors d'une visite d'affaire en Afghanistan, il est enlevé par les troupes d'un chef de guerre local qui lui demande de concevoir dans les grottes de son repaire une réplique de sa dernière arme meurtrière, la terrible bombe Jericho. Sur place, il se rend compte que les rebelles ont mis la main sur un stock non négligeable de produits militaires siglés à son nom, et réalise de fait que son métier de marchand d'arme ne peut se réduire à sa vision manichéenne. En fait de réplique de la bombe Jericho, Tony Stark va mettre au point une armure unique en son genre qui lui permettra de s'échapper de sa geôle. Profondément marqué et transformé par cette expérience, il entreprendra ensuite de donner un sens à sa vie...

Tony Stark, à la différence des autres super-héros récemment aperçu sur les écrans (toute la clique des X-Men notamment), n'est pas un mutant mais un être humain qui ne doit son statut qu'à son intelligence hors-norme. Il est dès lors beaucoup plus facile de s'y identifier, et je crois que là se trouve l'une des clés de mon adhésion au concept [Spiderman étant le contre-exemple qui confirme la règle.].

J'ai été agréablement surpris par la réalisation dynamique et sans temps mort de Jon Favreau qui fait passer les deux heures de métrage sans que l'on ne s'en rende compte. Le casting n'est pas en reste, il est même excellent, agréablement charismatique, et j'ai dans l'idée que ce film doit beaucoup à un Robert Downey Jr qui s'est sérieusement investi dans l'écriture du script et qui se glisse dans le costume de ce milliardaire rock'n'roll comme s'il s'agissait d'une seconde peau. Les inévitables effets spéciaux pour leur part sont tout bonnement magnifiques, ils s'intègrent parfaitement au récit, mais comment aurait-il pu en être autrement avec ce bon vieux Stan Winston à la supervision et les équipes d'ILM en support ?

A mes yeux, Iron Man trouve évidemment sa place dans le haut du panier des films de super-héros, ce qui me conduit à chaudement vous le recommander !

=> Bande-Annonce

Fond Sonore : The White Stripes, Get Behind Me Satan

Wednesday, May 14, 2008

(Pre-)Return of ze Captain

Un simple souffle, voila ce que m'ont semblé être ces trois semaines de congés qui se sont achevées le week-end dernier par un petit tour sur la côté Atlantique. Un petit souffle de rien du tout, puis le train-train quotidien m'a sauvagement remis dans le droit chemin, en prenant bien soin de me punir pour mon écart vacancier au moyen d'une reprise calée un jour férié... Et ça c'est très mal, qu'on se le dise !

Le soleil aidant, je n'arrive plus à trouver le sommeil dans ma tanière surchauffée, le boulot m'assaille plus que de raison le saligaud, je suis en quelque sorte un brin rétamé, mais je survis... Oui, je souffre, farpaitement, c'est terrible !

Je ne suis pas bien loin, plusieurs ébauches de posts sont en souffrance d'affinage, mon clavier me manque terriblement, mais je ne puis lutter pour le moment... Ce week-end peut-être ?!? Du moins l'espère-je !

Et vous, ca va ? :)

Fond Sonore : Jonny Lang, Lie to Me

Monday, May 5, 2008

One Helluva Good Day !

Un petit samedi soir tranquille, quelques échanges sur MSN, et voilà le dimanche matin la Grito Connection réunie comme à la grande époque au Marché des Enfants Rouges [3e] pour y savourer des capuccinos et les désormais célèbres Choco Cakes. Notre assistance distinguée était composée d'une photographe [Alex], de l'âme soeur de Kylie M. [Castor], d'une personnalité trissociée [Do / Prof / Nick - Rayez la mention inutile... ;p], d'une famille féerique à roues [Phérine & Sub & Choupette], d'un faiseur de rêves [Songe] accompagné, et enfin, last but absolutely not least, d'un éminent monarque [ze King Negrito] également accompagné.


Photo originale by Negrito & Trituration by ze Captain


Une fois la collation avalée, la petite troupe s'est dirigée vers le Square du Temple tout proche, pour y passer un sympathique moment à tailler la bavette tandis que Choupette affirmait son goût pour le ballon rond [C'est assurément une Zidanette en culotte courtes que nous tenons là ! ;)]. Ne reculant devant rien, une fraction d'aventuriers a témérairement poursuivi du côté de la Rue Sainte-Anne [1er] pour y déguster un peu plus tard quelques plats traditionnels japonais dans un petit restaurant cantine d'excellent rapport qualité-prix. Je me suis personnellement laissé tenter par un Yakiniku Don [lamelles de boeuf posées sur un épais lit de riz avec oignons et gingembre] accompagné de soupe Miso, et cela était tout bonnement délicieux ! :o)


Yakiniku Don + Soupe Miso

Direction ensuite le Parc de Bercy [13e] pour tranquillement digérer tout en refaisant un brin ce monde qui en a tant besoin. L'après-midi étant déjà bien avancée, Castor, Do et votre serviteur avons courageusement entrepris de rejoindre Denfert [14e] pour nous repaître d'un rare met italien aux vertus digestives indéniables [Sisi je vous jure !], les glaces Amorino. Mon Grand Cornet [Oué, farpaitement, GRAND Cornet, je voulais être certain de profiter au maaaaaaximum de leurs vertus digestives, indéniables j'ai dit !] m'a donc permis de me délecter d'un savoureux mélange où le sucré de la banane le disputait à la douceur de la framboise tandis que la légère acidité du citron parachevait l'extase gustative qui était mienne... Un pur délice, je ne vous dis que ça ! ;)

Et puis, l'heure de la dissolution de ce qu'il restait de la Communauté Gritienne étant arrivée, nous avons finalement regagné nos pénates respectives, sous la douce chaleur de cet après-midi de printemps, repus et tout simplement heureux. :o)

Fond Sonore : Kasabian, Empire

Saturday, May 3, 2008

Shutdown Day

Aujourd'hui est le Shutdown Day paraît-il, une initiative visant à nous faire vivre une journée sans notre ordinateur fétiche. J'ignore la nature de la motivation profonde de ses instigateurs (nous faire respirer ou bien économiser de l'énergie), mais ce qui est certain c'est que dans mon cas c'est objectivement raté... :o)

Se tenir éloigné de son ordinateur, pourquoi pas, mais cela signifie alors : plus de programmes ciné, plus d'horaires de transports en commun, plus de partoches, plus de musique, plus de radios, plus d'écriture, plus de programmes tévé, plus de contacts par MSN (que j'utilise autant que d'autres le téléphone)... Soit plus rien de ce que j'utilise quotidiennement et qui fait mon bonheur. En d'autres termes, je le reconnais d'ailleurs sans ambages, l'informatique fait partie intégrante de ma vie et j'aurais bien du mal à m'en passer, ne serait-ce qu'une seule petite journée.

Est-ce un bien, est-ce un mal, je n'en sais rien si ce n'est qu'il s'agit là de l'ère du temps...


La seule chose dont je pourrais faire grief aux organisateurs de cette journée est qu'ils auraient pu lancer leur initiative en plusieurs langues au lieu de présager que tout le monde comprenait l'anglais. Cela aurait ainsi évité que tous les boulangers de mon quartier ne traduisent de travers et ne ferment de concert leurs échoppes pour cette journée de samedi, ce qui est tout bonnement tonteux !

Voilà, c'est dit, je peux donc m'en retourner rêvasser à cette bonne baguette tradition toute chaude et croustillante que je n'aurai pas... *soupir*

Fond Sonore : Lord of the Rings - The Fellowship of the Ring, Bande Originale

Friday, May 2, 2008

Homo Cyprinidus

Un matin, il y a quelques semaines. Je monte dans ma rame habituelle, pose mon séant sur ce siège qui a l'honneur de le recevoir depuis maintenant quelques années, et commence à m'assoupir au son de quelques musiques paradoxalement plutôt fortement rythmées.

*Blom*

Je ne prête pas attention au bruit sourd qui vient de se produire derrière moi.

*Blom*

J'ouvre les yeux et j'aperçois à ma hauteur un type en jogging encapuchonné, arrêté, qui se penche légèrement en avant, et repart d'un pas, puis de deux.

*Blom*

Le sac que porte le gus en bandoulière vient de heurter un siège. Le type s'arrête, regarde son fardeau d'un air las, se penche en avant pour le faire passer par-dessus le dossier du fauteuil, et repart d'un pas, puis de deux.

*Blom*

Son sac vient de cogner le siège suivant. Même air las, même cirque... Qui se répètera jusqu'à l'autre extrémité de la rame...

J'en ai ce jour-là conclu que le zyva devait être un proche parent du poisson rouge.

Fond Sonore : Garden State, Bande Originale

Thursday, May 1, 2008

Gazette Ciné du Muguet

Jeux de Dupes

Déterré un peu par hasard du tas des sorties que j'avais écartées de ma liste de films à voir, je dois avouer que j'ai été agréablement surpris par cette dernière réalisation du sieur Clooney. Ce film, s'il ne révolutionnera certes pas le cinéma, s'est avéré être un agréable divertissement, fort distrayant, très bien filmé, parfaitement interprété, et last but not least étonnamment bien pourvu en petites répliques qui font mouches. Mentions spéciales à George et Renée qui sont tout bonnement excellents, mais carton orange au distributeur français pour sa traduction de Leatherheads par Jeux de Dupes...

Mongol

J'ai été surpris par ce film que j'imaginais bien fourni en batailles épiques et qui s'est finalement révélé très posé, au rythme assez lent, mais indéniablement empreint d'une certaine magie hypnotique qui m'a captivée. Je me suis laissé porter par l'histoire de ce Grand Khan qui en son temps conquit la moitié du monde mais qui, il faut bien l'avouer, aurait mérité pour second patronyme celui de Monsieur Pas-d'bol...

Shine a Light

Quand je suis entré dans la salle, je n'ai pu m'empêcher d'esquisser un sourire : à voir les dégaines des spectateurs j'avais le sentiment d'être dans mon élément, la culture rock. Ceci étant, j'ai tout de même été un poil déçu par l'objet et j'hésite à le qualifier de film de concert pas transcendant ou bien de documentaire râté quand je fais le bilan de la playlist qui m'a déçu, de la réalisation pas extraordinaire, du public new-yorkais pas vraiment en délire (un peu trop guindé), des images d'archives trop rares... Mébon, ce qui est certain, c'est qu'à l'âge des Rolling Stones j'aimerais avoir leur patate !

Fond Sonore : Black Snake Moan, Bande Originale