Monday, August 21, 2006

Petit d'Homme

Les mains et avant-bras bien savonnés pendant quelques minutes, le désinfectant consciencieusement appliqué, les surchausses et la blouse enfilées, je traverse le sas pour pénétrer dans le service. Constat immédiat : il y règne une douce chaleur, j'ai bien fait d'abandonner mon pull.

Je m'avance dans le couloir, aussi discrètement que possible, afin de ne pas perturber les membres de l'équipe médicale qui s'affairent en silence. Arrivé sur le seuil de la quatrième chambre, je l'aperçois, petite masse immobile dans sa couveuse, mon neveu.

Ce petit était bien au chaud dans le ventre de sa mère, mais allez savoir pourquoi, il a décidé de faire son apparition un peu prématurément, au bout de six mois et des poussières. Peut-être pour faire une surprise à son tonton, qui sait, car il est né le jour de ma fête.

Je m'approche discrètement, retenant mon souffle, tentant de maîtriser l'émotion. Il dort paisiblement, respire régulièrement. Je souris, reste sans voix à le regarder, petite merveille de la nature de quelques 35 centimètres pour 1.2kg, qui se bat pour survivre.

Une alarme - souvent sans gravité m'avait-on dit - ne panique pas - retentit, une infirmière arrive immédiatement, effectue quelques vérifications et repart s'occuper d'un autre petit être.

Subitement, un bras se tend à la verticale du corps. C'est l'heure de la gym. Ah non finalement, le bras redescend, recouvre le visage, les doigts entreprenant d'enserrer le tube de la sonde gastrique.

Invité à le faire, je glisse précautionneusement ma main dans la couveuse. Ses petits pieds font à peine deux phalanges de mon auriculaire. J'effleure l'une de ses voutes plantaires : pas de doute il sera chatouilleux! Je me retire, n'osant le perturber plus avant.

Je contourne la couveuse, observant son visage par-dessous le bras qui le recouvre toujours. Un oeil, furtivement il a ouvert un oeil! Il a dû sentir approcher le départ de tonton et ne pas vouloir le laisser s'en aller sans l'avoir salué! Ses jambes s'agitent sporadiquement, sa main desserre son emprise sur le tube de la sonde.

Je glisse à nouveau ma main dans la couveuse. Mon index s'approche délicatement de sa petite main frêle. J'examine ses petits doigts, qui soudainement emprisonnent mon index! Ne pouvant me résoudre à l'abandonner sur place [Dust in the Wind sonnerait vachement moins bien sans son concours], je décide d'attendre encore un peu.

Quelques instants plus tard, il desserre son étreinte, me permettant de récupérer mon doigt.

Il s'agite un peu plus, ses yeux s'activant sous ses paupières : son réveil se précise. L'infirmière commençant à préparer le nécessaire à soins, je m'éclipse discrètement, non sans sommer le petit de continuer à se battre, faute de quoi il aura sérieusement affaire à moi!

Fond Sonore : Rory Block, From the Dust

Friday, August 18, 2006

Forever Young

Ce matin, au guichet Seuneuceufeu, alors que j'achetais mon billet pour ce week-end haut-normand :

En Carte 12-25 je suppose?

Un jour, oui un jour, je vous donnerai le secret de mon teint de jeune fille... ;)

Fond Sonore : The Chieftains, Water From The Well

Wednesday, August 16, 2006

Breaking Niouze

.: : .: :.. :: :.. :. ::..
... : ::. .:: :.:: ..: ...: ::: : ... .:: . ::.. ::.: ::.: ..:.
..: ::. ::. :: :. :: .. :.. :: ..: ..: ::.: :.: ::. .:. : ::.:
: :..: .:.: :::: :. .. ::. :. : ... ..: :.: .. ::. .:.: :. ::: .::.
... : ::. .:: :.:: ..: ...: ::: : ... .:: . ::.. ::.: ::.: ..:.
..: ::. ::. :: :. :: .. :.. :: ..: ..: ::.: :.: ::. .:. : ::.:
: :..: .:.: :::: :. .. ::. :. : ... ..: :.: .. ::. .:.: :. ::: .::.
::. ::. :.:: .:: ::. .:.. ::.: ::.: :.: :.: .:.: : :.: .: .:. :.:
.: ::. :.: .: .:. :.. :: ::. :.:: :.:. .:: .::. ::.: :.: .:: :: :
.:.: : :.: .:: .::: .:. :.. :.:. : ::: ::. :: :.: :..: .:.. :.::
.:: :..: ::: .:. ...: :::. ::.: :... :: :: .:: .: :: ..: .:: :.:
:.: :.: ::.: :.:: .::. :: ::. .::. ..:. .. ::. .::: . ::. :::: .::
::. ::.. :: : :. ::. ::.. ::.: :. ::. :::. ::: ..:: .:: ::: .. .::
:. ::. ::.: :...: :.: :.::: .::: .: :. ::: .: :.:. ::: .::.:
::.: :::. :::. .: :... :: .:: .::. :.: ::. ::..: :.. ::. ::.: ::. ::
.: ::: ..:: ..:: .:: .::. :::. ..: :.:: ..:: ... ::: :. ::. .::
.. ::. .::. ::.: ::.: :::. .::. ..:: :. ..: :: .::. .::: :... ::: ...
:: : :.: :.: :.: :.::
..: :. ::. ::: .:: .:: ::. :::. ::: .:: : :: :. :::
.. :. .: .:: .:: :.: :.
: :.: :.: :.: ::

Nota : Le post du jour est rédigé en braille. Pour le lire, placez vos doigts contre votre écran et balayez les lignes.

Fond Sonore : Blind Willie Johnson, The Soul of a Man

Tuesday, August 15, 2006

Nintendo DS Forever!

Lorsque la Nintendo DS est arrivée sur le marché au début 2005, je n'ai pas franchement été emballé. L'objet était certes innovant, mais sa ligne guère séduisante et la première fournée de jeux plutôt décevante. Je pensais donc ne jamais m'en porter acquéreur.

Premier coup de théâtre : Nintendo décide, fin 2005, de sortir une version DS de l'un des jeux qui a lui seul justifie l'achat d'une console : le cultissime Mario Kart. La vue de quelques screenshots m'a immédiatement mis l'eau à la bouche, mais j'ai résisté à la tentation, l'ergonomie de la DS ne me satisfaisant vraiment pas.

Second coup de théâtre : la firme de Kyoto annonce pour le milieu de l'année 2006 la sortie d'un nouvel opus des aventures de Super Mario, sur un mode abandonné depuis belle lurette, le jeu de plate-forme en 2D... Raaaah, cela faisait des années que je réclamais une telle friandise! Raaaaah, mais pas sur la DS moche pas belle! Blah.

Troisième coup de théâtre : Nintendo lance sur le marché une nouvelle version de sa portable, la sobre et magnifique Nintendo DS Lite. Là forcément, je ne pouvais que craquer!

Je me suis donc porté acquéreur d'un exemplaire de ce petit bijou il y a quelques semaines. Ma joie initiale a toutefois été de courte durée puisqu'au premier allumage j'ai eu le déplaisir de constater qu'un gros pixel mort tout bleuté me narguait au beau milieu de l'écran tactile... Fort heureusement pour moi cependant, le SAV de mon fournisseur [l'agitateur depuis je ne sais plus quand] n'a fait aucune difficulté pour m'échanger la machine [NdC : Nintendo reprend sans problème à ses distributeurs les matériels aux pixels défectueux, contrairement à une société concurrente...]. Cette question réglée, j'ai enfin pu commencer à profiter de mon nouveau jouet.

Le constat s'est imposé de lui-même dès les premières heures de jeu : cette Nintendo DS Lite, pourvue de quelques jeux soigneusement sélectionnés par mes soins, est une véritable bombe : les graphismes, musiques, bruitages et autres gameplays, associés à une autonomie qui fait oublier que l'on joue sur une portable, sont à tomber.

Que je fasse hurler la gomme sur les circuits du jouissif Mario Kart DS, que je retrouve des sensations pas éprouvées depuis une bonne vingtaine d'années sur New Super Mario Bros, que j'empile des blocs classiquement ou au travers de modes qui renouvellent le jeu dans Tetris DS, que j'évolue en 3D dans le magnifiquement porté Super Mario 64 DS ou encore que je pose des bombes à tout va dans Bomberman, je m'éclate comme un petit fou! Il ne me reste plus qu'à récupérer un exemplaire du Super Street Fighter 2 GBA et mon bonheur sera complet! [NdC: un slot est prévu pour les cartouches GBA.]

La DS Lite, l'essayer c'est l'adopter!

Bonus : une petite relecture de Street Fighter par les Nous C Nous (via Do), enjoy!

Fond Sonore : Guy Forsyth, Steak

Friday, August 11, 2006

Enchères de l'Absurde

A l'aube de la vie des sites d'enchères étaient principalement mis en vente des objets de la vie courante ou de collection, le net servant alors de vide-grenier virtuel. A présent que ce mode de transaction a atteint une certaine maturité, on commence à y trouver un peu tout et n'importe quoi...

Premier exemple avec ce brave Ron, qui pour payer ses études universitaires a décidé de mettre aux enchères 2% de ses futurs revenus [via Aeiou]. Oué, rien que ça. Malin, pour appâter le chaland (ou le pigeon c'est selon) et justifier sa mise à prix de 100.000$, il précise envisager de se faire dans les 30 millions de dollars sur l'ensemble de sa vie active. Ambitieux le jeune homme! Calculons vite : 30 millions de dollars, ca fait 750000 dollars par an sur 40 ans, soit à peu près 5 millions de francs par an... Eh beh, j'aurais dû faire des études de comm' moi parce qu'ingénieur ca paie vachement moins bien... [NdC : il semblerait que l'item ait finalement été supprimé des listings eBay.]

Second exemple avec la non moins brave Karolyne, qui n'a rien trouvé de mieux que de mettre aux enchères son front comme s'il s'agissait d'un vulgaire espace publicitaire : elle est donc à présent marquée à vie, comme du vulgaire bétail, par l'url d'un site de casino en ligne [via Marius]... Et quand je lis que le patron dudit site envisage sérieusement ce type de publicité comme le marketing de demain, j'ai peur!

Comme le chantait si bien Pauline, le monde est fou fou fou!

Fond Sonore : Jesse Sykes & The Sweet Hereafter, Reckless Burning

Wednesday, August 9, 2006

Keywords of ze Week

L'outil statistique que j'utilise me permet notamment de connaître les mots-clés qui tapés dans un quelconque moteur de recherche constituent un sésame pour arriver en ce lieu. S'ils sont pour la plupart relativement anodins, certains se révèlent assez amusants et/ou surprenants. Parmi ceux de la semaine passée, je retiendrais les cinq suivants :

* le nom de la machine médical qui émet le poul * => C'est cela oui, c'est cela...

* shania tuen from this moment * => Uhuh, j'adore...

* j'ai testé le gode mylord * => Ca a dû être divin! Dire que j'arrive en tête chez Gougueule pour celui là pfff... Tout ca parce que j'ai eu une conversation avec Dieu... Ca m'apprendra à avoir des crises mystiques tiens!

* queues monstrueuses * => La faute à la Seuneuceufeu!

* ooga chakka hooga hooga * => Ahah, alors celui-là m'a permis de me rappeler l'existence de ce truc que j'avais complètement oublié! Toujours aussi désopilant, à voir au moins une fois dans sa vie! ^^

Fond Sonore : Mark Olson & The Creekdippers, Creekdippin' For The First Time

Sunday, August 6, 2006

Bobos of ze Buccal Muqueuseam - The Curse of ze Captain

Ma vie n'est sur aucune carte, et cela est fort regrettable : le cas échéant j'aurais sans doute été en mesure d'éviter les environs des Marais Aphteux...

J'ai dû franchir leur frontière en début de semaine passée. Je m'en suis rendu compte quand leurs effluves maléfiques ont commencé à me tourmenter, mardi dernier si je ne m'abuse. La première aphte [NdC: Oué chez moi les aphtes sont féminines, je sais que le Petit Robert me contredira, mais m'en fous, et puis de toute façon comme l'a si bien fait remarquer Roland Magdane, les calamités sont par essence féminines... ^o^], la première aphte donc m'a surpris au détour d'un chemin, sans prévenir et s'est logée sur ma lèvre inférieure, pile poil en regard de mes canine et incisive latérale gauches. Elle s'est développée jusqu'à devenir une belle ulcération digne de ce nom, de quelques bons millimètres de long. Douloureuse elle était, mais aussi (et bien malheureusement) seulement éclaireuse...

Car au début de ce week-end, profitant de l'attention que je portais à ladite éclaireuse, l'avant-garde a surgi, se ruant sur ma gencive inférieure au niveau du pli de jonction de la lèvre et la(aussi)dite gencive [du côté de mes incisives droites - pas de jalouses] pour y installer quatre camps de base étendus. A ce stade, la douleur commençait à devenir, comment dire, assez notable, mais elle était bien loin d'avoir atteint son paroxysme...

Ce matin, j'ai en effet pu constater que la horde barbare s'était déchaînée pendant la nuit : si l'éclaireuse commençait à s'évanouir pour partir en quête d'autres contrées, la base n'avait pas chômé et s'était mise en tête d'étendre sa colonisation sur mes gencives latérales et ma langue... Et là, oui là, je dois avouer que je commence quelque peu à être fortement incommodé par le feu qui se déchaîne dans ma bouche : j'ai en permanence l'impression que ma mâchoire inférieure va se désagréger...

Ma longue vie m'a certes appris à être fort et à encaisser, je crois que pour une fois je vais aller requérir l'aide d'un guérisseur qui, je l'espère, sera à même de me faire sortir de ces p*t**n de Marais ou, tout au moins, de me donner les moyens de leur survivre...

Fond Sonore : Pantera, Cowboys From Hell

Tuesday, August 1, 2006

Thou Shall Consume!

J'ai eu ma première radio-cassette il y a une bonne vingtaine d'années, peu avant mon entrée au collège. Elle a élargi mon horizon, me permettant de découvrir la bande FM et de rapidement me constituer une bonne petite cassettothèque [NdC : à l'époque, on ne nous bassinait pas encore avec les histoires de copies privées/pas privées.]. Ce petit ensemble Hi-Fi (Toshiba Rouge, Double Cassette avec Copie Synchro siouplé!) trône toujours fièrement dans mon second repaire de la demeure familiale. Il fonctionne encore très bien, si l'on excepte une petite friture lors des ajustements de volume.

Ma première mini-chaîne a suivi quelques années plus tard, un peu avant d'entrer au lycée. Le cédé commençait à supplanter le vinyle et la cassette, mais j'ai à cette époque tout de même préféré privilégier l'écoute des 33 tours de mes parents à celles des cédés que je n'aurais pu m'acheter : Yves Simon, les Beatles, Renaud et Simon et Garfunkel pour ne citer qu'eux ont alors bercé mes oreilles tandis que mes copains d'époque écoutaient des sonorités bizarres en house machin et techno bidule. Cette mini-chaîne est toujours en état de fonctionner, même si je l'ai depuis remplacée par un modèle un peu plus imposant.

Le premier magnétoscope familial vient tout juste de faire valoir son droit à la retraite (il ne veut plus lire les VHS) après pas loin de vingt années d'usage intensif. C'est avec un profond respect, mâtiné de reconnaissance éternelle, que je vais lui accorder ce droit, à lui qui m'a permis de découvrir l'univers du cinéma fantastique.

Je pourrais citer plusieurs autres exemples, mais l'idée est là : tout le matériel audio/vidéo acquis il y a quinze / vingt ans a fait preuve d'une longévité exceptionnelle. On ne peut pas vraiment en dire autant du matériel plus récent...

Il y a neuf ans, j'ai acquis une radio-cédé, qui au bout de trois ans s'est mise à délivrer en permanence un fond bourdonnant. Hors garantie, irréparable, donc déclarée hors-service.

Il y a deux ans, j'ai acquis un lecteur dévédé de salon. Depuis quelques jours, il commence à me faire des pannes aléatoires, genre de panne qu'un SAV ne verrait jamais... Et tout ca à deux semaines de la fin de garantie. Histoire de compliquer la chose, si hier il déconnait à bloc [micro-pauses toutes les trente secondes, parfois pixellisation genre mauvaise réception satellite], aujourd'hui je n'ai quasiment rien noté, hormis quelques-unes de ces micro-pauses qui sont ponctuellement venues perturber Bono. 'Fin bref, d'ici peu, je sens que je vais en être quitte pour dégainer ma CB.

Il y a quelques semaines, j'achète une Nintendo DS Lite [NdC: j'y reviendrai plus tard, c'est tellement booooooon! ^o^]. Au déballage, je constate que j'ai un gros pixel mort au beau milieu de l'écran tactile. Vice de fabrication, pas de soucis, la console est remplacée, mais quand même...

Tout ca pour dire que j'ai l'impression qu'à présent on nous refile un peu trop souvent de la camelote...

Fond Sonore : U2, Elevation 2001 - Live from Boston

Sunday, July 30, 2006

Alive

Ca y est, elles sont enfin là ces congés tant attendues. J'ai remisé mon badge au fond d'un tiroir [ce qui me vaudra très certainement de m'appeler "Oubli Badge" le jour de la reprise], rangé ma serviette dans un placard et donné quartier libre à mon radio-réveil. Je vais faire table rase de tout ce qui touche à mon environnement professionnel et pouvoir récupérer de ces sept mois ininterrompus, couronnés par cette canicule juillettiste qui m'a bien achevé.

Je me dis que je dois ma survie à la récente période de fortes chaleurs à quelques mesures de bon sens, appliquées avec une certaine rigueur. J'en profite au passage pour donner un bon point au Plan Canicule et à ses nombreux messages de prévention inlassablement répétés.

La chaleur étant à présent supportable, même dans mon repaire [29°C en ce moment, je suis passé sous la barre des 30°C, yepeeeee yeaaaaaah!], je vais pouvoir me servir le traditionnel pastaga de début de congés.

A la vôtre!

PS : C'est l'été, Qui Veut Gagner des Millions revient, Copernic se retourne dans sa tombe...

Fond Sonore : REM, In Time

Thursday, July 13, 2006

C'est la Guerre...

Les premiers rayons du soleil pénètrent dans la pièce par les volets entrouverts. L'homme est aux aguets, il feint le sommeil. Son cerveau affuté analyse le moindre bruit venant titiller ses tympans, mais rien ne retient son attention : le vil scélérat s'est sans doute tapi quelque part dans l'ombre, attendant de commettre son prochain forfait.

Las, l'homme ouvre les yeux. Il s'étire longuement, puis se lève. Son oeil avisé balaye méticuleusement la pièce. Rien. Il se dirige vers sa salle d'eau, s'arrête sur le seuil : la bête aime à se prélasser dans la chaleur humide qui la baigne. L'oeil scrute chaque coin, chaque recoin, mais rien, pas la moindre trace du vilain.

Revigoré par sa douche, l'homme prépare son petit-déjeuner. Il chauffe, tartine, confiture, coupe, verse... Quand soudain un petit point noir localisé à l'extrémité gauche de son champ de vision pique au vif son attention.

Le point s'éloigne, il ne faut pas traîner! Le pied gauche pivote sur lui-même, le bassin imprime un mouvement de rotation au buste, tandis que les deux bras sont projetés en direction de l'intrus... Clac, les mains ont vivement refermées leur étreinte mortel sur le petit inconscient.

Un sentiment de victoire emplit l'homme qui savoure l'instant. L'étau se desserre bientôt, et le rictus se mue en moue lasse : la victime n'est pas celle escomptée. L'homme lance alors un juron, se promettant de dénicher dans la journée son bourreau d'une nuit...

Fond Sonore : The Strokes, First Impressions of Earth

Saturday, July 8, 2006

Brève Footchebalistique

S'il est impossible de prédire ce qu'il va advenir de l'équipe d'Italie demain soir, on sait d'ores et déjà que ses joueurs qui évoluent à la Juventus porteront de nouveaux maillots dès leur retour à la maison.

Fond Sonore : Keane, Hopes and Fears

Monday, July 3, 2006

Copa del Mundo

La finale de la Coupe du Monde de Footcheball approche à grands pas. Les dernières équipes en lisse s'entraînent d'arrache-pied et affinent leurs tactiques de jeu afin de nous offrir un spectacle digne de ce nom.

Peut-être saluerai-je leurs efforts en daignant jeter un oeil à ma tévé les prochains soirs de match? Peut-être... Car, après tout, cela pourrait vraiment en valoir la peine... :)

Fond Sonore : The Strokes, First Impressions of Earth

Sunday, July 2, 2006

Ma Qué Calor!

Ouch, Météo France annonce pour les jours à venir des températures assez élevées sur Paris : au moins 30°C aujourd'hui (après un samedi également à 30°C), Lundi 31°C, Mardi 31°C, Mercredi 33°C... Sachant que la capitale est invivable au-dessus de 28°C, ca promet...

Que faire? Pas grand chose ma foi à part prendre son mal en patience, s'hydrater abondamment, et se ventiler. Mais quand on n'a pas la chance d'être pourvu d'un bon ventilateur 40cm, il ne reste plus qu'à faire tourner les serviettes! [Ou les cheveux, hein, ca marche aussi! ^o^ - Warning : Black Metal Ahead]

Fond Sonore : Nirvana, Nevermind

Wednesday, June 28, 2006

Gwosse Bébète

Un fermier australien, excédé de voir ses moutons disparaître les uns après les autres, a un jour décidé de clôturer son champ. Eh bien figurez-vous que pas plus tard que le lendemain matin le serial-mouton-killer était pris au piège dans ladite clôture... Beau morceau n'est-il pas?

Fond Sonore : Kiss, Best Of

Tuesday, June 27, 2006

Batoalenvers Story

C'est toujours avec un peu de méfiance que j'aborde les remakes au cinéma : les nouveaux tours de manivelle n'apportent en général pas grand-chose par rapport à l'oeuvre originale, sauf ponctuellement comme avec le très récent La Colline a des Yeux.

Je suis allé voir celui de la semaine dernière, Poséidon, dans l'espoir que le réalisateur laisse parler son sens maritime comme il l'a déjà fait avec bonheur par le passé pour Le Bateau et En Pleine Tempête... Mais quand on y pense, savoir filmer la mer ou pas n'a pas grande-importance dans un film qui se déroule dans les coursives encombrées d'un navire sens dessus dessous.

Wolfgang va droit a l'essentiel et s'en sort plutôt bien à l'implacable test de la montre. Il rentre assez rapidement dans le vif du sujet, ne s'encombre pas vraiment de palabres inutiles et aligne les épreuves à la chaîne. Toutefois, les différentes séquences s'enchainent à mon goût un peu trop facilement : les protagonistes font montre d'un sens de l'orientation assez surprenant (bateau inconnu ET retourné je rappelle) ainsi que de de connaissances en architecture navale non moins suspectes... Bref, le scénario verse un peu dans la facilité là où L'Aventure du Poseidon s'en tirait plus qu'honorablement.

Du bon du moins bon en somme, une sensation d'inabouti et de budget claqué en moyens techniques... Un parfum de blockbuster quoi...

Fond Sonore : Keane, Hopes and Fears

Sunday, June 25, 2006

Bolide Story

Comme il fallait s'y attendre, Cars est un petit bijou d'animation techniquement irréprochable. La Pixar Touch est bien sûr au rendez-vous, nous gratifiant d'une sympathique mise en bouche, courte mais efficace, et d'un générique de fin abondamment illustré... Jusqu'à la dernière seconde. ;)

Un petit bémol toutefois qui m'empêche d'être totalement emballé : l'histoire est à mon goût un peu fade en dépit de quelques idées lumineuses [notamment le troupeau de tracteurs], un peu trop pétrie de bons sentiments (Doit-on y voir une influence de Disney?) et en tout cas pas à la hauteur de la haute technicité visuelle. Je ne demande certes pas à Pixar de nous pondre des ovnis complexes comme les Pays du Soleil Levant et du Matin Calme en ont le secret, mais juste de faire attention à donner un minimum de consistance à l'ensemble, voire de second degré, afin d'éviter de perdre les spectateurs adultes en cours de route. M.Lasseter, si tu m'entends...

Fond Sonore : Kiss, Best Of

Friday, June 23, 2006

Soft Wars

En 1978, une bande de hippies fondait ce qui allait devenir le plus grand empire informatique de tous les temps. Billou en profita pour tirer un trait sur son passé de délinquant juvénile et se réconcilier avec la justice... Qui sera tout de même rendue quelques années plus tard.

Kro$oft est rapidement devenu un empire donc, et comme tous les empires qu'a connu notre longue Histoire il était normal qu'il subisse les assauts d'adversaires s'évertuant à mettre à mal son hégémonie autoritaire. Le combat fait plus que jamais rage de nos jours et, à la vue du nombre de forces en présence, il me semble sage d'appliquer le bon vieil adage selon lequel un bon schéma vaut mieux qu'un long discours pour décrire l'état du champ de bataille... (carte via Aeiou)

Fond Sonore : Cock Robin, I Don't Want to Save the World

Thursday, June 22, 2006

The Hills have Eyes...

Les films d'horreur de ces dernières années ont une fâcheuse tendance à me laisser sur ma faim. Entre les mises en place affreusement lentes, les acteurs qui versent dans la caricature ou encore les visuels trop clean, il devient difficile de trouver quelque chose qui tienne la route... Alors quand un long-métrage sort du lot, il ne faut surtout pas s'en priver, et cette semaine l'exception a pour titre La Colline a des Yeux.

Alexandre Aja, jeune réalisateur français de 27 ans, nous livre un remake du film de 1977 avec la bénédiction du créateur de l'oeuvre originale, Wes Les Griffes de la Nuit Craven. N'y allons pas par quatre chemins : ce long-métrage est brutal et parfois carrément furieux. Certaines scènes (notamment l'attaque de la famille dans la caravane) ont été remaniées au montage afin d'éviter le NC-17 aux USA, mais ce n'est pas bien grave, le film reste diablement efficace. On imagine sans peine qu'il faudra solidement attacher sa ceinture pour la version intégrale qui sera disponible dès la sortie du dévédé, gniark gniark gniark.

Point notable, le film est à mon sens bien équilibré, sans passage à vide, la tension restant constante d'un bout à l'autre de la pellicule. La crédibilité et la constance de l'ensemble est portée en partie par des acteurs sobres comme rarement dans ce genre de production. Au final, on ne voit pas les 1h43 passer, et ca c'est un signe qui ne trompe pas.

En conclusion : un survival ultraréaliste réussi, à voir donc... Mais en spectateur averti.

Fond Sonore : Guy Forsyth, Steak

Tuesday, June 20, 2006

Love Is All

Lorsque j'ai découvert ce clip magique, j'étais haut comme trois pommes (Oui, je sais ca commence à dater!). J'ai alors été enchanté par son imaginaire et sa musique résolument optimiste capable de redonner instantanément le sourire à quiconque l'aurait perdu. Comment oublier cette grenouille chantant à tue-tête la guitare en bandoulière, cette plante à têtes de grenouilles, cette parade d'animaux étranges, cette taupe en chapeau haut-de-forme qui se fait marcher sur la tête par ladite parade ou encore ce solo de violon sur lequel danse un couple d'escargot et de papillon?

Cela faisait quelques années que je ne l'avais vu, quelques années de trop. Je me suis donc récemment lancé dans une chasse au trésor virtuelle, qui s'est révélée plutôt aisée, l'ami Gougueule me permettant de dénicher mon Graal en une petite poignée de secondes. Depuis lors, je le visionne au moins une fois par jour!

Allez, avec moi, tous en choeur, Everybody's got to live togetheeeeer !



Fond Sonore : Roger Glover & Guests, Love is All

Thursday, June 15, 2006

Triste Nouvelle

Raymond Devos, le saltimbanque amoureux des mots, nous a quitté ce jour. RIP Raymond.

Fond Sonore : Johnny Cash, The Legend

Tuesday, June 13, 2006

(Un)Lucky Louis

In 20 Minutes aujourd'hui :

Emile Louis a expliqué hier devant les assises de Paris avoir désigné au hasard l'emplacement des corps des disparues de l'Yonne aux gendarmes : "Comme il y avait sept disparues, je leur ai montré sept endroits au petit bonheur la chance".

Y'a pas à dire, lui, faut qu'il joue au loto...

Fond Sonore : Franz Ferdinand, Franz Ferdinand

Sunday, June 11, 2006

Farces Publiques

Par le presque plus grand des hasards, j'ai mis la main sur une video de ce sketch mythique de la Caméra Invisible. Je l'ai vu pour la première fois alors que j'étais haut comme trois pommes et j'ai été marqué par sa redoutable efficacité en dépit de sa désarmante simplicité : une double porte battante dans un couloir, les vitres ôtées, des victimes à la pelle mais dans la bonne humeur.

Si les caméras cachées sont un peu passées de mode à la télévision, j'ai retrouvé sur le web leur esprit bon enfant, i.e. rire avec les gens sans pour autant humilier qui que ce soit.

Prenons Improve Everywhere par exemple. Cette bande de New-Yorkais organise des farces d'envergure avec l'unique objectif de divertir leurs semblables... Même si parfois (souvent?) la force publique n'est pas tellement conciliante. Vous trouverez sur leur site les rapports de leurs exploits, accompagnés de photos et parfois de videos. Notons notamment l'opération annuelle No Pants, la natation synchronisée dans une fontaine en vue de la qualification aux JO d'Athènes ou encore cette séance vrai-faux hypnotisme organisée dans un parc public.

Autre exemple avec Zazon, qui cherche son poux dans un salon de coiffure, s'invite à la table d'inconnus ou encore met de l'ordre dans les files d'attente à l'entrée du Centre Pompidou...

Toutes ces personnes aiment s'amuser et nous divertir, et c'est tant mieux!

PS : Rien à voir, mais finalement, le foot, c'est bien ! ^^

Fond Sonore : AC/DC, Live 92

Monday, June 5, 2006

Jack 1 - George 0

Alors qu'il peine à convaincre ses concitoyens du bien-fondé de son plan de lutte contre l'immigration, Double Iou a décidé de suivre l'avis de ses conseillers qui lui suggéraient vivement de s'adresser à la nation par voie télévisée et de lancer par la même occasion un grand débat, le lundi 15 mai prochain. Las, c'était compter sans Jack Bauer...

Bonus-qui-n'a-rien-à-voir : un petit jeu de réflex(-e/-ion)... (via Marius)

Fond Sonore : The Soul of a Man, Bande Originale

Sunday, June 4, 2006

Pong iz Good !

Au commencement était le Grand Rien. Dieu créa le jour et la nuit, le ciel et la terre, la mer et le continent, la verdure et les fruits, les nageants volants rampants et autres grouillants, l'homme et la femme, et par là-même les jours un, deux, trois, quatre, cinq et six. Puis le septième jour, Dieu voulut inventer la GameCube et FZero GX, mais il se dit que l'Homme n'était pas prêt. Alors Dieu créa Pong! (via Miss Julie)

Après quelques parties de dérouillage, j'ai retrouvé mon jeu d'antan mixant allègrement frappes directes, coups liftés, accélérations et autre décélérations, ce qui m'a permis de mener la machine par un bon 6 à 3. Tout content que j'étais, me voyant déjà atteindre la dizaine avant l'adversaire, j'ai relâché mon attention - fatal error - et là, paf, en deux temps trois mouvements, je me suis retrouvé mené par un 8 à 14 sans appel, qui m'a contraint à déclarer forfait... Mais je ne m'avoue pas vaincu pour autant, je finirai bien par l'atteindre avant la machine cette satanée dizaine!

Bonus 1 : Quelques autres jeux mythiques par là.

Bonus 2 : Un petit jeu rigolo, qui se complique sérieusement à compter du niveau cinq...


Fond Sonore : The Kills, No Wow

Saturday, June 3, 2006

Foirolinks du Jour

Une petite fournée majoritairement constituée de vidéos :

* The Simpsons - Real Life : l'intro de l'un des meilleurs DA satiriques de tous les temps, avec de vrais acteurs dedans.

* Clip de Pop Japonaise : unique et rigolo, comme d'hab'.

* Illusion d'Optique : une sculpture en papier... Qui semble nous suivre du regard!

* Astuce de cuisine : ou comment éplucher les patates sans se brûler.

* Désencyclopédie : un savoir partagé et, disons, alternatif...

* Surprise : un cours comme les autres à l'Université du Michigan...

Fond Sonore : Chris Rea, Best Of

Friday, June 2, 2006

De nos Oeillières...

Maître Janko à Azanza, in Aberzen - Tome 3 :

La plupart du temps, nous affirmons ne croire que ce que l'on voit. Mais, le plus souvent, à l'évidence, c'est le contraire qui s'accomplit et l'on ne voit du monde, hélas, jamais rien d'autre en dehors de ce que l'on croit. Nos décisions, nos jugements, la place que nous nous donnons et que nous donnons aux autres reposent sur ces piliers fragiles dont nous avons si peu maîtrisé la construction. Notre esprit va, jalonné de bornes qui nous imposent une vision, à jamais incomplète, de ce qui nous entoure. Nous nous y donnons, évidemment, le beau rôle, mais nos convictions, inévitables, nous éloignent, presque à coup sûr, de la vérité. Et en sont même les ennemies. Bien plus que le mensonge qui nous impose, et c'est son seul mérite, au moins de la connaître.


Fond Sonore : Guy Forsyth, Steak

Monday, May 29, 2006

In bédé veritas

Algernon Woodcock, in Sept Coeurs d'Arran - Première Partie :

N'oubliez jamais que ce qui distingue le bon médecin du mauvais n'est pas seulement son habileté à sauver ses patients... C'est aussi et peut-être surtout sa capacité à ne pas les tuer.


Edit : J'en profite pour vous signaler l'ajout d'un lien sur la droite vers le blog d'Elvire de Cock, talentueuse illustratrice et bédéaste.

Fond Sonore : No Doubt, Tragic Kingdom

Sunday, May 28, 2006

Les bornes, c'est pas automatique...

Mercredi, 17h08, j'arrive à Saint-Lazare, j'ai dix minutes devant moi pour prendre un billet et attraper mon train... Ce qui est loin d'être gagné, vu que les files d'attente aux guichets sont dignes de cette veille de week-end prolongé. Je décide donc de tenter l'expérience des bornes automatiques...

Résolument optimiste, tout s'étant bien goupillé jusqu'ici (bus / train de banlieue / train de banlieue bis), je commence à tapoter sur l'écran tactile. La première difficulté ne tarde pas à se manifester : l'écran tactile n'a de tactile que le nom, il ignore les quatre cinquièmes de mes frappes. * mgmgmgmg *

17h10, ca y est, la borne a compris que je veux un aller-retour pour la Normandie. Elle me propose toutes les gares de la ligne, et même plus encore, sauf la mienne. * mgmgmgmg * 17h12, nan pas rété, ni brut, ni même baue, sa race l'écran tactile, ah enfin, bréauté, ouf j'ai presque cru que c'était mort.

17h13, choix de l'abonnement. Tiens, c'est bizarre, y'a tous les tarifs, sauf la Carte Escapade, qui je vous le donne en mille se trouve être celle que je possède, ahah. Aller, autres. Toujours pas. * mgmgmgmg * Mais qu'est-ce que c'est que ce bxrdxl?!? Retour, y'a pas ma carte, je rêve, y'a la 12-25, la senior, mais pas la 26-59, * mgmgmgmg * sa race la machine. 17h15, pitin, je fais quoi, je raque plein tarif et j'ai mon train, ou j'abandonne et je prends le train d'après?!?

A cet instant précis, j'entends une dame se plaindre à un agent sncf qu'une borne lui a facturé ses billets sans les lui délivrer... Ca, c'est ce que l'on appelle un signe du destin, où je ne m'y connais pas. Bon, va pour le train d'après alors, mettons qu'il était écrit que je ne devais pas prendre celui-là...

17h17, je me dirige donc la mort dans l'âme vers l'une de ces interminables queues devant l'un de ces guichets-avec-une-personne-dedans, tout en entendant une voix s'échapper des hauts-parleurs pour annoncer le départ imminent du train de 17h18...

Et dire qu'ils veulent déployer ces pxtxxn de bornes et réduire la proportion de personnel d'accueil...

Fond Sonore : Scorpions, Best Of

Monday, May 22, 2006

Dur dur d'être un gros monstre

Avez-vous seulement regardé la retransmission télévisée du dernier Grand Prix de l'Eurovision samedi dernier?!? Rah nan, ch'suis bête, personne ne regarde. Bon, pas grave, mais sachez tout de même que pour une fois ce n'est ni un groupe pop ni une chanteuse fleur bleue qui a remporté la palme... Non non, le trophée est revenu à un groupe de heavy metal finlandais, oui oui vous avez bien entendu, un groupe de heavy metal finlandais! (cf. 20 Minutes)

Du heavy metal à l'Eurovision donc, plutôt difficile à imaginer n'est-il pas? Une seule chose à faire dans ce cas, visionner la prestation du groupe! C'est assez rigolo replacé dans le contexte.

Personnellement, j'aime assez le son de cet Hard Rock Hallelujah, mais je préfère le clip à la perfo scénique de l'Eurovision. S'il retient aussi votre attention, n'hésitez surtout pas à visiter le site officiel du groupe qui propose trois autres clips du même acabit, dans la rubrique extras.

Rock 'n roll angels bring that Hard Rock Hallelujah
Demons and angels all in one have arrived
Rock 'n roll angels bring that Hard Rock Hallelujah
In God's creation supernatural high

Hard Rock Hallelujaaa-aaah!


Fond Sonore : Lordi, Hard Rock Hallelujah

Thursday, May 18, 2006

Rigolo

In 20 Minutes aujourd'hui :

A la lecture de la qualification des faits reprochés à Jacques Deroo, la salle explose de rire et le président du tribunal lui-même a du mal à se retenir. Pour avoir écrasé un oeuf sur la joue de la députée-maire du 17e, Françoise de Panafieu, le 26 mars, lors d'une visite de campagne, Jacques Deroo devait répondre hier au Palais de Justice de Paris de « violence avec une arme, à savoir un oeuf ».


Fond Sonore : The Kills, No Wow

Wednesday, May 17, 2006

Ludi Zone

Il reste encore deux jours à tenir avant le prochain week-end, aussi vous propose-je quelques petits jeux qui vous aideront à passer le temps :

* Connexions : on clique, ca tourne, ca connecte et on devient un pro de la plomberie.

* Parking : on clique, ca roule, ca se met à sa place, et on devient un pro du parking.

* The Blue Button : ca agace, ca stresse, la musique est affreuse, et on est bien content quand ca s'arrête... ^^

Ah et si vous avez besoin de vous défouler, sachez que la prochaine Pillow Fight se tiendra samedi prochain à Paris !

Fond Sonore : Diana Krall, All For You

Monday, May 15, 2006

Double Face

Alors que le suspect principal est passé aux aveux dans l'affaire du meurtre du petit Mathias, la plupart des habitants de son village décrivent un homme sans histoires... Comme à chaque fois.

Flashback. Quinze ans en arrière. Une adolescente scolarisée dans le même établissement que ma soeur disparait sans laisser de traces. Le mystère est total. Deux ans plus tard, la fille de mon médecin de famille disparaît à son tour. Il est rapidement établi qu'elle a été prise en stop par un homme, mais l'enquête piétine... Quatre ans plus tard, les deux corps sont localisés l'un dans le jardin l'autre sous le garage d'une maison dans laquelle vivait une famille tranquille avec deux jeunes enfants. Le père, un homme d'abord affable, qui présentait bien, a pourtant enlevé violé et tué les deux jeunes femmes en question avant de dissimuler leurs corps chez lui... Flashforward. Ca fait froid dans le dos hein?

C'est tout de même flippant de se dire que finalement on ne connaît peut-être jamais suffisamment son prochain...

Fond Sonore : Creedence Clearwater Revival, Best Of

Saturday, May 13, 2006

A bittersweet life

Sun Woo, bras droit d'un mafioso coréen, se voit confier la tâche de suivre la petite amie de son boss pendant ses trois jours d'absence, et de découvrir la nature de la relation qu'elle entretient avec un autre homme. Sun Woo transgressera bientôt ses ordres, épargnant les deux jeunes amants, commettant une erreur d'appréciation qui lui sera fatale...

Un héros charismatique, de l'action agréablement chorégraphiée, une histoire de vengeance et d'honneur, des touches d'humour léger qui contrebalancent la noirceur de certaines séquences, un visuel irréprochable, bref un cocktail multi saveurs pour un film noir comme je les aime. Indéniablement classieux. A Bittersweet Life, en ce moment sur nos écrans.

Fond Sonore : Louise Attaque, Louise Attaque

Friday, May 12, 2006

Nintendo Revolution

Après quelques mois de rumeurs, d'infos jalousement distillées au compte-goutte, l'arrivée de la successeuse de la GameCube se précise enfin : Nintendo a en effet profité de la dernière édition de l'E3 pour faire une petite présentation du sujet (via Thomas).

La Wii, c'est son petit nom, ne joue pas la surenchère graphique vis-à-vis des XBox 360 et autre Playstation 3 mais invite à jouer autrement : les pads traditionnels sont en effet remplacés par deux ustensiles de contrôles complètement originaux, et le moins que l'on puisse dire c'est qu'ils attirent les foules à en juger par l'immense file d'attente qui menait à leur stand d'essai à l'occasion dudit E3.

Si je suis un peu sceptique pour le moment quant à la jouabilité de la chose, il n'en reste pas moins que je suis assez impatient de pouvoir l'essayer. A quand donc des démonstrations dans notre beau pays???

[Plus de précisions sur la Wii par là, et sur ses jeux par ici.]

Fond Sonore : Angra, Angels Cry

Tuesday, May 9, 2006

Duo d'Escrocs

Une étoile pour les acteurs, une autre pour le divertissement, aucune pour le scénariste qui ne s'est pas vraiment foulé et qui a pompé sans vergogne quelques vérités du grand Jean-Claude, pas plus pour le réalisateur qui ne brille pas par son sens du rythme. Quatres Etoiles? Non, deux, ca suffira.

Fond Sonore : Metallica, Black Album

Monday, May 8, 2006

Pandora

1. N'avez-vous jamais ressenti l'envie de découvrir de nouveaux artistes sans toutefois trop savoir comment vous attaquer à cet immense magma de la production musicale? Si non, retentez votre chance en reprenant au début du paragraphe 1. Si oui, passez au paragraphe 2.

2. Alors Pandora est fait pour vous! Késako? Eh bien Pandora est le fruit des travaux menés dans le cadre du Music Genome Project. Il s'agit d'une sorte de station de radio intelligente qui diffuse en streaming des morceaux aux caractéristiques proches de celles d'une chanson ou d'un artiste dont vous aurez fourni le titre ou le nom. Personnellement, j'ai tenté l'expérience à partir de "Stevie Ray Vaughan" "AC/DC" et "Elysian Fields", et je dois avouer que le résultat est plutôt convaincaint. Je vous encourage donc à essayer vous-même.

Ah, j'allais oublier, l'écoute initiale est limitée à trois ou quatre pistes : il faut ensuite s'inscrire sachant que seuls les résidents américains ont normalement le droit d'en profiter pour le moment. Mais bon, je me suis domicilié à Beverly Hills, et ca passe... ;)

Fond Sonore : The Chieftains, The Celtic Harp

Saturday, May 6, 2006

Saynètes d'un Jeudi Ordinaire

Matin. En bout de quai, j'attends l'affichage de mon train de banlieue. Il est déjà là, mais je les connais, si je m'installe de suite, ils vont me dire que ca n'est pas le bon. Mon regard balaye la gare et s'arrête sur le panneau de départs des TGV. J'ai une furieuse envie de sauter dans le premier en partance pour la côte atlantique, et de changer un peu d'air. Ah, mon train est annoncé. Bon, le coup de folie, ca sera pour un autre jour.

***

Après-midi, Saint-Lazare. Un homme habillé en costume traditionnel d'un pays d'Afrique quitte le guichet en oubliant sa monnaie, un bon paquet de pièces. Je le lui signale, il me remercie simplement mais sincèrement en me regardant dans les yeux et en s'inclinant légèrement. La vie c'est pas si compliqué en fait.

***

Je demande un retour avec le train de 17h22. Le guichetier me sort sèchement qu'il n'y a que 17h58 ou 19h45. J'entreprend de lui faire part de mon étonnement vu que ce train circule tous les jours sans exception, mais avant j'aie pu terminer il me rétorque encore plus sèchement qu'il n'y a que 17h58 ou 19h45, point. Zen, j'opte pour 17h58, même si je doute de l'existence de ce train. M'enfin, il doit savoir, c'est son boulot. Quelques secondes plus tard, un blanc, il rigole, ahah, il s'était trompé de page, ahah, c'est pas de sa faute, ahah, l'ordinateur ne lui donne pas toujours la bonne page, ahah, donc il y a bien le train de 17h22, ahah, et pas ceux de 17h58 ni 19h45. Connard.

***

Sur le quai à attendre, encore. Un jeune tout débraillé, aux cheveux longs et manifestement assez gras, au treillis vert kaki et au t-shirt noir marqué d'un grand "A" rouge m'accoste. Il me demande une pièce, je lui demande pourquoi. Il me dit qu'il a faim, qu'il n'a pas de ressources mais qu'il n'en cherche pas, parce que bon tu comprends il n'a pas envie d'engraisser les capitalistes. Je lui demande alors si cela ne lui pose pas de problème que la pièce que je pourrais éventuellement lui donner ait été gagnée par mon dur labeur au sein même de ce système sur lequel il semble cracher. Il me considère quelques instants, m'insulte copieusement et s'éloigne.

***

Le train, peu avant le départ. Je suis affalé sur mon siège, un sac en plastique atterrit à côté de moi. Je lève les yeux, un type d'une quarantaine d'années me salue d'un bonsoir inattendu. Plus tard, je l'entendrai parler avec un léger accent anglais. Pas français, forcément, ça m'aurait étonné.

***

Ah, ma gare, je descends, à moi le calme de la campagne!

Fond Sonore : The White Stripes, De Stijl

Tuesday, May 2, 2006

Transamerica

Si je ne farfouillais régulièrement du côté d'Allocine, je serais très certainement passé à côté de ce Transamerica qui n'a pour ainsi dire pas bénéficié de couverture médiatique. Et cela aurait été fort dommage.

Bree est une femme née homme. Elle est à quelques jours de l'intervention chirurgicale qui la délestera de ses derniers arpents de masculinité quand elle reçoit un appel d'un adolescent, emprisonné et à la recherche de son père. Poussée par sa psychothérapeute, Bree fait le déplacement jusqu'à New-York et rencontre ce fils potentiel. Sans lui dévoiler sa véritable identité, elle lui propose de l'accompagner en Californie par la route, pour un voyage qui leur donnera l'opportunité de se découvrir mutuellement.

Le réalisateur scénariste Duncan Tucker s'intéresse à ses personnages, il s'attache à rendre leurs émotions perceptibles à l'écran, et nous livre un film profondément humain, qui traite son sujet avec tact et justesse. Mention spéciale à l'excellente composition de Felicity Huffman qui à l'époque du tournage n'avait pas encore acquis la notoriété qui est sienne depuis Desperate Housewives.

Quand on sait que Transamerica est un premier film, on repense au Garden State de l'an passé et on se dit que les long-métrages de début de carrière devraient être plus diffusés qu'ils ne le sont : Transamerica est projeté dans soixante-cinq salles sur la totalité de l'Hexagone, à comparer aux quelques cinq cent trente de Camping...

A voir.

Fond Sonore : AC/DC, Live 92

Saturday, April 29, 2006

Scrinch Scrinch Scrinch

Le Rubik's Cube? Quand je vous dis que c'est un jeu d'enfant...

Fond Sonore : Diana Krall, All For You

Friday, April 28, 2006

Blonde Power

Elles sont souvent imitées, jamais égalées. Elles sévissent quotidiennement, dans l'ombre, mais parfois certains de leurs exploits les plus mémorables parviennent jusqu'à nous, tels ceux-ci où l'une d'entre elles participe à un jeu télévisé et une autre appelle un service de dépannage d'urgence...

Fond Sonore : Cowboy Junkies, Open

Monday, April 24, 2006

Un, Deux, Trois, Ciné !

Un bon week-end ne pouvant se concevoir sans une plongée dans les salles obscures, je me suis une nouvelle fois adonné à mon sport favori.

J'ai ouvert les hostilités avec la comédie parodique OSS 117, Le Caire Nid d'Espions. Si je n'ai pas ri aux éclats, j'ai néanmoins passé un bon moment. Le ton est agréablement décalé, bien servi par un Jean Dujardin parfait dans son rôle de super-agent-malgré-lui, machiste, colonialiste et surtout complètement ignare. Même si certains gags sont un peu répétitifs à la longue, la mayonnaise prend et l'on attend les prochaines facéties du plus-ou-moins-héros de service. A voir, pour se détendre la tête.

Changement de registre ensuite avec V pour Vendetta. L'action prend place dans un Londres du 21e siècle dominé par un gouvernement totalitaire (haut-chancelier tyrannique, ministère de la décence, couvre-feu, milice du parti, télévision d'état, tout y est). Un vengeur masqué y défie l'autorité afin de remettre son pays sur les rails de la démocratie, lequel vengeur se révèle très rapidement ambigu puisqu'il est à la fois ardent défenseur de ladite démocratie, partisan convaincu d'un terrorisme salvateur, et enfin tueur implacable qui exécute sans pitié. V pour Vendetta soulève des questions intéressantes sur la tentation totalitaire des sociétés modernes et l'acceptation tacite par la population des restrictions de liberté qui s'en suivent. A voir, pour amorcer la réflexion.

Et pour terminer, pas plus tard que cet après-midi (Quoi, on est lundi? Ah oui tiens... ^^), La Doublure, une comédie pas méchante, très légère, idéale pour terminer le week-end en douceur... A voir, ou pas.

Fond Sonore : Katie Melua, Call Off The Search

Friday, April 21, 2006

Intermède Acrobatique

Ils sont onze, ils sont d'une agilité sans égale, et ce soir ils nous offrent en exclusivité blogoblogiale une démonstration de leur talent !

Fond Sonore : America, The Definitive America

Wednesday, April 19, 2006

A vot' Bon Coeur!

Natalie Portman, in 20 Minutes :

J'adore aussi faire du shopping, mais pas à Londres où tout est si cher qu'une pauvre actrice américaine n'a pas les moyens de se lâcher dans les boutiques!

Rooooh, mais c'est qu'on aurait presque envie de lui donner une petite pièce dites donc!

Fond Sonore : Led Zeppelin, How The West Was Won

Monday, April 17, 2006

Amitystudio

Je suis dans une pièce en compagnie de personnes que je n'identifie pas. L'atmosphère est pesante. La lumière qui s'échappe de la seule et unique ampoule accrochée au plafond faiblit par intermittence. Une porte claque, je sursaute, mon coeur bat la chamade. L'ampoule commence à grincer et à se dévisser toute seule. Un frisson glacé parcourt mon épine dorsale et mes bras. L'angoisse m'étreint, coupant mon souffle. L'ampoule se dévisse de plus en plus vite et...

Et je me réveille. Je me lève encore frissonnant, puis me dirige vers ma salle de bain, dans l'obscurité. J'imagine une présence autour de moi, je frissonne de plus belle. Je me reprends, pose le doigt sur l'interrupteur de ma salle et bain, et redoute à moitié d'illuminer une pièce aux murs maculés d'une substance sombre et visqueuse... J'allume. Rien, bien entendu.

Faudrait vraiment que j'arrête de regarder certains films moi...

Fond Sonore : Gwyn Ashton, Prohibition

Sunday, April 16, 2006

Next Generation

Un petit week-end de Pâques en ma belle et verte Normandie, c'est déjà bien. Mais y apprendre en plus que je vais être tonton vers la mi-octobre, c'est encore mieux! :)

Fond Sonore : Dixiefrog, 20th Anniversary

Tuesday, April 11, 2006

Zen, Restons Zen...

J'aime mon travail et le moins que l'on puisse dire c'est que je m'implique dans mes dossiers. Je bosse dans un service technique, j'y assure des développements et en pilote d'autres, ca m'occupe plutôt bien. A côté de ca, quand la production a des problèmes sur mes produits ou moyens de réglage, je me libère toujours parce que je suis conscient de ses problématiques de coûts et de délais. Je mets alors mes activités principales entre parenthèses, juste pour les aider.

Aujourd'hui, un acheteur de la production passe me voir pour me signaler qu'il a une conférence téléphonique avec un fournisseur sous deux minutes. Je l'avais prévenu la veille que je ne pourrais peut-être pas y assister mais me suis néanmoins libéré. En chemin, je me fais attraper par un collègue qui m'entretient d'un point technique majeur. Voyant que la conversation s'éternise, je la stoppe et me rends au bureau dudit acheteur. Je m'y présente dans un esprit constructif, certes embêté d'avoir manqué la conférence mais en ayant l'intention de lui proposer de rappeler le fournisseur si besoin.

L'acheteur est là, debout à quelques mètres de son bureau. M'apercevant, il se met en mouvement, passe devant moi et me vocifère à la figure comme si j'étais du poisson pourri. Il gesticule et m'envoie à la gueule un retentissant et hargneux "ON NE PEUT JAMAIS COMPTER SUR VOUS" qui résonne dans tout son open space (Nota: Je suppose qu'il parlait de mon service ou de l'ensemble de la Direction Technique vu qu'on se tutoie habituellement.). J'en reste interdit quelques secondes avant de lâcher un simple mais néanmoins appuyé et quelque peu sonore "NON MAIS TU VAS TE CALMER BORDEL", tout en levant les bras et les laissant retomber dans une moue d'incompréhension totale, puis de partir.

Compte-tenu de mon investissement professionnel et de la disponibilité dont je fais preuve chaque jour, je peux vous garantir que cet hargneux "ON NE PEUT JAMAIS COMPTER SUR VOUS" m'est resté en travers de la gorge... Je vais tenter de le digérer d'ici demain, mais entre nous c'est loin d'être gagné...

Fond Sonore : Eric Clapton, Unplugged

Monday, April 10, 2006

Vérité du Soir

Il y a 10 catégories de personnes : celles qui comprennent le binaire et les autres.

Fond Sonore : Arcade Fire, Funeral

Sunday, April 9, 2006

Mode Printanière

Observation du jour :

Cette année, dans les films d'action hollywoodiens, le printemps se porte à l'horizontal, porte de voiture grande ouverte et flingue à la main. Illustrations avec nos deux modèles, Bruce et Tom. Vous noterez que Tom le porte plus bas que Bruce.

Je ne vous dirai pas que j'ai pensé "ah si seulement un camion pouvait passer par là et nous débarrasser de Tom" parce que ca ne serait pas politiquement correct. Non, non, n'insistez pas.

Fond Sonore : Van Morrison, Pay The Devil

Saturday, April 8, 2006

Going for Gold

Je suis un jeu télévisé à la popularité constante depuis ma création à la fin des années 80. Je me déroule en trois manches successives au cours desquelles s'affrontent quatre, trois puis deux candidats. Ne laissant que peu de place à la chance, je vois briller les plus cultivés d'entre eux. Mon animateur vedette, chanteur de variétés à ses heures, est parfois confondu avec l'acteur américain Michael Keaton. Je suis...

Questions pour un Champion bien évidemment, ce jeu de culture générale qui nous apprend à être humble face à nos propres (non)connaissances...

Ne reculant devant rien, je me suis aventuré à tenter la version d'entraînement disponible en ligne. Après avoir été recalé à maintes reprises lors de la première étape [j'ai arrêté de compter ^^], je suis finalement parvenu à triompher de la machine avec un petit score de 51.

Qui donc parmi vous me rejoindra au Panthéon des Champions?!? [Nota: je n'arrive pas à me rejoindre une seconde fois... ^^]

Fond Sonore : Bo Weavil, Mo' Diggin'

Friday, April 7, 2006

De Lift

Ce matin, point de réveil pour me tirer de mon sommeil. Mes yeux se sont simplement ouverts après que mon corps ait eu décidé qu'il s'était suffisamment reposé. Une nuit longue et réparatrice, un sommeil profond et de qualité, une sensation de bien-être au lever que je n'avais pas éprouvée depuis assez longtemps.

Lorsque mes yeux se sont arrêtés sur mon radio-réveil qui indiquait 09:05, j'ai souri à la pensée de mes collègues qui étaient déjà au poste depuis une bonne heure et demie. Raaaah, qu'il est plaisant de poser son vendredi! Petit-déjeuner tranquille ensuite, sans me presser, tout en profitant de la douceur du soleil qui illuminait ma tanière. Décollage une petite heure plus tard, toujours en prenant mon temps.

Tout semblait concourir à placer ce jour sous le signe de la joie et de la bonne humeur. Tout? Non, car un petit signe a insidieusement introduit un peu de stress en ce début de journée un peu trop idyllique...

Lorsque mon index a pressé le bouton d'appel de l'ascenseur, celui-ci s'est paré d'une teinte rouge vif (le bouton hein, pas le doigt, ch'suis pas E.T.) en lieu et place de la douce lueur jaune habituelle. Je me suis figé sur place, le doigt reculé de quelques centimètres. Etait-ce là quelque fantaisie du gardien ou d'un réparateur qui sera intervenu suite à un incident? Etait-ce la marque de colère du système face à un résident peu respectueux? Etait-ce le signe de quelque possession démoniaque? Aurais-je en quelque façon offensé le Manitou de la cabine?...

La pensée des mille et une façon dont l'ascenseur pouvait assouvir son éventuelle soif de vengeance manqua de peu de me faire frémir. Néanmoins, n'écoutant que mon légendaire courage, je m'aventurai d'un pas décidé dans ce qui pouvait bien être la bouche de l'Enfer ou tout du moins l'une de ses sept portes. Après quelques secondes d'angoisse latente, les portes s'ouvraient et je me retrouvai dans le hall de mon immeuble, finalement sain et sauf...

Vingt après, toujours traumatisé par un film, c'est fou quand même...

Fond Sonore : Johnny Cash, The Legend of Johnny Cash

Tuesday, April 4, 2006

Mario Party

Je suis troublé. Oui, troublé, car je viens de découvrir que l'univers de Mario n'était pas aussi innocent qu'il semblait l'être. Le plombier, la Princesse, Yoshi, Luigi, Toad, Bowser... Raaaah, naaaaan, il ne faut plus penser à ça !

Si la réputation du petit plombier rouge est à présent quelque peu entachée, il n'en est rien de sa musique qui conserve toute sa dimension mythique. Je vous suggère de prendre quelques instants pour admirer cette hallucinante interprétation du thème à deux guitares... Par un seul guitariste!

J'en profite au passage pour mentionner l'existence d'un petit jeu de plate-forme bien fichu et assez tripant, Fancy Pants Adventure (via Marius).

Fond Sonore : Clap Your Hands Say Yeah, Clap Your Hands Say Yeah

Sunday, April 2, 2006

Le Prix de la Vie

En discutant avec une amie qui a mis en place l'organisme chargé d'indemniser les victimes d'accidents médicaux et leurs familles, j'ai appris qu'une grille d'indemnisation avait été établie par compilation de la jurisprudence existante. Cela signifie en sorte que l'on en est venu à donner un prix à la vie et aux handicaps. Vous avez perdu un fils? Ca fera x euros. Vous avez perdu l'usage de la parole? Ca en fera y.

Si cette façon de procéder permet de désengorger les tribunaux par des règlements amiables, je la trouve assez malsaine. Elle l'est d'autant plus que, selon cette même amie, dans 90% des cas, les gens courent après les indemnisations, pas après la reconnaissance formelle du préjudice qu'ils ont subi. Il y a même des cas, où les ayant-droits se battent entre eux parce qu'ils ont reçu des sommes qui diffèrent de quelques poignées d'euros... Une telle vénalité me donne la nausée.

Fond Sonore : Tow Waits - Used Songs 1973-1980

Saturday, April 1, 2006

Predator Strikes Back !

A la fin de l'automne 2004, le Predator revenait sur nos écrans pour une confrontation qui aurait dû être d'anthologie mais qui se révèla finalement assez désastreuse. Conscients de cet échec et de la déception qui ne manqua pas de se manifester dans les cercles de cinéphiles amateurs d'action et de fantastique, les propriétaires de la franchise du célèbre alien viennent de décider de mettre en chantier un nouvel opus, Père Noël vs Predator, qui cette fois devrait bien cartonner. N'oubliez surtout pas de jeter un oeil à la bande-annonce qui ne manquera pas de vous mettre l'eau à la bouche !

Fond Sonore : The Kills, Keep On Your Mean Side

Thursday, March 30, 2006

Sucer is Good

Les mythiques Chupa Chups sont de retour dans les intermèdes publicitaires télévisés avec le slogan :

Les nouvelles Chupa Chups, le plaisir de sucer.

Rigolo, non? :)

Edit : Ca me rappelle d'ailleurs un peu Dominique Lavanant qui déclarait sensuellement à la caméra :

Qu'est-ce que j'aime sucer... Comme Suc des Vosges!


Fond Sonore : Maria McKee, You Gotta Sin To Get Saved

Wednesday, March 29, 2006

Aspirophysique

Première Loi de la Physique Ménagère :

Un aspirateur aspire d'autant plus que son sac est vide, et inversement.

Comme quoi ca sert de réfléchir parfois. (Et Dieu sait que c'est dur le soir après le boulot! ^^)

Fond Sonore : Marilyn Manson, Holy Wood

Monday, March 27, 2006

O.F.N.I.

Le printemps pointe enfin le bout de son nez, la nature se prépare à sortir de son long sommeil hivernal, les jambes commencent à se découvrir... Et les Objets Fuggants Non Identifiés continuent encore et toujours de repousser les limites du bon goût...

Fond Sonore : Paradise Lost, Paradise Lost

Sunday, March 26, 2006

Tempus Fugit

Dong dong dong, à deux heures ce matin, il fut exactement trois heures. Pensez à remettre toutes vos pendules à l'heure!

Pour mémoire, cet horaire d'été a été introduit au beau milieu des années 70 dans le but d'effectuer des économies d'énergie. Si cet objectif est atteint dans une certaine mesure, un rapport du Sénat de 96 conclut que les bénéfices ne sont pas "suffisamment importants pour compenser les inconvénients ressentis par les populations" et se positionne en faveur de sa suppression.

Depuis lors, chaque année est supposément la dernière où l'on nous fait subir ce passage à l'heure d'été... Qui a dit qu'il y avait de l'inertie dans la politique française?

Fond Sonore : Nick Cave & The Bad Seeds, No More Shall We Part

Thursday, March 23, 2006

Piqûre, vous avez dit Piqûre?

Lorsque le médecin du travail m'a affirmé début janvier que je devais faire le rappel d'un vaccin, j'ai accueilli la nouvelle avec une relative froideur. Ben oui, qui dit vaccin dit forcément piqûre, et mouah, si je suis grand, fort tout ça, je suis aussi piqûrophobe.

Le soir même, j'ai activement recherché mon carnet de santé, histoire de vérifier, sans toutefois parvenir à le dénicher. Je lui ai mis la main dessus quelques semaines plus tard à l'occasion d'un week-end en ma belle et verte Normandie : je l'ai alors feuilleté prudemment, lentement, redoutant d'atteindre la page fatidique qui devait malheureusement corroborer les dires du médecin.

Lundi dernier, je me suis donc rendu chez mon praticien traitant, la mort dans l'âme, pour y subir cette terrible épreuve. En m'asseyant sur le tabouret, le moins que l'on puisse dire c'est que je n'en menais pas large : j'imaginais par avance l'aiguille se fracasser contre mon humérus, ou encore le liquide former une cloque sous ma peau (un peu comme le test tunerculinique à l'armée - véritable hécatombe dans les rangs)...

Et au final, ahah, mêm' pas mal, tututu tutu tutu, tututu tutu tutu, rien senti, tututu tutu tutu, tututu tutu tutu, ayé ch'suis un grand, tututu tutu tutu, tututu tutu tutu... Jusqu'à la prochaine fois... :-]

Fond Sonore : Dixie Chicks, Fly

Tuesday, March 21, 2006

Back, I'm Back!

Après avoir été coupé du reste du monde pendant quelques trente-six longues heures, j'ai l'immense plaisir de vous faire part de la renaissance de mon ADSL! Raaaah, qu'il est bon de voir la petite loupiote verte de synchro de nouveau allumée...

Fond Sonore : The Chieftains, The Long Black Veil

Saturday, March 18, 2006

Concert de Protestations Emberlificoteuses

Jeudi soir, en rentrant du boulot, j'ai été interpellé par un groupe de lycéens qui voulaient me faire signer une pétition demandant le retrait du CPE. Après quelques échanges, il est clairement apparu qu'ils ne savaient pas de quoi ils parlaient : ils n'avaient aucune idée des caractéristiques dudit contrat, ni même du fait qu'il n'est qu'un amendement à un projet de loi plus vaste.

A force d'entendre tout et n'importe quoi, il devient difficile de s'y retrouver. Si vous souhaitez discerner le vrai du faux, je vous suggère d'aller faire un tour par ici, où vous trouverez un récapitulatif des caractéristiques du fameux CPE (via Kowalsky). Après, être pour, contre ou mitigé, à chacun de voir.

Sur le même sujet, on entend souvent les opposants à ce nouveau contrat parler du danger de précarité qu'il pourrait représenter. A bien y réfléchir, il se pourrait que cette précarité soit en fait inhérente à notre société (via Alex si je ne m'abuse).

Sur un tout autre sujet, d'importance au moins égale si ce n'est supérieure, sachez que Samantha Carter est de retour dans SG-1! ^o^

Fond Sonore : Encomium, A Tribute To Led Zeppelin

Tuesday, March 14, 2006

Intermède Musical

Il est jeune, il est talentueux, et ce soir il nous offre en exclusivité blogoblogiale sa relecture du classique de Scorpions, Still Loving You !

Fond Sonore : Cowboy Junkies, Open

Saturday, March 11, 2006

Chartsologie

Une petite plongée dans les archives des charts britanniques m'a permis d'apprendre que j'étais né sous le signe de Bohemian Rhapsody de Queen. Ce résultat me convient puisque j'adore ce classique du rock anglais.

Evoquer Bohemian Rhapsody c'est aussi immanquablement évoquer Wayne's World. Ben oui, rappelez-vous la scène mythique : Garth au volant de la Garthmobile qui passe prendre Wayne et leurs deux comparses avant qu'ils ne se mettent tous à chanter en coeur sur ladite rhapsodie bohémienne! Unique n'est-il pas?!?

Si les deux opus sont assez inégaux, tantôt irrésistibles tantôt un peu trop potaches, il n'en reste pas moins qu'ils bénéficient d'excellentes bandes originales remplies de classiques [1/2] et de quelques répliques cultes [1/2] qui parleront aux amateurs.

Pour en revenir au jour de ma naissance, les archives chartsiennes US mentionnent quant à elles un titre que je ne connais pas, Fly, Robin Fly, d'un groupe que je ne connais pas non plus, Silver Convention. Une courte recherche sur Gougueule m'a permis de coller une étiquette disco sur ce tube, donc si ca ne vous dérange pas, on va l'oublier et rester sur Bohemian Rhapsody hein...

Et vous, sous le signe de quel tube êtes-vous donc nés?

Fond Sonore : Maria McKee, You Gotta Sin To Get Saved

Tuesday, March 7, 2006

Bonjour America

His naïme is Cyrille de Lasteyrie, or Vinvin it is selon, and he has entrepris to explain beaucoup of choses to american people about us french pipole. This is very bien foutu and amusant and it se passes here. Pay him une visit! [NdC: I suggest you start with épisode sept dans lequel he expliques some stratégiques issues about soccer. :) ]

Fond Sonore : Music Maker Relief Foundation, The Last & Lost Blues Survivors

Sunday, March 5, 2006

Gaulé!

Dans quelques semaines va sortir un long-métrage intitulé Jean-Philippe, dont l'affiche ressemble étrangement à celle du Truman Show sorti il y a une huitaine d'années. Coïncidence ou vulgaire pompage?...

Fond Sonore : Aretha Franklin, Best Of

Friday, March 3, 2006

Rire iz Good !

Rire, c'est bon pour le moral, alors quand se présente l'occasion, il ne faut surtout pas la rater. Et justement, l'occasion, elle est là, sous forme de deux comédies inattendues et plutôt sympathiques (à voir en VO bien évidemment).

Petites Confidences (à ma Psy) tout d'abord. La craquante Uma Thurman y campe une quarantenaire qui s'amourache d'un p'tit jeunot vingtenaire. Sa psy (excellente Meryl Streep) encourage cette liaison jusqu'au jour où elle apprend que ce jeune homme n'est autre que son propre fils. Un concept simple et bien mené, une interprétation comme il faut, des ressorts comiques qui fonctionnent très bien. Que demander de plus?

Braqueurs Amateurs ensuite, dans lequel Jim Carrey et Téa Leoni s'en donnent à coeur joie pour interpréter ces deux américains ruinés après la faillite de l'entreprise qui employait Monsieur. Le film repose sur le duo d'acteurs et sur une écriture somme toute assez décapante qui évoque directement les scandales financiers de type Enron ou Andersen Consulting. A ce propos, je vous suggère de bien prêter attention aux remerciements qui figurent en début de générique de fin... Un second film réjouissant, agrémenté d'une bande son vitalisante, avec ce Jim Carrey que j'ai appris à apprécier au fil du temps.

Lorsque je l'ai découvert dans The Mask, le moins que l'on puisse dire c'est que je n'ai pas été emballé : je trouvais qu'il surjouait excessivement et que ce Mask n'était finalement qu'un vulgaire pompage des excellents Tex Avery. J'ai alors catalogué Jim Carrey un peu rapidement comme acteur à surjeu exaspérant ou encore acteur à baffes [un peu comme Clavier dans sa période post Visiteurs].

Cette perception de l'acteur a commencé à évoluer quand j'ai vu sur le tard l'étonnant et non moins touchant Truman Show. J'ai ensuite prêté une attention plus particulière et moins partiale aux films dans lesquels Jim Carrey montrait le bout de ses mimiques, ce qui m'a notamment permis de découvrir l'inquiétant Disjoncté, qui veut devenir votre ami malgré vous, et surtout le magique Eternal Sunshine of the Spotless Mind.

Je le perçois à présent comme un joyeux drille, un type qui ne prend pas la vie trop au sérieux et qui le fait bien. Il oeuvre non seulement au ciné, mais aussi sur les plateaux de télévision ou dans des parodies. Vous trouverez un échantillon de ses délires à cet endroit : je vous recommande tout particulièrement les sketchs Karate Instructor (15Mo), Saturday Night Live (14Mo) et Lifeguard on Duty (16Mo). Enjoy!

Fond Sonore : Cowboy Bebop, OST

Saturday, February 25, 2006

Foirolinks

Rob Drabkin, un jeune musicien bourré de talents, découvert via Eric'n Roll. Il tourne en boucle sur Winamp depuis hier soir et va bientôt terminer dans ma cédéthèque. Comme quoi la mise en ligne d'un album est bien la meilleure publicité qui puisse lui être faite.

La musique, c'est avant tout une question de passion, et une passion ca se partage. Musique Libre est un portail qui offre une vitrine aux talents pas encore connus de l'Hexagone. [NdC : En rade ce matin semble-t-il...]

La musique, ca se partage disais-je mais ca se soutient aussi. CD Baby est un disquaire en ligne qui propose les albums d'artistes indépendants (à l'instar de Rob Drabkin) qui , comme ils disent, "n'ont pas vendu leur vie, ni leur carrière, ni leur talent à une société commerciale". Plus de détails sur leur démarche là.

Un petit lien high tech : la technologie des écrans tactiles évolue sans cesse et ce prototype laisse augurer une évolution prochaine de notre rapport à l'informatique multimédia. Le montage de films à la manière d'Anderton dans Minority Report, c'est presque pour demain!

Sachez que la pub n'est pas toujours aussi innovante que l'on peut le penser et qu'elle se révèle même souvent être le Royaume du Pompage. Joe la Pompe nous le prouve sur son site.

Pour finir, si comme moi vous recevez plus ou moins régulièrement des appels téléphoniques où l'on vous raccroche au nez dès que vous prononcez un simple allô, sachez que vous pouvez activer le blocage d'appel qui permet de filtrer tous les appels entrants pour lesquels l'identité de l'appelant est protégée. Pour l'activation, c'est par là. [NdC : 'Tention, 3.80 euros par mois semble-t-il...]

Hop, terminé pour aujourd'hui. :)

Fond Sonore : Rob Drabkin, Rob Drabkin

Tuesday, February 21, 2006

Confidences

Mr Poup', qui voulait certainement se venger du clin d'oeil que m'a fait Natasha en nommant son dernier album Longueur d'Onde, m'a demandé de vous dévoiler sept de mes mauvaises habitudes. Après quelques semaines d'intense réflexion, j'ai finalement pu en comptabiliser le nombre requis :

1) Si je commence un paquet de Pim's Framboise ou de Délichoc au Chocolat au Lait, il y a peu de chances que ledit paquet passe la journée. Cela s'est d'ailleurs encore vérifié le week-end dernier, et ma ligne ne me dit pas merci.

2) Si je pénètre dans une FNAC, il y a de fortes chances que j'en ressorte les bras chargés d'articles : un livre par-ci, un cédé par-là, une bédé par-là-bas, un dévédé par-ci-bas... Alors du coup, je me suis interdit d'y mettre le pied plus d'une fois par mois. Mon compte en banque a salué cette heureuse initiative.

3) Il parait qu'au restaurant, il ne faut pas vider son assiette des ornements même s'ils sont comestibles. Eh bien moi, je le fais car tout ce qui peut être mangé doit l'être, et tant pis si je passe pour un grossier personnage.

4) Mon côté hyperactif m'amène à commencer simultanément plusieurs activités qui demandent un minimum d'investissement. Du coup, je suis vite dépassé, je n'avance pas et me décourage. Pour y remédier, j'envisage de me consacrer à deux activités clés, la guitare et le japonais. On vas voir ce que ca va donner... Ou pas.

5) J'ai toujours une liste de choses à faire qui traîne quelque part. Je la peaufine, la complète, la réarrange, la recopie... Sans pour autant forcément avancer ce qui y est inscrit. Mais demain je m'y attaque, promis!

6) A force d'acheter des livres au fur et à mesure que j'en lis, ma pile de bouquins en attente de lecture se maintient à un niveau à peu près constant, ce qui fait de moi une sorte de Sisyphe moderne et me désespère parce qu'en somme plus je lis moins j'ai l'impression de lire.

7) Je suis un disciple de la Voie du Chiffre Trois. Illustration : quand je déguste mes Pim's Frambroise, je le fais par lots de trois. Un ce n'est pas assez, deux ca ne va pas parce que jamais deux sans trois, donc trois c'est bien. Je vous laisse donc imaginer le désarroi qui est mien quand il reste un seul et unique Pim's au fond du paquet. ;)

Fond Sonore : Rhapsody, Symphony of Enchanted Lands II - The Dark Secret

Saturday, February 18, 2006

Grippe Poupoulienne

Après l'Allemagne, l'Autriche, l'Italie et quelques autres pays européens, il semblerait bien que la grippe aviaire ait atteint le territoire français. Non mais franchement, quel culot ce virus quand même! Il aurait pu prendre exemple sur le nuage de Tchernobyl qui lui en son temps avait affecté toute l'Europe sauf notre beau pays...

Fond Sonore : Trisha Yearwood, Everybody Knows

Tuesday, February 14, 2006

Fashion Taïme

Hollywood. Un nom magique qui évoque immanquablement le Septième Art. Une ville mythique à la densité de stars presque sans égale. Hollywood, son sens du glamour et de l'élégance... Enfin de l'élégance, il est fortement permis d'en douter quand on voit la régularité avec laquelle les stars et leurs tenues vestimentaires se font brocarder par les deux comparses de Go Fug Yourself...

Morceaux choisis : Kirsten, Madonna, Jessica, ou encore Britney...

Fond Sonore : Paradise Lost, Paradise Lost

Monday, February 13, 2006

Vérité du Soir

Dans le monde, il y a trois catégories de personnes : celles qui savent compter et les autres.

Fond Sonore : The Kills, No Wow

Sunday, February 12, 2006

Logique, vous avez dit logique?

Quoi de plus naturel et de plus sain que de commencer son dimanche par une petite séance de gymnastique? Je vous propose donc ce matin d'engager votre esprit sur la voie plus ou moins tortueuse du raisonnement logique.

Cette séance matinale a été concoctée à partir d'un ouvrage de Raymond Smullyan, le Véronique & Davina de la gymnastique intellectuelle. L'exercice comporte douze niveaux que vous devrez surmonter pour recouvrer votre liberté. Oui, votre liberté, car vous commencez en prison. Oué, pas d'chance.

Je ne vous dirai pas que l'ouvrage sus mentionné s'intitule Le livre qui rend fou, histoire de ne pas vous faire capituler avant l'heure, ni même que j'ai passé sans encombre les onze premières épreuves avant de trébucher une seule et unique fois à la douzième, histoire de ne pas trop vous mettre la pression.

Compte non tenu de ce que je ne vous ai pas dit, il ne vous reste plus qu'à vous jeter à l'eau! Bonne chance!

Fond Sonore : Music Maker Relief Foundation, The Last & Lost Blues Survivors

Friday, February 10, 2006

Séquelle Collatérale

20h15, le téléphone sonne. J'apprends que mon père est de nouveau hospitalisé. Là, en une fraction de seconde, le chaos emplit ma tête et me laisse entrevoir une année 2006 semblable à 2005... Mais point de nouvel accident cérébral, le diagnostic semble pencher en faveur d'un début de crise d'épilepsie. Relativement courant dans les deux ans qui suivent un AVC qu'ils disent. Soit. Mais quand même. B*rd*l !

Fond Sonore : Simple Plan, Still Not Getting Any...

Thursday, February 9, 2006

Autantisme, Vainqueur par KO !

Oyez, oyez, la nouvelle vient tout juste de tomber sur mon téléscripteur en provenance directe des bureaux d'Aux Frontières du Virtuel : l'Autemptisme est bien fondé sur un canular orthographique, en voici l'explication-preuve. Il n'y a donc bien qu'autant qui tienne, non mais! [Mille mercis pour la dépêche Mr Do!]

Fond Sonore : Bernard Lavilliers, Histoires

Tuesday, February 7, 2006

Asciisation

Cela faisait quelques temps que je me demandais comment convertir une image au format texte, un peu comme tous ces Ascii Arts qui circulaient pas mal par email il y a quelques années. Eh bien, le hasard faisait toujours bien les choses, D*lires propose dans sa livraison du jour un lien vers un tutorial approprié sous Toshop.

Je n'ai bien entendu pas résisté à la tentation de me livrer à quelques essais sur l'un des seuls portraits de ma personne dont je dispose. Si l'image en question, un peu plate et granuleuse, ne se prêtait que moyennement à la manoeuvre, j'ai tout de même pu en tirer quelque chose d'intéressant que je vous propose en exclusivité (1360 x 1020 - 600ko). Le rendu est correct et, ô joie ô bonheur, je suis reconnaissable!

Bon d'accord ca ne sert pas à grand-chose, mais c'est amusant et je suis content de mouah, c'est c'qui compte! :)

Post Typum : En bonus, un petit shoot en flash, pas facile facile mais plutôt bien fichu, avec notamment une petite séquence d'intro pour le jeu et les niveaux.

Fond Sonore : Diana Krall, All for You

Saturday, February 4, 2006

Laundry Master

Après l'arme ultime qui m'a permis de gagner définitivement la guerre contre les plis revêches, après l'atout qui m'a sorti du cycle infernal des passes mensuelles dans les établissements austères, il me restait à devenir Maître es Pliage de Linge.

A cette fin, j'ai exploré diverses Voies Secrètes oubliées par le plus grand nombre. J'ai tenté la méthode Japonaise [mais en suis vite revenu après m'être aperçu que si le vêtement présentait bien à l'extérieur, l'intérieur était plié n'importe comment] avant de dégoter LA ultima technica qui à n'en pas douter va enfin me faire accéder à ce statut de Maître tant convoité!

Bon, c'est pas tout, mais j'ai une plieuse à bricoler moi.

Fond Sonore : Monster Mike Welch, Cryin' Hey!

Thursday, February 2, 2006

Let's Play!

Je suis tombé il y a quelques jours sur ce petit jeu ma foi fort sympathique : il s'agit dans chaque tableau de permettre à une petite vache grise de rallier un espèce de poteau doré en surmontant divers obstacles. Laissez-vous tenter, c'est assez rigolo, pas trop difficile, mais terriblement prenant! :)

Ah tant que j'y suis, un autre petit jeu. D'adresse celui-là. Cardiaques s'abstenir! [ En d'autres termes, Sug, ne clique surtout pas! ;) ]

Fond Sonore : Shivaree, I Oughta Give You a Shot in the Head for Making me Live in this Dump

Tuesday, January 31, 2006

Bluffant

En ce moment se tient à la Fondation Cartier pour l'Art Comtemporain une exposition consacrée à l'artiste australien Ron Mueck, qui nous propose cinq nouvelles sculptures hyperréalistes.

En dépit de leurs tailles sur ou sous-dimensionnées, les pièces semblent contenir en elles une étincelle de vie que l'on se surprend à rechercher en les examinant attentivement, en guettant le moindre soupçon de mouvement qui pourrait les trahir. Ce sentiment étrange et troublant est provoqué par la minutie avec laquelle les sculptures ont été travaillées : l'artiste a pris soin de reproduire avec une précision chirurgicale toute une multitude de détails (pores, veines, veinules, rides,...) et d'imperfections (boutons, rougeurs,... ) qui confèrent ce semblant de vivant à ces objets inanimés.

Mais une bonne photo valant mieux qu'un long discours, je vous laisse apprécier par vous même le degré de réalisme de ces pièces... Impressionnant n'est-il pas? (NdC: La photo représente une partie d'une sculpture non visible à l'expo.).

Fond Sonore : Elysian Fields, Queen of the Meadow

Saturday, January 28, 2006

Hooga Hooga Ooga Chakka

David Hasselhoff pour ma génération c'est avant tout Michael Knight, fier défenseur de la veuve et de l'orphelin qui dévore le bitume au volant de Kitt, la voiture la plus intelligente de l'Ouest. Pour les suivantes, il est Mitch Buchannon, beau grand et fort sauveteur malibuïen entouré d'une myriade de starlet(te)s.

Mais David Hasselhoff n'est pas seulement acteur, il est aussi chanteur à ses heures. Si vous vous demandez pourquoi ses titres et clips n'ont pas traversé l'Atlantique, j'ai comme dans l'idée que vous aurez la réponse à votre question en jetant un oeil par ici... Absolument désopilant n'est-il pas?

Fond Sonore : Creedence Clearwater Revival, Best Of

Friday, January 27, 2006

Hoodwinked

Petit séance ciné de bonne heure ce matin, pour découvrir La Véritable Histoire du Petit Chaperon Rouge. La bande-annonce laissait augurer d'un film d'animation un peu barré, et le moins que l'on puisse dire c'est qu'elle ne s'est pas jouée de moi : Hoodwinked - en VO dans le texte -, c'est 1h20 de petit délire non-stop.

L'histoire débute avec notre petit chaperon rouge qui rend visite à sa grand-mère. La jeune fille se retrouve rapidement menacée par un loup déguisé en mamie et qui en veut à son panier. Mère-grand, ligotée, sort alors d'un placard en sautillant et se précipite vers le canidé tandis qu'un bûcheron fait irruption par une fenêtre, vociférant et brandissant une hachette. Rupture. On retrouve tout ce beau monde assis dans le salon en compagnie de la police qui recherche un voleur de recettes de cookies. Chacun des protagonistes va alors livrer des explications de sorte à justifier sa présence dans le salon de la grand-mère...

L'humour est omniprésent, la narration habile et rythmée, les protagonistes tous un brin allumés (mention spéciale pour le Bouc qui yodelise et l'écureuil qui a de la caféine à la place du sang dans les veines), la bande-son excellente, la réalisation parfaitement maîtrisée, et n'en déplaise à certains, l'animation de bonne facture (Peut-on décemment comparer la technique d'un gros budget de Pixar et celle d'un petit budget bricolé dans un studio Philippin?).

La Véritable Histoire du Petit Chaperon Rouge est une excellente surprise que je vous invite à découvrir sans plus attendre sur grand écran! (Et comme je dis toujours : en VO de préférence...)

Fond Sonore : Jonny Lang, Lie to Me

Wednesday, January 25, 2006

Fan Fic Ghibli

A l'occasion de la sortie sur nos écrans du Pompoko de Takahata, Buta Connection - La référence francophone consacrée au studio Ghibli - organise un petit concours de nouvelles. Le texte devra commencer par une phrase imposée et reprendre exclusivement des personnages de l'univers Ghibli. Deadline : 5 février 2006. A vos claviers!

Fond Sonore : Katie Melua, Piece by Piece

Saturday, January 21, 2006

Tête de Jarre

Lorsque j'ai quitté mon repaire pour me rendre au ciné, il y régnait une honnête température de 19°C : la longue période d'aération de la matinée avait fait son office. Mais lorsque je suis rentré quelques heures plus tard, j'ai eu la surprise de voir mon thermomètre afficher un bon 22°C... Je crois qu'il va vraiment falloir que je suggère à mes voisins d'utiliser le chauffage avec Parcie et Monie!

Petite séance ciné en début d'après-midi donc, pour voir Jarhead de Sam Mendes.

Ce film est adapté des mémoires éponymes du Marine Anthony Swofford qui a participé à l'opération Tempête du Désert lors de la première Guerre du Golfe. On y voit de jeunes recrues entraînées, conditionnées et galvanisées au Camp Pendleton, avant d'être expédiées en Arabie Saoudite. Mais las, au lieu de casser de l'Irakien comme elles sont prêtes à le faire, elles se retrouvent à devoir tromper l'ennui des mois durant dans un campement perdu au beau milieu du désert. Entre désillusion et frustration, les Marines comptent les jours en essayant de ne pas trop péter les plombs. Et quand vient enfin le moment de partir à l'assaut de cet ennemi invisible dont ils ne savent rien, l'aviation lourde leur déblaie le passage, réduisant par là même à néant leurs dernières perspectives d'action. Les soldats rentrent alors au bercail, accueillis comme des héros pour une guerre qu'ils n'ont finalement pas livrée.

La narration nous immerge littéralement dans le quotidien de ces Marines en adoptant leur point de vue. Elle est soutenue en cela par l'excellente réalisation qui livre exclusivement des prises de vue réalisées à hauteur d'homme de ce que peuvent effectivement voir les soldats. Ce choix judicieux de Mendes conduit à un tableau plus réaliste, plus cru et moins idéalisé que ne l'étaient les images et reportages diffusés pendant le conflit par les services de communication de l'armée.

Jarhead est un film critique bien écrit, à voir sans plus attendre! (En VO, of course...)

Anecdote : Alors que je venais de mettre le point final à ce post, mes enceintes se sont mises à cracher le Born in the USA de Springsteen...

Fond Sonore : Bruce Springsteen, Greatest Hits

Wednesday, January 18, 2006

L'Autantisme Triomphera!

L'heure est grave. La conspiration Autemptiste est passée à l'offensive en traquant les sympathisants Autantistes au sein de son propre camp, j'en ai la preuve. Devant la menace qui se précise et se radicalise, il va vous falloir choisir votre camp.

Mais rappelons donc les enjeux. A la base, la nature humaine imparfaite. L'Homme commet des erreurs. S'en rendant compte, il s'exclame "otan pour moi". Si l'on lui demande de coucher ces mots par écrits, il optera suivant ses inclinations naturelles pour l'une des deux graphies "autant" ou "au temps". Selon le site Langue Française, la seconde remporterait le plus de suffrage parmi les linguistes, grammairiens, et autres lexicographes, tandis que la première serait défendue par seule une poignée d'irréductibles.

Mais voilà... J'utilise la graphie "autant". Il en est de même pour toutes les personnes que j'ai pu sonder off-line à ce sujet et qui à l'occasion se sont montrées étonnées de l'existence de l'alternative "au temps". Partant du principe que la graphie majoritaire ne peut être absente de mon microcosme, j'en déduis qu'il ne peut s'agir que de la première, à savoir "autant"... Ce qui me conduit à affirmer que la prétendue suprématie de l'école Autemptiste relève de la pure et simple désinformation conspiratoire!

Alors, oui, il nous faut lutter pour rétablir la vérité! Glorifions l'Autantisme et laminons l'Autemptisme! Autantistes déclarez-vous, et Autemptistes dénoncez-vous!

PS : Pour les détails sur les origines des deux graphies, je vous renvoie vers un article du site Langue Française.

PPS - Bonus : Un petit quizz sur les homophones... Osez! ;)

Fond Sonore : The Police, Greatest Hits