Wednesday, February 27, 2008

Baby Toupee

De nombreux enfants en bas âge vivent dans l'opprobre en raison de cette particularité physique. Ils sont laissés de côté par leurs pairs qui en eux voient autant de bêtes curieuses, de créatures étranges, et finissent souvent par sombrer dans une profonde dépression... Mais cela ne sera bientôt plus qu'un mauvais souvenir, car une équipe de scientifiques vient enfin d'aboutir dans ses recherches et va bientôt proposer une parade efficace contre la calvitie pouponesque !


(In english but globalement understandable.)

Plaisanterie mise à part, il semblerait que le phénomène des perruques pour bébés fasse fureur outre-Atlantique... Si jamais il devait y avoir une vague de parricides dans une vingtaine d'année, faudra pas s'étonner...

Fond Sonore : Fiona Apple, Tidal

Sunday, February 24, 2008

Jumper

Non non, ne partez pas, je ne vais pas parler de ces types qui ont des oursins qui se matérialisent dans leurs pompes au son de la techno, reveneeeez !

David Rice mène une belle vie. Son pouvoir de téléportation lui permet de jumper où il le souhaite sur cette bonne vieille Terre, pour autant qu'il ait déjà auparavant visité physiquement l'endroit visé, y compris les coffres de banques. De fait, ses placards regorgent de cash facilement acquis et le bonhomme satisfait ses moindres désirs, quittant son appartement en soirée pour aller draguer à Londres, surfer les rouleaux du Pacifique au petit matin avant d'aller faire bronzette sur la tête d'un Sphinx égyptien dans l'après-midi. Mais voilà, ses sauts finissent par attirer l'attention d'une organisation séculaire oeuvrant à l'éradication de ces Jumpers qu'elle considère comme des abominations usant d'un pouvoir qui devrait être à la portée de Dieu seul...

Présenté de la sorte, le pitch de Jumpers est plutôt intéressant, mais le résultat à l'écran m'a semblé un peu fade. Le film oscille entre séquences intéressantes [rencontres jumpers / paladins] et passages plutôt plats [l'amourette à deux balles] sans jamais vraiment approfondir son sujet. De fait, au générique de fin, on ne sait pas grand-chose ni sur la nature de ce pouvoir ni sur l'organisation des Paladins... Jumper n'est à mon goût pas un film super transcendant, mais pas un navet non plus, juste un film moyen qui n'est pas encore l'amulette qui fera s'éloigner de Hayden Christensen le spectre d'une carrière à la Mark Hamill...

Nota : J'ai toutefois été ravi de revoir la craquante Rachel Bilson de Last Kiss, même si elle est ici confinée à un rôle de potiche...

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Fond Sonore : Eric Bibb, Diamond Days

Friday, February 22, 2008

Transition

Vendredi soir, fin de semaine ouvrée, prélude au week-end. Epuisement marqué, tête encombrée, besoin de basculer, de changer de tempo. Mes doigts caressent les rangées de cédés, vont et viennent, examinent les différentes options. Hésitations, Nick Cave, Stevie Ray Vaughan, The Kills... Non, The Black Keys. Un Univers, un son unique, du bon blues rock, j'ai besoin de ma dose.


Maintenant, le week-end peut commencer ! :o)

Fond Sonore : The Black Keys, Magic Potion

Saturday, February 16, 2008

Be Zen, Iron a Bit !

Le repassage, c'est un peu ma Cérémonie du Thé à moi. L'opération repose sur un cérémonial assez strict, inconsciemment codifié. Je commence par organiser mon espace de travail en une sorte d'îlot : la table à repasser devant, la table à manger à gauche, le linge à traiter derrière, le canapé destiné à accueillir le linge repassé à droite. J'allume ensuite mon fer de compet' dont le réservoir a au préalable été rempli d'eau. Je monte la température petit à petit et finis par enclencher le mode vapeur. Quand j'estime que l'appareil a assez frétillé d'impatience, je me jette au coeur de l'action en tentant d'optimiser le nombre de passage par pièce à traiter, au son plutôt apaisant des frschhhh frschhhh réguliers émis par les jets de vapeur.

Mais le plus important, au-delà la simple nécessité pratique de ces séances de repassage, c'est qu'elles sont autant de moments de communion avec moi-même. Oué, carrément, car voyez-vous, pendant que la mécanique bien huilée de mes mouvements suit son cours, mon esprit s'en va vagabonder en d'autres lieux et je profite de ces instants pour méditer sur différents sujets, pour imaginer quelques bribes d'histoires à conter ou encore tout simplement pour faire le vide...

Parfois, mon esprit se détache tellement que sa Centrale Cervicale, d'ordinaire toujours aux aguets, est complètement à l'Ouest et je passe à deux doigts de la catastrophe... Comme ce jour où d'un malheureux mouvement de bras le contenu d'un ex-verre plein est venu s'étaler sur la moquette à deux doigts de la multiprise, ou cet autre jour où j'ai sans réfléchir approché ma main du fer pour voir si de la vapeur était bien produite...

Mébon ces égarements extrêmes restent fort heureusement rarissimes car la sus citée Centrale Cervicale ne se laisse tout de même pas facilement déborder_!


Fond Sonore : GO!GO!7188 - Ryuuzetsuran

Tuesday, February 12, 2008

RIP Mr Scheider


Roy Scheider, le shérif le plus aware de la menace représentée par un grand requin blanc barbotant dans les eaux d'une station balnéaire, est décédé le week-end dernier. RIP buddy, on veillera au grain sur les plages l'été prochain.

Fond Sonore : Anouk, Together Alone

Sunday, February 10, 2008

John Rambo

Dans la liste des mythes de ma lointaine jeunesse, il n'en restait plus qu'un seul que je n'avais pu savourer sur grand écran, Rambo. Eh bien, depuis ce matin, c'est chose faite... Champagne ! :o)

A la fin de sa dernière virée en Afghanistan, John Rambo s'en est retourné en Thaïlande pour y mener une existence simple. Il vit depuis de pêche et de chasse aux serpents revendus à un villageois qui les exhibe dans des shows. Lorsqu'un groupe de missionnaires américains vient solliciter son aide pour pénétrer par le fleuve en territoire birman, Rambo refuse tout d'abord avant d'accepter à contrecoeur. Une dizaine de jours plus tard, il reçoit la visite du pasteur de la communauté des missionnaires qui lui apprend qu'il n'a plus de nouvelles de ses ouailles. Rambo convient alors de mener un groupe de mercenaires à l'endroit où la précédente équipe avait débarqué...

Sylvester Stallone a choisi pour ce film conclusion de la saga Rambo de mettre en lumière "le conflit le plus meurtrier et le moins couvert par les médias", celui qui oppose depuis 60 ans la rébellion des paysans Karen aux exactions de la junte militaire birmane. Le long métrage débute donc par des séquences vidéo fournies par les Free Burma Rangers, mouvement humanitaire visant à secourir les populations civiles victimes de ce conflit, qui attestent de la cruauté réelle de l'armée régulière et du réalisme de sa représentation dans le film.

John Rambo est un film brut et brutal qui nous immerge littéralement au coeur du chaos des combats, mais sa violence est délivrée sans fioriture, sans esthétisation, elle est authentique. Avant de s'en offusquer du profond de nos vies confortables, il faut se souvenir que pendant que nous prenons du bon temps dans une salle obscure ou en surfant sur le net, des gens sont tués, mutilés, exécutés, torturés, violés au même instant. C'est ça la guerre, c'est sale, c'est crade, c'est une réalité, c'est autre chose qu'un vague mot que l'on place dans une conversation entre la poire et le fromage, il ne faudrait peut-être pas l'oublier.

Cette noirceur, John Rambo en est parfaitement conscient en guerrier droit et pétri de principes. Son expérience de la vie l'a laissé complètement désabusé, empli de doutes, lui a fait perdre foi en l'homme et le moins que l'on puisse dire c'est qu'il ne s'engage pas dans la bataille la fleur au bout du fusil. Quand il tue, il est indéniablement efficace, il excelle dans cet art, mais la séquence finale, qui le montre surplombant un champ de bataille rempli de blessés où les humanitaires pourtant durement éprouvés font tout de même leur possible pour secourir les dits blessés, le laisse immobile, figé, sans gloire, sans satisfaction, sans expression, pensif.

Cette vision du dévouement persistant des missionnaires combinée aux quelques mots échangés avec la seule femme du groupe aura certainement su réveiller quelque chose au plus profond du guerrier car le générique de fin le montre de retour au pays sur le chemin du ranch de son père, poussière d'optimisme dans une existence à la saveur bien amère...

John Rambo est donc un bon film selon moi, avis qui contraste nettement avec ceux de la presse [1 étoile en moyenne sur Allociné] mais qui est en accord avec ceux des spectateurs [4 étoiles en moyenne toujours sur Allociné]... Que l'on pende sur le champ les critiques professionnels !

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=> Allocine - Secrets de Tournage

Fond Sonore : Cock Robin, Best Of

Saturday, February 9, 2008

Juno

Juno, adolescente à la rébellion tranquille et aux bons goûts musicaux (Old Rock Powah !), décide un jour d'ennui de prendre du bon temps avec son meilleur ami, Paulie Bleeker. Arrive ce qui devait arriver, la petite graine trouve terrain fécond à son goût et paf clic clac kodak, notre amie se retrouve enceinte. Peu encline à devenir mère à 16 ans à peine passés, Juno trouve un couple de jeunes mariés trentenaires, Vanessa et Mark Loring, en mal d'enfants et leur propose d'adopter son futur rejeton. La grossesse aidant, Juno va découvrir de nouveaux horizons et gagner en maturité...

J'ai ma foi passé un très agréable moment pendant la projection de ce film, et j'en suis ressorti le sourire aux lèvres et l'esprit léger. L'humour est y distillé tout du long de ses 1h30, les dialogues font mouches, la BO réjouit les oreilles et les acteurs habitent excellemment bien leurs personnages. J'ai particulièrement apprécié la prestation d'Ellen Page dont l'accent est à tomber et dont le rôle-titre m'a un peu rappelé la délicieuse Samantha de Garden State.

Derrière ses abords de comédie, Juno aborde des thèmes sérieux [grossesse des adolescentes, avortement] sans jamais se départir d'une délicatesse et d'une sensibilité touchante, hors des clichés faciles. C'est ce traitement humain qui fait la force de ce film, même s'il n'est peut-être pas l'oeuvre ultime annoncée.

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Edit - 22/02/08 : J'ai omis de le préciser, mais ce film est à voir impérativement en VO ! La VF semble assez affreuse en comparaison...

Fond Sonore : Angra, Angels Cry

Friday, February 8, 2008

Hamster Break

Avant que Prison Break ne débarque sur nos petits écrans au cours de l'été 2006, le concept me laissait comme qui dirait un brin sceptique. Je doutais qu'une série axée sur l'organisation d'une évasion par un détenu puisse être vouée à un très grand destin : ou bien l'évasion aurait lieu et le pitch tomberait, ou bien les plans seraient contrecarrés et la trame s'enliserait.

Mon scepticisme a toutefois été balayé en deux coups de cuillère à pot dès les premiers épisodes en raison de l'atmosphère singulière qui s'en dégageait. Deux saisons et demie plus tard, je suis toujours accroc, scotché devant mon téléviseur à chaque diffusion, et j'entrevois avec plaisir le potentiel nouveau de la série.

L'une des surprises majeures de la troisième saison en cours de diffusion a clairement été la disparition tragique de l'un des protagonistes qui était présent depuis le tout début. Même si son rôle était relativement modeste, son absence a tout de même créé un vide qu'il convenait de combler : les scénaristes ont donc introduit une nouvelle tête, mais je doute quelque peu de sa capacité à fomenter un quelconque complot d'évasion.

A force de recherches, j'ai pu mettre le pointeur de ma souris sur un candidat qui ferait assurément bonne figure dans l'équipe de Michael Scofield et qui a accepté de tourner un bout d'essai.


J'envisage de contacter la Production, vous en dites quoi ?

Fond Sonore : The Chieftains, The Long Black Veil

Tuesday, February 5, 2008

Sweeney Todd - The Demon Barber of Fleet Street

Virus et fatigue aidant, cela faisant une bonne vingtaine de jours que mes pieds n'avaient foulé l'une des innombrables salles obscures de la Capitale... Oui, vingt jours d'abstinence cinématographique, mouah, pouvez-vous seulement l'imaginer hein ?!? C'est donc avec une joie non feinte que j'ai renoué avec mon péché mignon le week-end dernier. Arrivé devant la borne, mon doigt n'a pas hésité une seule seconde et s'est prestement abattu sur la touche du dernier bébé de Tim Burton, Sweeney Todd, le Diabolique Barbier de Fleet Street.

Quinze ans plus tôt, Benjamin Barker, petit barbier londonien, a commis l'immense erreur de fonder une famille avec la belle Lucy, convoitée par l'influent juge Turpin. Ce dernier, ne pouvant se résoudre à l'échec sentimental, fit arrêter le pauvre Benjamin par l'entremise de son dévoué acolyte, le fourbe bailli Bamford, pour le jeter en prison à l'autre bout du monde. De retour à Londres sous le pseudonyme de Sweeney Todd, Benjamin n'a que deux idées en tête, retrouver femme et enfant & se venger du vil personnage qui a brisé sa vie...

Comme toujours, Tim Burton nous offre un film-univers qui nous embarque dès les premiers instants aux confins de sa singularité. Le magnifique visuel gothique, tout en pâleur hormis les giclées de sang d'un rouge vermillon du plus bel effet, m'a séduit d'emblée. Le pari musical, étonnant de prime abord, se révèle rapidement ludique tant par l'interprétation plutôt juste des acteurs qui poussent tous la chansonnette que par les paroles de ces chansons entraînantes qui oscillent entre gravité et second degré [Coup de coeur particulier pour A Little Priest dans laquelle Mr Todd et sa complice établissent le menu des tartes...].

En dépit de l'aspect répétitif de certaines mélodies, je me suis laissé porter par l'objet qui a survécu sans encombre à l'épreuve de la montre. Que dire de plus ma foi sinon que Sweeney Todd est un agréable spectacle grand-guignolesque, une comi-tragédie musicale qui renvoie à un imaginaire qui me parle et qu'il me plait de partager avec le grand Tim ?!? :o)

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Fond Sonore : Nick Cave, No More Shall We Part

Friday, February 1, 2008

A Friday Evening in ze Train

A peine le quai s'est-il affiché sur le panneau flambant neuf de la gare que je me précipite en direction du train. Je monte dans mon wagon, cherche le siège réservé qui aura l'insigne honneur de supporter mon postérieur : une place isolée sans vis-à-vis, parfait ! Je m'installe confortablement dans l'ambiance feutrée de la voiture et commence à somnoler.

Je vois les autres passagers pénétrer dans la salle sans vraiment les voir. Aucune idée de leur nombre, de leurs types, la fatigue m'embrume. Mes yeux à demi clos entraperçoivent toutefois le type s'installer une rangée devant moi, côté couloir : il retire son pardessus, s'assoit, tourne la tête, à gauche, à droite, encore à gauche.

L'homme, assez jeune, porte un pantalon en toile noire sur des chaussures un brin élimées. Le col de sa chemise blanche non boutonné laisse apparaître un foulard satin bleu à petits pois blancs, et ses lunettes rondes lui donnent un petit air intello. Il remue dans son fauteuil, il a visiblement la bougeotte. Il tente bien d'engager la conversation avec une passagère qui se trouve à proximité, mais l'échange ne décolle pas.

Lorsque la voix rappelle que tous les bagages doivent être étiquetés, l'homme se tourne vers moi et me demande, inquiet, si les miens le sont. Je réponds par l'affirmative, tout en le rassurant que s'il conserve sa valise à ses côtés, il ne devrait pas avoir de problèmes. Il me remercie, se remet à farfouiller dans son sac puis me demande mon nom. Et merde, pense-je sur l'instant, interrompant le fastidieux labeur du marchand de sable qui avait entrepris de décharger sa lourde cargaison.

Poli, je lâche l'information à mon interlocuteur qui me confie en retour : "Moi c'est Joseph". Enchanté Joseph. L'homme se lève alors pour s'installer sur le siège qui lui fait face, et accessoirement m'avoir en visée directe. Il répète mon prénom à haute voix, l'anglicise puis cite un titre de roman le comprenant ainsi que son auteur, avant de m'interroger sur la bibliographie du dit auteur. J'élude discrètement en avouant ma demi-ignorance.

Joseph reprend alors sa place d'origine et farfouille dans sa valise. "Mon écran de portable ne marche plus", me lance-t-il, "mais je peux le brancher sur un moniteur... (bref silence) Tu t'y connais en portable ?" J'acquiesce légèrement, ce qui semble le surprendre et le réjouir à la fois. Ni une ni deux, Joseph dégage son portable, se lève et me le colle entre les mains. "Faut que j'aille aux toilettes", lâche-t-il avant de disparaître.

Avachi dans mon fauteuil, je me retrouve donc avec un encombrant coli dans les bras. Pragmatique, je l'ouvre, l'allume, et observe bientôt l'étendue des dégâts : un affichage artistique tendance avant-gardiste, blanc avec tout plein de lignes colorées verticales de longueurs variées. "Ah oué, quand même"... Joseph ne tarde pas à revenir - manifestement trop rapidement pour avoir réellement pris le temps de se soulager -, et s'assoit à ma hauteur de l'autre côté du couloir après avoir demandé l'autorisation de sa nouvelle voisine. "Alors, qu'est-ce que tu en penses ?", s'enquit-il sans attendre.

Je lui explique que l'avenir de son portable me semble plutôt compromis et qu'un échange de dalle serait certainement souhaitable pour retrouver la dimension portable de l'objet. Quand il me rétorque que ce problème - causé par une opération de nettoyage - n'est pas couvert par la garantie et qu'on lui a demandé 300€ pour la réparation, je souligne qu'au regard de la valeur du matériel, le devis ne me semble guère excessif... Ce qui le plonge dans une profonde réflexion. Je lui rends alors l'objet, et Joseph regarde alternativement sa voisine de droite et le fond du wagon trois ou quatre fois avant de retourner à sa place et de ranger l'appareil.

Je jette un oeil à ladite voisine, nous échangeons un petit sourire de compassion et retournons à nos occupations - la lecture pour elle, l'assoupissement pour moi. J'appuie ma tête contre le dossier de mon siège, inspire puis expire profondément, avant d'entreprendre de rappeler le marchand de sable qui par chance n'était pas bien loin...

Fond Sonore : Paula Frazer, Indoor Universe