Wednesday, February 11, 2009

Slumdog Millionaire

Slumdog Millionaire raconte l'histoire de Jamal Malik, jeune homme issu des bidonvilles de Mumbaï, qui participe à la version indienne de Qui Veut Gagner des Millions ? et arrive contre toute attente jusqu'à la dernière question valant vingt millions de roupies. Toutefois, avant de pouvoir y répondre, le candidat est à la faveur de l'interruption du jeu en fin de journée arrêté par la police qui le soupçonne de tricherie : comment en effet un gamin sans éducation peut-il parvenir à ce niveau du jeu alors que toute une population éduquée se fait rétamer à seulement quelques dizaines de milliers de roupies ?!?

Au cours de l'interrogatoire (musclé) qu'il subit, Jamal raconte l'histoire de sa vie et explique comment son vécu lui a permis de répondre à chacune des questions qui lui ont été posées. Le pitch peut sembler simpliste, mais la construction dynamique de Danny Boyle a fait des miracles et m'a captivé 2h durant.

J'ai perçu ce film comme une ode à la Vie en ce qu'elle est riche d'enseignements et que son école n'a pas à rougir des institutions académiques traditionnelles. Slumdog Millionaire est donc pour moi un bel objet qu'il serait fort dommage de laisser passer.

=> Bande-Annonce

Fond Sonore : The Shins, Oh, Inverted World

Tuesday, February 10, 2009

Mystificateurs malgré Eux

Un article du Spiegel (via Courrier International) et repris dans le Direct Matin de lundi dernier présente les résultats de quelques études qui tendent à montrer que l'attribution de prix à des vins donnés relève plus de la fumisterie que d'une quelconque objectivité. En cause, les facteurs psychologiques qui conditionnent les goûteurs et supplantent en leurs palais les saveurs des différents arômes.

Cela me rappelle un reportage édifiant, diffusé dans une émission du type de E=M6, dans lequel une même série d'aliments bas de gamme étaient successivement présentés au même groupe de convives, mais dans un apparat différent, de la présentation des plats à l'ambiance du lieu où ils étaient proposés. Eh bien, le plus étonnamment du monde, les convives ont d'un commun accord perçus les denrées préparées avec le plus grand soin esthétique comme étant les plus fines, les plus goûtues...

Cette expérience mettait en évidence le fait que la vue joue un rôle prépondérant dans la construction du goût qui de fait apparaît comme une notion relativement subjective... Ce que corrobore a posteriori l'article du Spiegel.

Vouloir faire mentir ce dernier pourrait coûter cher aux oenologues amateurs qui se trouvent peut-être parmi vous, aussi est-il à mon sens temps de ressortir du placard cette magnifique invention qu'est l'USB Wine : elle vous permet depuis votre salon de télécharger les meilleurs crus via le port USB de votre pécé et votre liaison internet haut débit, rien de moins. Mais une petite vidéo valant toujours mieux qu'un long discours, je vous laisse (re)découvrir la chose :



N'est-ce pas révolutionnaiiiiiire ?!?

=> Bonux - Article du Spiegel via Courrier International via Direct Matin :



Fond Sonore : Yves Simon, Longue Distance

Monday, February 9, 2009

Les Seigneurs de la Guerre

Après une période d'abstinence cinématographique relativement conséquente [i.e. pas une seule séance en janvier], j'ai repris le chemin des salles obscures le 1er février dernier en optant pour une livraison en provenance directe du Pays du Milieu, Les Seigneurs de la Guerre.

Trahi par ses alliés, le Général Pang a vu son armée entièrement décimée par un ennemi trop fort en nombre. Abattu, il se retire dans une campagne chinoise, troquant sa tenue guerrière contre quelque menue monnaie. Il trouve refuge auprès d'une troupe de brigands qu'il parvient à convaincre de s'enrôler dans l'armée et pactise bientôt par le sang avec leur chef Er-Hu et son bras droit Wu-Yang. Armés d'une détermination sans faille et d'un sens tactique imparable, les trois hommes connaîtront une ascension fulgurante au sein de l'armée impériale, mais las, le temps passant, les compromis des uns se heurteront aux principes des autres, programmant par la force des choses leur perte inéluctable...

Je ne savais pas trop à quoi m'attendre et j'avoue avoir été séduit par le réalisme sombre de ce film qui tranche avec le style flamboyant des traditionnels produits de la mouvance wu xia pian [dont je reste au demeurant friand].

Cet objet s'appuie sur un trio d'acteurs de renoms et j'ai particulièrement été surpris par la prestation inhabituellement grave d'un Jet Li qui en impose sans avoir à virevolter en tous les sens. Son scénario constitue une adaptation libre d'un épisode des guerres de la Dynastie Qing, il est un roman d'amitié [^o^] virile et de loyauté, de principes et d'honneur, mais également une tragédie implacable.

Il s'exhale de cette bobine un souffle épique authentique, et je me suis laissé captiver, même si je me dis a posteriori que les personnages auraient pu être un peu plus fouillés. Mébon, ayant plutôt bien apprécié l'objet, e ne vais pas faire la fine bouche. Ceci étant, je me demande tout de même pourquoi nous avons eu droit à un montage international de 1h50 en lieu et place du montage asiatique de 2h06...

=> Bande-Annonce [Bien que la seule BA disponible soit en VF, le film est évidemment à voir en VO !]

Fond Sonore : ZZ Top, Best Of

Saturday, February 7, 2009

The *Best* Job in the World !

Il y a toujours dans l'année des moments où je me pose des questions existentielles sur le sens de la vie et de mes activités ici-bas. Je me rappelle immanquablement mes anciennes illusions [oué je commence à radoter en somme], je me demande si réel intérêt il y a à se tuer au travail pour produire de la sacro-sainte valeur ajoutée, et je conclus que j'aimerais mener une existence plus raccord avec ma fibre écologique.

En règle générale, je repense à ce reportage diffusé si je ne m'abuse sur la cinquième où une jeune femme tentait de rendre à la vie sauvage un léopard qu'elle avait élevé au beau milieu de la Namibie. Je me souviens de son escapade en compagnie d'un vieil autochtone, lequel avait eu les yeux embués de larmes face à cet océan qu'il n'avait jusqu'alors jamais vu et qu'il considérait comme une manifestation de la puissance divine. Bien qu'ayant un amour incommensurable pour mon confort moderne, j'envie cet homme encore capable de fondamentalement s'émerveiller devant Mère Nature, et je me dis que j'aimerais avoir le courage de me porter volontaire pour aller bosser un mois au sein de la Fondation Harnas.

Je repense également aux combats menés par le Capitaine Paul Watson au sein de la Sea Shepherd Conservation Society, découverte dans le film-documentaire Les Seigneurs de la Mer. J'ai alors immanquablement l'envie de monter à bord de l'un de ses bateaux et d'aller pourchasser ces navires qui au nom du marché massacrent sans vergogne baleines, requins et autres phoques, et je me demande pourquoi je ne postulerais pas pour l'une de leurs campagnes.

Mais dorénavant je crois bien qu'à chaque épisode existentiel je repenserai également à cette offre d'emploi absolument unique en son genre !


N'est-ce pas là l'une des petites annonces les plus attractives au monde ?!? [Si jamais vous envisagez de postuler, c'est par ici que ça se passe...]

Fond Sonore : Chris Rea, Best Of

Sunday, February 1, 2009

Double Effet Malabar

N'avalez surtout pas vos chewing-gums, les conséquences pourraient vous surprendre...



C'était le Conseil Santé du Jour ! ^o^

Fond Sonore : The Blues Brothers, Best Of

Saturday, January 31, 2009

Confusion

Réveillé de bon matin pour m'en aller prendre mon train, je suis arrivé relativement en avance devant le panneau d'affichage samedi dernier. En conséquence de soi-disant difficultés d'acheminement de personnel seuneuceufeu, le train à destination de Rouen a été supprimé et ses dessertes reportées sur le mien. La perspective du retard consécutif à ces quelques stations supplémentaires était somme toute acceptable (de l'ordre du quart d'heure), mais celle d'un arrêt en gare de Mantes l'était déjà moins : à chaque fois que cet arrêt avait été marqué, une poignée de djeuns étaient montés et avaient immanquablement été à l'origine d'embrouilles avec les voyageurs avoisinants.

Alors que j'étais confortablement installé à ma place et en train de repenser à ces évènements passés, une nuisance bien pire que celle d'une bande de zyva commençait à se profiler : celle d'une nana gâteuse et de son chiot chouineur.

Mémère s'est faite remarquer dès son entrée dans le wagon en demandant d'une voix mielleuse à son "kiki" s'il voulait "aller foutre (son) bordel en haut ou en bas". Bien évidemment, elle a opté pour le haut où j'avais élu résidence pour les deux prochaines heures. Normal.

Je pensais que j'allais être dérangé par les plaintes du bestiau mais celles-ci se sont finalement révélées assez bénignes en regard des agaçantes interventions de la maîtresse... Cette dernière s'est en effet appliquée à s'adresser sans discontinuer à son animal de compagnie comme s'il s'était agit d'un enfant en bas âge. J'ai manqué de peu de lui faire remarquer qu'il n'en était pas un, mais je me suis abstenu : je m'en serais voulu de lui briser ses illusions.

Mémère s'est également évertuée à alterner toutes les trente secondes, mots doucereux ["gouzi gouzi y veut dormir mon petit y veut dormir"] et ordres secs ["tais-toi, arrête, j'en ai marre, je ne veux plus t'entendre"]. C'était là faire preuve d'un manque élémentaire de psychologie animale, et j'imagine que la pauvre petite bestiole ne savait plus à quel son de cloche [^o^] se vouer.

Du coup, je me suis pris de pitié pour ce chiot que le hasard avait affublé d'une maîtresse pas bien dans sa tête et, quand il est descendu du train, je lui ai souhaité de trouver un jour foyer plus équilibré...

Fond Sonore : Welcome to Nashville, Compil' Country

Saturday, January 17, 2009

To Continue or Not to Continue, There is NO Question !

Comme je le disais récemment, l'annonce il y a quelques décennies du décès de Georges Remi, alias Hergé, m'avait pour ainsi dire laissé quelque peu désemparé car j'avais réalisé que jamais plus je n'aurais le plaisir de découvrir de nouvelle aventure de mon héros préféré. Dans le même temps, je me disais que cela était absolument normal car, quand bien même Tintin était-il devenu une icône populaire, Hergé était son âme et, de facto, la disparition de l'auteur ne pouvait que mettre un terme à la production tintinophile.

Les choses ne se sont toutefois pas exactement passées de la même façon après qu'Edgar P. Jacobs ait eu passé l'arme à gauche. Les Trois Formules du Professeur Satō a ainsi vu sa deuxième partie publiée sur la base des scénario et maquette de l'auteur, mais avec les dessins d'une tierce personne. L'histoire aurait pu s'arrêter là mais question de droits cédés aidant, d'autres tandems ont ensuite pris la relève pour des résultats finalement assez contestables : le style graphique est globalement conservé, les physionomies des personnages évoluent un peu, mais surtout les histoires se révèlent de mon point de vue assez décevantes. Edgar P. Jacobs était le créateur de Blake et Mortimer, il était leur âme et le respect qu'il leur portait le conduisait à s'assurer de convenablement étayer ses scénarios et de leur donner un minimum d'assise scientifique réaliste, ce qui n'est pas nécessairement le cas de ses successeurs. Pour moi, le constat est sans appel : la série aurait dû trouver son terme dans la disparition de Jacobs.

Autre série de ma jeunesse, Astérix a été créée à quatre mains. Les premiers albums se distinguent par une richesse incroyable, fruit de l'émulation de deux cerveaux travaillant en symbiose, tandis que les derniers montrent pour ainsi dire quelques signes d'essoufflement. Ceci n'est toutefois pas étonnant dans le sens où à la disparition de Goscinny, Astérix a perdu la moitié de son âme. Je m'attendais donc à ce que que la série s'arrête à la mort d'Uderzo, mais grande a été ma surprise de lire ceci dans une récente édition de 20 Minutes :

Contrairement à Tintin, (...) Astérix et Obélix survivront à leurs créateurs. Hergé s'y était formellement opposé, mais pas Albert Uderzo qui, à 81 ans, vient de céder au groupe Hachette Livre l'autorisation de poursuivre la série après sa disparition.


Cela ne laisse à mon sens tout simplement rien augurer de bon, et je ne peux que m'associer à la fille d'Albert Uderzo qui dénonce ce choix, a priori soufflé dans l'ombre par quelques conseillers soucieux de ne pas voir disparaître la poule aux oeufs d'or. Bon, oké, mon soutien ne changera certes pas grand-chose à l'affaire, mais tout de même, il fallait que cela soit dit. Sylvie, si jamais tu devais passer par ici, sache que je suis avec toi !

Fond Sonore : Simple Plan, Still Not Getting Any...

Thursday, January 15, 2009

Thursday Music - The Shins

Quoi de mieux en cette seconde partie de semaine éreintante qu'une petite musique tranquille comme ce New Slang, découvert dans la bande-son de cette pépite de l'année 2005 qu'était Garden State ?!? :o)



Fond Sonore : The Shins, Oh, Inverted World

Sunday, January 11, 2009

Captain Ciné Awards 2008

Fidèle à moi-même, j'ai cette année encore laissé mon instinct guider mes choix cinématographiques et le bilan s'avère une fois de plus globalement positif : sur soixante et onze séances, un tiers des films sortent nettement du lot et seulement six projections se sont soldées par une déception notable.

Pour établir mon palmarès, j'ai comme le veut la tradition libéré ma pile de tickets du poids de mes Rubik's Cube avant de passer en revue l'intégralité des titres. Après une première passe rapide, l'affinage a certes un peu traîné mais j'ai tout de même pu converger sur une liste de 24 films, assez nettement teintée "de genre" comme on dit. Il est à peu près certain que plusieurs d'entre eux seront (très) loin de faire l'unanimité, mais que voulez-vous, si je cherchais à me montrer consensuel dans mes choix ça se saurait ! ^o^

And now, Ladies and Gents, le moment est donc venu de vous dévoiler cette liste de films qui de mon point de vue se dégagent de la cuvée 2008. Ze winners are : (par ordre alphabétique)













Qu'en pensez-vous ? Des divergences / convergences de sensibilités ?

Fond Sonore : Bon Jovi, Crossroad

Saturday, January 10, 2009

Graal Tintinesque


© Hergé

Quand j'étais gamin, j'accueillais avec une immense joie l'arrivée d'un nouvel album de Tintin sur mes étagères. Chacun d'entre eux était la promesse d'une évasion magique via une Aventure pleine de péripéties et remplie de personnages qu'il me plaisait de retrouver.

Le journaliste du Petit Vingtième était mon héros préféré et quand j'ai appris la disparition de son créateur, j'ai ressenti un profond désarroi car j'ai réalisé que jamais plus je n'aurai le plaisir de le découvrir accomplissant de nouveaux exploits, jamais je ne saurai comment Hergé avait envisagé de conclure l'ultime album de fait condamné à rester éternellement inachevé.

Alors, à l'occasion du 80e anniversaire de la première parution officielle de Tintin, je ne peux que repenser avec une pointe de nostalgie à tous ces bons moments passés en sa compagnie et souhaiter que, lorsque moi aussi j'aurai passé l'arme à gauche, je pourrai retrouver Hergé dans l'au-delà et qu'il me fera l'honneur de me confier les secrets non révélés de l'Alph Art !

Fond Sonore : Ok Go, Oh No

Friday, January 9, 2009

A la Recherche du Sens Perdu

Lu dans un article du Monde repris dans le Direct Matin du Vendredi 9 Janvier 2009 au sujet des Vélibs :

"Depuis la mise en place de ce système de locomotion en libre-service par la mairie de Paris le 15 juillet 2007, les satiristes l’ont enfourché pour un tour de chauffe des salles. Le premier à dégainer, avec une vulgarité doublée d’homophobie, fut Laurent Gerra sur France 2 : «Mais à Paris, y’a plein de vélos. Ça va devenir la capitale de la pédale.» Des propos qui ont, à l’époque, fait vivement réagir les associations gays et lesbiennes."


Voir ces propos de Laurent Gerra qualifiés de vulgaire et homophobe laisse tout de même un poil perplexe... A ce tarif là, on se demande de quoi auraient pu être qualifiés Coluche et Desproges en leur temps, et cela m'amène à repenser à une citation d'un auteur marocain, Mohamed Kacimi, qui en titre d'un article publié dans Libération le 17/02/06 [référence dégotée via gougueule] disait :

"L'intégrisme commence quand l'homme perd son sens de l'humour."


Certains feraient bien de méditer sur ces sages paroles.

Fond Sonore : Kasabian, Empire

Thursday, January 8, 2009

Little Mary Sunshine

Une personne qui avait certainement lu mon post sur Jessica Rabbit a récemment cru bon de me sortir qu'au lieu de fantasmer sur des personnages animés je devrais plutôt aller faire un tour sur un fameux site de rencontres en ligne... Soit, pourquoi pas, et à vrai dire, si le concept même de ce "service" ne m'a jamais emballé, je suis tout de même allé jeter un oeil il y a de cela quelques semaines après en avoir discuté avec une connaissance...

J'ai commencé par me créer une nouvelle adresse email, histoire que mes régulières ne soient pas plus polluées ultérieurement qu'elles ne le sont déjà aujourd'hui, puis j'ai dû partir en quête d'un identifiant. Sachant que le dit site revendique quelques millions de célibataires, vous imaginerez aisément que ceux-ci auront déjà accaparé tous les pseudos qui vous viennent à l'esprit et que, de fait, débusquer une ID qui ne soit pas trop ridicule relève presque de la gageure ! Bon, ceci étant, mon esprit gymnaste s'est tout de même débrouillé pour dégoter une combinaison satisfaisante en quelques minutes à peine. Oué, je sais, je suis trop fort.

Une fois l'accès au système créé, j'ai été invité à saisir les données de mon profil. L'exercice s'est révélé comme qui dirait un poil fastidieux, et il a fallu au bas mot quinze plombes pour que ledit profil soit fin près à faire tomber les donzelles. Je croyais alors être au bout de ma peine mais que nenni, une fois ce formulaire enregistré, j'ai été invité à en remplir un second (long, très long), destiné à recueillir mes critères de recherche d'âme soeur. Autant dire qu'à cet instant j'ai un peu eu l'impression de passer commande d'une poupée gonflable custom... Quinze nouvelles plombes plus tard, l'opération était enfin pliée.

Ces premières étapes ne m'avaient rien coûté, sinon un peu de temps, aussi ai-je pensé que peut-être le service était-il peut-être effectivement devenu gratuit comme des publicités le laissaient augurer. C'est alors que je me suis dit que ça serait foutrement cxn de devoir se retaper ce dernier formulaire ultérieurement, aussi ai-je donc naturellement cliqué sur le lien "enregistrer vos critères de recherches"... Et là, paf, j'ai été invité à m'abonner... Je me disais bien qu'il y avait arnaque sous gratuité, je venais de la débusquer ! Décidé à pousser un peu plus avant l'expérience, mais néanmoins également décidé à ne pas leur remplir les poches, j'ai donc abandonné cette option. [Nota : Faut vraiment être motivé pour se retaper à chaque fois la saisie de ces critères, j'imagine donc que beaucoup craquent. Malin.]

J'ai ensuite pris quelques instants pour fureter dans les réponses fournies d'après mes critères de recherche. J'ai relevé quelques annonces et, à chaque fois que j'ai tenté de cliquer sur le lien qui pointait vers les descriptions de l'homme idéal de mes promises, un nouveau message m'invitait à souscrire un abonnement, tadaaaaaaaaa... Je n'ai pu m'empêcher de sourire en pensant que cela était fichtrement malin avant de décréter que l'opération de test avait assez duré.

En conclusion, je dirais après ce rapide survol que le machin me semble plutôt bien ficelé marketingement, mais que l'on a tout de même pour ainsi dire l'impression de faire son marché sur des bouts de barbaque... N'en déplaise à certains, je préfère donc m'en retourner fantasmer sur Jessica ! Ou plutôt non tiens, je vais plutôt m'en aller réviser la séquence Little Mary Sunshine du délirant Reefer Madness avec la petite Kristen !



Fond Sonore : The Strokes, First Impressions Of Earth

Monday, January 5, 2009

L'Oeil du Mal

Jerry et Rachel menaient des vies relativement tranquilles jusqu'à ce qu'ils ne soient contactés au téléphone par une mystérieuse voix bien décidée à leur faire jouer une partition non moins mystérieuse. Rapidement pourchassés par les autorités, les deux protagonistes semblent bénéficier de l'aide d'un allié quasiment omnipotent qui les sortira de plus d'une situation épineuse, tandis que leur équipée improbable les rapprochera toujours un peu plus de leur destination finale...

L'Oeil du Mal se laisse regarder mais aurait à mon sens grandement gagné à éviter certains excès qui entament sérieusement sa crédibilité [séquences des grues & de l'électrocution notamment]. En somme, si le scénario n'avait pas été écrit à la va vite, ce film aurait pu capitaliser sur son intéressante thématique de fond [une nation protégée malgré elle pour ainsi dire] et se révéler bonne surprise. Ménon, raté, NEXT comme disent les djeun's !

Fond Sonore : Katie Melua, Pictures

Friday, January 2, 2009

Secret Défense

Secret Défense rend compte de cette guerre de l'ombre qui se joue en permanence - sans que nous n'en ayons jamais réellement conscience - entre service de renseignements étatiques et organisations terroristes, en l'abordant sous l'angle humain. On y croise notamment Diane et Pierre, respectivement recrutés par la DGSE et une organisation islamique radicale, dont les parcours parallèles montrent qu'ils ne sont que deux pions au service d'enjeux qui les dépassent.

Je me suis laissé prendre par la narration et, à la sortie de la séance, je n'avais qu'une seule pensée en tête... A tous ces agents opérationnels qui pour notre sécurité font des sacrifices que nous ne pouvons imaginer et ne pourrons jamais faire, je voudrais tout simplement dire : merci !

==> Nota : Allez-y de préférence sans visionner au préalable la BA.

Fond Sonore : Songs in the Key of X, Compilation X-Filesque

Thursday, January 1, 2009

Y2k+9



Fond Sonore : Sweeney Todd, Bande Originale

Tuesday, December 30, 2008

Annie & Boo

En règle générale, quand j'hésite entre plusieurs options, je me laisse guider par mon instinct plutôt que par un quelconque cheminement rationnel, j'agis et ce faisant je cherche des signes me confortant a posteriori dans mon choix. Curieusement (ou pas c'est selon), je trouve toujours des indices alliés, feu piéton passant au vert pour m'ouvrir la voie, rame de métro qui semblait m'attendre pour se présenter à quai, charmante vision au coin de ma rue...

J'ai par plusieurs fois imaginé que j'avais une sorte d'ange gardien, de muse de la décision, mais peut-être qu'après tout il ne s'agit que de Coïncidences qui n'en sont pas vraiment...


[via Pousse Manette]


Fond Sonore : Black Snake Moan, Bande Originale

Monday, December 29, 2008

Monday Music - Marilyn Manson

Comme je le disais dans mon précédent post, Max Payne m'a relativement déçu. Pour tout vous dire, je ne le sentais que moyennement, mais je me suis tout de même laissé tenter après avoir visionné la bande-annonce qui s'est révélée plutôt alléchante portée qu'elle était par un titre hypnotique de Marilyn Manson. Si la séance n'a pas été l'une des plus inoubliables de ma vie, la sortie de cet objet m'aura au moins permis de découvrir If I Was Your Vampire, et de cela je suis fort aise !



Fond Sonore : Marilyn Manson, If I Was Your Vampire

Sunday, December 28, 2008

Gazette Ciné de Nowel

Hop, un petit traitement de lot de films vus ces derniers temps, nettement axé films de genre comme on dit.

Burn After Reading

Petite récréation sympathique qui se suit sans déplaisir, mais qui ne m'a toutefois pas laissé un souvenir impérissable. J'espère donc que la prochaine livraison des frères Cohen sera plutôt du niveau de l'excellent No Country For Old Men !



Hellboy II

Je n'avais pas vu le premier épisode des aventures du fils rouge des Enfers mais je me suis tout de même laissé tenter par celui-ci, et le moins que l'on puisse dire c'est que je n'ai pas été déçu, bien au contraire ! Hellboy II s'est en effet révélé assez spectaculaire et bien enlevé grâce au talent de conteur de Guillermo Del Toro. J'ai notamment apprécié ce petit côté décalé qui fait la différence et, quand on voit ce que l'on nous sort parfois dans le filon des adaptations de comics, il serait ma foi bien dommage de se priver de celle-ci !

Le Bon, La Brute et le Cinglé

Clin d'oeil au film du Maître Sergio Leone, Le Bon, La Brute et le Cinglé s'est révélé distrayant en dépit d'imperfections assez gênantes. La simplicité du scénario n'est pas sauvée par un montage un peu confus et ni par trois acteurs principaux qui ne m'ont pas semblé aussi discriminés que dans Le Bon, la Brute et le Truand. En outre, la caméra parkinsonnienne dans les scènes d'action a parfois manqué de me donner la nausée... Un objet curieux et sympathique certes, mais pas démentiel non plus.

Max Payne

Une bande-annonce magnifique, servie par un titre planant de Marilyn Manson, pour un résultat finalement très décevant : il ne suffit pas d'esthétiser pour faire un bon film...




Mensonges d'Etat

Mensonges d'Etat est de la veine d'un Syriana, malheureusement passé assez inaperçu. Il donne des indices sur le mode de fonctionnement des services secrets qui sont autant de clés pour tenter de percevoir ce qui peut se tramer dans l'ombre en certains recoins du monde, particulièrement au Moyen-Orient. A voir absolument.

Quantum of Solace

Un James Bond palpitant dans la droite ligne du précédent, Casino Royale. Il confirme que je préfère de loin ce renouveau stylistique aux précédents volets avec Pierce Brosnan... Le risque étant toutefois - je le concède - qu'à terme on ne distingue plus les films de la franchise d'autres productions d'action à gros budget... On verra bien...[A noter le titre rock du générique, powered by Jack White himself !]

RockNRolla

Un film de gangster choral, véritable puzzle d'arnaques qui se rejoignent petit à petit. Patchwork d'identités déjantés, le film brille par un rythme trépidant et une bande-son enlevée. C'est efficace, drôlement bon et plutôt fun, en d'autres termes complètement rock'n'roll. A déguster sans modération !


Two Lovers

J'avais entendu dire tellement de bien de La Nuit Nous Appartient que je suis allé voir ce Two Lovers les yeux fermés. Eh bien force est de constater que j'aurais mieux fait de les ouvrir avant la séance car j'y ai trouvé le temps relativement long. Alors oké, c'est correctement interprété, pas mal filmé, mais c'est également diablement ennuyeux à mon goût !

Fond Sonore : The Rascals, Rascalize

Wednesday, December 24, 2008

Tuesday, December 23, 2008

Jessica Rabbit Untooned

En quête d'inspiration cadeautesque à la FNAC, je suis tombé sur un dévédé collector de Qui veut la Peau de Roger Rabbit ? et, ce film faisant indéniablement partie de ces quelques objets cultes que je peux voir et revoir avec un plaisir toujours égal, je n'ai pas hésité une seule seconde avant de le saisir et de le cramponner jalousement. De ce film, j'aime, que dis-je j'aime, j'adoooore son rythme trépidant, l'esprit débridé qui y règne, sa qualité de réalisation... Et puis, il faut bien le reconnaître, j'ai évidemment un petit faible pour Jessica Rabbit.


© Qui de Droit


Jessica a tout de la femme fatale, une silhouette plantureuse, une aura pleine de mystère, une voix à tomber... Je ne lui trouvais qu'un seul défaut, être de crayon et de gouache, mais grâce à l'astuce d'un virtuose de Toshop, la Belle s'est faite chair et le fantasme moins coupable ! (via Geekologie)


© Qui de Droit & Pixeloo


Miam ! :o)

Le Making-Of :


Fond Sonore : Casino, Bande Originale

Saturday, December 20, 2008

Genealogy of Metal

Dans la vidéo que j'ai postée avant-hier, Fat Ed mentionnait quelques sous-genre du métal. S'il n'en a cité que très peu, la famille métallique en regorge en veux-tu en voilà, chacun se plaisant à vouloir marquer de son empreinte un magma lexical déjà bien (sur)chargé.

A la base, je ne suis pas vraiment fana des catégorisations, c'est toujours un exercice qui tient de la gageure, mais l'arbre présenté ci-dessous est tout de même remarquable ne serait-ce qu'en l'effort qu'a dû représenter sa création. En outre, il fait ressortir un point fondamental : le métal, comme dirait Johnny, il vient de lààààààà, il vient du bluuuuuues !


© Eric Lestrade


Fond Sonore : Jonny Lang, Lie to Me

Thursday, December 18, 2008

Furry F*cking Guide to Metal

La mode du gothique prépubère et de l'emo pépère t'irrite sérieusement le canal auditif et le nerf optique ? Tu veux revenir aux sources véritables du Metal ?!? Alors suit les conseils avisés de Fat Ed et libère donc le métalleux qui sommeille en toi !


[via Rock and Blog]


\m/_^o^_\m/


Fond Sonore : Arch Enemy, Doomsday Machine

Monday, December 15, 2008

RIP Mr Tappert


Après Paul Newman, Charlton Heston ou encore Roy Scheider, voilà un autre grand nom de l'interprétation qui nous quitte : Horst Tappert a définitivement remisé au placard son costume d'inspecteur après avoir résolu pas moins de 281 enquêtes en 25 saisons. RIP Mr Derrick, les mécréants d'outre-tombe n'ont qu'à bien se tenir !

Fond Sonore : Nick Cave & The Bad Seeds, Best Of

Sunday, December 14, 2008

Revue d'Actu - 20 Minutes 12/12

Une fin d'après-midi comateuse, un 20 Minutes qui traîne, quelques petites réactions autour de l'actualité...

Du Budget de la Capitale pour 2009
La Ville de Paris a voté un budget 2009 qui "n'a pas été facile à faire dans un contexte extrêmement incertain", dixit l'adjoint PS chargé des finances. Quelques aides aux plus démunis, un peu de financement de logements sociaux, le prolongement du tramway des Maréchaux vers l'est et puis tout de même une petite augmentation de la fiscalité entre 9 et 12%. La municipalité a besoin de trouver des fonds... Peut-être pour financer la prochaine augmentation de 14% de la rémunération de ses élus qui ont voté à l'unanimité ce volet du budget ? La crise peut-être, mais pas pour tout le monde, majorité socialiste comprise...

De l'Encombrement des Carrefours
L'automobiliste parisien a une caractéristique particulièrement édifiante : quand le feu est vert, il avance sans réfléchir, même si le carrefour est déjà saturé, ne laissant aucune chance à l'intersection de se désengorger. Pour son bien, et plus globalement pour le bien de l'agglomération, il faudrait le taper plus souvent là où ça fait mal, c'est à dire au portefeuille afin de l'inciter à découvrir le bon sens automobile... Mais peut-être n'adopte-t-il finalement ce comportement que pour avoir l'opportunité d'invectiver gratuitement son prochain ?

De la Pub dans les Transports en Commun
En bon mauvais-consommateur que je suis, l'omniprésence de la publicité dans nos vies me tape un poil sur le système. Je me fais bien une raison en me disant que pour les réseaux de transports en commun elle représente une manne non négligeable qui permet d'améliorer mon quotidien, mais j'apprécierais tout de même par exemple de descendre dans des stations de métro design, thématiques qui ne ressembleraient pas toutes à des galeries publicitaires... Mr RATP, si tu m'entends...

Du Travail Dominical
Partant du constat simple qu'en semaine mes horaires étendus ne me permettent tout simplement pas de faire de courses, la perspective de pouvoir les faire au moins de temps à autre le dimanche me semble plutôt alléchante. Reste toutefois à s'assurer que cette journée restera surpayée pour les salariés concernés et que ceux-ci bénéficieront d'un jour de repos positionné ailleurs dans la semaine...

Des Neuf de l'Ultra-Gauche
La mobilisation semble s'organiser autour des neuf personnes récemment interpellées à Tarnac. Les partisans du complot parlent de jeunes qui ont fait "un choix de vie différent et généreux", qui sont "intégrés et appréciés des paysans locaux" ou encore qui sont les victimes d'un "montage médiatico-policier". Ces positions, si elles sont peut-être émises de façon sincère par leurs auteurs, n'en demeurent pas moins fondamentalement naïves à mon sens... Car l'on ne connait jamais véritablement son prochain.

Illustration toute simple... Il y a quelques années, dans un petit bourg proche de mon village natal, vivait une famille de quatre personnes. Le chef de famille avait une épouse charmante ainsi qu'une petite fille, il était apprécié par ses voisins. Mais voila, l'homme avait violé et tué deux jeunes femmes avant de cacher leurs corps dans son jardin sous une dalle en béton [toute l'histoire]... Si un homme a ainsi pu dissimuler deux meurtres de jeunes femmes à la barbe de son entourage, un autre pourrait aisément dissimuler un activisme politique radical. En d'autres termes, ce n'est pas parce que les neufs de Tarnac donnaient le change qu'ils n'ont rien à se reprocher.

De la Censure Audiovisuelle
Quelle que soit la thématique d'un film donné, je pourrais toujours comprendre qu'une chaîne décide de ne pas le diffuser pour telle ou telle raison. Mais jamais je ne comprendrais que l'on ose amputer ledit film d'une ou plusieurs séquences pour le rendre "diffusable" : ou bien on le diffuse tel qu'il est, ou bien on ne le diffuse tout simplement pas, c'est une question de respect de l'oeuvre !

Fond Sonore : Nirvana, Unplugged

Saturday, December 13, 2008

Herpétoniouze

D'après une brève entraperçue sur la page d'accueil de mon FAI, il paraîtrait que le massage de serpent serait extrêmement efficace pour lutter contre le stress, les problèmes de muscles douloureux ou encore les migraines, rien que ça. Il est même avancé, je cite : "ceux qui en ont fait l´expérience avouent que, même si on a peur des serpents, l´effet est vraiment très bon"... Ahah, sans décxnner ?


© Unkown


Nan, sérieux, vous imaginez vraiment un herpétophobe pouvoir se relaxer avec tout ce tas de rampants sur le dos ?!?

Fond Sonore : Iron Maiden, No Prayer for the Dying

Friday, December 12, 2008

Le Plaisir de Chanter

Après toute période d'abstinence, il faut savoir faire preuve d'audace pour se remettre en selle, et d'audace j'ai incontestablement fait preuve en allant voir un film français. Oueps, farpaitement, mouah, en salle obscure, devant une production hexagonale... A marquer d'une pierre blanche, assurément ! :o)

Veuve d'un trafiquant de matériaux nucléaires, Constance est soupçonnée par les services secrets du monde entier de détenir une clé USB aux données sensibles. De fait, elle se trouve surveillée de près par toute une tripotée d'espions, y compris au sein de son cours de chant lyrique. Muriel et Philippe sont deux de ces agents secrets. Ils forment un couple improbable, qui va s'employer à protéger Constance de toute mauvaise fréquentation étrangère...

Inutile de chercher ici un grand film d'espionnage, la thématique n'est qu'un prétexte à l'exposition d'une galerie de personnages pittoresques. Ce qui m'a avant tout séduit, c'est le côté en permanence décalé de ce Plaisir de Chanter, son humour second degré et quelque peu noir. L'objet m'a indéniablement surpris et fait passer un très agréable moment comme je n'en attendais plus vraiment dans le cinéma français. [=> Bande-Annonce]

En sortant de la séance, j'arborais un léger rictus de satisfaction, j'étais sur un petit nuage. Je me suis engouffré dans le métro en repensant à certaines séquences, telle cette annonce de deux décès suivie sans transition par un Amazing Grace inattendu a cappella. Le film défilait donc par bribes dans ma tête quand elle est apparue.

Sa dégaine improbable n'aurait pas dépareillé dans les Deschiens. Ses fringues, véritable patchwork de motifs que le bon goût n'aurait même dans ses pires cauchemars pu imaginer, auraient sans aucun doute plu à la mère Morel. L'expression simplette du visage de la jeune femme ne pouvait toutefois que me conduire à éprouver de la compassion pour cette pittoresque apparition qui, comme avait dit l'autre, devait finalement être bienheureuse.

C'est alors qu'elle décida sans prévenir d'expédier un gros molard sur la paroi métallique qui jouxtait le strapontin qu'elle convoitait, avant de l'étaler d'une main vigoureuse. Autant dire que cet étrange comportement m'a fait redescendre sur terre, annihilant le sentiment de légèreté qui était mien jusque-là.

Depuis lors, j'ai maintes fois repensé à cet agissement, ne sachant s'il devait être attribué à une forme de toc ou bien à une quelconque superstition campagnarde d'origine ancestrale... Encore une énigme insoluble comme notre monde en regorge tant !

Fond Sonore : HushPuppies, The Trap

Friday, December 5, 2008

O Electoral Duty, Where Art Thou ?!?

Stone, the World is Stone chantait Cindy Lauper en une époque qui semble presque antédiluvienne, et force est de constater que les ans ont eu beau passer, le monde semble toujours l'être un peu plus, stone. Il donne l'impression de partir complètement en vrille, d'être sérieusement buggé et de nécessiter un bon coup de reboot, un peu comme s'il tournait sous Windows...



Le monde débloque, les hommes y sont toujours plus fous et, quand ils ne passent pas leur temps à s'entretuer, ils cherchent à toujours plus se manipuler. Dans ce contexte incertain, on aurait pu penser que les salariés auraient eu à coeur de se protéger en allant massivement élire leurs conseillers prud'hommaux... Ménon, et avec 30% de participation, il n'y a vraiment pas de quoi être fier... La faute au temps certainement : défendre ses droits oui, mais pas le derrière mouillé !

Edit - 08/12 : En fait, il semblerait que la participation ait été encore plus basse, à 25%... :-/

Fond Sonore : Alice Cooper, Hey Stoopid