Après l'aride échappée dans les Abruzzes de The American, Anton Corbijn revient avec cette adaptation d'un roman de John Le Carré (que je n'ai pas lu), Un Homme Très Recherché. La bobine jette son ancre dans le port de la ville de Hambourg, où opère une officieuse cellule de renseignement allemande, croisant le fil de l'info avec les réseaux américains et russes.On y suit le chef de section, Günther Bachmann, campé par un Philip Seymour Hoffman objectivement habité et dont les comportements addictifs (cigarette / alcool) couplés à un singulier abattement dégagent une singulière aura prophétique (RIP). Le travail des agents apparaît comme on peut se l'imaginer loin des exploits d'un 007, plus austère, moins flamboyant, et si l'ensemble a su retenir mon attention, j'ai tout de même regretté qu'il n'ait été plus palpitant, plus rythmé, avec des enjeux plus palpables. De fait, mon sentiment est un peu mitigé, et je ne pense pas que je retenterais cette bobine.
=> Bande-Annonce

Après s'être fourvoyé dans cette chiantitude bobine auteurisante qu'était
La première fois que j'ai vu la bande-annonce de ces
Je classerais bien ce 
L'originalité de 
Ayant beaucoup aimé le singulier
Cet
Après le premier volet
Voilà quelques semaines déjà que j'ai vu cette suite au sympathique 
J'ai vu cette dernière livraison du sieur Gilliam il y a maintenant un bon mois, et je ne suis toujours pas certain de savoir ce que je dois en penser... La bobine lorgne certes sympathiquement du côté de 
Après la catastrophe 

L'action de cette suite prend immédiatement place à la fin du 
Autant la bande-annonce m'avait interpellé par son côté mystérieux, autant la séance ne m'a pas exactement captivé... J'y ai pourtant trouvé l'ambiance froidement glauque escomptée, mais le scénario m'a semblé confus, et les flashbacks m'ont comme qui dirait un peu perdu.
Auteur des très bons
Ce
Parti donner sa chance au dernier Terry Gilliam, je me suis finalement retrouvé devant cet 