127 Heures raconte le calvaire vécu en 2003 par l'auteur Aron Ralston, alors qu'il était pris au piège dans un défilé particulièrement étroit d'un canyon de l'Utah, le bras droit coincé sous une lourde pierre. Le récit au présent et à la première personne se révèle de fait immersif, à défaut d'être captivant. S'il est intéressant de suivre l'évolution psychologique de ce randonneur solitaire en (très) fâcheuse posture, les digressions narrant ses différents exploits sportifs m'ont absolument laissé de marbre, je n'ai pas été impressionné tant leur étalage transpire un chouille la vantardise...Il reste néanmoins de ce texte un message important, à l'adresse des randonneurs de tous niveaux : il ne faut absolument jamais partir sans donner au préalable à un tiers son itinéraire agrémenté d'un planning estimatif. Il arrivera en effet nécessairement un jour où cette précaution se révèlera éminemment utile...
'Fin bref, oubliez ce titre, revoyez plutôt l'adaptation cinématographique réalisée par le virtuose Danny Boyle l'année dernière.
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