Sunday, March 23, 2008

Black Sheep

Après plusieurs années d'absence, Henry Oldfield s'en retourne dans l'immense propriété familiale de la campagne néo-zélandaise afin de conclure la vente à son frère Angus de ses parts dans l'élevage ovin développé par leur père. Cette cession lui permettra de tirer un trait sur le souvenir de ce lieu où il a vécu une expérience hautement traumatisante, rapport au massacre de son mouton domestique par son abruti de grand frère. Dans le même temps, deux activistes de la cause animale mettent la main sur un embryon de mini-mouton transgénique initialement voué à la destruction, mais qui ne va pas manquer de se carapater à la première occasion. Le démon lâché dans la nature, les moutons de la région vont bientôt se muer en redoutables bestioles raffolant de chair fraîche...

Black Sheep m'a renvoyé avec délice à l'esprit des comédies gores déjantées du style Bad Taste ou Brain Dead du grand Peter, sans toutefois se hisser à leur niveau. Ce film bénéficie d'un indéniable charme oldie certainement appuyé par l'absence d'effets digitaux, ce qui à l'heure du tout numérique est assez appréciable. J'aurais certes aimé voir Black Sheep aller un cran plus loin dans le délire, mais le résultat est déjà suffisamment plaisant pour ne pas faire la fine bouche. A voir donc, si vous aimez le genre.

=> Bande-Annonce

Nota : Bon, film peut-être, mais je sens que je vais laisser passer l'offre de Carrefour sur, je cite, "de l'agneau originaire de Nouvelle-Zélande", on ne sait jamais... ^^

Fond Sonore : Bon Jovi, These Days

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