Kick-Ass 2 prend directement la suite du premier volet, s'articulant autour de la vengeance de Red Mist à l'encontre de Kick Ass qu'il accuse d'avoir pulvérisé son père. Le riche orphelin de la pègre décide de prendre un nom représentant selon lui le Mal absolu, Motherfucker, et fédère les criminels les plus retords.A l'autre bout du ring, le dit Kick Ass poursuit son entrainement, coaché par une Hit Girl toujours aussi décapante mais en proie aux affres de l'adolescence. Son exemple ayant fait des émules, les justiciers masqués sont presque devenus légions, et le jeune héros en vient à rejoindre l'équipe Justice Forever.
Evidemment, les deux camps vont en arriver à se poutrer l'un l'autre... Voilà grossièrement pour le pitch.

[© Universal Pictures International France]
Mon sentiment à l'égard de cette bobine est très positif, elle possède un bon capital de funitude. J'y ai ainsi retrouvé l'esprit décalé du premier, même si le gag scato aurait à mon sens pu être omis... La réalisation a pour elle une (bien trop rare) fluidité, qui sait capter l'attention d'un bout à l'autre, ce qui n'est pas rien. On pourra juste regretter l'absence de séquence culte comme dans le précédent volet [i.e. Hit Girl in l'immeuble].
Je mentionnerais bien également le jeu des acteurs, impeccable, Chloë Moretz [Hit Girl] en tête suivie de près par Aaron Taylor-Johnson [Kick Ass] et tous les autres. Petit bémol toutefois pour Christopher Mintz-Plasse [Motherfucker] qui force parfois un peu le trait, mais le script l'y contraignait probablement.
'Fin bref, toute ça pour dire que Kick-Ass 2 a objectivement constitué une bonne surprise, à tenter ! :o)
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