Raoul Duke et le Docteur Gonzo, supposés respectivement journaliste et avocat (de l'autre), s'en vont en Las Vegas pour couvrir une course d'endurance de deux roues. Mais voilà, Ville du Péché oblige, les deux compères décident avant tout de partir à la découverte du Rêve Américain, en expérimentant toutes les drogues possibles et inimaginables -voire inimaginaux pour faire plaisir à D.Douillet-. S'en suit un récit un peu farfelu, à l'instar des ravages provoqués par les stupéfiants dans le cerveau humain.Le premier tiers du roman se révèle surprenant, à l'image du film éponyme de Terry Gilliam, et les délires psychédéliques font sourire, sans toutefois mener à l'hilarité vendue deci delà sur la toile ainsi qu'en quatrième de couverture. La lecture à ce stade se trouve plaisante, mais cette sensation s'amenuise (malheureusement) à mesure que le récit s'embourbe ensuite dans ses excès sans queue ni tête.
A posteriori je me demande si je ne suis pas passé à côté de ce roman par manque de connaissance de cette Amérique des années 60 / 70 et de sa contre-culture affirmée, ne saisissant ainsi pas les références distillées par l'auteur. Peut-être. Ou pas. Toujours est-il que j'ai été content de parvenir au point final et de refermer le bouquin. Une déception en somme. Next.
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