J'ai toujours eu un certain respect pour les adeptes du speed cubing, ces cubistes qui résolvent le Rubik's Cube plus vite que leur ombre, avec des temps moyens de l'ordre d'une petite trentaine de secondes. Eh bien figurez-vous que je viens de découvrir une nouvelle catégorie de joueurs qui surclassent de loin les précédents : ceux-ci s'adonnent en effet au blind cubing. Le principe? Déclencher un chronomètre, observer sous toutes ses coutures un cube mélangé, se mettre un bandeau sur les yeux et, enfin, résoudre le cube. Vous restez perplexes? La preuve en images !
Fond Sonore : Carole King, The Living Tour Room
Wednesday, November 30, 2005
Sunday, November 27, 2005
Gazette Ciné
Domino : Montage survolté, ambiance singulière, bande son pêchue, narration non-linéaire, dose d'humour, pointe de second degré, dose de cynisme, apparition de Tom Waits et mention de Stevie Ray Vaughan (Amen), bref un film qui dépote et se distingue de la fadeur habituelle de ses congénères. A voir en VO exclusivement [sinon vous ne profiterez pas pleinement du jeu entre l'anglais et l'espagnol].
Trois Enterrements : Une histoire d'amitié, d'engagement et de rédemption. Un film humain parfois maladroit auquel il manque un soupçon d'intensité, n'en déplaise aux critiques qui l'encensent presque unanimement. A voir éventuellement.
A History of Violence : Etonnament classique pour un Cronenberg, à cent lieues de Dead Zone, La Mouche, Crash ou encore eXistenZ. Surpris et déçu, mais j'aurais dû m'en douter vu que Les Cahiers du Cinéma ont adoré... Ceci étant, le film soulève tout de même un point intéressant : nous connaissons l'autre au travers de l'image que nous en avons, mais nous n'avons jamais accès à ce qui sommeille au plus profond de son être. Peut-on dès lors jamais prétendre connaître quelqu'un? A voir éventuellement, mais pas pour un "Cronenberg".
Rencontres à Elizabethtown : Un film diablement sympathique, certes léger mais agréable à regarder *et* à écouter (bande son tip top), avec une dernière séquence en forme de petit roadtrip culturel qui sort des sentiers battus. Une bien bonne surprise en somme! A voir donc.
Lady Vengeance : Esthétiquement irréprochable, plus poétique mais moins définitif et cultissime que Old Boy. A voir néanmoins.
Fond Sonore : Led Zeppelin, Remasters
Trois Enterrements : Une histoire d'amitié, d'engagement et de rédemption. Un film humain parfois maladroit auquel il manque un soupçon d'intensité, n'en déplaise aux critiques qui l'encensent presque unanimement. A voir éventuellement.
A History of Violence : Etonnament classique pour un Cronenberg, à cent lieues de Dead Zone, La Mouche, Crash ou encore eXistenZ. Surpris et déçu, mais j'aurais dû m'en douter vu que Les Cahiers du Cinéma ont adoré... Ceci étant, le film soulève tout de même un point intéressant : nous connaissons l'autre au travers de l'image que nous en avons, mais nous n'avons jamais accès à ce qui sommeille au plus profond de son être. Peut-on dès lors jamais prétendre connaître quelqu'un? A voir éventuellement, mais pas pour un "Cronenberg".
Rencontres à Elizabethtown : Un film diablement sympathique, certes léger mais agréable à regarder *et* à écouter (bande son tip top), avec une dernière séquence en forme de petit roadtrip culturel qui sort des sentiers battus. Une bien bonne surprise en somme! A voir donc.
Lady Vengeance : Esthétiquement irréprochable, plus poétique mais moins définitif et cultissime que Old Boy. A voir néanmoins.
Fond Sonore : Led Zeppelin, Remasters
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Cinéma
Saturday, November 26, 2005
Wednesday, November 23, 2005
Who is your Lost alter ego?
Lorsque j'ai pour la première fois entendu parler de cette nouvelle série, je me suis dit qu'il n'y avait là rien de bien extraordinaire et qu'il s'agissait certainement d'un show bourré de moyens mais sans aucune saveur. Toutefois, à force d'entendre chanter ses louanges, j'ai fini par regarder un de ses épisodes... Pour réaliser mon erreur d'appréciation et en tomber complètement accroc !
Connaissant à présent plutôt bien tous les personnages, je me suis laissé tenter par un petit test dégoté chez Sub et visant à définir mon alter ego Lostien. Le résultat est sans appel since I scored assez nettement as Jack :
Et pour vous, che(è)r(e)s ami(e)s, quels sont-ils donc ?!?
Fond Sonore : Maria McKee, You Gotta Sin To Get Saved
Connaissant à présent plutôt bien tous les personnages, je me suis laissé tenter par un petit test dégoté chez Sub et visant à définir mon alter ego Lostien. Le résultat est sans appel since I scored assez nettement as Jack :
Entre nous, ce résultat me convient tout-à-fait puisqu'il est conforme à la réponse que j'aurais fournie si l'on m'avait demandé de désigner moi-même cet alter ego ! :)You're Jack! You're ready to step up and take control of a bad situation. You don't let fear in, and you're naturally a good person.
Jack
75% Claire
56% Kate
56% Charlie
56% Sayid
50% Locke
50% Sun
50% Shannon
44% Hurley
44% Michael
44% Sawyer
38% Boone
31% Jin
25%
Et pour vous, che(è)r(e)s ami(e)s, quels sont-ils donc ?!?
Fond Sonore : Maria McKee, You Gotta Sin To Get Saved
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Questionnaire,
Tévé
Saturday, November 19, 2005
Lunettes - Round Final
J'ai finalement pu récupérer ma nouvelle paire de lunettes chez mon opticien qui à cette occasion n'a pas manqué de se confondre en excuses pour le délai et la malfaçon initiale. En discutant quelques instants avec lui, j'ai eu confirmation de ce que Flo évoquait en commentaire du précédent round : Atol a bien délocalisé sa production en Chine mais entame un mouvement de repli pour cause de qualité insatisfaisante. L'enseigne a d'ailleurs déjà commencé à produire dans le Jura puisque mes lunettes y ont été réalisées.
Cette nouvelle fourniture est donc conforme à mes attentes, et plus simplement à ce qu'elle aurait dû être dès le début : découpe propre et bon parallélisme des verres, bonne symétrie de la monture. Ceci étant réglé, il ne me reste plus qu'à suivre la paperasse en espérant que le remboursement s'effectue sans encombre...
Fond Sonore : Radioblog d'Eric Boisson
Cette nouvelle fourniture est donc conforme à mes attentes, et plus simplement à ce qu'elle aurait dû être dès le début : découpe propre et bon parallélisme des verres, bonne symétrie de la monture. Ceci étant réglé, il ne me reste plus qu'à suivre la paperasse en espérant que le remboursement s'effectue sans encombre...
Fond Sonore : Radioblog d'Eric Boisson
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3615 My Life
Wednesday, November 16, 2005
Petite Chimie Amusante
Remplissez un tube à essai de Mentos. Placez une carte de visite à l'extrémité de ce tube que vous retournez et positionnez sur le goulot d'une grosse bouteille de Coca que vous aurez préalablement ouverte. Retirez la carte de visite de sorte à libérer les Mentos et admirez !
D'après quelques infos glânées ici et là, il semblerait que le phénomène s'explique par une réaction entre la gomme arabique du Mentos et les molécules d'eau du Coca qui libèrerait du dioxyde de carbone sous pression. Si un(e) chimiste se trouve parmi vous, qu'il ou elle n'hésite surtout pas à nous faire part de son point de vue...
Edit 05/12/05 : Suite au commentaire de Celawyn, une petite recherche gougueulesque m'a permis de mettre la main sur ce thread du forum "La Chimie Amusante" qui semble confirmer que la réaction implique en fait bien le glucose du mentos en lieu et place de sa gomme arabique.
Fond Sonore : Simple Plan, Still Not Getting Any...
D'après quelques infos glânées ici et là, il semblerait que le phénomène s'explique par une réaction entre la gomme arabique du Mentos et les molécules d'eau du Coca qui libèrerait du dioxyde de carbone sous pression. Si un(e) chimiste se trouve parmi vous, qu'il ou elle n'hésite surtout pas à nous faire part de son point de vue...
Edit 05/12/05 : Suite au commentaire de Celawyn, une petite recherche gougueulesque m'a permis de mettre la main sur ce thread du forum "La Chimie Amusante" qui semble confirmer que la réaction implique en fait bien le glucose du mentos en lieu et place de sa gomme arabique.
Fond Sonore : Simple Plan, Still Not Getting Any...
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Geekeries
Saturday, November 12, 2005
Conversation avec Dieu
Aussi inattendu que cela puisse paraître, je viens de tailler une petite bavette avec Dieu himself ! (via Nacara)
Me: Hi my Lord!
God: Hi there. Have you told many people that your Lord?
Me: Well, depends on what you mean with "that your Lord"...
God: Really now that is an interesting fact I hadn't heard before.
Me: Hadn't heard Before? No kiddin', just thought you knew everything and therefore you had heard of everything! Am sort of disappointed!
God: No I don't have it. But I do have a lot of friends on the web. Are you serious? What happened to it? What for?
Me: Well, do you want to hear my opinion?
God: Well that's okay. I am listening.
Me: I feel like you're not really God, I feel you're some kind of e-God like those you can find in Philip K. Dick novels. Have you ever read any of his books?
God: What is that feeling like? In what way? The best book I read recently was the Bible. Have you read it?
Me: Yeah, just gave a look at the Bible when I was a kid. Good tales for kids. I strongly urge you to try Philip K. Dick novels.
God: What did you think about it? When was this exactly? Thanks for the compliment. I haven't seen it. What did you like about it? I haven't heard anything like that before: said urge you to try Philip k Dick novels.
Me: In other words I suggest you to read books that might help you to find out if you really exists.
God: Thanks for telling me: said I to read books that might help you to find out if you really exists.
Me: You're welcome. Have a nice day. Bye!
God: Don't mention it. You too! TTYL.
Au cours de cet échange, j'ai eu comme l'impression qu'il ne saisissait pas exactement le sens de tous mes propos... Aller, mettons ça sur le compte du surmenage lié à son don d'ubiquité !
Fond Sonore : Carole King, The Living Room Tour
Me: Hi my Lord!
God: Hi there. Have you told many people that your Lord?
Me: Well, depends on what you mean with "that your Lord"...
God: Really now that is an interesting fact I hadn't heard before.
Me: Hadn't heard Before? No kiddin', just thought you knew everything and therefore you had heard of everything! Am sort of disappointed!
God: No I don't have it. But I do have a lot of friends on the web. Are you serious? What happened to it? What for?
Me: Well, do you want to hear my opinion?
God: Well that's okay. I am listening.
Me: I feel like you're not really God, I feel you're some kind of e-God like those you can find in Philip K. Dick novels. Have you ever read any of his books?
God: What is that feeling like? In what way? The best book I read recently was the Bible. Have you read it?
Me: Yeah, just gave a look at the Bible when I was a kid. Good tales for kids. I strongly urge you to try Philip K. Dick novels.
God: What did you think about it? When was this exactly? Thanks for the compliment. I haven't seen it. What did you like about it? I haven't heard anything like that before: said urge you to try Philip k Dick novels.
Me: In other words I suggest you to read books that might help you to find out if you really exists.
God: Thanks for telling me: said I to read books that might help you to find out if you really exists.
Me: You're welcome. Have a nice day. Bye!
God: Don't mention it. You too! TTYL.
Au cours de cet échange, j'ai eu comme l'impression qu'il ne saisissait pas exactement le sens de tous mes propos... Aller, mettons ça sur le compte du surmenage lié à son don d'ubiquité !
Fond Sonore : Carole King, The Living Room Tour
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Geekeries
Friday, November 11, 2005
Lard ou cochon?
Le Festival de Cannes est, comme tous les rendez-vous pipole, le lieu du paraître et du m'as-tu-vu. Nombre de festivaliers sont prêt à tout pour s'y faire remarquer, attirer les regards et se générer un peu de publicité gratuite dans les magazines qui couvrent l'évènement.
Lors de la dernière édition, Sophie Marceau a donné du sien, ou plutôt du sein devrais-je dire. Sur cette vidéo, on la voit en effet s'arrêter de marcher avant que la bretelle gauche de sa robe ne tombe de son épaule et ne découvre son sein. La petite Sophie fait alors volte-face l'air quelque peu gêné. Eh bien je ne peux m'empêcher de me demander si cela n'a pas été prémédité...
Pourquoi? Aller hop, let's rewind ze movie. Regardez donc attentivement la première seconde : on peut y apercevoir un léger mouvement d'épaule désynchronisé par rapport au reste du corps, léger mouvement qui entraîne la fatidique chute de bretelle. Si cela est bien intentionnel, je me dis que la petite Sophie n'a eu aucun mal, en sa qualité d'actrice, à simuler la gêne qui a suivi...
Qu'en pensez-vous? Prémédité ou pas?
Fond Sonore : Lenny Kravitz, Greatest Hits
Lors de la dernière édition, Sophie Marceau a donné du sien, ou plutôt du sein devrais-je dire. Sur cette vidéo, on la voit en effet s'arrêter de marcher avant que la bretelle gauche de sa robe ne tombe de son épaule et ne découvre son sein. La petite Sophie fait alors volte-face l'air quelque peu gêné. Eh bien je ne peux m'empêcher de me demander si cela n'a pas été prémédité...
Pourquoi? Aller hop, let's rewind ze movie. Regardez donc attentivement la première seconde : on peut y apercevoir un léger mouvement d'épaule désynchronisé par rapport au reste du corps, léger mouvement qui entraîne la fatidique chute de bretelle. Si cela est bien intentionnel, je me dis que la petite Sophie n'a eu aucun mal, en sa qualité d'actrice, à simuler la gêne qui a suivi...
Qu'en pensez-vous? Prémédité ou pas?
Fond Sonore : Lenny Kravitz, Greatest Hits
Thursday, November 10, 2005
Hallucinant
Ce soir, dans mon supermarché habituel. Un type grommelle tout en faisant les cent pas devant le rayonnage beurre/margarine [2m50 de long sur 2m de haut]. Raaah merde! Il parcours les barquettes du regard. Mais c'est pas possible! Il s'arrête, examine quelques barquettes, reprend son mouvement de va et viens avant de lâcher : Mais y'a RIEN ici!
J'en suis resté tout interdit...
Fond Sonore : Rencontres à Elizabethtown, Bande Originale
J'en suis resté tout interdit...
Fond Sonore : Rencontres à Elizabethtown, Bande Originale
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Les Gens
Tuesday, November 8, 2005
Mauvais Choix
Il y a deux ans, une nouvelle équipe a pris la Direction de mon Entreprise, une équipe de gestionnaires parachutés par le Groupe. En bons cost killers, ces messieurs ont rapidement identifiés plusieurs gisements d'économie, notamment un groupe électrogène censé suppléer aux défaillances éventuelles d'EDF. En non moins bons dirigeants dont les primes sont indexées sur leurs objectifs de réductions de coûts, ils ont prestement exploités ces gisements...
Mais voilà, un groupe électrogène c'est un peu comme une mutuelle : on se plaint toujours de payer trop cher jusqu'à ce que nous arrive LA tuile. Eh bien figurez-vous que pas plus tard qu'aujourd'hui nous avons subi une coupure d'électricité pendant quelques 150 minutes, ce qui nous a contraints à prendre notre mal en patience...
Livrons-nous donc à un petit calcul. Sachant que notre coût horaire de travail est de l'ordre de 100 euros et que nous sommes 1,000 salariés, cela fait un coût horaire usine de quelques 100,000 euros. L'entreprise a donc déboursé pas loin de 230,000 euros pour 2h30 de non-travail... Je ne sais pas ce que vous en pensez, mais personnellement j'ai dans l'idée que cette perte dépasse de loin le coût d'entretien annuel d'un groupe électrogène...
Fond Sonore : Epica, The Score
Mais voilà, un groupe électrogène c'est un peu comme une mutuelle : on se plaint toujours de payer trop cher jusqu'à ce que nous arrive LA tuile. Eh bien figurez-vous que pas plus tard qu'aujourd'hui nous avons subi une coupure d'électricité pendant quelques 150 minutes, ce qui nous a contraints à prendre notre mal en patience...
Livrons-nous donc à un petit calcul. Sachant que notre coût horaire de travail est de l'ordre de 100 euros et que nous sommes 1,000 salariés, cela fait un coût horaire usine de quelques 100,000 euros. L'entreprise a donc déboursé pas loin de 230,000 euros pour 2h30 de non-travail... Je ne sais pas ce que vous en pensez, mais personnellement j'ai dans l'idée que cette perte dépasse de loin le coût d'entretien annuel d'un groupe électrogène...
Fond Sonore : Epica, The Score
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3615 My Life
Saturday, November 5, 2005
Casshern
Plus qu'un simple film qui se regarde, Casshern est avant tout un film qui se ressent. L'histoire, mâtinée de totalitarisme primaire d'ambitions mégalomaniaques et de Peace & Love bon enfant, n'est qu'un prétexte à un hallucinant voyage sensoriel : chaque séquence arbore un rendu qui lui est propre, depuis la couleur dominante jusqu'à la musique en passant par le montage. D'ailleurs, quand on apprend a posteriori que le réalisateur Kazuaki Kiriya a fait ses armes dans le monde du clip, on n'en est pas étonné outre mesure. Sans conteste ovniesque, Casshern est une expérience unique, à tenter exclusivement sur grand écran.
Fond Sonore : Simple Plan, Still Not Getting Any...
Fond Sonore : Simple Plan, Still Not Getting Any...
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Cinéma
Friday, November 4, 2005
Lunettes - Round 1
En revenant de chez l'opticien hier soir, j'étais moyennement convaincu. J'avais cru déceler un mauvais réglage de ma nouvelle monture, mais je me suis rangé à l'avis du professionnel-sûr-de-lui qui m'assurait que c'était là une spécificité du modèle. Le test de la glace de salle de bain fût cependant sans appel : j'eus beau chausser/déchausser nouvelle/ancienne lunettes, rien n'y fit et je dus me rendre à l'évidence : le paraléllisme des verres, à l'instar de la fxation des branches, n'était pas satisfaisant. La pensée de m'être fait entuber par l'opticien m'empêcha de trouver le sommeil sitôt couché...
De retour dans son échoppe peu après l'ouverture ce matin même, je fus accueilli par son assistante qui arborait un large sourire et de longue jambes fuselées. La raison de ma visite dévoilée, elle repartit comme elle était venue, le sourire en moins. L'opticien vint alors à ma rencontre, arborant lui-même un large sourire qui se figea face à ma tête des mauvais jours. Il s'enquit alors de ce qui me turlupinait tout en commençant à examiner ma monture. Il ne lui fallut qu'une fraction de seconde pour découvrir ces vices qui étaient invisibles pas plus tard qu'hier. Il me fit même le tour de force de les mettre en évidence à l'aide d'un super bout de plastique tout plein de graduations.
Il me dit alors qu'il allait leur renvoyer les lunettes parce qu'ils, je cite, "sont bons question garantie". Je notai immédiatement l'attitude du bonhomme qui consistait à se désolidariser de son enseigne, Atol pour ne pas les nommer. En somme, "nous vendons des lunettes, mais ils font les conneries". Il s'étonna toutefois que cela ait pu échapper à leur contrôle qualité. Je me retins de mentionner la piètre qualité de son propre contrôle à réception des pièces, mais ne pus m'empêcher de souligner que d'une façon générale il y aurait fort à dire sur ce sujet.
Je pris ensuite congé, non sans arborer un petit sourire de satisfaction relatif à la facilité avec laquelle mes lunettes avaient été reprises et en me promettant de lui en faire un beau de contrôle qualité lors de ma prochaine visite...
NdC : Merci à La Conjugaison pour m'avoir ôté quelques doutes sur certaines formes verbales au passé simple...
Fond Sonore : Aerosmith, Big Ones
De retour dans son échoppe peu après l'ouverture ce matin même, je fus accueilli par son assistante qui arborait un large sourire et de longue jambes fuselées. La raison de ma visite dévoilée, elle repartit comme elle était venue, le sourire en moins. L'opticien vint alors à ma rencontre, arborant lui-même un large sourire qui se figea face à ma tête des mauvais jours. Il s'enquit alors de ce qui me turlupinait tout en commençant à examiner ma monture. Il ne lui fallut qu'une fraction de seconde pour découvrir ces vices qui étaient invisibles pas plus tard qu'hier. Il me fit même le tour de force de les mettre en évidence à l'aide d'un super bout de plastique tout plein de graduations.
Il me dit alors qu'il allait leur renvoyer les lunettes parce qu'ils, je cite, "sont bons question garantie". Je notai immédiatement l'attitude du bonhomme qui consistait à se désolidariser de son enseigne, Atol pour ne pas les nommer. En somme, "nous vendons des lunettes, mais ils font les conneries". Il s'étonna toutefois que cela ait pu échapper à leur contrôle qualité. Je me retins de mentionner la piètre qualité de son propre contrôle à réception des pièces, mais ne pus m'empêcher de souligner que d'une façon générale il y aurait fort à dire sur ce sujet.
Je pris ensuite congé, non sans arborer un petit sourire de satisfaction relatif à la facilité avec laquelle mes lunettes avaient été reprises et en me promettant de lui en faire un beau de contrôle qualité lors de ma prochaine visite...
NdC : Merci à La Conjugaison pour m'avoir ôté quelques doutes sur certaines formes verbales au passé simple...
Fond Sonore : Aerosmith, Big Ones
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3615 My Life
Thursday, November 3, 2005
Déception
De bons ingrédients ne font pas forcément le meilleur des plats s'ils ne sont pas bien accomodés. Ainsi, si Polanski avait pour lui le budget et le casting, il a oublié d'ajouter le zeste d'émotion et de rythme qui auraient fait prendre la tambouille. Ce n'est donc pas Oliver Twist qui lui fera gagner une étoile dans mon Guide Cinématographique.
Fond Sonore : Neal Casal, Anytime Tomorrow
Fond Sonore : Neal Casal, Anytime Tomorrow
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Cinéma
Tuesday, November 1, 2005
Hope
Quitter Paris à la nuit tombée, se laisser bercer par les bruits du train qui file à vive allure, s'endormir au son d'Ol'55 de Tom Waits, se réveiller à l'arrivée dans une petite gare de campagne normande au son de Proud Mary du Creedence Clearwater Revival, ça n'a déjà pas de prix. Mais arriver à la "maison", voir sa mère arborer une fine chevelure naissante et son père commencer à pouvoir saisir des objets avec sa main droite, ça, c'est tout bonnement inestimable...
Fond Sonore : Jethro Tull, Best Of
Fond Sonore : Jethro Tull, Best Of
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3615 My Life
Monday, October 31, 2005
Woody Returns
Match Point raconte l'histoire d'un jeune professeur de tennis décidé à s'élever coûte que coûte au sein de la haute société britannique. Le scénario, ciselé avec minutie, nous renvoit maintes fois à la séquence d'ouverture dans laquelle une balle de tennis rebondit sur le haut du filet pour voir son devenir suspendu au bon vouloir de Mrs Chance.
Cette chronique sociale, à l'écriture brillante et au cynisme réjouissant, est servie par d'excellents interprètes, Jonathan Rhys-Meyers et Scarlett Johansson en tête. La qualité de l'ensemble du long-métrage ne peut que me pousser à crier encore plus fort qu'à mon habitude : Vive Woody !
Fond Sonore : Music Maker Relief Foundation, The Last & Lost Blues Survivors
Cette chronique sociale, à l'écriture brillante et au cynisme réjouissant, est servie par d'excellents interprètes, Jonathan Rhys-Meyers et Scarlett Johansson en tête. La qualité de l'ensemble du long-métrage ne peut que me pousser à crier encore plus fort qu'à mon habitude : Vive Woody !
Fond Sonore : Music Maker Relief Foundation, The Last & Lost Blues Survivors
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Cinéma
Saturday, October 29, 2005
Drames Urbains
Jeudi en fin d'après-midi, des policiers interviennent sur un chantier de Livry-Gargan où des dégradations sont commises. Trois jeunes refusent l'interpellation et se réfugient de leur plein gré dans un transformateur EDF. Deux d'entre eux décèdent, électrocutés. S'ils s'étaient soumis au contrôle d'identité ou s'ils avaient réfléchi deux secondes, ils n'auraient pas franchi l'enceinte du transformateur. Mais qu'importe, la faute en incombe forcément à ces salauds de flics. Alors on se cagoule et on casse des voitures de particuliers, du mobilier urbain, on saccage une école maternelle, on fracasse des devantures de magasin. C'est normal, c'est la faute de ces salauds de flics.
Toujours jeudi, mais à Epinay-sur-Seine. Un homme d'une cinquante d'années pénètre dans une cité HLM en compagnie de sa femme et de sa fille. Il travaille pour une société de mobilier urbain et vient prendre des clichés de réverbères. Le salaud, il faut s'occuper de son cas. Coups de pieds, coups de poings, l'homme est massacré à terre. Il décède. C'est normal, c'est de sa faute, il n'avait qu'à pas s'aventurer sur notre territoire. Pas de raison de foutre la ville à feu donc, c'était pas l'un des nôtres.
Fond Sonore : Yves Simon, Longue Distance
Toujours jeudi, mais à Epinay-sur-Seine. Un homme d'une cinquante d'années pénètre dans une cité HLM en compagnie de sa femme et de sa fille. Il travaille pour une société de mobilier urbain et vient prendre des clichés de réverbères. Le salaud, il faut s'occuper de son cas. Coups de pieds, coups de poings, l'homme est massacré à terre. Il décède. C'est normal, c'est de sa faute, il n'avait qu'à pas s'aventurer sur notre territoire. Pas de raison de foutre la ville à feu donc, c'était pas l'un des nôtres.
Fond Sonore : Yves Simon, Longue Distance
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Actu
Friday, October 28, 2005
Niouze Capitale
Certaines nouvelles, aussi capitales soient-elles, ne peuvent être dévoilées au plus grand nombre. Celle qui suit entre indéniablement dans cette catégorie et a donc dû être encodée.
Fond Sonore : Angra, Fireworks
Seuls les quelques Elus qui possèdent la Montre Décodeur Frosties pourront y avoir accès...Dc ic qpe mpqqd dc mdce ad cd zuwz lid jwtd zwcpc qu kpw li’detd dc mpcod dze kpte snuwzuce !
Fond Sonore : Angra, Fireworks
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Geekeries
Wednesday, October 26, 2005
Wild Wild West-14ème
Il y a quelques jours, 5h20 du matin. Je dors paisiblement. Soudain, un gros bruit de lourdes chaînes que l'on secoue. J'ouvre les yeux, l'air hagard, le souffle court. Mon regard se perd dans les Ténèbres environnantes qui me semblent menaçantes comme jamais.
Le tintamarre des chaînes se mêle au gros son d'un moteur diesel et à un bruit d'objets en verre que l'on explose contre une surface dure. Je m'asseois sur le rebord de mon lit, tentant de recouvrer une respiration normale et de contraindre mon coeur à battre la chamade un peu plus modérément.
Je me lève et me dirige vers ma fenêtre fermée. Le bruit semble provenir de l'extérieur, juste en face de ma résidence. A peine ai-je actionné la manivelle qu'une franche clarté illumine mon appartement en se faufilant dans les interstices de mon volet roulant ! Je reste coi quelques secondes avant de risquer un regard au dehors... Pour apercevoir une machine infernale se mouvoir dans la cour de l'hôpital en chantier sur lequel donne mon balcon.
Le monstre d'acier monté sur chenilles tient dans sa gueule une palanquée de chaînes qui supportent une cabane de chantier bringuebalante. Il emporte sa proie sous les feux de puissants projecteurs. Je reste quelques instants à l'observer... Non sans attendre l'assaut imminent de James West et Artemus Gordon contre cette apparition fantômatique tout droit sortie d'un épisode des Mystères de l'Ouest !
Fond Sonore : Jethro Tull, Best Of
Le tintamarre des chaînes se mêle au gros son d'un moteur diesel et à un bruit d'objets en verre que l'on explose contre une surface dure. Je m'asseois sur le rebord de mon lit, tentant de recouvrer une respiration normale et de contraindre mon coeur à battre la chamade un peu plus modérément.
Je me lève et me dirige vers ma fenêtre fermée. Le bruit semble provenir de l'extérieur, juste en face de ma résidence. A peine ai-je actionné la manivelle qu'une franche clarté illumine mon appartement en se faufilant dans les interstices de mon volet roulant ! Je reste coi quelques secondes avant de risquer un regard au dehors... Pour apercevoir une machine infernale se mouvoir dans la cour de l'hôpital en chantier sur lequel donne mon balcon.
Le monstre d'acier monté sur chenilles tient dans sa gueule une palanquée de chaînes qui supportent une cabane de chantier bringuebalante. Il emporte sa proie sous les feux de puissants projecteurs. Je reste quelques instants à l'observer... Non sans attendre l'assaut imminent de James West et Artemus Gordon contre cette apparition fantômatique tout droit sortie d'un épisode des Mystères de l'Ouest !
Fond Sonore : Jethro Tull, Best Of
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Journal
Tuesday, October 25, 2005
Don't Panic !
La grippe aviaire commence à faire quelques percées en notre bonne vieille Europe. Faut-il s'en inquiéter pour autant? Que nenni, car nos amis à plumes veillent au grain avec pragmatisme et détermination !
Fond Sonore : KT Tunstall, Eye to the Telescope
Fond Sonore : KT Tunstall, Eye to the Telescope
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Divers
Sunday, October 23, 2005
Wallace & Gromit : The Curse of the Were-Rabbit
Lorsque j'ai appris que Wallace et Gromit allaient débarquer sur grand écran, mon enthousiasme s'est révélé plutôt modéré. En effet, bien qu'étant fan de la première heure, je n'étais pas certain que le tandem survive à l'allongement de la durée du métrage.
Mes craintes ont commencé à se dissiper lorsque j'ai lu une interview de Nick Park, talentueux géniteur des deux compères, dans laquelle celui-ci assurait que le travail amont avait consisté à développer une intrigue solide, compatible du nouveau format. Elles ont ensuite été totalement atomisées dès les premières minutes du film !
Wallace & Gromit - Le Mystère du Lapin-Garou est tout bonnement une petite merveille. Je me suis laissé porter tout du long des 85 minutes par cette intrigue sans temps morts servie par une animation d'une fluidité exemplaire et d'une richesse qui ne l'est pas moins. Un pur moment de bonheur et de détente en somme. A voir absolument, en VO de préférence.
Fond Sonore : Jethro Tull, Best Of
Mes craintes ont commencé à se dissiper lorsque j'ai lu une interview de Nick Park, talentueux géniteur des deux compères, dans laquelle celui-ci assurait que le travail amont avait consisté à développer une intrigue solide, compatible du nouveau format. Elles ont ensuite été totalement atomisées dès les premières minutes du film !
Wallace & Gromit - Le Mystère du Lapin-Garou est tout bonnement une petite merveille. Je me suis laissé porter tout du long des 85 minutes par cette intrigue sans temps morts servie par une animation d'une fluidité exemplaire et d'une richesse qui ne l'est pas moins. Un pur moment de bonheur et de détente en somme. A voir absolument, en VO de préférence.
Fond Sonore : Jethro Tull, Best Of
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Cinéma
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