Sunday, November 2, 2014

Massacre à la Tronçonneuse (Version Restaurée)

Quarante ans après sa première sortie, la cultissime bobine de Tobe Hooper Massacre à la Tronçonneuse revient en salle dans une version restaurée. En amateur avisé, je ne pouvais décemment louper cette opportunité de la voir sur grand écran, mais il s'en est fallu de peu !

Si la puce m'avait été mise à l'oreille il y a de cela quelques mois, la publicité autour de la ressortie s'est montrée relativement discrète, et j'aurais pu passer à côté si un heureux clic de pointeur de mulot ne m'avait alerté. J'ai également été surpris de voir que si peu de salles proposaient ce film, même sur Paname, et je remercie le MK2 Bibliothèque de m'avoir permis d'en profiter dans de bonnes conditions.


[©Vortex Inc. / Kim Henkel / Tobe Hooper]

L'image présente un aspect moins craspec que dans mon souvenir, même si le grain est toujours présent, et je ne saurais dire s'il s'agit là de l'effet de restauration ou bien d'un mirage mémoriel... Il faudrait probablement que j'exhume cette (quasi) antédiluvienne VHS qui m'avait à l'époque fait découvrir ce film alors interdit, mais en supposant que je dégote une lecteur en état de marche il n'est pas acquis que la bande ait bien survécu aux ans... Je verrais bien si j'en ai l'occasion.

Le film m'a globalement semblé moins terrifiant que lors du premier visionnage, mais il conserve pour lui cette singulière folie frénétique déchaînée par la famille de psychopathes, ainsi que le génie de certaines scènes où ce que l'on ne voit pas terrorise bien plus que tout au monde (la mise à mort de Jerry par exemple). Ceci me conduit d'ailleurs une nouvelle fois à penser que le manque de moyens a parfois du bon, permettant aux esprits créatifs de donner toute la mesure de leur talent.


[©Vortex Inc. / Kim Henkel / Tobe Hooper]

Je suis néanmoins troublé de n'avoir pas retrouvé certains passages dont je pensais me souvenir... Faut-il y voir un mélange avec le contenu du second volet ? Ou bien l'effet de souvenirs de visionnage maltraités durant de longues années, éventuellement mixés avec ceux d'autres bobines ? Je serais curieux d'avoir sur ce point l'avis d'autres spectateurs.

Quoi qu'il en soit, je reste satisfait de cette retrouvaille sur grand écran, et j'espère bien qu'il me sera un jour donné l'opportunité d'y visionner cet autre grand classique culte qu'est La Nuit des Morts-Vivants de Maître Romero !

=> Bande-Annonce

Sunday, October 12, 2014

Dracula Untold

Dracula Untold s'inscrit dans la mode des prequels et autres origins, en proposant d'expliciter la naissance du célèbre personnage introduit par le roman de Bram Stoker. Si la bobine esquisse une trame qui en vaut bien une autre, j'en suis tout de même globalement resté sur ma faim.

Si l'on oublie les quelques effets d'esbrouffe [les attaques de chauves-souris notamment], ce Dracula Untold brille par son absence de souffle épique, de tension, d'émotion, bref de tout ce qui fait le sel d'une séance réussie. A bien y réfléchir je ne vois pas vraiment ce que l'on pourrait sauver, sinon peut-être l'intention initiale, mais cela reviendrait néanmoins à dire que le projet est raté.


[© Universal International Pictures]

Le plus pitoyable reste probablement la fin du film, qui ouvre sur un inutile second volet contemporain. Objectivement, cette volonté de tout penser en franchise m'agace sérieusement... La suite, cela sera donc sans moi.

=> Bande-Annonce

Sunday, October 5, 2014

Horns

Après une excellente relecture de La Colline a des Yeux et un Piranha 3D pas déplaisant mais pas non plus réellement transcendant, j'attendais un peu Alexandre Aja au tournant avec cette nouvelle livraison.

Horns apparaît au final comme un objet malheureusement inégal, avec une première partie captivante qui distille un sympathique cocktail de fantastique et d'humour, et une seconde partie qui s'essouffle avant un dénouement sans grande surprise. Ceci étant, j'ai apprécié la plastique de l'ensemble, la prestation de Daniel Radcliffe, ainsi que l'idée de base, ce qui devrait me faire à terme donner sa chance au roman de Joe Hill qui en est à l'origine.


[© Metropolitan FilmExport]

Je crois que je retenterais à l'occasion un visionnage, ne serait-ce que pour conforter ce sentiment positif sur la forme. Oueps.

=> Bande-Annonce

Sin City - A Dame to Kill For

Sin City, c'est avant tout pour moi une ambiance singulière, un magnifique visuel noir et blanc, narrant des histoires sombres, très sombres, et à ce titre ce second volet remplit le contrat scellé par mes attentes.

Ma satisfaction reste néanmoins un cran en-dessous de celle ressentie à l'issue de la précédente bobine, mais cela ne m'étonne outre mesure tant les personnages y étaient fortement singuliers et interprétés par des acteurs habités. De fait, j'attends objectivement un troisième volet, en espérant qu'il associe de nouveau le tandem Rodriguez & Miller, gage de la bonne tenue de l'ensemble. Wait'n'see in 2017 !

=> Bande-Annonce

Enemy

Auréolé dans mon esprit du prestige de ce Prisoners qui avait pris place dans mon top ciné 2013, le nom de Denis Villeneuve a été la caution qui m'a poussé à aller voir cet Enemy en salle. Objectivement, j'étais (très) loin d'imaginer le genre de film dont il s'agissait.

La bobine débute par une séquence intrigante, qui éveille la curiosité et indique que l'on risque d'être dérouté par la suite... Je me suis néanmoins laissé porter par le non-rythme, me posant des questions, conjecturant, et puis dans la seconde moitié du métrage l'illusion s'est estompée et l'ennui a commencé à poindre. J'espérais que le final serait éclatant, mais il s'est contenté d'être abscons à la mesure du reste et de planter le spectateur sans prévenir...


[© capelight pictures]

J'aime d'un manière générale les films qui font réfléchir, j'apprécie moins ceux qui se révèlent hermétiques au point que l'on ne puisse en savourer ne serait-ce que des bribes sans être contraint de compulser un obscur codex. Enemy est typiquement le genre de bobine que l'on doit voir à plusieurs, pour tenter d'en déchiffrer les mystères après coup autour d'un verre, il n'est pas objet à voir en solo, et c'est certainement là mon erreur. A défaut, cette séance s'est donc soldée par une déception.

=> Bande-Annonce

Friday, September 19, 2014

Un Homme Très Recherché

Après l'aride échappée dans les Abruzzes de The American, Anton Corbijn revient avec cette adaptation d'un roman de John Le Carré (que je n'ai pas lu), Un Homme Très Recherché. La bobine jette son ancre dans le port de la ville de Hambourg, où opère une officieuse cellule de renseignement allemande, croisant le fil de l'info avec les réseaux américains et russes.

On y suit le chef de section, Günther Bachmann, campé par un Philip Seymour Hoffman objectivement habité et dont les comportements addictifs (cigarette / alcool) couplés à un singulier abattement dégagent une singulière aura prophétique (RIP). Le travail des agents apparaît comme on peut se l'imaginer loin des exploits d'un 007, plus austère, moins flamboyant, et si l'ensemble a su retenir mon attention, j'ai tout de même regretté qu'il n'ait été plus palpitant, plus rythmé, avec des enjeux plus palpables. De fait, mon sentiment est un peu mitigé, et je ne pense pas que je retenterais cette bobine.

=> Bande-Annonce

Deepsea Challenge 3D

Deepsea Challenge est le récit de l'aventure de James Cameron vers les profondeurs abyssales de la Fosse des Mariannes, celle d'un projet un peu fou financé par un grand gamin qui en a les moyens. Objectivement, j'aimerais être dans la position de cet homme qui peut vivre sa passion, et c'est probablement par projection que je n'ai pas passé un mauvais moment.

La bobine a ce côté entraînant caractéristique des programmes des chaînes américaines (en l'occurrence National Geographic Channel), mais verse un peu dans le portrait mégalo, James Cameron étant de tous les plans ou presque. La progression du projet m'a semblé un peu survolée, même si les difficultés inhérentes à la de R&D transparaissent tout de même un peu. Au final, l'aboutissement dudit projet laisse un peu sur sa faim, tant la magie des profondeurs ne nous saute pas aux yeux. Il s'agit en somme d'un documentaire qui peut très bien se regarder sur un poste de tévé, et pour lequel la 3D ne m'a pas semblé d'un intérêt mirifique.

=> Bande-Annonce

Thursday, September 18, 2014

The Salvation

Après s'être fourvoyé dans cette chiantitude bobine auteurisante qu'était Michael Kohlhaas, Mads Mikkelsen se retrouve de nouveau au centre d'un drame (il n'a pas de bol), mais cette fois en plein Ouest sauvage dans l'Amérique de la fin du 19e siècle.

Disons-le sans ambages, The Salvation est un western brutal, aride et absolument désenchanté, en d'autres termes le type d'objet que j'attendais pour oublier cette grosse blague de fin 2013 qu'était Shérif Jackson. J'ai trouvé l'ensemble de très bonne facture, y compris d'un point de vue technique (réalisation / photo), ce qui fait que cette séance a été l'une des plus satisfaisantes depuis un certain temps. A voir absolument pour tous les amateurs de western, oueps ! \o/

=> Bande-Annonce

Les Gardiens de la Galaxie

La première fois que j'ai vu la bande-annonce de ces Gardiens de la Galaxie, je suis pour le moins resté interdit en me demandant ce qu'allait donc être cette mxrdx. Oueps, ni plus ni moins. J'étais donc alors très loin d'imaginer comment cette bobine allait se révéler jubilatoire, car oui elle l'a été !

Ce film m'a fait l'effet d'un bon gros délire, il est vivant, dynamique, il se déroule à bon rythme sans jamais faiblir (chose rare en ces temps), et l'on se prend rapidement de sympathie pour cette équipe de bras cassés. C'est je dirais un festival de bons moments, une succession d'instants inattendus mais néanmoins mémorables, le tout baignant dans une très sympathique bande-son. Bref, cet objet assez inattendu devrait plaire aux amateurs du genre, ainsi qu'aux autres, si si. :o)

=> Bande-Annonce

Wednesday, September 17, 2014

New York Melody

Je classerais bien ce New York Melody dans la catégorie des films sans prétention excessive mais qui néanmoins font du bien quand on les visionne, aux cotés de ce petit bijou de Once, du même réalisateur. Oueps, parfaitement.

Les personnages sonnent vrais, marque de ce que les interprètes y ont trouvé chaussure à leur pied, Mark Ruffalo et Keira Knightley en tête. A l'instar du Once pré-cité, la présente bobine est nimbée de musique, une sympathique ambiance folk artisanale, qui contribue à la tenue de l'ensemble. 'Fin bref, j'ai beaucoup aimé l'atmosphère générale, j'ai trouvé les personnages sympathiques et attachants, what else ? :o)

=> Bande-Annonce

Gemma Bovery

Gemma Bovery est adapté d'un roman (graphique paraît-il) de Posy Simmonds, également auteure de ce Tamara Drewe porté sur les écrans en 2010 par Stephen Frears et mettant en vedette la même Gemma Aterton. Le film joue sur la proximité de noms et de situations avec le contenu du roman Madame Bovary de Gustave Flaubert, un texte ardemment soutenu sur les plateaux tévé par l'unique Fabrice Luchini.

N'était la présence de cet acteur singulier, qui semble ici prendre un plaisir certain au jeu, le présent film d'Anne Fontaine ne tiendrait probablement pas la distance, il s'écroulerait comme un jeu de carte ébranlé par le souffle d'un moustique asthmatique. En d'autres termes, l'ensemble m'a semblé manquer de substance et ne pas parvenir à se parer d'un charme équivalent à celui de ce Tamara Drewe évoqué plus haut. Ceci dit, s'agissant d'une bobine hexagonale, je ne me faisais guère d'illusions...

=> Bande-Annonce

Friday, September 12, 2014

Boyhood

L'originalité de Boyhood tient avant tout à ce concept singulier : un tournage étalé sur douze ans, avec les mêmes interprètes et la même équipe technique, projet un peu fou s'il en est. Le résultat à l'écran apparaît intimiste, on a l'impression de regarder une vidéo familiale, à voir les personnages progressivement vieillir sans artifices à mesure que la bobine se déroule.

Ce faisant, l'ensemble se révèle calme, très calme, pour ne pas dire plat, sans réel relief. Le fond du problème est les souvenirs de vacances intéressent surtout ceux qui les ont vécus, les proches les subissant par attention affectée. Si j'ai néanmoins un minimum ressenti ce film, c'est plus par projection sur mon propre passé, mais je n'avais pas vraiment pris le ticket pour une séance d'introspection.


[ © Universal ]

L'engouement autour de cette bobine me semble au final assez surfait, je me demande d'ailleurs si parmi tous ses ardents supporters il y en aura une grande quantité qui survivront à un second visionnage... Quoi qu'il en soit, j'oublie pour ma part.

=> Bande-Annonce

Tuesday, September 9, 2014

Le Rôle de ma Vie

Ayant beaucoup aimé le singulier Garden State du même réalisateur, je ne pouvais que me précipiter en salle pour sa nouvelle livraison, Le Rôle de ma Vie.

On retrouve ici un aspect introspectif, le personnage d'Aidan Bloom [Zach Braff himself] arrivant à un carrefour de sa vie. Le ton se veut un peu sarcastique, légèrement décalé, ce qui constitue probablement la patte du réalisateur.

Ce faisant, il ne m'en reste là également après un petit mois pas grand chose, ce qui tranche avec le souvenir encore vivace de Garden State une décennie plus tard. Si j'avais écrit ce billet plus tôt, peut-être aurais-je été plus inspiré... Ou pas.

=> Bande-Annonce

Monday, September 8, 2014

Hercule

Cet Hercule est un peu déconcertant : il entreprend tout d'abord de démystifier le personnage, le rendant mortel parmi les mortels, puis lui fait accomplir quelques prouesses physiques que l'on ne pourrait décemment qu'attribuer à une semi-divinité.

En oscillant entre les genres (le réalisme vs le fantastique), la bobine peine à trouver ses marques, et mon attention ne s'en est donc pas trouvée captivée. Je crois donc que je m'en vais oublier ce titre, et plutôt à l'occasion réviser le récent 300 ou quelques péplums de la grande époque. Oueps.

=> Bande-Annonce

Sunday, September 7, 2014

Expendables 3

Après le premier volet Expendables : Unité Spéciale objectivement attendu, le second Expendables 2 : Unité Spéciale offrant le plan fantasmé depuis les années 80 avec Stallone / Schwarzy / Willis défouraillant de concert, Expendables 3 propose un spectacle qui dans le fond n'a plus rien de bien surprenant et parvient à décevoir cette fibre nostalgique qui m'avait fait adhérer aux prédécesseurs.

De fait, si la séance n'a pas non plus été déplaisante, je ne peux m'empêcher de penser que Sly a fait le tour de la question, et qu'à défaut d'un pitch véritablement original, il devrait s'abstenir de poursuivre l'exercice. Oueps, farpaitement.

=> Bande-Annonce

Saturday, September 6, 2014

La Planète des Singes - L'Affrontement

Voilà quelques semaines déjà que j'ai vu cette suite au sympathique La Planète des Singes - Les Origines, et son souvenir commence un peu à s'étioler... Disons qu'il ne m'en reste que la substance, bien maigre il faut le reconnaître.

Le titre hexagonal de cette bobine résume assez bien l'optique prise par les producteurs, offrir un affrontement (sous-entendu guerrier) entre la civilisation simiesque en devenir et son pendant humain déclinant. Si le personnage de César reste intéressant dans le rôle de leader soumis aux pressions d'éléments belliqueux, le comportement de ces derniers se voit par bien trop calqué sur celui de leurs cousins humains, conférant à l'ensemble un sentiment de déjà-vu. La colonie humaine pour sa part brille par son inexistence, et son chef transpire la caricature [le sacrifice n'est pas crédible pour un sou].


[ © Twentieth Century Fox ]

Bref, pas grand chose à retenir pour moi de ce film, La Planète des Singes - L'Affrontement est une déception en regard de l'agréable surprise du précédent volet.

=> Bande-Annonce

Sunday, August 10, 2014

Zero Theorem

J'ai vu cette dernière livraison du sieur Gilliam il y a maintenant un bon mois, et je ne suis toujours pas certain de savoir ce que je dois en penser... La bobine lorgne certes sympathiquement du côté de Brazil, mais elle dégage une singulière sensation de bric et de broc, de machin bricolé à la va-vite, qui laisse pour le moins perplexe.

Le casting a beau s'en tirer convenablement, le générique de fin laisse une embarrassante sensation de catastrophe masquée, qui après la précédente déception de L'Imaginarium du Docteur Parnassus ne vient pas redonner de l'éclat au blason terni du réalisateur. La prochaine livraison saura-t-elle faire mieux que ce Zero Theorem ? Wait'n'see...

=> Bande-Annonce

Locke

Locke est typiquement le genre d'objet un peu casse-gueule, le style que l'on doit avoir du mal à vendre aux producteurs... Imaginez, un type au volant de sa voiture, qui passe son temps à passer des appels téléphoniques, et... C'est tout !

Ce huis clos restreint à l'habitacle du véhicule fonctionne pourtant étonnamment bien, grâce avant tout à la performance de l'acteur Tom Hardy, mais également au montage qui varie les angles et interdit à la monotonie visuelle de s'installer. L'austérité apparente de l'ensemble dévoile petit à petit le pourquoi de cette course de nuit, et l'on ne peut à l'arrivée du générique de fin que saluer cette intéressante performance. Oueps, absolument.

=> Bande-Annonce

Transformers 4 - L'Age de l'Extinction

Après la catastrophe Transformers 3 - La Face Cachée de la Lune, je n'attendais évidemment pas grand-chose de ce quatrième volet. Je n'avais même initialement pas prévu de le voir sur grand écran, je ne l'ai fait que par un inexplicable dépit... Que j'ai a posteriori remercié, car j'ai trouvé la séance finalement assez plaisante, comme quoi Michael Bay peut toujours surprendre...

Le film fait suite directe au précédent volet mais en rebattant complètement les cartes : exit le résidu de casting [Shia LaBeouf] tout comme la transparente remplaçante de Megan [Rosie Huntington-Whiteley], abandon de la trame principale Autobots vs Decepticons, introduction d'une sympathique dimension "lutte des mondes". J'ai particulièrement bien aimé cette figure (somme toute bourrine) du chasseur de prime Lockdown, ainsi que ces magnifiques héros Dinobots ! \o/ Globalement, j'ai trouvé la bobine divertissante, avec des pointes d'humour rigolot (si si), un bon équilibre entre les différents pans de l'histoire, et des humains juste bien dans leurs baskets.


[ © Paramount ]

Paradoxalement, ce Transformers 4 - L'Age de l'Extinction n'a donc pas signé la mort de la franchise, mais s'inscrit en sorte de second souffle, qui du coup me ferait (presque) souhaiter un cinquième volet. Yup, farpaitement.

=> Bande-Annonce

Blue Ruin

Blue Ruin raconte l'histoire de Dwight, un clochard qui s'extirpe de sa torpeur lorsqu'un malfrat se trouve libéré de prison. Le marginal s'engage alors sur un sentier bien sanglant, mu par une insondable motivation.

La bobine possède une singulière aura hypnotique, son personnage principal une désarmante gaucherie, qui loin des revenge movies à paillette laisse un troublant sentiment de réalisme. Si je n'irais pas jusqu'à qualifier ce film de "merveille" comme s'y risque l'affiche, je lui reconnais un intérêt particulier au niveau de ce Dwight qui semble sortir d'un long sommeil pour s'éveiller au crépuscule de sa vie. A tenter donc.

=> Bande-Annonce