Friday, September 19, 2014

Un Homme Très Recherché

Après l'aride échappée dans les Abruzzes de The American, Anton Corbijn revient avec cette adaptation d'un roman de John Le Carré (que je n'ai pas lu), Un Homme Très Recherché. La bobine jette son ancre dans le port de la ville de Hambourg, où opère une officieuse cellule de renseignement allemande, croisant le fil de l'info avec les réseaux américains et russes.

On y suit le chef de section, Günther Bachmann, campé par un Philip Seymour Hoffman objectivement habité et dont les comportements addictifs (cigarette / alcool) couplés à un singulier abattement dégagent une singulière aura prophétique (RIP). Le travail des agents apparaît comme on peut se l'imaginer loin des exploits d'un 007, plus austère, moins flamboyant, et si l'ensemble a su retenir mon attention, j'ai tout de même regretté qu'il n'ait été plus palpitant, plus rythmé, avec des enjeux plus palpables. De fait, mon sentiment est un peu mitigé, et je ne pense pas que je retenterais cette bobine.

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Deepsea Challenge 3D

Deepsea Challenge est le récit de l'aventure de James Cameron vers les profondeurs abyssales de la Fosse des Mariannes, celle d'un projet un peu fou financé par un grand gamin qui en a les moyens. Objectivement, j'aimerais être dans la position de cet homme qui peut vivre sa passion, et c'est probablement par projection que je n'ai pas passé un mauvais moment.

La bobine a ce côté entraînant caractéristique des programmes des chaînes américaines (en l'occurrence National Geographic Channel), mais verse un peu dans le portrait mégalo, James Cameron étant de tous les plans ou presque. La progression du projet m'a semblé un peu survolée, même si les difficultés inhérentes à la de R&D transparaissent tout de même un peu. Au final, l'aboutissement dudit projet laisse un peu sur sa faim, tant la magie des profondeurs ne nous saute pas aux yeux. Il s'agit en somme d'un documentaire qui peut très bien se regarder sur un poste de tévé, et pour lequel la 3D ne m'a pas semblé d'un intérêt mirifique.

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Thursday, September 18, 2014

The Salvation

Après s'être fourvoyé dans cette chiantitude bobine auteurisante qu'était Michael Kohlhaas, Mads Mikkelsen se retrouve de nouveau au centre d'un drame (il n'a pas de bol), mais cette fois en plein Ouest sauvage dans l'Amérique de la fin du 19e siècle.

Disons-le sans ambages, The Salvation est un western brutal, aride et absolument désenchanté, en d'autres termes le type d'objet que j'attendais pour oublier cette grosse blague de fin 2013 qu'était Shérif Jackson. J'ai trouvé l'ensemble de très bonne facture, y compris d'un point de vue technique (réalisation / photo), ce qui fait que cette séance a été l'une des plus satisfaisantes depuis un certain temps. A voir absolument pour tous les amateurs de western, oueps ! \o/

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Les Gardiens de la Galaxie

La première fois que j'ai vu la bande-annonce de ces Gardiens de la Galaxie, je suis pour le moins resté interdit en me demandant ce qu'allait donc être cette mxrdx. Oueps, ni plus ni moins. J'étais donc alors très loin d'imaginer comment cette bobine allait se révéler jubilatoire, car oui elle l'a été !

Ce film m'a fait l'effet d'un bon gros délire, il est vivant, dynamique, il se déroule à bon rythme sans jamais faiblir (chose rare en ces temps), et l'on se prend rapidement de sympathie pour cette équipe de bras cassés. C'est je dirais un festival de bons moments, une succession d'instants inattendus mais néanmoins mémorables, le tout baignant dans une très sympathique bande-son. Bref, cet objet assez inattendu devrait plaire aux amateurs du genre, ainsi qu'aux autres, si si. :o)

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Wednesday, September 17, 2014

New York Melody

Je classerais bien ce New York Melody dans la catégorie des films sans prétention excessive mais qui néanmoins font du bien quand on les visionne, aux cotés de ce petit bijou de Once, du même réalisateur. Oueps, parfaitement.

Les personnages sonnent vrais, marque de ce que les interprètes y ont trouvé chaussure à leur pied, Mark Ruffalo et Keira Knightley en tête. A l'instar du Once pré-cité, la présente bobine est nimbée de musique, une sympathique ambiance folk artisanale, qui contribue à la tenue de l'ensemble. 'Fin bref, j'ai beaucoup aimé l'atmosphère générale, j'ai trouvé les personnages sympathiques et attachants, what else ? :o)

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Gemma Bovery

Gemma Bovery est adapté d'un roman (graphique paraît-il) de Posy Simmonds, également auteure de ce Tamara Drewe porté sur les écrans en 2010 par Stephen Frears et mettant en vedette la même Gemma Aterton. Le film joue sur la proximité de noms et de situations avec le contenu du roman Madame Bovary de Gustave Flaubert, un texte ardemment soutenu sur les plateaux tévé par l'unique Fabrice Luchini.

N'était la présence de cet acteur singulier, qui semble ici prendre un plaisir certain au jeu, le présent film d'Anne Fontaine ne tiendrait probablement pas la distance, il s'écroulerait comme un jeu de carte ébranlé par le souffle d'un moustique asthmatique. En d'autres termes, l'ensemble m'a semblé manquer de substance et ne pas parvenir à se parer d'un charme équivalent à celui de ce Tamara Drewe évoqué plus haut. Ceci dit, s'agissant d'une bobine hexagonale, je ne me faisais guère d'illusions...

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Friday, September 12, 2014

Boyhood

L'originalité de Boyhood tient avant tout à ce concept singulier : un tournage étalé sur douze ans, avec les mêmes interprètes et la même équipe technique, projet un peu fou s'il en est. Le résultat à l'écran apparaît intimiste, on a l'impression de regarder une vidéo familiale, à voir les personnages progressivement vieillir sans artifices à mesure que la bobine se déroule.

Ce faisant, l'ensemble se révèle calme, très calme, pour ne pas dire plat, sans réel relief. Le fond du problème est les souvenirs de vacances intéressent surtout ceux qui les ont vécus, les proches les subissant par attention affectée. Si j'ai néanmoins un minimum ressenti ce film, c'est plus par projection sur mon propre passé, mais je n'avais pas vraiment pris le ticket pour une séance d'introspection.


[ © Universal ]

L'engouement autour de cette bobine me semble au final assez surfait, je me demande d'ailleurs si parmi tous ses ardents supporters il y en aura une grande quantité qui survivront à un second visionnage... Quoi qu'il en soit, j'oublie pour ma part.

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Tuesday, September 9, 2014

Le Rôle de ma Vie

Ayant beaucoup aimé le singulier Garden State du même réalisateur, je ne pouvais que me précipiter en salle pour sa nouvelle livraison, Le Rôle de ma Vie.

On retrouve ici un aspect introspectif, le personnage d'Aidan Bloom [Zach Braff himself] arrivant à un carrefour de sa vie. Le ton se veut un peu sarcastique, légèrement décalé, ce qui constitue probablement la patte du réalisateur.

Ce faisant, il ne m'en reste là également après un petit mois pas grand chose, ce qui tranche avec le souvenir encore vivace de Garden State une décennie plus tard. Si j'avais écrit ce billet plus tôt, peut-être aurais-je été plus inspiré... Ou pas.

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Monday, September 8, 2014

Hercule

Cet Hercule est un peu déconcertant : il entreprend tout d'abord de démystifier le personnage, le rendant mortel parmi les mortels, puis lui fait accomplir quelques prouesses physiques que l'on ne pourrait décemment qu'attribuer à une semi-divinité.

En oscillant entre les genres (le réalisme vs le fantastique), la bobine peine à trouver ses marques, et mon attention ne s'en est donc pas trouvée captivée. Je crois donc que je m'en vais oublier ce titre, et plutôt à l'occasion réviser le récent 300 ou quelques péplums de la grande époque. Oueps.

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Sunday, September 7, 2014

Expendables 3

Après le premier volet Expendables : Unité Spéciale objectivement attendu, le second Expendables 2 : Unité Spéciale offrant le plan fantasmé depuis les années 80 avec Stallone / Schwarzy / Willis défouraillant de concert, Expendables 3 propose un spectacle qui dans le fond n'a plus rien de bien surprenant et parvient à décevoir cette fibre nostalgique qui m'avait fait adhérer aux prédécesseurs.

De fait, si la séance n'a pas non plus été déplaisante, je ne peux m'empêcher de penser que Sly a fait le tour de la question, et qu'à défaut d'un pitch véritablement original, il devrait s'abstenir de poursuivre l'exercice. Oueps, farpaitement.

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Saturday, September 6, 2014

La Planète des Singes - L'Affrontement

Voilà quelques semaines déjà que j'ai vu cette suite au sympathique La Planète des Singes - Les Origines, et son souvenir commence un peu à s'étioler... Disons qu'il ne m'en reste que la substance, bien maigre il faut le reconnaître.

Le titre hexagonal de cette bobine résume assez bien l'optique prise par les producteurs, offrir un affrontement (sous-entendu guerrier) entre la civilisation simiesque en devenir et son pendant humain déclinant. Si le personnage de César reste intéressant dans le rôle de leader soumis aux pressions d'éléments belliqueux, le comportement de ces derniers se voit par bien trop calqué sur celui de leurs cousins humains, conférant à l'ensemble un sentiment de déjà-vu. La colonie humaine pour sa part brille par son inexistence, et son chef transpire la caricature [le sacrifice n'est pas crédible pour un sou].


[ © Twentieth Century Fox ]

Bref, pas grand chose à retenir pour moi de ce film, La Planète des Singes - L'Affrontement est une déception en regard de l'agréable surprise du précédent volet.

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Sunday, August 10, 2014

Zero Theorem

J'ai vu cette dernière livraison du sieur Gilliam il y a maintenant un bon mois, et je ne suis toujours pas certain de savoir ce que je dois en penser... La bobine lorgne certes sympathiquement du côté de Brazil, mais elle dégage une singulière sensation de bric et de broc, de machin bricolé à la va-vite, qui laisse pour le moins perplexe.

Le casting a beau s'en tirer convenablement, le générique de fin laisse une embarrassante sensation de catastrophe masquée, qui après la précédente déception de L'Imaginarium du Docteur Parnassus ne vient pas redonner de l'éclat au blason terni du réalisateur. La prochaine livraison saura-t-elle faire mieux que ce Zero Theorem ? Wait'n'see...

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Locke

Locke est typiquement le genre d'objet un peu casse-gueule, le style que l'on doit avoir du mal à vendre aux producteurs... Imaginez, un type au volant de sa voiture, qui passe son temps à passer des appels téléphoniques, et... C'est tout !

Ce huis clos restreint à l'habitacle du véhicule fonctionne pourtant étonnamment bien, grâce avant tout à la performance de l'acteur Tom Hardy, mais également au montage qui varie les angles et interdit à la monotonie visuelle de s'installer. L'austérité apparente de l'ensemble dévoile petit à petit le pourquoi de cette course de nuit, et l'on ne peut à l'arrivée du générique de fin que saluer cette intéressante performance. Oueps, absolument.

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Transformers 4 - L'Age de l'Extinction

Après la catastrophe Transformers 3 - La Face Cachée de la Lune, je n'attendais évidemment pas grand-chose de ce quatrième volet. Je n'avais même initialement pas prévu de le voir sur grand écran, je ne l'ai fait que par un inexplicable dépit... Que j'ai a posteriori remercié, car j'ai trouvé la séance finalement assez plaisante, comme quoi Michael Bay peut toujours surprendre...

Le film fait suite directe au précédent volet mais en rebattant complètement les cartes : exit le résidu de casting [Shia LaBeouf] tout comme la transparente remplaçante de Megan [Rosie Huntington-Whiteley], abandon de la trame principale Autobots vs Decepticons, introduction d'une sympathique dimension "lutte des mondes". J'ai particulièrement bien aimé cette figure (somme toute bourrine) du chasseur de prime Lockdown, ainsi que ces magnifiques héros Dinobots ! \o/ Globalement, j'ai trouvé la bobine divertissante, avec des pointes d'humour rigolot (si si), un bon équilibre entre les différents pans de l'histoire, et des humains juste bien dans leurs baskets.


[ © Paramount ]

Paradoxalement, ce Transformers 4 - L'Age de l'Extinction n'a donc pas signé la mort de la franchise, mais s'inscrit en sorte de second souffle, qui du coup me ferait (presque) souhaiter un cinquième volet. Yup, farpaitement.

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Blue Ruin

Blue Ruin raconte l'histoire de Dwight, un clochard qui s'extirpe de sa torpeur lorsqu'un malfrat se trouve libéré de prison. Le marginal s'engage alors sur un sentier bien sanglant, mu par une insondable motivation.

La bobine possède une singulière aura hypnotique, son personnage principal une désarmante gaucherie, qui loin des revenge movies à paillette laisse un troublant sentiment de réalisme. Si je n'irais pas jusqu'à qualifier ce film de "merveille" comme s'y risque l'affiche, je lui reconnais un intérêt particulier au niveau de ce Dwight qui semble sortir d'un long sommeil pour s'éveiller au crépuscule de sa vie. A tenter donc.

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Sunday, July 27, 2014

The Raid 2

L'action de cette suite prend immédiatement place à la fin du premier volet, et ne laisse aucun répit au jeune flic de Jakarta, Rama, qui se trouve embringué dans une mission d'infiltration sous couverture, somme toute logique vu le contexte (si si). The Raid 2 a donc le double bon goût de ne pas proposer une simple redite de ce qui a fait le succès de son prédécesseur, et de tenter de développer une intrigue au-delà du concept de castagne.

Thématique oblige, on pense immédiatement à l'excellent (et inimitable) Infernal Affairs, mais The Raid 2 m'a semblé assez confus quant aux relations entre la mafia indonésienne, les Yakuzas, et cet énergumène à lunettes & canne. Le point fort de cette suite reste donc les séquences d'action, mais elles constituent également sa faiblesse la plus notable : si la chorégraphie est là, les saccades des gros plans filmés caméra à l'épaule sont assez insupportables et conduisent parfois à la limite de la nausée.


[© Merantau Films]

Ce dernier point n'est toutefois pas l'apanage de cette bobine, il s'agit d'un travers du cinéma du 21e siècle, qui me fait regretter tous ces objets 80's filmés en plans larges (ou tout au moins non serrés) : on profitait alors des belles chorégraphies martiales. Ici le plaisir s'en trouve entaché, et m'empêche de ressentir la satisfaction qui aurait pu être mienne avec une réalisation différente. Dommage.

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Sunday, July 20, 2014

Black Coal

Autant la bande-annonce m'avait interpellé par son côté mystérieux, autant la séance ne m'a pas exactement captivé... J'y ai pourtant trouvé l'ambiance froidement glauque escomptée, mais le scénario m'a semblé confus, et les flashbacks m'ont comme qui dirait un peu perdu.

J'ai également eu du mal à m'y retrouver dans l'intrigue, en raison des traits de certains personnages qui n'étaient pas suffisamment dissemblables pour mon oeil. Ceci, associé au fait que la bobine m'a donné le sentiment de tirer en longueur, ne me laisse pas exactement un souvenir éclatant un petit mois après la séance... Je range donc ce Black Coal au rayon des déceptions, et je passe à autre chose. Next !

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Les Poings contre les Murs

Auteur des très bons My Name is Hallam Foe & Perfect Sense, David Mackenzie propose ici un film carcéral, centré autour du personnage d'Eric, un ado ultra-violent promus dans un centre d'incarcération pour adultes. L'interprète de cette âme écorchée habite littéralement son rôle, et constitue objectivement la force de la bobine.

Les Poings contre les Murs prend une direction inattendue lorsqu'il lorgne vers l'absence du père, également incarcéré dans ce même établissement, et surprend encore plus lorsque l'on découvre les pratiques criminelles de l'équipe de direction. Ce dernier point pèche à mon sens, et le réalisateur aurait dû s'en tenir à la question sociale, sans ajouter une surcouche à la Haute Sécurité, laquelle m'a laissé une impression finale en demi-teinte...

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Godzilla

Ce Godzilla cuvée 2014 s'ouvre sur une séquence absolument magnifique emmenée par un Bryan Cranston qui ne l'est pas moins, mais poursuit sur une lancée balistique un cran en dessous. Godzilla y est indéniablement la star, un méga prédateur alpha qui ne souffre la présence d'adversaires à sa mesure. J'ai apprécié son rendu, toutes ses apparitions, et particulièrement les affrontements avec ses antagonistes.

Le film comprend également un argument humain, mais les personnages m'ont semblé (hormis Bryan Cranston déjà mentionné) assez fantôme pour ainsi dire, sans grand intérêt. C'est là ce qui constitue à mon sens sa faiblesse, à tel point d'ailleurs qu'après deux mois je ne me souviens plus vraiment de leur (non-)contribution. Ceci étant, mon sentiment après ce laps de temps reste globalement positif, et je ne rechignerais pas je pense à revoir cette bobine. Oueps.

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Edge of Tomorrow

Parti donner sa chance au dernier Terry Gilliam, je me suis finalement retrouvé devant cet Edge of Tomorrow, dont les échos étaient éminemment plus favorables. La bande-annonce ne m'avait toutefois pas particulièrement emballé je craignais que la thématique de la journée sans cesse renouvelée ne se contente de répliquer à la sauce SF ce que l'on a déjà vu par ailleurs.

A posteriori je trouve l'ensemble d'assez bonne tenue, la réalisation de Doug Liman parvenant à correctement rythmer la bobine, la meilleure preuve en étant probablement que mon attention ne s'est pas relâchée. Étonnamment Tom Cruise ne m'a pas donné l'impression d'en faire des tonnes, et le charmant minois d'Emily Blunt m'a comme toujours ravi. Le fond tient quant à lui la route, l'idée de ces boucles temporelles est plutôt intéressante, et le seul reproche que je formulerais tient en ce final dont je ne peux parler sans dévoiler des éléments clés.


[© Warner Bros. France]

'Fin bref, tout ça pour dire que cet Edge of Tommorow a constitué une sympathique surprise, et que je le recommanderais bien !

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