Saturday, April 14, 2007

Sunshine

Alors que notre soleil se meurt, une expédition de la dernière chance est en route pour tenter de raviver sa flamme, faute de quoi toute trace de vie disparaîtra de la surface de la Terre. La routine de ce voyage à l'issue incertaine sera bientôt perturbée par la réception d'un message de détresse en provenance de l'ICARUS I, vaisseau de la précédente mission au but identique, mystérieusement disparu sept ans auparavant. Cet évènement inattendu aura des répercussions majeures sur le déroulement de l'expédition, et mettra chacun des sept membres d'équipage face à lui-même et à ses propres responsabilités face au devenir de l'humanité...

Sunshine est un passionnant film de science-fiction, largement à la hauteur des efforts déployés par Danny Boyle durant les deux années de production. La crédibilité de l'ensemble est magnifiquement assurée par des effets visuels d'une beauté à couper le souffle : on a littéralement la sensation de foncer droit vers le soleil et on se surprend parfois à plisser les yeux pour éviter que notre rétine ne soit endommagée par l'intense lumière solaire.

Côté script, on peut distinguer une première phase exclusivement dominée par la pensée scientifique rationnelle et une seconde qui introduit une dimension mystique. Cette dernière, parfois déroutante mais indéniablement intéressante, voit s'affronter deux points de vue résolument opposés : ladite pensée scientifique vs une pensée fanatique pour laquelle l'extinction du soleil est d'essence divine, ce qui interdit à l'Homme de tenter d'y contrevenir.

Sunshine est donc une bonne surprise qui figurera forcément dans mon palmarès 2007. A voir, obligatoirement sur grand écran, et de préférence en VO comme toujours.

Nota: Et moi, je suis tombé amoureux. Oui, je sais, "encore". ^^

Fond Sonore : Neal Casal, The Sun Rises Here

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