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Fond Sonore : Garden State, Bande Originale
On respire de la merde, on mange de la merde, on est entouré de gens agressifs. A part ça, tout va bien.
I looooove Rock'n'roooooll
So put another dime in the jukebox, baby
I looooove Rock'n'roooooll
So come n'take your time n'dance with meeeeeeeeee
Grand magnat de l'industrie de la défense, Tony Starck est un inventeur de génie milliardaire qui mène une vie dorée et éminemment superficielle. Lors d'une visite d'affaire en Afghanistan, il est enlevé par les troupes d'un chef de guerre local qui lui demande de concevoir dans les grottes de son repaire une réplique de sa dernière arme meurtrière, la terrible bombe Jericho. Sur place, il se rend compte que les rebelles ont mis la main sur un stock non négligeable de produits militaires siglés à son nom, et réalise de fait que son métier de marchand d'arme ne peut se réduire à sa vision manichéenne. En fait de réplique de la bombe Jericho, Tony Stark va mettre au point une armure unique en son genre qui lui permettra de s'échapper de sa geôle. Profondément marqué et transformé par cette expérience, il entreprendra ensuite de donner un sens à sa vie...


Déterré un peu par hasard du tas des sorties que j'avais écartées de ma liste de films à voir, je dois avouer que j'ai été agréablement surpris par cette dernière réalisation du sieur Clooney. Ce film, s'il ne révolutionnera certes pas le cinéma, s'est avéré être un agréable divertissement, fort distrayant, très bien filmé, parfaitement interprété, et last but not least étonnamment bien pourvu en petites répliques qui font mouches. Mentions spéciales à George et Renée qui sont tout bonnement excellents, mais carton orange au distributeur français pour sa traduction de Leatherheads par Jeux de Dupes...
J'ai été surpris par ce film que j'imaginais bien fourni en batailles épiques et qui s'est finalement révélé très posé, au rythme assez lent, mais indéniablement empreint d'une certaine magie hypnotique qui m'a captivée. Je me suis laissé porter par l'histoire de ce Grand Khan qui en son temps conquit la moitié du monde mais qui, il faut bien l'avouer, aurait mérité pour second patronyme celui de Monsieur Pas-d'bol...
Quand je suis entré dans la salle, je n'ai pu m'empêcher d'esquisser un sourire : à voir les dégaines des spectateurs j'avais le sentiment d'être dans mon élément, la culture rock. Ceci étant, j'ai tout de même été un poil déçu par l'objet et j'hésite à le qualifier de film de concert pas transcendant ou bien de documentaire râté quand je fais le bilan de la playlist qui m'a déçu, de la réalisation pas extraordinaire, du public new-yorkais pas vraiment en délire (un peu trop guindé), des images d'archives trop rares... Mébon, ce qui est certain, c'est qu'à l'âge des Rolling Stones j'aimerais avoir leur patate !
Un couple aisé se rend dans sa cossue résidence secondaire pour y passer quelques jours en compagnie de leur fils Georgie et de leur chien. Selects comme il faut, Ann et George écoutent du classique, jouent au golf et possèdent un petit bateau qu'ils utilisent sur le lac situé à l'arrière de la maison. Alors qu'ils prennent possession des lieux, Peter, un jeune homme qu'ils ont aperçu un peu plus tôt chez leurs voisins, se présente à leur porte pour leur emprunter quelques oeufs. La petite famille ne le sait pas encore, mais cette requête d'apparence simple vient de la faire basculer dans l'arène de jeu mortel de deux sociopathes de la plus belle espèce...
"Pourquoi ne pas tenter de traiter les idées du film d'origine avec une perspective plus moderne ?", se demandait James Mangold en commençant à travailler le scénario de ce remake. Pourquoi pas en effet, mais du coup cette nouvelle version de 3h10 pour Yuma manque singulièrement de ce qui faisait le charme des westerns d'antan, le côté sale et poussiéreux. Je ne me suis pas vraiment ennuyé pendant la séance, mais j'ai trouvé l'objet un brin poussif et peinant à me faire adhérer aux enjeux. Dommage.
Carton dans les salles oblige, j'ai attendu que la folie Ch'tis se calme un brin avant d'aller voir ce film et de me faire mon avis. Alors, oui c'est sympa, oui c'est divertissant, oui j'ai passé un bon moment... Mais je ne le verrai probablement pas deux fois, alors que je ne compte plus mes visionnages de La Grande Vadrouille...
Constat désabusé d'un monde moderne où l'homme est un loup pour l'homme. J'ai franchement eu du mal à rentrer dans l'histoire, surtout que j'avais toujours en mémoire le précédent film de Ken Loach, Le Vent se Lève, beaucoup plus romanesque et enlevé.
Un film prometteur avec de très bonnes idées (notamment la représentation des personnalités multiples, des "démons dans le coeur des gens") gâchées par une narration inutilement alambiquée et quelques scènes ridicules (l'intro avec la valise, l'enterrement simulé). Déception donc, nouvelle illustration de ce que quantité ne rime pas toujours avec qualité... Pensez-y donc Mr To...
Un polar sombre, très sombre, remarquablement bien interprété par un Daniel Auteuil à fond dans son rôle, mais qui pèche par un excès d'introspection et d'effets de styles (étrange photo par instants, caricature forcée de l'univers carcéral,...). Peut-être le film le plus personnel d'Olivier Marchal dont les deux précédentes réalisations, Gangsters et 36 Quai des Orfèvres, ont de loin ma préférence.
Un film d'ambiance assez unique qui fleure bon la sueur et la poussière du sud des Etats-Unis. C'est décalé, furieux, barré, bref tout bonnement indispensable ! :)Quote n° 7041
(AnToiNe) dis, tu pourrais me faxer une feuille simple à grand carreaux please ?
(AnToiNe) j'en ai plus
Quote n° 7039
(Plop) Je vient de remarquer que sur mon t-shirt "Free Tibet" sur l'etiquette étais marqué "made in china" -_-"
Quote n° 7030
(Dislogical) un pote m'a montré Age Of Empire II y'a pas longtemps
(Dislogical) étant plutot orienté FPS Old-school, je connaissais aps trop
(Dislogical) au début j'appréciais pas trop le truc, y'avait trop un coté tactique sans bourrinage
(Dislogical) et c'est au moment où j'ai vu 6 villageois massacrer, dépecer et réduire en lambeaux un pauvre mouton qui venait vers eux - sans doute dans unbut amical - que j'ai pris goût à ce jeu.
Quote n° 7027
(Cocolastico) N'empêche il n'y aurait pas eu la Deuxième Guerre Mondiale, on aurait jamais vu La Grande Vadrouille....
Quote n° 7020
Duc) Ya pas a dire, Linux c'est bien, mais le plug n' play ressemble plus souvent a du plug n' pray
Quote n° 7015
(Petrucci) En Suède, ils ont du fer et ils savent pas qoi en foutre. Au Vatican c'est l'inverse.
Quote n° 7010
(lea) Question 28 : Qu'est ce que le petit prince ramone régulierement sur sa planete ?
(Ewilan) la petite princesse
2008, Ecosse. La Faucheuse, virus redoutable et totalement incontrôlable, fait son apparition au beau milieu du pays. Devant l'ampleur du désastre, le gouvernement britannique décide de boucler la région, abandonnant par là-même la population écossaise à une mort certaine. 2033, la Faucheuse réapparaît en plein coeur de Londres. Afin de prévenir une redite du scénario écossais, les autorités décident d'envoyer dans le nord de l'île une équipe chargée de mettre la main sur un hypothétique antidote...
Il y a un petit paquet de décennies, un fils Wilhern a eu la regrettable idée de prendre du bon temps avec l'une des servantes de la maison et de lui faire don d'une petite graine qui a trouvé terrain fertile à sa mesure. Initialement décidé à l'épouser, il a toutefois rapidement renoncé à son projet, conventions sociales obligent. Quelque peu courroucée, la sorcière du village jeta alors un sort à la famille : le prochain enfant de sexe féminin serait affublé d'appendices porcinetesques. Quelques générations passèrent sans qu'aucune naissance ne soit marquée du Sceau de la Rose, jusqu'à ce que Pénélope ne pointe le bout de son nez, pardon, de son groin. La jeune femme grandira recluse dans la demeure familiale, tandis que ses parents lui chercheront sans relâche le mari de bonne famille qui saura faire sauter la malédiction...