Tuesday, August 29, 2006

OVNI Clipesque

Après l'inoubliable Hooked on a feeling de Michael Knight - ou Mitch Buchanon, question de génération -, j'ai le plaisir de vous présenter le non moins unique Apache de je-sais-pas-trop-qui ! Raaah, y'a pas à dire, j'adôôôre tous ces clips plutôt ringards qui activent invariablement mes zygomatiques!

Nota : Si l'envie vous prenait de vous trémousser sur cet Apache mais que vous ne sachiez trop quoi faire, ne paniquez pas, je vous ai dégoté un petit cours de Disco...

Nota-qui-n'a-rien-à-voir : vous saviez que Passe-Partout chantait vous?!?

Fond Sonore : New York Dolls, One Day it will Please Us to Remember even This

Sunday, August 27, 2006

Ne pas Oublier ce Fichu Badge

Les bonnes choses ayant malheureusement toujours une fin, il va me falloir reprendre demain matin le chemin du turbin. Comme à chaque reprise, la magie des automatismes conditionnés va sans aucun doute opérer dès l'activation du radio-réveil. Se lever, atteindre la salle de bain sans se prendre une porte dans la figure (déjà testé en phase de conditionnement), tenter de se réveiller avec une bonne douche, se raser les yeux mi-clos sans se mutiler, s'enfiler un petit déjeuner sur le pouce... Se retrouver assis à son bureau sans avoir eu vraiment conscience de quitter sa tanière.

La perspective de reprendre ce train-train quotidien plutôt aliénant, que je ne manque pas de fustiger par instants, ne me perturbe cependant pas outre mesure. Je me sens étonnamment serein ce soir, dans un état de plénitude inhabituel. L'effet des congés sans aucun doute, combiné à ces quelques ajustements de ma philosophie de vie. Peut-être devrais-je aussi mentionner l'évident concours de l'entraînant Ievan Polkka du quatuor finlandais Loituma (Via Songe - Many thx!) qui tourne en boucle depuis une bonne demi-heure.

J'en profite pour mentionner l'existence de TVfolk.net qui oeuvre à la promotion des musiques traditionnelles d'Europe du Nord et que j'ai découvert par hasard alors que je cherchais à en savoir plus sur cet Ievan Polkka. Si je n'ai pas encore eu le temps de farfouiller en profondeur dans le site, les quelques échantillons videos que j'y ai déjà prélevés m'incitent fortement à y revenir! [Je citerai pour l'exemple ce Ranveig du groupe finlandais Dalakopa.]

Je me sens donc extrêmement bien ce soir disais-je, ce qui me conduit à conclure que ces quelques semaines de vacances ont parfaitement rempli leur office! Olé!

Fond Sonore : Loituma, Ievan Polkka

Saturday, August 26, 2006

Potage Cinématographique

C'est amusant de voir comme la cuisine est en vogue à Hollywood. Les stars ne manquent jamais de goûter aux mets des restaurants les plus raffinés, certaines se révèlent incollables en vins français, se plaisant à citer Margaux, Saint-Estèphe et autres Saint-Emilion dès que l'occasion se présente, et d'autres encore en font leur business pour partie. Si l'on pense immédiatement aux trois acteurs bodybuildés sur le déclin, j'aimerais plutôt évoquer brièvement un nouveau venu dans le domaine, Michael Mann.

Aussi surprenant que cela puisse paraître, celui-ci vient en effet de se lancer dans la production de soupe. S'il s'est bien donné les moyens de réussir, il en a oublié que la cuisine, c'est avant tout l'art de subtilement concilier les saveurs, et non pas simplement de mélanger des ingrédients au petit bonheur la chance. De fait, sa dernière mixture en date n'est qu'un assemblage râté de saveurs difficilement identifiables. Par chance toutefois, nos palais ne souffrent pas vraiment, cette soupe se révélant tout bonnement insipide...

Fond Sonore : The Chieftains, The Long Black Veil

Friday, August 25, 2006

The Wind that Shakes the Barley

1920, Le Vent se Lève dans la campagne irlandaise. La population ne supporte plus les exactions des Black and Tans, ces militaires britanniques mandatés par la Couronne pour mater les nationalistes. La lutte contre l'occupant s'organise, l'IRA voit le jour.

Damien, qui était sur le point de partir exercer dans un prestigieux hôpital londonien, rejoint finalement son frère Teddy dans la résistance après avoir assisté au meurtre gratuit de l'un de ses amis par lesdits Black and Tans. Idéaliste réaliste, il va s'engager corps et âme, refusant tout compromis à ses idéaux de liberté et d'égalité pour le peuple irlandais. Teddy quant à lui optera pour une voie plus politique et transigera en se ralliant au Government of Ireland Act qui partitionne le pays. Dès lors, la lutte ne pourra être que fratricide...

Le Vent se Lève, un film émouvant qui décrit habilement le contexte social et politique de l'Irlande des années 20 en évitant de tomber dans le piège d'un quelconque manichéisme. Une Palme d'Or méritée, à voir.

Fond Sonore : New York Dolls, One Day it will Please Us to Remember even This

Wednesday, August 23, 2006

Rosario Tijeras

Concevoir une bande-annonce, c'est tout un art : il faut éveiller la curiosité du spectateur potentiel, entreprendre de le séduire et s'assurer de le ferrer bien fermement, le tout en quelques dizaines de secondes. Si je vais voir un film, c'est que le processus a parfaitement fonctionné et que mon intellect s'est montré réceptif.

Naïvement, j'attends toujours des bandes-annonces qu'elles soient honnêtes, c'est à dire fidèles aux films dont elles font la promotion. Le cas non échéant, il y a tromperie sur la marchandise, et j'ai manifestement été dupé par celle de Rosario.

Le montage, la musique, l'atmosphère générale, tout concourait à me laisser penser que j'allais assister à la projection d'un film dynamique, un polar se déroulant dans l'univers des tueurs de rue de Medellín. Je voulais - ou plutôt avais-je besoin de - vibrer au rythme d'un film étonnant et sans concession comme peuvent l'être les premiers longs-métrages. Mais las, Rosario se révèle d'une agaçante lenteur agrémentée d'une narration inutilement compliquée. Même la très sensuelle Flora Martinez n'a réussi à me tirer de l'ennui dans lequel je me suis inexorablement enfoncé...

Grosse déception donc, principalement causée par une bande-annonce trompeuse. Qu'on écartèle le bande-annonceur sur le champ!

Fond Sonore : Music Maker Relief Foundation, The Last & Lost Blues Survivors

Monday, August 21, 2006

Petit d'Homme

Les mains et avant-bras bien savonnés pendant quelques minutes, le désinfectant consciencieusement appliqué, les surchausses et la blouse enfilées, je traverse le sas pour pénétrer dans le service. Constat immédiat : il y règne une douce chaleur, j'ai bien fait d'abandonner mon pull.

Je m'avance dans le couloir, aussi discrètement que possible, afin de ne pas perturber les membres de l'équipe médicale qui s'affairent en silence. Arrivé sur le seuil de la quatrième chambre, je l'aperçois, petite masse immobile dans sa couveuse, mon neveu.

Ce petit était bien au chaud dans le ventre de sa mère, mais allez savoir pourquoi, il a décidé de faire son apparition un peu prématurément, au bout de six mois et des poussières. Peut-être pour faire une surprise à son tonton, qui sait, car il est né le jour de ma fête.

Je m'approche discrètement, retenant mon souffle, tentant de maîtriser l'émotion. Il dort paisiblement, respire régulièrement. Je souris, reste sans voix à le regarder, petite merveille de la nature de quelques 35 centimètres pour 1.2kg, qui se bat pour survivre.

Une alarme - souvent sans gravité m'avait-on dit - ne panique pas - retentit, une infirmière arrive immédiatement, effectue quelques vérifications et repart s'occuper d'un autre petit être.

Subitement, un bras se tend à la verticale du corps. C'est l'heure de la gym. Ah non finalement, le bras redescend, recouvre le visage, les doigts entreprenant d'enserrer le tube de la sonde gastrique.

Invité à le faire, je glisse précautionneusement ma main dans la couveuse. Ses petits pieds font à peine deux phalanges de mon auriculaire. J'effleure l'une de ses voutes plantaires : pas de doute il sera chatouilleux! Je me retire, n'osant le perturber plus avant.

Je contourne la couveuse, observant son visage par-dessous le bras qui le recouvre toujours. Un oeil, furtivement il a ouvert un oeil! Il a dû sentir approcher le départ de tonton et ne pas vouloir le laisser s'en aller sans l'avoir salué! Ses jambes s'agitent sporadiquement, sa main desserre son emprise sur le tube de la sonde.

Je glisse à nouveau ma main dans la couveuse. Mon index s'approche délicatement de sa petite main frêle. J'examine ses petits doigts, qui soudainement emprisonnent mon index! Ne pouvant me résoudre à l'abandonner sur place [Dust in the Wind sonnerait vachement moins bien sans son concours], je décide d'attendre encore un peu.

Quelques instants plus tard, il desserre son étreinte, me permettant de récupérer mon doigt.

Il s'agite un peu plus, ses yeux s'activant sous ses paupières : son réveil se précise. L'infirmière commençant à préparer le nécessaire à soins, je m'éclipse discrètement, non sans sommer le petit de continuer à se battre, faute de quoi il aura sérieusement affaire à moi!

Fond Sonore : Rory Block, From the Dust

Friday, August 18, 2006

Forever Young

Ce matin, au guichet Seuneuceufeu, alors que j'achetais mon billet pour ce week-end haut-normand :

En Carte 12-25 je suppose?

Un jour, oui un jour, je vous donnerai le secret de mon teint de jeune fille... ;)

Fond Sonore : The Chieftains, Water From The Well

Wednesday, August 16, 2006

Breaking Niouze

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Nota : Le post du jour est rédigé en braille. Pour le lire, placez vos doigts contre votre écran et balayez les lignes.

Fond Sonore : Blind Willie Johnson, The Soul of a Man

Tuesday, August 15, 2006

Nintendo DS Forever!

Lorsque la Nintendo DS est arrivée sur le marché au début 2005, je n'ai pas franchement été emballé. L'objet était certes innovant, mais sa ligne guère séduisante et la première fournée de jeux plutôt décevante. Je pensais donc ne jamais m'en porter acquéreur.

Premier coup de théâtre : Nintendo décide, fin 2005, de sortir une version DS de l'un des jeux qui a lui seul justifie l'achat d'une console : le cultissime Mario Kart. La vue de quelques screenshots m'a immédiatement mis l'eau à la bouche, mais j'ai résisté à la tentation, l'ergonomie de la DS ne me satisfaisant vraiment pas.

Second coup de théâtre : la firme de Kyoto annonce pour le milieu de l'année 2006 la sortie d'un nouvel opus des aventures de Super Mario, sur un mode abandonné depuis belle lurette, le jeu de plate-forme en 2D... Raaaah, cela faisait des années que je réclamais une telle friandise! Raaaaah, mais pas sur la DS moche pas belle! Blah.

Troisième coup de théâtre : Nintendo lance sur le marché une nouvelle version de sa portable, la sobre et magnifique Nintendo DS Lite. Là forcément, je ne pouvais que craquer!

Je me suis donc porté acquéreur d'un exemplaire de ce petit bijou il y a quelques semaines. Ma joie initiale a toutefois été de courte durée puisqu'au premier allumage j'ai eu le déplaisir de constater qu'un gros pixel mort tout bleuté me narguait au beau milieu de l'écran tactile... Fort heureusement pour moi cependant, le SAV de mon fournisseur [l'agitateur depuis je ne sais plus quand] n'a fait aucune difficulté pour m'échanger la machine [NdC : Nintendo reprend sans problème à ses distributeurs les matériels aux pixels défectueux, contrairement à une société concurrente...]. Cette question réglée, j'ai enfin pu commencer à profiter de mon nouveau jouet.

Le constat s'est imposé de lui-même dès les premières heures de jeu : cette Nintendo DS Lite, pourvue de quelques jeux soigneusement sélectionnés par mes soins, est une véritable bombe : les graphismes, musiques, bruitages et autres gameplays, associés à une autonomie qui fait oublier que l'on joue sur une portable, sont à tomber.

Que je fasse hurler la gomme sur les circuits du jouissif Mario Kart DS, que je retrouve des sensations pas éprouvées depuis une bonne vingtaine d'années sur New Super Mario Bros, que j'empile des blocs classiquement ou au travers de modes qui renouvellent le jeu dans Tetris DS, que j'évolue en 3D dans le magnifiquement porté Super Mario 64 DS ou encore que je pose des bombes à tout va dans Bomberman, je m'éclate comme un petit fou! Il ne me reste plus qu'à récupérer un exemplaire du Super Street Fighter 2 GBA et mon bonheur sera complet! [NdC: un slot est prévu pour les cartouches GBA.]

La DS Lite, l'essayer c'est l'adopter!

Bonus : une petite relecture de Street Fighter par les Nous C Nous (via Do), enjoy!

Fond Sonore : Guy Forsyth, Steak

Friday, August 11, 2006

Enchères de l'Absurde

A l'aube de la vie des sites d'enchères étaient principalement mis en vente des objets de la vie courante ou de collection, le net servant alors de vide-grenier virtuel. A présent que ce mode de transaction a atteint une certaine maturité, on commence à y trouver un peu tout et n'importe quoi...

Premier exemple avec ce brave Ron, qui pour payer ses études universitaires a décidé de mettre aux enchères 2% de ses futurs revenus [via Aeiou]. Oué, rien que ça. Malin, pour appâter le chaland (ou le pigeon c'est selon) et justifier sa mise à prix de 100.000$, il précise envisager de se faire dans les 30 millions de dollars sur l'ensemble de sa vie active. Ambitieux le jeune homme! Calculons vite : 30 millions de dollars, ca fait 750000 dollars par an sur 40 ans, soit à peu près 5 millions de francs par an... Eh beh, j'aurais dû faire des études de comm' moi parce qu'ingénieur ca paie vachement moins bien... [NdC : il semblerait que l'item ait finalement été supprimé des listings eBay.]

Second exemple avec la non moins brave Karolyne, qui n'a rien trouvé de mieux que de mettre aux enchères son front comme s'il s'agissait d'un vulgaire espace publicitaire : elle est donc à présent marquée à vie, comme du vulgaire bétail, par l'url d'un site de casino en ligne [via Marius]... Et quand je lis que le patron dudit site envisage sérieusement ce type de publicité comme le marketing de demain, j'ai peur!

Comme le chantait si bien Pauline, le monde est fou fou fou!

Fond Sonore : Jesse Sykes & The Sweet Hereafter, Reckless Burning

Wednesday, August 9, 2006

Keywords of ze Week

L'outil statistique que j'utilise me permet notamment de connaître les mots-clés qui tapés dans un quelconque moteur de recherche constituent un sésame pour arriver en ce lieu. S'ils sont pour la plupart relativement anodins, certains se révèlent assez amusants et/ou surprenants. Parmi ceux de la semaine passée, je retiendrais les cinq suivants :

* le nom de la machine médical qui émet le poul * => C'est cela oui, c'est cela...

* shania tuen from this moment * => Uhuh, j'adore...

* j'ai testé le gode mylord * => Ca a dû être divin! Dire que j'arrive en tête chez Gougueule pour celui là pfff... Tout ca parce que j'ai eu une conversation avec Dieu... Ca m'apprendra à avoir des crises mystiques tiens!

* queues monstrueuses * => La faute à la Seuneuceufeu!

* ooga chakka hooga hooga * => Ahah, alors celui-là m'a permis de me rappeler l'existence de ce truc que j'avais complètement oublié! Toujours aussi désopilant, à voir au moins une fois dans sa vie! ^^

Fond Sonore : Mark Olson & The Creekdippers, Creekdippin' For The First Time

Sunday, August 6, 2006

Bobos of ze Buccal Muqueuseam - The Curse of ze Captain

Ma vie n'est sur aucune carte, et cela est fort regrettable : le cas échéant j'aurais sans doute été en mesure d'éviter les environs des Marais Aphteux...

J'ai dû franchir leur frontière en début de semaine passée. Je m'en suis rendu compte quand leurs effluves maléfiques ont commencé à me tourmenter, mardi dernier si je ne m'abuse. La première aphte [NdC: Oué chez moi les aphtes sont féminines, je sais que le Petit Robert me contredira, mais m'en fous, et puis de toute façon comme l'a si bien fait remarquer Roland Magdane, les calamités sont par essence féminines... ^o^], la première aphte donc m'a surpris au détour d'un chemin, sans prévenir et s'est logée sur ma lèvre inférieure, pile poil en regard de mes canine et incisive latérale gauches. Elle s'est développée jusqu'à devenir une belle ulcération digne de ce nom, de quelques bons millimètres de long. Douloureuse elle était, mais aussi (et bien malheureusement) seulement éclaireuse...

Car au début de ce week-end, profitant de l'attention que je portais à ladite éclaireuse, l'avant-garde a surgi, se ruant sur ma gencive inférieure au niveau du pli de jonction de la lèvre et la(aussi)dite gencive [du côté de mes incisives droites - pas de jalouses] pour y installer quatre camps de base étendus. A ce stade, la douleur commençait à devenir, comment dire, assez notable, mais elle était bien loin d'avoir atteint son paroxysme...

Ce matin, j'ai en effet pu constater que la horde barbare s'était déchaînée pendant la nuit : si l'éclaireuse commençait à s'évanouir pour partir en quête d'autres contrées, la base n'avait pas chômé et s'était mise en tête d'étendre sa colonisation sur mes gencives latérales et ma langue... Et là, oui là, je dois avouer que je commence quelque peu à être fortement incommodé par le feu qui se déchaîne dans ma bouche : j'ai en permanence l'impression que ma mâchoire inférieure va se désagréger...

Ma longue vie m'a certes appris à être fort et à encaisser, je crois que pour une fois je vais aller requérir l'aide d'un guérisseur qui, je l'espère, sera à même de me faire sortir de ces p*t**n de Marais ou, tout au moins, de me donner les moyens de leur survivre...

Fond Sonore : Pantera, Cowboys From Hell

Tuesday, August 1, 2006

Thou Shall Consume!

J'ai eu ma première radio-cassette il y a une bonne vingtaine d'années, peu avant mon entrée au collège. Elle a élargi mon horizon, me permettant de découvrir la bande FM et de rapidement me constituer une bonne petite cassettothèque [NdC : à l'époque, on ne nous bassinait pas encore avec les histoires de copies privées/pas privées.]. Ce petit ensemble Hi-Fi (Toshiba Rouge, Double Cassette avec Copie Synchro siouplé!) trône toujours fièrement dans mon second repaire de la demeure familiale. Il fonctionne encore très bien, si l'on excepte une petite friture lors des ajustements de volume.

Ma première mini-chaîne a suivi quelques années plus tard, un peu avant d'entrer au lycée. Le cédé commençait à supplanter le vinyle et la cassette, mais j'ai à cette époque tout de même préféré privilégier l'écoute des 33 tours de mes parents à celles des cédés que je n'aurais pu m'acheter : Yves Simon, les Beatles, Renaud et Simon et Garfunkel pour ne citer qu'eux ont alors bercé mes oreilles tandis que mes copains d'époque écoutaient des sonorités bizarres en house machin et techno bidule. Cette mini-chaîne est toujours en état de fonctionner, même si je l'ai depuis remplacée par un modèle un peu plus imposant.

Le premier magnétoscope familial vient tout juste de faire valoir son droit à la retraite (il ne veut plus lire les VHS) après pas loin de vingt années d'usage intensif. C'est avec un profond respect, mâtiné de reconnaissance éternelle, que je vais lui accorder ce droit, à lui qui m'a permis de découvrir l'univers du cinéma fantastique.

Je pourrais citer plusieurs autres exemples, mais l'idée est là : tout le matériel audio/vidéo acquis il y a quinze / vingt ans a fait preuve d'une longévité exceptionnelle. On ne peut pas vraiment en dire autant du matériel plus récent...

Il y a neuf ans, j'ai acquis une radio-cédé, qui au bout de trois ans s'est mise à délivrer en permanence un fond bourdonnant. Hors garantie, irréparable, donc déclarée hors-service.

Il y a deux ans, j'ai acquis un lecteur dévédé de salon. Depuis quelques jours, il commence à me faire des pannes aléatoires, genre de panne qu'un SAV ne verrait jamais... Et tout ca à deux semaines de la fin de garantie. Histoire de compliquer la chose, si hier il déconnait à bloc [micro-pauses toutes les trente secondes, parfois pixellisation genre mauvaise réception satellite], aujourd'hui je n'ai quasiment rien noté, hormis quelques-unes de ces micro-pauses qui sont ponctuellement venues perturber Bono. 'Fin bref, d'ici peu, je sens que je vais en être quitte pour dégainer ma CB.

Il y a quelques semaines, j'achète une Nintendo DS Lite [NdC: j'y reviendrai plus tard, c'est tellement booooooon! ^o^]. Au déballage, je constate que j'ai un gros pixel mort au beau milieu de l'écran tactile. Vice de fabrication, pas de soucis, la console est remplacée, mais quand même...

Tout ca pour dire que j'ai l'impression qu'à présent on nous refile un peu trop souvent de la camelote...

Fond Sonore : U2, Elevation 2001 - Live from Boston

Sunday, July 30, 2006

Alive

Ca y est, elles sont enfin là ces congés tant attendues. J'ai remisé mon badge au fond d'un tiroir [ce qui me vaudra très certainement de m'appeler "Oubli Badge" le jour de la reprise], rangé ma serviette dans un placard et donné quartier libre à mon radio-réveil. Je vais faire table rase de tout ce qui touche à mon environnement professionnel et pouvoir récupérer de ces sept mois ininterrompus, couronnés par cette canicule juillettiste qui m'a bien achevé.

Je me dis que je dois ma survie à la récente période de fortes chaleurs à quelques mesures de bon sens, appliquées avec une certaine rigueur. J'en profite au passage pour donner un bon point au Plan Canicule et à ses nombreux messages de prévention inlassablement répétés.

La chaleur étant à présent supportable, même dans mon repaire [29°C en ce moment, je suis passé sous la barre des 30°C, yepeeeee yeaaaaaah!], je vais pouvoir me servir le traditionnel pastaga de début de congés.

A la vôtre!

PS : C'est l'été, Qui Veut Gagner des Millions revient, Copernic se retourne dans sa tombe...

Fond Sonore : REM, In Time

Thursday, July 13, 2006

C'est la Guerre...

Les premiers rayons du soleil pénètrent dans la pièce par les volets entrouverts. L'homme est aux aguets, il feint le sommeil. Son cerveau affuté analyse le moindre bruit venant titiller ses tympans, mais rien ne retient son attention : le vil scélérat s'est sans doute tapi quelque part dans l'ombre, attendant de commettre son prochain forfait.

Las, l'homme ouvre les yeux. Il s'étire longuement, puis se lève. Son oeil avisé balaye méticuleusement la pièce. Rien. Il se dirige vers sa salle d'eau, s'arrête sur le seuil : la bête aime à se prélasser dans la chaleur humide qui la baigne. L'oeil scrute chaque coin, chaque recoin, mais rien, pas la moindre trace du vilain.

Revigoré par sa douche, l'homme prépare son petit-déjeuner. Il chauffe, tartine, confiture, coupe, verse... Quand soudain un petit point noir localisé à l'extrémité gauche de son champ de vision pique au vif son attention.

Le point s'éloigne, il ne faut pas traîner! Le pied gauche pivote sur lui-même, le bassin imprime un mouvement de rotation au buste, tandis que les deux bras sont projetés en direction de l'intrus... Clac, les mains ont vivement refermées leur étreinte mortel sur le petit inconscient.

Un sentiment de victoire emplit l'homme qui savoure l'instant. L'étau se desserre bientôt, et le rictus se mue en moue lasse : la victime n'est pas celle escomptée. L'homme lance alors un juron, se promettant de dénicher dans la journée son bourreau d'une nuit...

Fond Sonore : The Strokes, First Impressions of Earth

Saturday, July 8, 2006

Brève Footchebalistique

S'il est impossible de prédire ce qu'il va advenir de l'équipe d'Italie demain soir, on sait d'ores et déjà que ses joueurs qui évoluent à la Juventus porteront de nouveaux maillots dès leur retour à la maison.

Fond Sonore : Keane, Hopes and Fears

Monday, July 3, 2006

Copa del Mundo

La finale de la Coupe du Monde de Footcheball approche à grands pas. Les dernières équipes en lisse s'entraînent d'arrache-pied et affinent leurs tactiques de jeu afin de nous offrir un spectacle digne de ce nom.

Peut-être saluerai-je leurs efforts en daignant jeter un oeil à ma tévé les prochains soirs de match? Peut-être... Car, après tout, cela pourrait vraiment en valoir la peine... :)

Fond Sonore : The Strokes, First Impressions of Earth

Sunday, July 2, 2006

Ma Qué Calor!

Ouch, Météo France annonce pour les jours à venir des températures assez élevées sur Paris : au moins 30°C aujourd'hui (après un samedi également à 30°C), Lundi 31°C, Mardi 31°C, Mercredi 33°C... Sachant que la capitale est invivable au-dessus de 28°C, ca promet...

Que faire? Pas grand chose ma foi à part prendre son mal en patience, s'hydrater abondamment, et se ventiler. Mais quand on n'a pas la chance d'être pourvu d'un bon ventilateur 40cm, il ne reste plus qu'à faire tourner les serviettes! [Ou les cheveux, hein, ca marche aussi! ^o^ - Warning : Black Metal Ahead]

Fond Sonore : Nirvana, Nevermind

Wednesday, June 28, 2006

Gwosse Bébète

Un fermier australien, excédé de voir ses moutons disparaître les uns après les autres, a un jour décidé de clôturer son champ. Eh bien figurez-vous que pas plus tard que le lendemain matin le serial-mouton-killer était pris au piège dans ladite clôture... Beau morceau n'est-il pas?

Fond Sonore : Kiss, Best Of

Tuesday, June 27, 2006

Batoalenvers Story

C'est toujours avec un peu de méfiance que j'aborde les remakes au cinéma : les nouveaux tours de manivelle n'apportent en général pas grand-chose par rapport à l'oeuvre originale, sauf ponctuellement comme avec le très récent La Colline a des Yeux.

Je suis allé voir celui de la semaine dernière, Poséidon, dans l'espoir que le réalisateur laisse parler son sens maritime comme il l'a déjà fait avec bonheur par le passé pour Le Bateau et En Pleine Tempête... Mais quand on y pense, savoir filmer la mer ou pas n'a pas grande-importance dans un film qui se déroule dans les coursives encombrées d'un navire sens dessus dessous.

Wolfgang va droit a l'essentiel et s'en sort plutôt bien à l'implacable test de la montre. Il rentre assez rapidement dans le vif du sujet, ne s'encombre pas vraiment de palabres inutiles et aligne les épreuves à la chaîne. Toutefois, les différentes séquences s'enchainent à mon goût un peu trop facilement : les protagonistes font montre d'un sens de l'orientation assez surprenant (bateau inconnu ET retourné je rappelle) ainsi que de de connaissances en architecture navale non moins suspectes... Bref, le scénario verse un peu dans la facilité là où L'Aventure du Poseidon s'en tirait plus qu'honorablement.

Du bon du moins bon en somme, une sensation d'inabouti et de budget claqué en moyens techniques... Un parfum de blockbuster quoi...

Fond Sonore : Keane, Hopes and Fears