Une bande-annonce qui m'interpelle couplée à la signature du réalisateur de Dallas Buyers Club, plutôt de bon augure, n'est-il pas ?Wild suit les pas de Cheryl Strayed, une trentenaire qui entreprend de fouler l'espace d'une centaine de jours la piste du Pacific Crest Trail, un chemin de grande randonnée qui s'étire sur la Côte Ouest des Etats-Unis, du Mexique au Canada. Le film distille au moyen de flashbacks les éléments qui nous permettent de comprendre le besoin d'évasion de la dame, un peu à la manière de 127 Heures, à mesure qu'elle avale tant bien que mal ces kilomètres pour lesquels elle était très loin d'être préparée.

[© 20th Century Fox]
Les grands espaces, s'ils sont présents, m'ont paradoxalement donné le sentiment de n'être qu'anecdotiques, et la bobine m'a semblé singulièrement manquer de passion, d'émotion, bref de sensations. L'ensemble n'est pas désagréable à regarder, mais il reste loin de ce vibrant appel de la nature que j'espérais à demi. N'étaient ces résonances personnelles qui ont émaillé le visionnage, je ne sais si je me montrerais clément...
Le film semble être tiré d'un bouquin, tout comme l'étaient 127 Heures et Into the Wild des plumes respectives d'Aron Ralston et John Krakauer, je pense que je vais le positionner dans l'antichambre de ma PAL. Pour le reste, je vous laisse aviser.
=> Bande-Annonce
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