Dix ans après le deuxième volet, nous retrouvons donc les hommes en noir, confrontés à une nouvelle menace d'ampleur évidemment planétaire. Cette dernière se voit incarnée par un Boglodite du nom de Boris, un être éminemment bourrin et susceptible, qui ne supporte pas le surnom dont l'a affublé l'Agent K : "l'Animal". L'alien s'évade de la prison de méga hyper très haute sécurité dans laquelle il végétait depuis quelques décennies, et parvient en remontant le temps à se débarrasser de son plus implacable ennemi, le susnommé Agent K. L'Agent J se voit alors contraint de procéder à son tour à un saut temporel (plutôt bien fichu), et de botter le derrière de l'Animal en 1969. Voilà grosso modo pour le pitch de ce Men In Black III.
[© Sony Pictures Releasing France]
Qui dit "saut temporel" dit évidemment "paradoxes associés" [J'ai bien retenu les leçons de ce bon vieux Doc Emmett Brown ! ^^], mais pour le coup cela passe plutôt bien dans le feu de l'action. Dans la franchise, j'apprécie particulièrement le tandem Agent J / Agent K "old", lequel brille malheureusement ici par son absence et laisse donc un petit vide même si l'Agent K "young" s'en tire avec les honneurs. Je me délecte également du petit grain de folie qui en est à la base, mais j'ai ici trouvé qu'il était pour ainsi dire en retrait : j'ai un peu eu l'impression que l'âme des deux précédents volets s'était un brin diluée dans la recette pop-corn familial, d'où un léger sentiment de déception... Ceci étant je me souviens que j'avais initialement détesté le premier volet avant de l'apprécier au fur et à mesure des visionnages ultérieurs, alors pour cet opus, qui sait... :-?
=> Bande-Annonce
Il vieillira bien. Et si ce n'est pas le cas, pourquoi ne pas faire un petit saut dans le temps pour en retrouver la fraîcheur ?
ReplyDeleteOu pour en corriger les défauts ! ^^
DeleteOu pour empêcher sa réalisation!
DeleteMoi, j'ai détesté, j'avoue :-)
Mais j'ai préféré que le second volet
Plutôt faire table rase du script et repartir sur de saines bases ! ^^
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