Zidane vient d'annoncer sa retraite de l'Equipe de France... Plus qu'un joueur d'exception, les Bleus perdent leur meilleur panneau publicitaire...
Fond Sonore : Tom Waits, Blood Money
Saturday, August 14, 2004
Friday, August 13, 2004
Firefox
Depuis quelque temps déjà, mon Internet Explorer me fait subir mille tourments (plantages intempestifs, pédalage dans la semoule pour un oui pour un non,...). J'ai pris mon mal en patience en me disant, sans trop y croire, que les choses pourraient très bien s'arranger d'elles-même... Mais bien évidemment, la situation est allée de mal en pis.
J'ai donc décidé de tenter l’expérience Firefox.
Le download s’est effectué à vitesse très appréciable [environ 130ko/s pour un fichier de 4.7Mo => Vive les FTPs Mozilla ! :)], l’installation s’est passée toute en douceur (aucun reboot, rien de compliqué, stabilité de mon antédiluvien W98 inchangée,...), et la prise en main a été immédiate (navigation par onglets très appréciable).
Premier contact plutôt positif en somme et qui m'encourage à poursuivre l'expérience!
Fond Sonore : Rab McCullough, Belfast Breakdown
J'ai donc décidé de tenter l’expérience Firefox.
Le download s’est effectué à vitesse très appréciable [environ 130ko/s pour un fichier de 4.7Mo => Vive les FTPs Mozilla ! :)], l’installation s’est passée toute en douceur (aucun reboot, rien de compliqué, stabilité de mon antédiluvien W98 inchangée,...), et la prise en main a été immédiate (navigation par onglets très appréciable).
Premier contact plutôt positif en somme et qui m'encourage à poursuivre l'expérience!
Fond Sonore : Rab McCullough, Belfast Breakdown
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Thursday, August 12, 2004
Vade Retro Fiscus
En rentrant de Normandie Lundi dernier, j'ai eu la désagréable surprise de trouver dans ma boite aux lettres l'enveloppe bleue du Trésor Public, lançant le compte à rebours pour le troisième saignement majeur de mon compte en banque pour l'année 2004.
J'ai eu beau chercher dans le Code des Impôts, rien dans ma situation ne me permet de bénéficier de réductions d'aucune sorte. Quant à l'expatriation de mon maigre patrimoine dans des paradis fiscaux (Pourquoi pas les Iles Caïmans, ca sonne bien je trouve!), elle nécessiterait l'intermédiaire d'un conseiller financier dont les honoraires désintègreraient très certainement le pré-mentionné patrimoine... Alors que faire?...
Ma dernière chance réside à mon avis dans la Loi Informatique et Liberté. Hmmmm, oui je devrais essayer : qui ne tente rien n'a rien comme on dit...
Fond Sonore : Robert Johnson, King Of The Delta Blues Singers
J'ai eu beau chercher dans le Code des Impôts, rien dans ma situation ne me permet de bénéficier de réductions d'aucune sorte. Quant à l'expatriation de mon maigre patrimoine dans des paradis fiscaux (Pourquoi pas les Iles Caïmans, ca sonne bien je trouve!), elle nécessiterait l'intermédiaire d'un conseiller financier dont les honoraires désintègreraient très certainement le pré-mentionné patrimoine... Alors que faire?...
Ma dernière chance réside à mon avis dans la Loi Informatique et Liberté. Hmmmm, oui je devrais essayer : qui ne tente rien n'a rien comme on dit...
Fond Sonore : Robert Johnson, King Of The Delta Blues Singers
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Divers
Monday, August 9, 2004
La Tornade en Images
Le week-end dernier, j'ai pu pendant un très cours instant distraire l'attention de la Tornade Noire et Blanche et ainsi sortir de son champ de vision.
J'aurais pu prendre mes jambes à mon cou, mais cela n'aurait pas été digne de ma réputation. Aussi ai-je bravé le bon sens en tentant une approche discrète du monstre légendaire. Force est de constater que mon approche fut couronnée de succès comme en témoigne ce cliché de la bête surprise de ne plus me voir.
Auréolé de ce succès, je devais quelques secondes plus tard relâcher mon attention, et tomber de mon perchoir... Juste en face de la Tornade. Je compris alors rapidement qu’elle avait l'intention me faire payer mon audace...
Fond Sonore : Unni Wilhelmsen, Definitely Me
J'aurais pu prendre mes jambes à mon cou, mais cela n'aurait pas été digne de ma réputation. Aussi ai-je bravé le bon sens en tentant une approche discrète du monstre légendaire. Force est de constater que mon approche fut couronnée de succès comme en témoigne ce cliché de la bête surprise de ne plus me voir.
Auréolé de ce succès, je devais quelques secondes plus tard relâcher mon attention, et tomber de mon perchoir... Juste en face de la Tornade. Je compris alors rapidement qu’elle avait l'intention me faire payer mon audace...
Fond Sonore : Unni Wilhelmsen, Definitely Me
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Saturday, August 7, 2004
Legendary Tornado
Au cours de ma longue vie aventureuse, j'ai affronté toute une foultitude de dangers, depuis le couple infernal Charybde et Scylla jusqu'à l'implacable Scorpius et ses Peacekeepers. Mais armé de mon légendaire courage et de ma bienfaitrice Bonne Etoile, j’ai vaillamment survécu à toutes ces épreuves.
Au bout de quelques années, lassé d’être adulé par des myriades de jeunes femmes en folie, je décidai de prendre ma retraite et de laisser la place aux Héros émergents. La nouvelle vie qui s’offre à moi depuis lors se déroulait paisiblement... Jusqu’à hier soir. (Enfin 'paisiblement' si l’on excepte deux ou trois rencontres avec le Cochon d’Inde Dément qui n’a de cesse de me traquer depuis notre première rencontre, cf. post du 18/12/03).
J'avais bien évidemment entendu parler de la mythique Tornade Noir et Blanche, sans toutefois jamais l’avoir rencontrée. On disait qu’elle ne se mesurait qu’aux plus valeureux... Et je dois avouer que ne pas avoir eu l'insigne honneur de cette confrontation me laissait un goût amer.
Qu’elle ne fut donc ma surprise hier soir quand je la vis apparaître en face de moi. Elle était là, et me faisait honneur. Je m’inclinais bien bas tout en remarquant qu'elle n’avait pas l’air si terrible finalement : elle s'était incarnée sous la forme de Ciboulette, petite chatte âgée de 4 mois.
Après 24h de lutte acharnée, je peux confirmer que sa taille n'entame en rien sa réputation : elle est vive et intelligente, et possède un côté Yang plus exacerbé que son côté Yin. 24h de lutte et de résistance... Courage, je dois tenir jusqu’à demain soir si je veux passer cette épreuve avec succès... Tu n’auras pas ma peau, légendaire Tornade ! Je tiendrai bon !
Fond Sonore : The Cardigans, Gran Turismo
Au bout de quelques années, lassé d’être adulé par des myriades de jeunes femmes en folie, je décidai de prendre ma retraite et de laisser la place aux Héros émergents. La nouvelle vie qui s’offre à moi depuis lors se déroulait paisiblement... Jusqu’à hier soir. (Enfin 'paisiblement' si l’on excepte deux ou trois rencontres avec le Cochon d’Inde Dément qui n’a de cesse de me traquer depuis notre première rencontre, cf. post du 18/12/03).
J'avais bien évidemment entendu parler de la mythique Tornade Noir et Blanche, sans toutefois jamais l’avoir rencontrée. On disait qu’elle ne se mesurait qu’aux plus valeureux... Et je dois avouer que ne pas avoir eu l'insigne honneur de cette confrontation me laissait un goût amer.
Qu’elle ne fut donc ma surprise hier soir quand je la vis apparaître en face de moi. Elle était là, et me faisait honneur. Je m’inclinais bien bas tout en remarquant qu'elle n’avait pas l’air si terrible finalement : elle s'était incarnée sous la forme de Ciboulette, petite chatte âgée de 4 mois.
Après 24h de lutte acharnée, je peux confirmer que sa taille n'entame en rien sa réputation : elle est vive et intelligente, et possède un côté Yang plus exacerbé que son côté Yin. 24h de lutte et de résistance... Courage, je dois tenir jusqu’à demain soir si je veux passer cette épreuve avec succès... Tu n’auras pas ma peau, légendaire Tornade ! Je tiendrai bon !
Fond Sonore : The Cardigans, Gran Turismo
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Divers
Friday, August 6, 2004
Quest in Progress
Confortablement installé dans mon salon, je me préparais à appuyer sur la touche play de la télécommande pour visionner Crimes et Pouvoirs quand une pensée illumina mon esprit : "L'Ile aux Dragons est la prochaine étape de ta quête". Un peu perturbé par cette pensée inattendue, je restais pensif quelques instants... Avant de me laisser guider par mon instinct, et de sauter dans mon portail dimensionnel cubique pour rejoindre mon fier esquif à tête de dragon.
Un petit coup d'Hymne des Tornades plus tard, je me trouvais à deux coups de rames de l'Ile aux Dragons. Le pied à peine posé sur le sable, j'entendis la douce mélodie : "De la harpe, l'Elu du Dieu de la Terre!" me dis-je le sourire jusqu'aux oreilles. Ni une ni deux, j'entamais une course d'un pas bien assuré pour atteindre le sommet de la montagne... Je devais finalement y trouver la jeune Médolie en train de gratouiller sa harpe. Médolie, ce serait donc elle?
J'entamais fébrilement l'Hymne du Dieu de la Terre et l'enjoignis à m'accompagner. Médolie s'exécuta... Le résultat ne se fit pas attendre, et son destin lui fut aussitôt révélé : elle était l'Elue du Dieu de la Terre.
Je l'emmenais sans plus attendre au Temple approprié, et nous pûmes sans problèmes ouvrir la porte qui donnait vers les dédales souterrains au bout desquels nous devions pouvoir raviver une partie des pouvoirs d'Excalibur. Quelques 3h20 plus tard, cela était chose faite!
Il ne me reste à présent qu'à raviver la seconde partie des pouvoirs de mon épée légendaire... Et donc à trouver l'Elu du Dieu du Vent... Ce qui est peut-être plus facile à dire qu'à faire, et à la limite si une autre petite illumination passait dans le coin, je lui serais reconnaissant de bien vouloir s'arrêter quelques instants dans mon esprit... Quoique... Je devrais aller jeter un coup d'oeil du côté du peuple Korogu... Hmmm, oui, je le sens bien... Aller l'illumination, tu peux te mettre en stand-by s'il te plait? Merci, tu es un ange!
Fond Sonore : Elysian Fields, Queen Of The Meadow
Un petit coup d'Hymne des Tornades plus tard, je me trouvais à deux coups de rames de l'Ile aux Dragons. Le pied à peine posé sur le sable, j'entendis la douce mélodie : "De la harpe, l'Elu du Dieu de la Terre!" me dis-je le sourire jusqu'aux oreilles. Ni une ni deux, j'entamais une course d'un pas bien assuré pour atteindre le sommet de la montagne... Je devais finalement y trouver la jeune Médolie en train de gratouiller sa harpe. Médolie, ce serait donc elle?
J'entamais fébrilement l'Hymne du Dieu de la Terre et l'enjoignis à m'accompagner. Médolie s'exécuta... Le résultat ne se fit pas attendre, et son destin lui fut aussitôt révélé : elle était l'Elue du Dieu de la Terre.
Je l'emmenais sans plus attendre au Temple approprié, et nous pûmes sans problèmes ouvrir la porte qui donnait vers les dédales souterrains au bout desquels nous devions pouvoir raviver une partie des pouvoirs d'Excalibur. Quelques 3h20 plus tard, cela était chose faite!
Il ne me reste à présent qu'à raviver la seconde partie des pouvoirs de mon épée légendaire... Et donc à trouver l'Elu du Dieu du Vent... Ce qui est peut-être plus facile à dire qu'à faire, et à la limite si une autre petite illumination passait dans le coin, je lui serais reconnaissant de bien vouloir s'arrêter quelques instants dans mon esprit... Quoique... Je devrais aller jeter un coup d'oeil du côté du peuple Korogu... Hmmm, oui, je le sens bien... Aller l'illumination, tu peux te mettre en stand-by s'il te plait? Merci, tu es un ange!
Fond Sonore : Elysian Fields, Queen Of The Meadow
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Souvenir
Elle est là, à côté de moi, roulée en boule. Elle dort profondément, le souffle régulier. Je la regarde et sa fourrure tricolore me rappelle ma p'tite boule de poils qui m'a quitté il y a trois ans. Trois ans, et je pense toujours à elle. Pour certains elle n'était qu'un animal, pour moi elle était bien plus : il y avait entre nous un lien unique, une relation exclusive. Elle me manque.
Fond Sonore : Emmylou Harris, Anthology - The Warner/Reprise Years
Fond Sonore : Emmylou Harris, Anthology - The Warner/Reprise Years
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Divers
Thursday, August 5, 2004
Video Session
Petit rattrapage de vidéos en souffrance de visionnage...
(1) The Pledge
La bande-annonce de The Pledge ne m'avait pas convaincu, aussi ne suis-je pas allé voir ce film quand il est sorti sur nos écrans. Mes préjugés présageaient d'un film de serial-killer classique comme Hollywood aime à les produire... Mais il n'en est rien. The Pledge n'est pas un film convenu, bien malin d'ailleurs qui pourrait en deviner le dénouement autrement que par pure chance. Jack Nicholson (dont je ne suis pas particulièrement fan) campe parfaitement le rôle d'un flic sur le départ obsédé par l'idée qu'un tueur d'enfant soit en liberté prêt à passer à l'acte. Rien à dire sur la mise en image de l'intrigue. Une plutôt bonne surprise.
(2) Training Day
En dépit d'un soucis de réalisme indéniable, je n'ai pas accroché du tout. Histoire somme toute classique, sans surprise. Boaf.
(3) Get Carter
Intrigue classique. Stallone oscille entre castagneur froid et quidam déboussolé. Quelques scènes touchantes où Sly est presque convaincant. Quelques effets visuels (flous, saccades, flashs) plus ou moins bienvenus. Moyen.
(4) Anthropophagous
Un titre alléchant... Pour un film médiocre. Musique horripilante à base de synthés saturés. Script plus linéaire que linéaire. Charclages classiques et furtifs. Néanmoins, la tradition est respectée : "Pourquoi rester groupés quand on peut se séparer pour se faire mieux trucider"? M'enfin bon, à éviter.
Bilan
Pas une grande série va-t-on dire... J'espère que la prochaine sera meilleure. Elle devrait entre autre inclure : Crimes et Pouvoir et Pas un Mot. Je croise les doigts.
Fond Sonore : Angra, Angels Cry
(1) The Pledge
La bande-annonce de The Pledge ne m'avait pas convaincu, aussi ne suis-je pas allé voir ce film quand il est sorti sur nos écrans. Mes préjugés présageaient d'un film de serial-killer classique comme Hollywood aime à les produire... Mais il n'en est rien. The Pledge n'est pas un film convenu, bien malin d'ailleurs qui pourrait en deviner le dénouement autrement que par pure chance. Jack Nicholson (dont je ne suis pas particulièrement fan) campe parfaitement le rôle d'un flic sur le départ obsédé par l'idée qu'un tueur d'enfant soit en liberté prêt à passer à l'acte. Rien à dire sur la mise en image de l'intrigue. Une plutôt bonne surprise.
(2) Training Day
En dépit d'un soucis de réalisme indéniable, je n'ai pas accroché du tout. Histoire somme toute classique, sans surprise. Boaf.
(3) Get Carter
Intrigue classique. Stallone oscille entre castagneur froid et quidam déboussolé. Quelques scènes touchantes où Sly est presque convaincant. Quelques effets visuels (flous, saccades, flashs) plus ou moins bienvenus. Moyen.
(4) Anthropophagous
Un titre alléchant... Pour un film médiocre. Musique horripilante à base de synthés saturés. Script plus linéaire que linéaire. Charclages classiques et furtifs. Néanmoins, la tradition est respectée : "Pourquoi rester groupés quand on peut se séparer pour se faire mieux trucider"? M'enfin bon, à éviter.
Bilan
Pas une grande série va-t-on dire... J'espère que la prochaine sera meilleure. Elle devrait entre autre inclure : Crimes et Pouvoir et Pas un Mot. Je croise les doigts.
Fond Sonore : Angra, Angels Cry
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Cinéma
Monday, August 2, 2004
Décompression
Se réveiller naturellement (c’est-à-dire sans instrument de torture auditive, et sans prendre en compte la tentative d’une féline pour me tirer du lit), prendre un petit-déjeuner complet à l’ombre d’un noisetier, ne rien entendre sauf le vent et les moineaux, passer l’après-midi au frais dans une maison calme... Hmmmm, pas de doute, je suis bien à la campagne, et c’est bon!
Aller, je vais m'en aller manger un p‘tit Cône Vanille/Nougatine à l’ombre sur la terrasse... J’en salive d’avance! :)
Fond Sonore : WWOZ Radio
Aller, je vais m'en aller manger un p‘tit Cône Vanille/Nougatine à l’ombre sur la terrasse... J’en salive d’avance! :)
Fond Sonore : WWOZ Radio
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3615 My Life
Saturday, July 31, 2004
GuitarNoise - Le Site
Apprendre à jouer de la guitare de façon autodidacte est un exercice délicat. Il est en effet difficile de trouver une méthode réellement pédagogique parmi la multitude de méthodes en vente. Le dosage entre la théorie musicale et les exercices amusants est rarement optimal...
Qui plus est, quand on se met à la guitare la vingt-cinquaine passée, on n'a pas envie de passer des années à travailler des exercices monotones, certes utiles mais ô combien rébarbatifs. On a envie de jouer, de se faire plaisir.
Et justement, quelques guitaristes se sont fait cette réflexion et ont créé GuitarNoise (Merci à Paco pour cette trouvaille! :) ). GuitarNoise est un site fait par des guitaristes pour des guitaristes. L'un de ses intérêts est de proposer d'excellentes leçons destinées à tous niveaux. Ces leçons sont extrêmement détaillées, introduisent peu à peu diverses notions, décortiquent les titres abordées, s'arrêtent sur les points délicats et fourmillent de conseils, le tout avec des extraits audio qui accompagnent les explications. Ainsi, pour ne prendre que cet exemple, vous pourrez assez facilement vous prendre pour Neil Young avec Heart Of Gold. Je ne joue pour le moment que l'intro et le refrain, mais c'est purement jouissif! :)
Alors amies et amis guitaristes, laissez-vous séduire et à vos bookmarks!
Fond Sonore : Indochine, Unita
Qui plus est, quand on se met à la guitare la vingt-cinquaine passée, on n'a pas envie de passer des années à travailler des exercices monotones, certes utiles mais ô combien rébarbatifs. On a envie de jouer, de se faire plaisir.
Et justement, quelques guitaristes se sont fait cette réflexion et ont créé GuitarNoise (Merci à Paco pour cette trouvaille! :) ). GuitarNoise est un site fait par des guitaristes pour des guitaristes. L'un de ses intérêts est de proposer d'excellentes leçons destinées à tous niveaux. Ces leçons sont extrêmement détaillées, introduisent peu à peu diverses notions, décortiquent les titres abordées, s'arrêtent sur les points délicats et fourmillent de conseils, le tout avec des extraits audio qui accompagnent les explications. Ainsi, pour ne prendre que cet exemple, vous pourrez assez facilement vous prendre pour Neil Young avec Heart Of Gold. Je ne joue pour le moment que l'intro et le refrain, mais c'est purement jouissif! :)
Alors amies et amis guitaristes, laissez-vous séduire et à vos bookmarks!
Fond Sonore : Indochine, Unita
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Musique
Friday, July 30, 2004
Holiday & Syndication Time
Ce soir marque le début de mes congés d'été, et en vérité je vous le dis, cela est bon!
Au programme, trois petites semaines de repos et de détente. J'ai un grand besoin de récupérer... Je vais commencer par une petite semaine de remise en forme dans le berceau de mon enfance, ma Belle et Verte Normandie. Pour la suite, j'aviserai : je serais basé sur Paris et je devrais faire de petits sauts à gauche et à droite.
Et tiens, en passant, pour satisfaire les ceusses et les ceux d'entre vous qui utilisent des aggrégateurs, j'ai mis en place sur la droite un lien vers un fil Atom... Et en plus, ca marche! \o/
Fond Sonore : Neil Young and the Bluenotes, This Note's For You
Au programme, trois petites semaines de repos et de détente. J'ai un grand besoin de récupérer... Je vais commencer par une petite semaine de remise en forme dans le berceau de mon enfance, ma Belle et Verte Normandie. Pour la suite, j'aviserai : je serais basé sur Paris et je devrais faire de petits sauts à gauche et à droite.
Et tiens, en passant, pour satisfaire les ceusses et les ceux d'entre vous qui utilisent des aggrégateurs, j'ai mis en place sur la droite un lien vers un fil Atom... Et en plus, ca marche! \o/
Fond Sonore : Neil Young and the Bluenotes, This Note's For You
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3615 My Life,
Blog
Thursday, July 29, 2004
Don't Fear Ze Créneaux
La crainte ultime de nombreux candidats au permis de conduire est de devoir affronter la terrible épreuve du créneau. L'inspecteur peut en effet demander l'exécution de ces acrobaties à loisir, dans n'importe quelle situation, libre au candidat d'expliquer qu'il ne peut pour telle ou telle raison de sécurité réaliser l'opération. Quand bien même la voie serait dégagée, cet exercice peut s'apparenter à un véritable parcours du combattant... Et déboucher sur un moment de solitude extrême doublé d'une sévère frustration... Quoi de plus humiliant en effet que de se retrouver garé à trente centimètres du trottoir?
Eh bien vous, oui vous qui allez passer votre permis, entraîner-vous donc un peu à faire des créneaux tranquillement installés devant votre moniteur! Et puis tiens, vous, oui vous qui avez déjà votre permis, entraînez-vous donc aussi un peu... Vous pourriez avoir quelques surprises...
Fond Sonore : Katy Rose, Because I Can
Eh bien vous, oui vous qui allez passer votre permis, entraîner-vous donc un peu à faire des créneaux tranquillement installés devant votre moniteur! Et puis tiens, vous, oui vous qui avez déjà votre permis, entraînez-vous donc aussi un peu... Vous pourriez avoir quelques surprises...
Fond Sonore : Katy Rose, Because I Can
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Geekeries
Wednesday, July 28, 2004
Inflation Temporaire
Ma boulangère préférée étant en congés annuels, je me suis rendu dans le Franprix juste en bas de chez mouah pour acheter du pain. J'ai peu l'habitude d'y mettre les pieds en raison des prix prohibitifs [ie encore plus chers qu'à la normale sur Paris...] pratiqués sur un certain nombre de produits, mais là il s'agissait d'un cas de force majeur.
Je dépose mon paquet d'une vingtaine de tranches de pain de mie sur le tapis roulant. L'hôtesse de caisse remarque une étiquette collée sur l'emballage. Elle tente de la décoller et me dit que ca n'est pas bien de la coller comme ça, parce que ca colle bien. Oui, je m'en doute que ca colle, c'est fait pour ca, mais bon l'un dans l'autre, je n'ai rien collé mouah, j'ai pris le paquet c'est tout.
L'hôtesse m'annonce ensuite le prix : 5,20 euros! Pour un paquet de pain.... Gasp... S'ensuit alors l'échange suivant :
Hôtesse : * Voyant mon étonnement. * Bah oui 5,20 euros.
Captain : ... Ca fait cher pour du pain.
H. : Pour le pain et l'eau.
C. : Quoi l'eau?
H. : Bah l'eau.
C. : Quelle eau?
H. : Bah la Volvic que vous avez pris.
C. : La Volvic, où ça? * Je cherche, peut-être suis-je en train de perdre la raison après tout.* Ah non, il n'y a pas d'eau. Juste du pain.
H. : ... Bah, et l'étiquette?
C. : Quoi l'étiquette?
H. : Les gens me collent les étiquettes de l'eau sur leurs autres courses en général.
C. : ... (Je ne comprends rien, caméra cachée où es-tu, montre touah pliz!...)
H. : Bah oui, l'étiquette qui était collée sur votre pain.
C. : Quoi, l'étiquette que vous avez décollée?
H. : Oui celle-là.
C. : Et? Vous l'avez validée?
H. : Bah oui.
C. : Pourquoi?
H. : Pour compter l'eau.
C. : Bah fallait pas compter l'eau.
H. : ...Bah pourquoi pas?
C. : Bah parce que je n'ai pas pris d'eau, juste du pain.
H. : ...
C. : Oui, que du pain.
H. : Ah. (J'imagine qu'elle fut à cette instant touchée par la grâce divine, sinon j'y serais encore...)
C. : Donc faut pas compter l'eau.
H. : D'accord.
C. : Faut annuler.
H. : Ah oui. * Elle prend le micro. * Annulation s'il vous plait. * Là-dessus se pointe un grand Indien d'Inde, l'air peu aimable, qui tourne une clé puis repart sans rien dire. * Ca fait 1.40 euros.
C. : C'est mieux.
Sur quoi je paye et quitte cette quatrième dimension pour revenir dans le monde réel...
Fond Sonore : Thomas Fersen, Quatre
Je dépose mon paquet d'une vingtaine de tranches de pain de mie sur le tapis roulant. L'hôtesse de caisse remarque une étiquette collée sur l'emballage. Elle tente de la décoller et me dit que ca n'est pas bien de la coller comme ça, parce que ca colle bien. Oui, je m'en doute que ca colle, c'est fait pour ca, mais bon l'un dans l'autre, je n'ai rien collé mouah, j'ai pris le paquet c'est tout.
L'hôtesse m'annonce ensuite le prix : 5,20 euros! Pour un paquet de pain.... Gasp... S'ensuit alors l'échange suivant :
Hôtesse : * Voyant mon étonnement. * Bah oui 5,20 euros.
Captain : ... Ca fait cher pour du pain.
H. : Pour le pain et l'eau.
C. : Quoi l'eau?
H. : Bah l'eau.
C. : Quelle eau?
H. : Bah la Volvic que vous avez pris.
C. : La Volvic, où ça? * Je cherche, peut-être suis-je en train de perdre la raison après tout.* Ah non, il n'y a pas d'eau. Juste du pain.
H. : ... Bah, et l'étiquette?
C. : Quoi l'étiquette?
H. : Les gens me collent les étiquettes de l'eau sur leurs autres courses en général.
C. : ... (Je ne comprends rien, caméra cachée où es-tu, montre touah pliz!...)
H. : Bah oui, l'étiquette qui était collée sur votre pain.
C. : Quoi, l'étiquette que vous avez décollée?
H. : Oui celle-là.
C. : Et? Vous l'avez validée?
H. : Bah oui.
C. : Pourquoi?
H. : Pour compter l'eau.
C. : Bah fallait pas compter l'eau.
H. : ...Bah pourquoi pas?
C. : Bah parce que je n'ai pas pris d'eau, juste du pain.
H. : ...
C. : Oui, que du pain.
H. : Ah. (J'imagine qu'elle fut à cette instant touchée par la grâce divine, sinon j'y serais encore...)
C. : Donc faut pas compter l'eau.
H. : D'accord.
C. : Faut annuler.
H. : Ah oui. * Elle prend le micro. * Annulation s'il vous plait. * Là-dessus se pointe un grand Indien d'Inde, l'air peu aimable, qui tourne une clé puis repart sans rien dire. * Ca fait 1.40 euros.
C. : C'est mieux.
Sur quoi je paye et quitte cette quatrième dimension pour revenir dans le monde réel...
Fond Sonore : Thomas Fersen, Quatre
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3615 My Life
Tuesday, July 27, 2004
See You Next Time
En regagnant mon domaine hier soir après une journée de dur labeur, je trouve dans ma e-boite aux lettres une invitation à un pique-nique en bord de Seine pour ce soir. "Agréable idée" me dis-je aussitôt. Devant repasser chez mouah avant de m'y rendre, je m'organise en prévoyant de partir plus tôt du boulot. (J'aurais du me dire que Murphy et ses lois allaient être de la partie...)
Je prévoyais donc de partir plus tôt, mais voilà, aujourd'hui, après une nouvelle journée de dur labeur, je me retrouve avec deux collègues sur le dos en fin d'après-midi sur un sujet très chaud. Je ne peux écourter la conversation, conscience professionnelle oblige (Et oblige aussi maigre espoir de prime l'année prochaine, mais bon chut hein!). Je discute, tout en ayant une pensée émue pour mon timing balayé sans vergogne par mes interlocuteurs, et une pensée un peu moins émue pour ces mêmes interlocuteurs.
Je finis par pouvoir rentrer, plus tard que prévu donc, en mon palace. Je me pose quelques instants, et vois petit-à-petit la perspective de ce sympathique pique-nique s'évanouir à mesure que je prends conscience de mon relâchement : je ne me sens pas le courage de repartir affronter la foule des transports en commun... Repasser chez mouah était une bien mauvaise idée finalement.
Je passe donc à côté de cet (à n'en pas douter) agréable rendez-vous, pour raisons professionnelles va-t-on dire... Sniff. A une prochaine fois chers vous que j'aurais pu croiser ce soir.
Fond Sonore : Tracy Chapman, Collection
Je prévoyais donc de partir plus tôt, mais voilà, aujourd'hui, après une nouvelle journée de dur labeur, je me retrouve avec deux collègues sur le dos en fin d'après-midi sur un sujet très chaud. Je ne peux écourter la conversation, conscience professionnelle oblige (Et oblige aussi maigre espoir de prime l'année prochaine, mais bon chut hein!). Je discute, tout en ayant une pensée émue pour mon timing balayé sans vergogne par mes interlocuteurs, et une pensée un peu moins émue pour ces mêmes interlocuteurs.
Je finis par pouvoir rentrer, plus tard que prévu donc, en mon palace. Je me pose quelques instants, et vois petit-à-petit la perspective de ce sympathique pique-nique s'évanouir à mesure que je prends conscience de mon relâchement : je ne me sens pas le courage de repartir affronter la foule des transports en commun... Repasser chez mouah était une bien mauvaise idée finalement.
Je passe donc à côté de cet (à n'en pas douter) agréable rendez-vous, pour raisons professionnelles va-t-on dire... Sniff. A une prochaine fois chers vous que j'aurais pu croiser ce soir.
Fond Sonore : Tracy Chapman, Collection
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3615 My Life
Monday, July 26, 2004
Master Yoda Said...
"Do, or do not. There is no try."
Fond Sonore : Led Zeppelin, How The West Was Won
Sunday, July 25, 2004
My Cousin's Wedding
Day One
Je me lève de relativement bonne heure pour attraper un train en direction de ma belle et verte Normandie. Train de 7h29 à Saint-Lazare. Sieste, voyage agréable. Journée non moins agréable et départ en voiture en fin d'après-midi pour rallier un gîte en Bretagne.
Le voyage passe relativement vite. Pause casse-croûte sur l'aire de repos la plus dépouillée que j'ai jamais vu. Quelques tables, mur des toilettes en tôles, rien d'autre... Mais l'estomac se remplit et c'est le principal. Arrivée 23h30 au gîte à côté de Vannes, un peu en dessous d'Elven.
Day Two
Sept petites heures de sommeil, douche salutaire. Petit déjeuner pantagruélique en compagnie des sympathiques propriétaires du gîte : thé, croissant au beurre, toasts, pain de campagne, spécialité de pain brioché, pruneaux, jus d'orange... Un régal! S'ensuivent quelques petits jeux dans la propriété avec un énergique petit cousin de deux ans. On fait les fous, on se croirait revenu en enfance. Cool!
12h30, départ pour Larmor Baden. 13h55, je suis mandaté par ma tante, môman de la mariée pour prendre des photos, puis par mon cousin, frère de la mariée et témoin. Mon choix se porte sur la mission dotée d'un appareil numérique. Je mitraille, je peux me balader comme je veux pour prendre des photos, j'ai tous les moments clés. Emotion. Sortie des mariés, émus mais heureux. Direction l'église.
Entrée dans l'église, cérémonie. Je mitraille encore. Je peux à nouveau me promener comme je veux, assis debout couché à ma guise, pas seulement quand le diacre le demande. Arrive l'échange des alliances. La batterie de l'appareil photo tombe en panne. Je ne connais pas cet appareil... Ahahah la bonne blague. Zen, restons zen, oui Zazie, t'as bien raison. Respiration, retrait de la batterie usagée, mise en place de la seconde, on recharge... Et clic clac kodak, c'est dans la boite, ouf! Sortie de l'église, acclamation des mariés. Le témoin est content de mes photos. \o/
Je zappe la séance photo de la mariée sur la plage. Direction un petit domaine pour le vin d'honneur vers 17h00. En extérieur. Le soleil cogne, mais un petit vent souffle par intermittence. Supportable. Champagne frais et excellent. Doux au palais, pas acide. Descente d'un paquet de flûtes... Mais bon, le champagne était tellement bon! Hors d'oeuvre frais et délicieux.
19h, direction l'intérieur pour le repas. Les tables comptent environ sept/huit couverts. Le plan de table indique les prénoms. Plusieurs Captain... Mais oucé k'je vais mouah?... Je me renseigne auprès de l'une des soeurs du marié : "Ah oui célibataire, alors c'est là. Y'en n'a pas beaucoup de célibataires.". Ahah, ouais ouais, on est en voie de disparition, mais si tu me répètes ça sur le même ton condescendant, je t'embroche sur mon sabre (NdC : nan nan, y'a pas de double sens graveleux! :-p).
Je connais une dizaine de personnes sur les 130 convives présents... Et je me retrouve sur une table avec six parfaits inconnus... Ahahah, la bonne blague... Madâme ma Cousine me croit sociable ou quoi?... Elle n'a pas tout-à-fait tord en fait. Sociable je suis devenu depuis que j'ai arrêté de concourir pour la suprématie des mers. Je me dirige vers ma table. Je suis dans les premiers.
Le repas se passe assez agréablement, avec des trois couples (tous trois jeunes mariés et avec un enfant en très bas âge...) d'origine assez diverses : ressources humaines, CAF, prof de math spécialiste des tourbillons dans les fluides (Mega top cool! :-D), un infirmier du SAMU, une infirmière urgentiste. On devait avoir grosso modo le même âge. Discussions intéressantes, bons mots. Sympa finalement.
Fin de repas, la piste de danse s'anime. Sans le Captain. Pas mon truc. Un de mes camarades de repas viens me dire qu'on m'attend sur la piste. Je décline poliment. Petite discussion. Me dit qu'avec sa femme ils se sont dit qu'ils pourraient m'inviter la prochaine fois qu'ils feraient une soirée avec ma cousine. Sympa. Ils habitent dans le 15e arrondissement à trois stations de métro de chez mouah. On verra s'ils le font. Ca serait sympa en tout cas. Eclipsage discret vers 2h30 du matin. Dodo à 3h.
Day Three
Lever à 8h en vue d'avoir le train à 10h15. Un peu vaseux. Petit déj apprécié même si je ne pensais pas manger. Au revoir Madâme et Monsieur les propriétaires du gîte, je mets de côté votre adresse pour utilisation ultérieure. Direction la gare de Vannes. Le train en retard de cinq minutes. Le marquage au sol à la gare est louche. Pas devant la bonne voiture de TGV. Vite vite. Installation, 3h40 de voyage. Fatigué. Somnolence puis finalement dodo. Pas vu le voyage. Rentrage rapide. Complément de sommeil d'un peu plus de trois heures. Repas léger... Bientôt dodo...
Ca va être dur demain matin...
Fond Sonore : Vangelis, 1492 Conquest Of Paradise
Je me lève de relativement bonne heure pour attraper un train en direction de ma belle et verte Normandie. Train de 7h29 à Saint-Lazare. Sieste, voyage agréable. Journée non moins agréable et départ en voiture en fin d'après-midi pour rallier un gîte en Bretagne.
Le voyage passe relativement vite. Pause casse-croûte sur l'aire de repos la plus dépouillée que j'ai jamais vu. Quelques tables, mur des toilettes en tôles, rien d'autre... Mais l'estomac se remplit et c'est le principal. Arrivée 23h30 au gîte à côté de Vannes, un peu en dessous d'Elven.
Day Two
Sept petites heures de sommeil, douche salutaire. Petit déjeuner pantagruélique en compagnie des sympathiques propriétaires du gîte : thé, croissant au beurre, toasts, pain de campagne, spécialité de pain brioché, pruneaux, jus d'orange... Un régal! S'ensuivent quelques petits jeux dans la propriété avec un énergique petit cousin de deux ans. On fait les fous, on se croirait revenu en enfance. Cool!
12h30, départ pour Larmor Baden. 13h55, je suis mandaté par ma tante, môman de la mariée pour prendre des photos, puis par mon cousin, frère de la mariée et témoin. Mon choix se porte sur la mission dotée d'un appareil numérique. Je mitraille, je peux me balader comme je veux pour prendre des photos, j'ai tous les moments clés. Emotion. Sortie des mariés, émus mais heureux. Direction l'église.
Entrée dans l'église, cérémonie. Je mitraille encore. Je peux à nouveau me promener comme je veux, assis debout couché à ma guise, pas seulement quand le diacre le demande. Arrive l'échange des alliances. La batterie de l'appareil photo tombe en panne. Je ne connais pas cet appareil... Ahahah la bonne blague. Zen, restons zen, oui Zazie, t'as bien raison. Respiration, retrait de la batterie usagée, mise en place de la seconde, on recharge... Et clic clac kodak, c'est dans la boite, ouf! Sortie de l'église, acclamation des mariés. Le témoin est content de mes photos. \o/
Je zappe la séance photo de la mariée sur la plage. Direction un petit domaine pour le vin d'honneur vers 17h00. En extérieur. Le soleil cogne, mais un petit vent souffle par intermittence. Supportable. Champagne frais et excellent. Doux au palais, pas acide. Descente d'un paquet de flûtes... Mais bon, le champagne était tellement bon! Hors d'oeuvre frais et délicieux.
19h, direction l'intérieur pour le repas. Les tables comptent environ sept/huit couverts. Le plan de table indique les prénoms. Plusieurs Captain... Mais oucé k'je vais mouah?... Je me renseigne auprès de l'une des soeurs du marié : "Ah oui célibataire, alors c'est là. Y'en n'a pas beaucoup de célibataires.". Ahah, ouais ouais, on est en voie de disparition, mais si tu me répètes ça sur le même ton condescendant, je t'embroche sur mon sabre (NdC : nan nan, y'a pas de double sens graveleux! :-p).
Je connais une dizaine de personnes sur les 130 convives présents... Et je me retrouve sur une table avec six parfaits inconnus... Ahahah, la bonne blague... Madâme ma Cousine me croit sociable ou quoi?... Elle n'a pas tout-à-fait tord en fait. Sociable je suis devenu depuis que j'ai arrêté de concourir pour la suprématie des mers. Je me dirige vers ma table. Je suis dans les premiers.
Le repas se passe assez agréablement, avec des trois couples (tous trois jeunes mariés et avec un enfant en très bas âge...) d'origine assez diverses : ressources humaines, CAF, prof de math spécialiste des tourbillons dans les fluides (Mega top cool! :-D), un infirmier du SAMU, une infirmière urgentiste. On devait avoir grosso modo le même âge. Discussions intéressantes, bons mots. Sympa finalement.
Fin de repas, la piste de danse s'anime. Sans le Captain. Pas mon truc. Un de mes camarades de repas viens me dire qu'on m'attend sur la piste. Je décline poliment. Petite discussion. Me dit qu'avec sa femme ils se sont dit qu'ils pourraient m'inviter la prochaine fois qu'ils feraient une soirée avec ma cousine. Sympa. Ils habitent dans le 15e arrondissement à trois stations de métro de chez mouah. On verra s'ils le font. Ca serait sympa en tout cas. Eclipsage discret vers 2h30 du matin. Dodo à 3h.
Day Three
Lever à 8h en vue d'avoir le train à 10h15. Un peu vaseux. Petit déj apprécié même si je ne pensais pas manger. Au revoir Madâme et Monsieur les propriétaires du gîte, je mets de côté votre adresse pour utilisation ultérieure. Direction la gare de Vannes. Le train en retard de cinq minutes. Le marquage au sol à la gare est louche. Pas devant la bonne voiture de TGV. Vite vite. Installation, 3h40 de voyage. Fatigué. Somnolence puis finalement dodo. Pas vu le voyage. Rentrage rapide. Complément de sommeil d'un peu plus de trois heures. Repas léger... Bientôt dodo...
Ca va être dur demain matin...
Fond Sonore : Vangelis, 1492 Conquest Of Paradise
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3615 My Life
Wednesday, July 21, 2004
Avis de Chaleur sur Paris
Pour demain sont annoncées des températures supérieures aux normales de saison sur la région parisienne, de l'ordre de 30/32°C, avec des perspectives d'orages. Il va certainement faire lourd, et du coup il va être assez déplaisant de travailler dans ces conditions... Hmmmmm, quoique...
Fond Sonore : Bernard Allison, Born With The Blues
Fond Sonore : Bernard Allison, Born With The Blues
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3615 My Life
Tuesday, July 20, 2004
Arach Attack
Ce matin (pas de lapin), vers 6h20, je sors de mon palace pour me mettre en route vers mon lieu de travail. Sportif, j'emprunte l'escalier pour descendre les deux étages qui me séparent du rez-de-chaussée.
J'ouvre la porte qui donne sur le hall d'entrée. Il y règne une obscurité anormale, pesante. Je m'avance et sens comme un fil se plaquer contre mon visage. Je le balaye nerveusement et sens ses congénères riper sur mes cheveux! Horreur! Je suis pris au piège dans l'antre d'une octopode velue géante!
Je m'accroupis, respire péniblement... Je sens sa présence. Elle est là, tapie dans l'ombre. Elle m'attend. Elle attend d'être certaine d'avoir l'avantage pour ne pas me rater, car elle sait que je suis le valeureux Captain... Valeureux certes, mais transi par la peur... Pourquoi donc ai-je suivi cette route semblable à celle du Col de Cirith Ungol aux frontières du Mordor?... Ma quête va-t-elle donc s'arrêter en ce sordide lieu qui respire la putréfaction des chairs?...
Non, il ne peut en être ainsi!
Je regarde à gauche à droite... J'aperçois l'extrémité de l'une de ses pattes velues près de l'ascenseur... Je me colle à la porte d'entrée aussi discrètement que possible... Le barillet est manquant! C'est un piège : le monstre s'avance vers moi, je me rue sur le bouton d'ouverture de la porte, la bête comprend que je lui échappe, je me précipite à l'extérieur en claquant la porte, le monstre est prisonnier de sa tanière! Victoire!
Le monstre plaque ses huit énormes yeux contre la vitre de la porte et me dévisage de dépit... Son corps semble s'évanouir, l'obscurité du hall se fait moins pesante... Je recouvre mes esprits...
C'est dingue ce qu'un simple petit fil de toile d'araignée peut provoquer chez un arachnophobe...
Fond Sonore : Neil Young and the Bluenotes, This Note's For You
J'ouvre la porte qui donne sur le hall d'entrée. Il y règne une obscurité anormale, pesante. Je m'avance et sens comme un fil se plaquer contre mon visage. Je le balaye nerveusement et sens ses congénères riper sur mes cheveux! Horreur! Je suis pris au piège dans l'antre d'une octopode velue géante!
Je m'accroupis, respire péniblement... Je sens sa présence. Elle est là, tapie dans l'ombre. Elle m'attend. Elle attend d'être certaine d'avoir l'avantage pour ne pas me rater, car elle sait que je suis le valeureux Captain... Valeureux certes, mais transi par la peur... Pourquoi donc ai-je suivi cette route semblable à celle du Col de Cirith Ungol aux frontières du Mordor?... Ma quête va-t-elle donc s'arrêter en ce sordide lieu qui respire la putréfaction des chairs?...
Non, il ne peut en être ainsi!
Je regarde à gauche à droite... J'aperçois l'extrémité de l'une de ses pattes velues près de l'ascenseur... Je me colle à la porte d'entrée aussi discrètement que possible... Le barillet est manquant! C'est un piège : le monstre s'avance vers moi, je me rue sur le bouton d'ouverture de la porte, la bête comprend que je lui échappe, je me précipite à l'extérieur en claquant la porte, le monstre est prisonnier de sa tanière! Victoire!
Le monstre plaque ses huit énormes yeux contre la vitre de la porte et me dévisage de dépit... Son corps semble s'évanouir, l'obscurité du hall se fait moins pesante... Je recouvre mes esprits...
C'est dingue ce qu'un simple petit fil de toile d'araignée peut provoquer chez un arachnophobe...
Fond Sonore : Neil Young and the Bluenotes, This Note's For You
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3615 My Life
Monday, July 19, 2004
Doucement Siouplé
Si la jeune demoiselle pouvait recommencer son exploit un peu plus lentement, ca m'arrangerait... Parce que je dois avouer que j'ai un peu de mal à saisir le détail de ses manipulations... ( Vidéo - 1.5Mo )
Fond Sonore : The White Stripes, Elephant
Fond Sonore : The White Stripes, Elephant
Sunday, July 18, 2004
Et une petite bannière, une !
J'ai cet après-midi mis en branle toutes mes non-aptitudes artistiques afin de me doter d'une petite bannière. J'ai sué sang et eau, mais c'est chose faite : si le résultat n'est pas parfait, je suis relativement satisfait de cette première version (sur la gauche sous mon blason)! :) Fond Sonore : Tracy Chapman, Collection
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