Comme j'ai déjà eu l'occasion de l'exprimer en ce lieu, Dean Koontz est un auteur que j'affectionne tout particulièrement depuis que je l'ai découvert il y a de cela deux bonnes décennies. C'est toujours avec la perspective de passer un bon moment que j'aborde un nouvel ouvrage de sa bibliographie, et mon oeil se fait à chaque fois bienveillant, même en présence d'objets mineurs.En dépit de cet état d'esprit résolument positif, j'ai toutefois objectivement souffert à la lecture du présent bouquin, à un point que jamais je n'aurais osé imaginer... Le livre ne fonctionne tout simplement pas de mon point de vue, la mécanique s'est révélée très laborieuse, le développement poussif à l'extrême.
Si l'on retire les effets de manche et que l'on se concentre sur l'ossature, il ne me semble pas évident de discerner la direction que l'auteur a voulu donner à son ouvrage, ce qui me déroute tout de même quelque peu. De surcroit, je n'ai pas trouvé parmi ces pages les habituels personnages pour qui j'éprouve une franche sympathie, la galerie de protagonistes se complaisant dans de simples caricatures à peine humaines (le psychopathe Junior Cain éminemment agaçant, les frangins névrosés et leur obsession des statistiques relatives aux catastrophes -ce qui n'apporte strictement rien-).
En d'autres termes, je ne trouve rien à sauver, et je me demande bien comment Le Figaro Littéraire cité en quatrième de couverture a bien pu estimer qu'il s'agissait là de l'un "des textes les plus intenses de son auteur"... Ou bien ils n'ont pas lu le bouquin, ou bien on n'a pas lu le même... Quoi qu'il en soit, ces laborieuses huit cents pages sont pour moi tout simplement bonnes à oublier. Oueps.















Un peu sceptique de prime abord en dépit de toute la sympathie que j'ai pour ces trois joyeux lurons, je me suis finalement trouvé à sourire et même rire de bon coeur.
Pour sa dernière réalisation, le grand Hayao Miyazaki a choisi de mettre en image la vie de l'ingénieur aéronautique à l'origine des fameux avions Zero. Cette bobine se démarque du reste de la filmographie du réalisateur, on est ainsi à mille lieues d'un
Cette bobine prend place dans une bourgade ouvrière américaine, l'une de ces villes à tant d'autres pareilles où les habitants vivotent dans le giron de l'aciérie locale. Lorsque Russell Baze [Christian Bale] se trouve emprisonné pour avoir été impliqué dans un accident de la circulation en état d'ébriété, son frère cadet Rodney [Casey Affleck] s'enfonce dans l'enfer des combats clandestins, dans l'espoir de devenir "quelqu'un", ce qui pour lui signifie s'élever au rang de son créditeur John Petty [Willem Dafoe]. Visant toujours plus haut, le jeune homme se rapproche alors du cercle d'un caïd des montagnes, Harlan DeGroat [Woody Harrelson]. A la disparition de Rodney, le shérif Wesley Barnes [Forest Whitaker] aura beau tenter de contenir Russell, ce dernier entreprendra ce que lui dicte son amour fraternel...
Walter Mitty [Ben Stiller] est un employé de bureau au quotidien sans relief, un aimant à guigne, un grand loser devant l'Eternel pour ainsi dire. Il compense l'absence de flamboyance de sa vie par une imagination débridée qui lui permet par procuration d'accomplir nombre d'actes de bravoure. Les choses auraient pu tranquillement suivre leur cours, mais une complication professionnelle impromptue va conduire ce bon vieux Walter à braver ses propres interdits, à dépasser ses inhibitions... Pour son plus grand bien !

Pour sa première réalisation de long-métrage Joseph Gordon-Levitt s'attaque à la thématique de la comédie romantique, sans en emprunter les sentiers maintes et maintes fois battus. Il confronte Jon [qu'il interprète également], un beauf superficiel maniaque de la propreté et accro au porno, à Barbara [Scarlett Johansson], bimbo qui ne vit que pour mettre le grappin sur un Prince Charmant attentionné très idéalisé.



Après la très bonne surprise qu'a constitué 



Ils en ont fait du chemin depuis leurs heures estudiantines à Barcelone ! La vie se poursuit pour ces désormais quarantenaires, dans une ambiance toujours singulièrement cosmopolite. Xavier [Romain Duris] se fait mettre à la porte du domicile conjugal parisien avant que Wendy [Kelly Reilly] n'emménage dans le cossu logement new-yorkais d'un autochtone.
