Plusieurs années après sa première visite, Alice est de retour en ce fameux Pays des Merveilles. Elle y retrouve ses anciennes accointances, mais pensant évoluer dans un rêve elle ne les remet pas de suite. Guidée par les évènements, la plus toute petite Alice va néanmoins finir par accomplir son destin : mettre un terme au règne despotique de la Reine Rouge, programme ambitieux s'il en est, je vous l'accorde...Alors, autant j'ai adoré le visuel de cet Alice au Pays des Merveilles, magnifique et léché, autant je n'ai pas du tout été transporté. Pourquoi ? Tout simplement en raison de l'absence flagrante d'émotion et d'un scénario anémique dont seule l'ossature semble avoir été livrée. Cette bobine manque donc singulièrement d'âme, ce qui est un comble pour du Burton, et au sortir de la séance il ne m'en restait pas grand chose... Hormis le génial Chat du Cheshire, mais c'est bien peu vous en conviendrez... :-/
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Fond Sonore : The Connells, Ring
Bof, moi, même le visuel ne m'a pas plu. T'être que j'aime pas Burton, en fait.Tant pis.
ReplyDeleteSel> Tu n'as jamais adhéré à aucun de ses films ?
ReplyDeleteBen si, Edward, en particulier. Et l'Etrange Noël, ainsi que les Noces funèbres et Coraline (mais tout ces films d'animation, c'est pas vraiment lui, en fait, c'est ça ?)
ReplyDeleteJ'ai apprécié mais sans plus Charlie.
Sel> Hmmm, si je ne m'abuse, L'Etrange Noël de M. Jack et Coraline ne sont pas de lui mais du sieur Henry Selick. Côté Burton, cela pourrait valoir le coup à l'occasion de piocher dans sa filmo ! :o)
ReplyDeleteOuaip, bien d'accord avec toi, j'ai bien aimé aussi, mais j'ai eu l'impression qu'il aurait fallu 20 min de film en plus pour que le scenario coule plus de source. Le terme ossature de scenario me convient parfaitement, c'est vraiment ce que j'ai ressenti !
ReplyDeleteTommawack> Ou bien l'ami Tim commence à se faire vieux, ou bien c'est l'optique grand public du producteur Disney qui le déstabilise, ou ch'sais pas encore quoi d'autre, mais va falloir qu'il réagisse !
ReplyDeleteah mince, t'es pas le seul à le dire... Faut vraiment que je le vois pour me faire mon opinion.
ReplyDeleteOuais mais l'histoire de Lewis Carrol est elle-même sans âme, sans émotion, je me suis arrêtée à la moitié car ce n'était qu'une succession d'évenements sans intérêt, (Alice rapetisse, grandit, fait des rencontres avec des animaux avec qui elle parle). Avec Burton les personnages d'Alice deviennent charismatiques et fous, tout s'enchaine vite certes, mais comme dans les rêve. Le combat que livre Alice à la fin, est une métaphore : Alice se bat contre ses propres démons, pour sortir de l'enfance et entrer dans le monde adulte. Il est vrai que Burton est nettement meilleur pour les films sombres mais je trouve que par rapport au livre, il s'en sort bien.
ReplyDeleteStrawberry Milk> Si tu peux, vas-y en billet à tarif réduit...
ReplyDeleteFreehug> Les personnages de Burton ont effectivement chacun leur individualité barrée, mais ils donnent néanmoins l'impression d'être juxtaposés, un peu comme si dans un livre de recettes Tim avait sauté l'étape du liant. Même si la métaphore est effectivement intéressante, cela ne rattrape pas l'étonnante faiblesse de la narration, l'élément de comparaison étant pour moi le dessin animé de Disney qui dans mon souvenir était plus captivant.
Ca y est, je l'ai vu !! J'ai bien aimé, l'histoire ne casse pas trois pattes à un canard c'est sûr, mais visuellement j'ai tellement été enchantée, que j'en ai oublié le reste... le hic c'est que la place en effet était vraiment pas donné :s !
ReplyDeleteStrawberry Milk> Surtout si tu l'as vu en 3D, avec le "bonus lunettes"... :-/
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