La lune de Robert Heinlein est un vaste espace pénitentiaire, placé sous l'autorité administrative d'un Gardien dont le pouvoir se révèle dans les faits bien maigre. Les infrastructures du lieu se trouvent gérées par un superordinateur, Mike, tandis que les occupants déportés vivent selon les règles de la nouvelle société qui s'est bâtie au fil des ans et des générations.L'avenir de la colonie s'annonce toutefois pour le moins morne, en raison de l'épuisement annoncé des ressources du satellite. Mike, qui s'éveille à la conscience, aborde ce sujet avec son seul ami, Man, as des as des informaticiens de Luna City et accessoirement le narrateur du présent texte. Une chose en entraînant une autre Mike et Man vont se retrouver avec deux autres habitants de la lune à la tête d'une révolte visant à émanciper la colonie de l'Autorité Lunaire.
Le récit de ce soulèvement s'est révélé extrêmement fluide, agréable à lire, mais étonnamment avare en rebondissements. La révolte narrée se déroule ainsi sans accroc [ce qui n'aurait évidemment pas déplu à ce bon vieux colonel John « Hannibal » Smith], tout roule comme sur des roulettes un peu trop huilées, et arrivé à la dernière page j'ai eu le sentiment de rester un peu sur ma faim.
Ce texte de Robert A. Heinlein reste néanmoins une sympathique lecture, comme le trophée du Prix Hugo du Meilleur Roman obtenu en 1967 le laissait augurer. Je le conseille évidemment, même si de l'auteur je préfère l'excellent Etoiles, Garde à Vous !.

Après une 



Au visionnage de la bande-annonce, je me suis demandé si j'allais tenter ce
Quand j'entends parler des Tortues Ninja, je pense avant tout au dessin animé des années 80 et à l'adaptation en jeu vidéo de la même époque. Le comics ? Je ne lui ai pas encore donné sa chance, mais il semble qu'il soit tout au moins dans ses premières séries bien plus sombre, et qu'il mériterait mon attention. Dans l'attente, j'ai simplement donné sa chance à la présente adaptation ciné,
Echappé du monde carcéral de ces
Adaptation d'un texte de Lawrence Block, cette
Biopic sur le baron de la drogue Pablo Escobar,
Après la semi-déception 

Quarante ans après sa première sortie, la cultissime bobine de Tobe Hooper 



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Sin City, c'est avant tout pour moi une ambiance singulière, un magnifique visuel noir et blanc, narrant des histoires sombres, très sombres, et à ce titre ce
Auréolé dans mon esprit du prestige de ce 
Après l'aride échappée dans les Abruzzes de 
Après s'être fourvoyé dans cette chiantitude bobine auteurisante qu'était
La première fois que j'ai vu la bande-annonce de ces
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L'originalité de 
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Cet
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J'ai vu cette dernière livraison du sieur Gilliam il y a maintenant un bon mois, et je ne suis toujours pas certain de savoir ce que je dois en penser... La bobine lorgne certes sympathiquement du côté de 
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L'action de cette suite prend immédiatement place à la fin du 
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Auteur des très bons
Ce
Parti donner sa chance au dernier Terry Gilliam, je me suis finalement retrouvé devant cet 