Conformément à ce que le môssieur avait laissé entendre, Inglourious Basterds se trouve être une sorte d'uchronie tarantinesque. Le petit Quentin prend pour cadre la seconde guerre mondiale sur le territoire français et y place un commando de juifs ayant décidé de scalper du nazi. Fort de cette ligne directrice un poil Z, je ne savais trop à quoi m'attendre, entre trip gore et fantaisie bavarde.Le résultat est je dois l'avouer assez distrayant et en tout cas bien moins geek que les précédentes livraisons du bonhomme, Kill Bill & le projet Grindhouse pour ne pas les nommer. Cela change des traitements habituels de cette période, cela y apporte un poil de fantaisie sans pour autant en atténuer les horreurs. Ceci étant, je me suis tout de même moins éclaté que pendant les projections des deux autres oeuvres sus-mentionnées... Peut-être faut-il y voir le signe que cette curiosité d'Inglourious Basterds a le potentiel d'intéresser quelques âmes non-tarantinophiles ? We shall see comme disent les Grands-Bretons...
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Fond Sonore : Aretha Franklin, Best Of
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