Society et Slayers, deux jeux vidéo révolutionnaires entremêlés de real tivi. Les joueurs évoluent dans un univers tantôt SIMSesque tantôt DOOM-like, mais l'innovation réside en ce que leurs avatars sont des êtres humains de chair et de sang qu'ils pilotent à distance. La thématique est évidemment intéressante et possède un potentiel indéniable, mais voilà, l'exécution ne m'a vraiment pas convaincu...Au niveau du visuel tout d'abord, primordial quand on veut représenter l'univers du jeu vidéo. La caméra apparaît tellement sautillante / tremblotante pendant les scènes de shoot de Slayers qu'au lieu de ressentir l'adrénaline de l'instant j'ai éprouvé une réelle gêne. Mauvais point. Les séquences de Society donnent dans un style différent, mais pas nécessairement de meilleur aloi. Pour faire court, elles brillent pas un côté clipesque clinquant que je n'ai pas du tout goûté.
Au niveau des symboles ensuite, le scénario ne décolle tout simplement pas. Il n'y a pas de réel développement, le déroulement est balistique, la conclusion affreusement bâclée. Quant aux personnages, n'en parlons pas, ils sont aussi épais qu'une feuille de cigarette et les acteurs qui les interprètent ne sont pas au meilleur de leur forme... Michael C. Hall peut ainsi s'en retourner à Dexter, au moins à la tévé on ne le voit pas cabotiner. [Nota : Ils auraient pu nous faire grâce de la caricature éculée du joueur obèse, crade, et pervers... Les gamers que je connais sont plutôt trentenaires, cadres, propres sur eux... Bon, oké, pervers peut-être, on ne peut jamais savoir ! ^o^]
Une grosse déception donc que cette bobine toute en forme -et encore pas la meilleure- qui se trouve assez désagréable à regarder. Rien à sauver dans cet Ultimate Ratage ? Non, vraiment rien, si ce n'est la musique du générique d'intro, Sweet Dreams par Marilyn Manson.
=> Bande-Annonce
Fond Sonore : Marilyn Manson, Holy Wood
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