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Tuesday, July 10, 2018
Tuesday, June 19, 2018
Download Festival - 15-16-17-18/06/18 - Report
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Day 1
A chaud pour cette première journée, avec des liens de musique dedans :
.
- A/R en transports en commun : check ! [ Bon, pour le retour, ça a marché parce que j'avais visé un retour "anticipé". ]
- Journée de semaine, foule raisonnable à l'instar de l'an passé. Great !
- Arrivé sur la fin des sets de Wakan-Tanka [sorte de stoner électro] => https://www.youtube.com/watch?v=Qd0aIoYQ3BQ , j'aurais bien aimé voir le set complet] & Cellar Darling [émanation de Eluveitie suite au départ de membres, mouairf].
- Enchaîné avec le début du set de Billy Talent [punk rock canadien gentillet => https://www.youtube.com/watch?v=RPg63uxYwN0 ], mais rapidement migré vers le métalcore britannique de Bury Tomorrow, évidemment plus excité, à deux chanteurs, alternant chant guttural / chant clair. Sympathique état d'esprit du chanteur également, un peu comme celui de Hatebreed l'an passé, sur la même scène. => https://www.youtube.com/watch?v=9ct8BgfhXvk
- Ensuite, Eluveitie, folk metal suisse, rendu magnifique sur une grande scène, et ils ont eu la bonne idée d'inclure ce Thousandfold que j'adore. [=> https://www.youtube.com/watch?v=kb8WGig0MLU ] J'ai toutefois quitté la scène ('fin son devant ^^) un peu avant la fin, de sorte à me positionner "correctement" pour le show suivant, pardon LE SHOW suivant, c'est à dire celui qui figurait devant tous les autres pour moi sur ces quatre jours...
- Et ce show... POWERWOOOOOOOOLF ! Bon ben c'était juste grandiose ! Comment dire, j'étais complètement dedans, sur un petit nuage. Comme j'avais pu le ressentir dans les vidéos de leurs lives en festival, ils communiquent avec le public, et le public leur rend bien. Que des titres cultes, dont cet Armata Strigoi que je voulais absolument vivre en live [=> https://www.youtube.com/watch?v=COJjP9c7aQY ]. C'est à présent fait, j'étais en transe ! :-D Ils nous aussi aussi gratifié du premier live du premier titre extrait de leur nouvel album (en instance de sortie je crois) et annoncé un concert au Bataclan fin octobre prochain.
- Une fois le set de Powerwolf achevé (jamais vu une heure passer si vite), j'ai migré vers celui des pirates écossais Alestorm. J'étais encore dans mon trip précédent, et assez loin de la scène donc je n'étais pas tellement immergé. Néanmoins sympathique moment, festif. => https://www.youtube.com/watch?v=f55CqLc6IR0
- Opeth pour finir, avis un peu mitigé. Autant j'ai accroché sur les parties au chant rocailleux / guttural, autant les passages plus progressifs ou baladesques m'ont laissé un peu froid. Non pas que ça soit mauvais à mes yeux, c'est surtout trop intimiste pour une grande scène ouverte en plein soleil amha. A la nuit tombée ma perception aurait peut-être été différente, allez savoir... => https://www.youtube.com/watch?v=Bm5jm2joxuY
.
Voilà voilà, une journée correctement remplie à mon sens, suffisamment pourrais-je dire, même en ayant zappé les concerts du soir. Me reste à planifier la journée de demain, mais je le ferai au réveil ! :o)
Day 2
A chaud tiède pour cette deuxième journée, toujours avec des liens de musique dedans :
.
- Arrivé sur le site à la toute fin du (petit) set de Ded, énervé et pêchu, sympathique entrée en matière. [=> https://www.youtube.com/watch?v=un7QcJHRh58 ]
- Changement de scène et d'ambiance pour les texans de Whiskey Myers et leur southern / country rock. Formation à base de trois guitares, une basse, une batterie et un multi-percussionniste (barré). [=> https://www.youtube.com/watch?v=Ic6v7fBlbi8 ]
- Retour sur la petite scène pour un set festif avec le punk folk à la sauce celtique de Skinny Lister. Une énergie communicative, une belle présence sur scène, I say yes. [=> https://www.youtube.com/watch?v=BBSHqY42ZBI ]
- Retour (bis) du côté de la Warbird Stage pour voir ce que le punk de Tagada Jones pouvait donner en live... Mais il y avait une foule de dingue... Sans dec'... Du coup, j'étais positionné assez loin au soleil, la scène étant sous un petit chapiteau (pour ainsi dire), ce qui donnait un contraste lumineux nul (prosaïquement je ne voyais rien), donc j'ai capitulé... Ce qui m'a accessoirement permis de me rincer le gosier, et ça c'est finalement pas rien ! ^o^ [=> https://www.youtube.com/watch?v=pCCiSILIci0 ]
- Direction la main stage 2 pour Betraying The Martyr, du metalcore à la française, mais néanmoins anglophone... Alors comment dire... Je ne sais pas si c'était un effet de la balance ou de ma position éloignée à 45° de la scène, mais j'entendais essentiellement la batterie et les beuglements du chanteurs... L'aspect mélodique (si présent) était complètement effacé... Donc abandon. [=> https://www.youtube.com/watch?v=33PQh2jVNLs ]
- Direction la petite spitfire stage, où se donnait un autre groupe texan, bien plus intéressant, Nothing More. A côté de la musique sympathique, la performance scénique était au rendez-vous, avec des trucs originaux [genre une guitare tournante (sisi) sur laquelle ils jouaient parfois à trois, une batterie basculante ]. Une bonne surprise. [=> https://www.youtube.com/watch?v=Q6c8X_s1h9Y ]
- Thrice ensuite, de nouveau sur la warbird stage, un groupe de rock que je n'ai pas trouvé transcendant sur scène. Ils font le job (en passant leur temps à changer de guitare), ça ressemble à d'autres trucs du style. Ils ont l'air d'avoir leur public ceci dit. [=> https://www.youtube.com/watch?v=RDrTkd1618Q ]
- Petit break sustentatif, puis Avatar sur la main stage 1 (désolé Ultra Vomit, mais j'aurai plus de chance de vous recroiser dans l'Hexagone). Objectivement ça donnait bien, avec une mise en scène sympa. Pas autant fusionnel qu'avec Powerwolf vendredi ceci dit. En tout cas ça confirme mon envie de creuser un peu dans leurs productions passées, et ça c'est pas rien non plus ! [=> https://www.youtube.com/watch?v=QFqw2qEw7hw ]
.
Ensuite, un peu vanné, donc j'ai pris la tangente, et pu rentrer une nouvelle fois en RER. \o/
Day 3
Troisième journée, avec des liens vers des vidéos, again :
.
- Arrivé sur le site du festoch à la fin du set de Teacup Monster, je me suis dirigé vers la warbird stage où Starcrawler allait débuter. En apercevant la chanteuse anorexique, je me suis souvenu que je les avais déjà vus sur le plateau de Quotidien. Ladite chanteuse est complètement barrée, surjoue à l'excès, mais au moins elle vit son truc. J'ai trouvé le show un peu inégal, mais avec l'un des meilleurs finaux : Alors que le batteur battait la mesure (logique), le guitariste est parti sur un riff saturé d'un même accord... Avant de filer sa guitare à un gamin (classe 8 ans) du public qu'il a fait monter sur scène, et qui a enchaîné les grattages de cordes jusqu'à ce que le batteur ne donne la dernière mesure. Franchement kiffant ce final ! [=> https://www.youtube.com/watch?v=YlIx8sPJNOg ]
- Ensuite, direction la main stage 2 et The Struts, du glam rock british, avec un chanteur qui joue avec le public. Nice. [=> https://www.youtube.com/watch?v=yFnQu0kmCuY ]
- Retour sur la warbird stage pour un set que j'avais initialement zappé du programme... Je n'avais étonnamment pas percuté en passant sur le nom... Graveyard, groupe de hard blues rock suédois, auteur du magnifique titre "The Siren", dont ils nous ont gratifié à la toute fin de leur (court) set. Et c'était juste magnifique ! [=> https://www.youtube.com/watch?v=DiDDlebQwz8 ] Du coup je n'ai pas vu Wolf Alice, mébon, Graveyard quoi !
- Retour (bis) sur la main stage 2, pour un autre groupe suédois, Royal Republic. Rock'n'roll énergique, des titres percutants, un chanteur charismatique, what else ? [=> https://www.youtube.com/watch?v=lqceTHjGuX4 ]
- Migration vers la main stage 1 pour du punk rock à l'anglaise, avec Frank Carter & The Rattlesnakes. Le chanteur a l'air d'être un sacré personnage, au parler un peu racaille, mais avec un bon fond : Après avoir créé un (pxtxxn de) circle pit de la largeur de la grande scène), il lance la machine, puis s'arrête en rappelant que quand un type tombe on ne l'écrase pas mais on le relève. A voir au moins pour le personnage. [=> https://www.youtube.com/watch?v=sULFSTznJKM ]
.
Et finalement, extirpation du lieu, mes pieds n'en pouvaient plus !
Day 4
Quatrième (et dernière) journée, évidemment avec des liens vers des vidéos :
.
- Arrivé au milieu du set de The G sur la warbird stage, j'ai été agréablement surpris par ces deux ados plein d'énergie qui assurent objectivement comme des grands. Musique sympa et belle présence sur scène, à surveiller ! [=> https://www.youtube.com/watch?v=SKRXgkYsZcU ]
- Migration vers la main stage 1 pour la seconde moitié du show de Baroness (dont le créneau recoupait partiellement celui de The G), du bon gros rock bien heavy, efficace. [=> https://www.youtube.com/watch?v=4V0N1x675FQ ]
- Retour à la warbird stage pour The Pink Slips et leur rock plus pop qui ne m'a pas transcendé, même s'ils étaient bien présents sur scène. [=> https://www.youtube.com/watch?v=w9wMQvnvEtk ]
- Migration vers... La main stage 1, oui, pour Jonathan Davis, le chanteur de Korn en mode solo, enfin sans Korn quoi, mais avec des musiciens, un groupe éponyme quoi, et un son qui se laisse écouter. [=> https://www.youtube.com/watch?v=ZmLwHanT1JE ]
- Retour vers... La warbird stage (vous suivez, c'est bien ^^), pour une petite grosse claque assenée par Greta Van Fleet, un combo de p'tits jeunes qui lorgne vers Led Zep. grosse présence, des musiciens qui assurent (y/c dans les solos de guitare ou de batterie), planant, jouissif, entrainant, la claque je vous dis ! [=> https://www.youtube.com/watch?v=vHEwqhNnwHc ]
- Direction... La main stage 1 pour Volbeat et leur Elvis metal puissant et percutant, rien à redire ! [=> https://www.youtube.com/watch?v=_v2J_stvHes ]
- Retour vers... La warbird stage pour le show de Seether. Alors c'est simple, ça a été grandiose, et le final sur l'excellente "Remedy" absolument explosif ! \o/ [=> https://www.youtube.com/watch?v=FZLILV18ut8 ]
.
Sur ce bilan ma foi fort positif pour une seule journée, j'ai quitté le festival. J'avais prévu d'assister à la première partie du show des Guns (contrainte pro demain matin donc rentrage à pas d'heure proscrit), mais vu qu'ils n'avaient toujours pas démarré un quart d'heure après l'heure prévue (et sur quatre jours ce sont bien les seuls à avoir été à la bourre), j'ai capitulé.
.
Sur ce, je plie boutique, ça va piquer demain... Buonanotte !
Day 1
A chaud pour cette première journée, avec des liens de musique dedans :
.
- A/R en transports en commun : check ! [ Bon, pour le retour, ça a marché parce que j'avais visé un retour "anticipé". ]
- Journée de semaine, foule raisonnable à l'instar de l'an passé. Great !
- Arrivé sur la fin des sets de Wakan-Tanka [sorte de stoner électro] => https://www.youtube.com/watch?v=Qd0aIoYQ3BQ , j'aurais bien aimé voir le set complet] & Cellar Darling [émanation de Eluveitie suite au départ de membres, mouairf].
- Enchaîné avec le début du set de Billy Talent [punk rock canadien gentillet => https://www.youtube.com/watch?v=RPg63uxYwN0 ], mais rapidement migré vers le métalcore britannique de Bury Tomorrow, évidemment plus excité, à deux chanteurs, alternant chant guttural / chant clair. Sympathique état d'esprit du chanteur également, un peu comme celui de Hatebreed l'an passé, sur la même scène. => https://www.youtube.com/watch?v=9ct8BgfhXvk
- Ensuite, Eluveitie, folk metal suisse, rendu magnifique sur une grande scène, et ils ont eu la bonne idée d'inclure ce Thousandfold que j'adore. [=> https://www.youtube.com/watch?v=kb8WGig0MLU ] J'ai toutefois quitté la scène ('fin son devant ^^) un peu avant la fin, de sorte à me positionner "correctement" pour le show suivant, pardon LE SHOW suivant, c'est à dire celui qui figurait devant tous les autres pour moi sur ces quatre jours...
- Et ce show... POWERWOOOOOOOOLF ! Bon ben c'était juste grandiose ! Comment dire, j'étais complètement dedans, sur un petit nuage. Comme j'avais pu le ressentir dans les vidéos de leurs lives en festival, ils communiquent avec le public, et le public leur rend bien. Que des titres cultes, dont cet Armata Strigoi que je voulais absolument vivre en live [=> https://www.youtube.com/watch?v=COJjP9c7aQY ]. C'est à présent fait, j'étais en transe ! :-D Ils nous aussi aussi gratifié du premier live du premier titre extrait de leur nouvel album (en instance de sortie je crois) et annoncé un concert au Bataclan fin octobre prochain.
- Une fois le set de Powerwolf achevé (jamais vu une heure passer si vite), j'ai migré vers celui des pirates écossais Alestorm. J'étais encore dans mon trip précédent, et assez loin de la scène donc je n'étais pas tellement immergé. Néanmoins sympathique moment, festif. => https://www.youtube.com/watch?v=f55CqLc6IR0
- Opeth pour finir, avis un peu mitigé. Autant j'ai accroché sur les parties au chant rocailleux / guttural, autant les passages plus progressifs ou baladesques m'ont laissé un peu froid. Non pas que ça soit mauvais à mes yeux, c'est surtout trop intimiste pour une grande scène ouverte en plein soleil amha. A la nuit tombée ma perception aurait peut-être été différente, allez savoir... => https://www.youtube.com/watch?v=Bm5jm2joxuY
.
Voilà voilà, une journée correctement remplie à mon sens, suffisamment pourrais-je dire, même en ayant zappé les concerts du soir. Me reste à planifier la journée de demain, mais je le ferai au réveil ! :o)
Day 2
A chaud tiède pour cette deuxième journée, toujours avec des liens de musique dedans :
.
- Arrivé sur le site à la toute fin du (petit) set de Ded, énervé et pêchu, sympathique entrée en matière. [=> https://www.youtube.com/watch?v=un7QcJHRh58 ]
- Changement de scène et d'ambiance pour les texans de Whiskey Myers et leur southern / country rock. Formation à base de trois guitares, une basse, une batterie et un multi-percussionniste (barré). [=> https://www.youtube.com/watch?v=Ic6v7fBlbi8 ]
- Retour sur la petite scène pour un set festif avec le punk folk à la sauce celtique de Skinny Lister. Une énergie communicative, une belle présence sur scène, I say yes. [=> https://www.youtube.com/watch?v=BBSHqY42ZBI ]
- Retour (bis) du côté de la Warbird Stage pour voir ce que le punk de Tagada Jones pouvait donner en live... Mais il y avait une foule de dingue... Sans dec'... Du coup, j'étais positionné assez loin au soleil, la scène étant sous un petit chapiteau (pour ainsi dire), ce qui donnait un contraste lumineux nul (prosaïquement je ne voyais rien), donc j'ai capitulé... Ce qui m'a accessoirement permis de me rincer le gosier, et ça c'est finalement pas rien ! ^o^ [=> https://www.youtube.com/watch?v=pCCiSILIci0 ]
- Direction la main stage 2 pour Betraying The Martyr, du metalcore à la française, mais néanmoins anglophone... Alors comment dire... Je ne sais pas si c'était un effet de la balance ou de ma position éloignée à 45° de la scène, mais j'entendais essentiellement la batterie et les beuglements du chanteurs... L'aspect mélodique (si présent) était complètement effacé... Donc abandon. [=> https://www.youtube.com/watch?v=33PQh2jVNLs ]
- Direction la petite spitfire stage, où se donnait un autre groupe texan, bien plus intéressant, Nothing More. A côté de la musique sympathique, la performance scénique était au rendez-vous, avec des trucs originaux [genre une guitare tournante (sisi) sur laquelle ils jouaient parfois à trois, une batterie basculante ]. Une bonne surprise. [=> https://www.youtube.com/watch?v=Q6c8X_s1h9Y ]
- Thrice ensuite, de nouveau sur la warbird stage, un groupe de rock que je n'ai pas trouvé transcendant sur scène. Ils font le job (en passant leur temps à changer de guitare), ça ressemble à d'autres trucs du style. Ils ont l'air d'avoir leur public ceci dit. [=> https://www.youtube.com/watch?v=RDrTkd1618Q ]
- Petit break sustentatif, puis Avatar sur la main stage 1 (désolé Ultra Vomit, mais j'aurai plus de chance de vous recroiser dans l'Hexagone). Objectivement ça donnait bien, avec une mise en scène sympa. Pas autant fusionnel qu'avec Powerwolf vendredi ceci dit. En tout cas ça confirme mon envie de creuser un peu dans leurs productions passées, et ça c'est pas rien non plus ! [=> https://www.youtube.com/watch?v=QFqw2qEw7hw ]
.
Ensuite, un peu vanné, donc j'ai pris la tangente, et pu rentrer une nouvelle fois en RER. \o/
Day 3
Troisième journée, avec des liens vers des vidéos, again :
.
- Arrivé sur le site du festoch à la fin du set de Teacup Monster, je me suis dirigé vers la warbird stage où Starcrawler allait débuter. En apercevant la chanteuse anorexique, je me suis souvenu que je les avais déjà vus sur le plateau de Quotidien. Ladite chanteuse est complètement barrée, surjoue à l'excès, mais au moins elle vit son truc. J'ai trouvé le show un peu inégal, mais avec l'un des meilleurs finaux : Alors que le batteur battait la mesure (logique), le guitariste est parti sur un riff saturé d'un même accord... Avant de filer sa guitare à un gamin (classe 8 ans) du public qu'il a fait monter sur scène, et qui a enchaîné les grattages de cordes jusqu'à ce que le batteur ne donne la dernière mesure. Franchement kiffant ce final ! [=> https://www.youtube.com/watch?v=YlIx8sPJNOg ]
- Ensuite, direction la main stage 2 et The Struts, du glam rock british, avec un chanteur qui joue avec le public. Nice. [=> https://www.youtube.com/watch?v=yFnQu0kmCuY ]
- Retour sur la warbird stage pour un set que j'avais initialement zappé du programme... Je n'avais étonnamment pas percuté en passant sur le nom... Graveyard, groupe de hard blues rock suédois, auteur du magnifique titre "The Siren", dont ils nous ont gratifié à la toute fin de leur (court) set. Et c'était juste magnifique ! [=> https://www.youtube.com/watch?v=DiDDlebQwz8 ] Du coup je n'ai pas vu Wolf Alice, mébon, Graveyard quoi !
- Retour (bis) sur la main stage 2, pour un autre groupe suédois, Royal Republic. Rock'n'roll énergique, des titres percutants, un chanteur charismatique, what else ? [=> https://www.youtube.com/watch?v=lqceTHjGuX4 ]
- Migration vers la main stage 1 pour du punk rock à l'anglaise, avec Frank Carter & The Rattlesnakes. Le chanteur a l'air d'être un sacré personnage, au parler un peu racaille, mais avec un bon fond : Après avoir créé un (pxtxxn de) circle pit de la largeur de la grande scène), il lance la machine, puis s'arrête en rappelant que quand un type tombe on ne l'écrase pas mais on le relève. A voir au moins pour le personnage. [=> https://www.youtube.com/watch?v=sULFSTznJKM ]
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Et finalement, extirpation du lieu, mes pieds n'en pouvaient plus !
Day 4
Quatrième (et dernière) journée, évidemment avec des liens vers des vidéos :
.
- Arrivé au milieu du set de The G sur la warbird stage, j'ai été agréablement surpris par ces deux ados plein d'énergie qui assurent objectivement comme des grands. Musique sympa et belle présence sur scène, à surveiller ! [=> https://www.youtube.com/watch?v=SKRXgkYsZcU ]
- Migration vers la main stage 1 pour la seconde moitié du show de Baroness (dont le créneau recoupait partiellement celui de The G), du bon gros rock bien heavy, efficace. [=> https://www.youtube.com/watch?v=4V0N1x675FQ ]
- Retour à la warbird stage pour The Pink Slips et leur rock plus pop qui ne m'a pas transcendé, même s'ils étaient bien présents sur scène. [=> https://www.youtube.com/watch?v=w9wMQvnvEtk ]
- Migration vers... La main stage 1, oui, pour Jonathan Davis, le chanteur de Korn en mode solo, enfin sans Korn quoi, mais avec des musiciens, un groupe éponyme quoi, et un son qui se laisse écouter. [=> https://www.youtube.com/watch?v=ZmLwHanT1JE ]
- Retour vers... La warbird stage (vous suivez, c'est bien ^^), pour une petite grosse claque assenée par Greta Van Fleet, un combo de p'tits jeunes qui lorgne vers Led Zep. grosse présence, des musiciens qui assurent (y/c dans les solos de guitare ou de batterie), planant, jouissif, entrainant, la claque je vous dis ! [=> https://www.youtube.com/watch?v=vHEwqhNnwHc ]
- Direction... La main stage 1 pour Volbeat et leur Elvis metal puissant et percutant, rien à redire ! [=> https://www.youtube.com/watch?v=_v2J_stvHes ]
- Retour vers... La warbird stage pour le show de Seether. Alors c'est simple, ça a été grandiose, et le final sur l'excellente "Remedy" absolument explosif ! \o/ [=> https://www.youtube.com/watch?v=FZLILV18ut8 ]
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Sur ce bilan ma foi fort positif pour une seule journée, j'ai quitté le festival. J'avais prévu d'assister à la première partie du show des Guns (contrainte pro demain matin donc rentrage à pas d'heure proscrit), mais vu qu'ils n'avaient toujours pas démarré un quart d'heure après l'heure prévue (et sur quatre jours ce sont bien les seuls à avoir été à la bourre), j'ai capitulé.
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Sur ce, je plie boutique, ça va piquer demain... Buonanotte !
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Musique
Thursday, May 10, 2018
2018 - Bilan Lectures Q1
Premier quadrimestre, cinq volumes ont été extirpés de la PAL, le rythme semble se maintenir, pourvu que ça dure ! ^o^

J'ai commencé l'année avec un diptyque de China Miéville, Perdido Street Station, et il m'a fallu un sacré paquet de pages avant de me trouver captivé... Il y a en effet un prix à payer : avant de profiter de la lecture il faut se forcer à aller de l'avant en passant outre les termes abstrus inventés par l'auteur, en se disant que l'apparent charabia finira par prendre sens. Ce qu'il fait, fort heureusement.
Le texte est clairement l'un des trucs les plus originaux que j'ai lu ces dernières années. Il y a un sentiment de rare cohérence, ce qui peut expliquer pourquoi il a reçu quelques prix. Ceci étant, j'ai également eu par instants le sentiment que certains des arcs narratifs se perdaient un peu. Peut-être aurais-je été aidé en prenant quelques notes de lecture, mais cela n'est pas là une mienne habitude, je trouve que cela hache trop ladite lecture.
Quoi qu'il en soit, Perdido Street Station vaut le coup d'oeil pour qui aime les univers de Fantasy. Au passage, je serais assez curieux de voir ce qui pourrait en sortir si un réalisateur de la trempe de Peter Jackson ou Guillermo décidait de s'atteler à la tâche. Oueps.

Cette trilogie de La Lignée est restée dans ma PAL pendant un sacré bail... Quelques années... Pour ne pas dire une décennie pour le premier volume... A présent que j'ai terminé le lot, je me demande pourquoi cela m'a pris si longtemps pour me lancer dans ce texte... Peut-être avais-je quelques craintes de me voir déçu par un réalisateur que j'apprécie beaucoup (enfin jusqu'à récemment mais ça c'est un autre sujet)... Je n'en aurai jamais l'absolu certitude.
Objectivement j'ai été captivé par ce thriller et son atmosphère sombre, même si le rythme est inégal. J'ai globalement apprécié la vision de Guillermo del Toro / Chuck Hogan sur le mythe vampirique, en incluant l'aspect mystique / religieux, mais en me demandant toutefois quel avait été l'apport relatif de chaque auteur sur le contenu.
Si l'on passe outre quelques facilités, l'ensemble est donc divertissant, et m'a en tout cas (re)motivé à reprendre la série, pour laquelle j'en suis toujours au début de la saison 2. Une pile descend, une autre remonte... Il doit y avoir une sorte de loi de conservation des piles en jeu ! ^o^

J'ai commencé l'année avec un diptyque de China Miéville, Perdido Street Station, et il m'a fallu un sacré paquet de pages avant de me trouver captivé... Il y a en effet un prix à payer : avant de profiter de la lecture il faut se forcer à aller de l'avant en passant outre les termes abstrus inventés par l'auteur, en se disant que l'apparent charabia finira par prendre sens. Ce qu'il fait, fort heureusement.
Le texte est clairement l'un des trucs les plus originaux que j'ai lu ces dernières années. Il y a un sentiment de rare cohérence, ce qui peut expliquer pourquoi il a reçu quelques prix. Ceci étant, j'ai également eu par instants le sentiment que certains des arcs narratifs se perdaient un peu. Peut-être aurais-je été aidé en prenant quelques notes de lecture, mais cela n'est pas là une mienne habitude, je trouve que cela hache trop ladite lecture.
Quoi qu'il en soit, Perdido Street Station vaut le coup d'oeil pour qui aime les univers de Fantasy. Au passage, je serais assez curieux de voir ce qui pourrait en sortir si un réalisateur de la trempe de Peter Jackson ou Guillermo décidait de s'atteler à la tâche. Oueps.

Cette trilogie de La Lignée est restée dans ma PAL pendant un sacré bail... Quelques années... Pour ne pas dire une décennie pour le premier volume... A présent que j'ai terminé le lot, je me demande pourquoi cela m'a pris si longtemps pour me lancer dans ce texte... Peut-être avais-je quelques craintes de me voir déçu par un réalisateur que j'apprécie beaucoup (enfin jusqu'à récemment mais ça c'est un autre sujet)... Je n'en aurai jamais l'absolu certitude.
Objectivement j'ai été captivé par ce thriller et son atmosphère sombre, même si le rythme est inégal. J'ai globalement apprécié la vision de Guillermo del Toro / Chuck Hogan sur le mythe vampirique, en incluant l'aspect mystique / religieux, mais en me demandant toutefois quel avait été l'apport relatif de chaque auteur sur le contenu.
Si l'on passe outre quelques facilités, l'ensemble est donc divertissant, et m'a en tout cas (re)motivé à reprendre la série, pour laquelle j'en suis toujours au début de la saison 2. Une pile descend, une autre remonte... Il doit y avoir une sorte de loi de conservation des piles en jeu ! ^o^
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Bouquins
Sunday, January 28, 2018
Captain Ciné Awards 2017
Comme je l'avais pressenti, ma fréquentation ciné en 2017 se caractérise par un petit rebond, avec 52 bobines au compteur, contre 32 en 2016 et 41 en 2015. Cela se traduit par un prix de revient des séances qui chute par rapport à l'an passé pour revenir à un niveau plus raisonnable, soit 5.1€.
Côté qualitatif en revanche, l'impression globale ne change pas vraiment, avec toujours le même sentiment de manque d'audace et d'originalité. Ce faisant, dans ce lot de 52 bobines, quelques-unes se sont toutefois dégagées de manière évidente, et j'ai donc le plaisir de les présenter en tant que lauréats 2017 (par ordre alphabétique) :

Blade Runner 2049, une réussite brillante pour un exercice qui était assez casse-gueule. Well done M.Villeneuve !
Good Time, pour la prestation de Robert Pattinson, un moment de cinéma non standardisé.
Le Grand Méchant Renard et autres contes, parce que c'est sympathiquement barré.
The Last Girl – Celle qui a tous les dons, parce que cela faisait (bien) longtemps que je n'avais pas été (agréablement) surpris par une bobine sur la thématique zombiesque.
Logan, parce que ce volet crépusculaire conclut admirablement bien le cycle Logan.
Your Name, Une très sympathique surprise de début d'année, avec une narration qui m'a absolument conquis.
Ces bobines sont donc évidemment fortement recommandées, of course ! :o)
Côté qualitatif en revanche, l'impression globale ne change pas vraiment, avec toujours le même sentiment de manque d'audace et d'originalité. Ce faisant, dans ce lot de 52 bobines, quelques-unes se sont toutefois dégagées de manière évidente, et j'ai donc le plaisir de les présenter en tant que lauréats 2017 (par ordre alphabétique) :

Blade Runner 2049, une réussite brillante pour un exercice qui était assez casse-gueule. Well done M.Villeneuve !
Good Time, pour la prestation de Robert Pattinson, un moment de cinéma non standardisé.
Le Grand Méchant Renard et autres contes, parce que c'est sympathiquement barré.
The Last Girl – Celle qui a tous les dons, parce que cela faisait (bien) longtemps que je n'avais pas été (agréablement) surpris par une bobine sur la thématique zombiesque.
Logan, parce que ce volet crépusculaire conclut admirablement bien le cycle Logan.
Your Name, Une très sympathique surprise de début d'année, avec une narration qui m'a absolument conquis.
Ces bobines sont donc évidemment fortement recommandées, of course ! :o)
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Captain Ciné Awards
Sunday, January 21, 2018
Captain Bouquins Awards 2017
Si je suis encore loin du sommet de 2012, le bilan 2017 s'établit tout de même à 15 titres lus, et me voit donc relativement satisfait d'avoir pu repasser au-delà de la barre statistique du bouquin mensuel. Oueps, farpaitement !
Parmi ces lectures, j'ai surtout envie de mettre en avant le diptyque de Yana Vagner, formé de Vongo Zero et Le Lac.

Une thématique apocalyptique sur fond de pandémie mortelle, un texte écrit dans une veine réaliste et intimiste, une narration captivante, what else ? :o)
Parmi ces lectures, j'ai surtout envie de mettre en avant le diptyque de Yana Vagner, formé de Vongo Zero et Le Lac.

Une thématique apocalyptique sur fond de pandémie mortelle, un texte écrit dans une veine réaliste et intimiste, une narration captivante, what else ? :o)
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Captain Bouquins Awards
2017 - Bilan Lectures Q3

Pour le dernier tiers de l'année 2017, cinq volumes ont été extirpés de la PAL, mais un petit calage m'a empêché de terminer le dernier, qui de fait se retrouvera dans la liste de début 2018. Pour les quatre survivants, je ne peux que constater a posteriori que je les ai placés sous le triple sceau post-apo / dystopie / SF. Effet du hasard ou de l'inconscient, allez savoir...
Mécanique de construction de cultes religieux et morale scientifique pour Un Cantique pour Leibowitz de Walter M. Miller Jr., survie post-apocalyptique pour Les Derniers Hommes de Pierre Bordage, archéologie spatiale pour Seeker de Jack McDevitt, prospective sociale pour Soleil Vert de Harry Harrison, autant de thèmes passionnants pour des textes qui ne le sont pas moins... Hop, tous recommandés ! :o)
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Sunday, September 17, 2017
2017 - Bilan Lectures Q2

Quatre nouveaux mois écoulés, cinq volumes extirpés de la PAL, pour un nombre de titres cumulés déjà supérieur à celui de l'an passé... Pourvu que ça dure !
Après la double déception American Gods et Entremonde, j'ai fait montre de témérité en m'attaquant à un autre titre de Neil Gaiman, Anansi Boys. La lecture n'a pas été déplaisante, je pourrais même dire que je l'ai trouvée sympathique, mais je ne peux non plus affirmer que j'ai parcouru le texte avec un réel entrain. Avec le recul, je me demande si je n'avais tout simplement pas baissé le niveau de mes attentes...
Si tel était bien le cas, et en supposant qu'il était égal lorsque j'ai entamé le recueil Miroirs et Fumée du même auteur, force est de constater que celui-ci manque sérieusement d'atouts... Une trentaine de textes aussi vite lus qu'oubliés... Voilà, voilà...
Troisième titre de cette série, Marionnettes Humaines de Robert Heinlein. Un pitch à la body snatchers, un texte qui se lit tout seul, mais un développement aux ressorts parfois un peu faciles... Un texte qui en somme m'a un peu laissé sur ma faim en regard du souvenir de l'excellent Etoiles, Garde à Vous !.
Ensuite, petit passage dans l'univers de l'unique PK.Dick, via Les Joueurs de Titan, un thriller qui présente des ingrédients habituels chez l'auteur, arrangés à la sauce thriller pour un résultat qui se lit tout seul. Sans être ultime, cela m'a satisfait, ce qui n'est déjà pas si mal, non ?
Last, but absolutely not least, Le Lac de Yana Vagner, suite de l'excellent Vongo Zero. On y retrouve les personnages là où on les avait laissés, au bout du chemin pour ainsi dire. Le texte poursuit dans la veine réaliste et intimiste qui m'avait séduit dans le premier volume, et continue à interroger les rapports humains dans cette situation extraordinaire qui est la leur. Une belle réussite que ces deux romans, qui à n'en pas douter se tailleront une place de choix dans mon bilan annuel !
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Wednesday, June 14, 2017
Download Festival - Edition 2017
[ Récupéré de G+ ]
Parlons peu, parlons bien : That was f*ckin' awesome ! \m/ #IWasThere
.
"Mentions spéciales à Gojira impressionnant de maitrise et de maturité, Blue Pills pour leur rock psyché décomplexé, Epica qui peut revendiquer l’un des meilleurs sons du week-end, Mastodon dont le metal progressif survitaminé séduit de plus en plus de metalheads, SOAD magistral, à la hauteur de l’attente suscitée ainsi que Rancid, dont le punk-ska-reggae s’avère toujours aussi efficace et rafraîchissant."
.
Prochaine édition : 15 - 16 - 17 Juin 2018 ! \m/ #IWillBeThere
=> Download Festival Paris 2017 : Un week-end à Brétigny-sur-Metal !
Parlons peu, parlons bien : That was f*ckin' awesome ! \m/ #IWasThere
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"Mentions spéciales à Gojira impressionnant de maitrise et de maturité, Blue Pills pour leur rock psyché décomplexé, Epica qui peut revendiquer l’un des meilleurs sons du week-end, Mastodon dont le metal progressif survitaminé séduit de plus en plus de metalheads, SOAD magistral, à la hauteur de l’attente suscitée ainsi que Rancid, dont le punk-ska-reggae s’avère toujours aussi efficace et rafraîchissant."
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Prochaine édition : 15 - 16 - 17 Juin 2018 ! \m/ #IWillBeThere
=> Download Festival Paris 2017 : Un week-end à Brétigny-sur-Metal !
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Musique
Thursday, May 11, 2017
2017 - Bilan Lectures Q1

Après quatre petits mois, j'ai pu extirper six volumes de ma PAL, ce qui laisse augurer d'une légère reprise du rythme par rapport à l'an passé... Mais ne crions toutefois pas victoire trop tôt, on ne sait jamais...
Vendu comme l'un des "meilleurs romans d'aventure jamais écrits" (dixit la quatrième de couverture), il va sans dire que je plaçais dans Les Mines du Roi Salomon de Henry Rider Haggard un conséquent espoir d'évasion épique, mais je n'ai pas tardé à déchanter. Non seulement le style lourd a été un sérieux frein à la lecture, mais il s'est de surcroit trouvé ne servir que des ressorts faciles et une agaçante portée colonialiste. De fait, je suis très heureux de ne m'être engagé que dans un volume comportant uniquement la première aventure d'Allan Quatermain...
Ensuite, j'ai retrouvé ce bon vieux Dexter dans un nouveau volume publié par Jeff Lindsay, Dexter fait son Cinéma, et je dois reconnaître avoir pris du plaisir à lire ce texte. Dexter s'y trouve confronté au monde du showbiz, ce qui ne va pas manquer de susciter quelques interrogations inattendues, qui renouvellent un peu la série. De fait, ce volume m'a fait oublier le précédent, Double Dexter, qui ne m'avait pas exactement emballé disons. Une salutaire pioche donc.
Vongo Zero de Yana Vagner constitue clairement le top de cette série bouquinesque. Le pitch ? Une pandémie mortelle se répand dans toute la Russie, et l'on suit un petite groupe de moscovites alors qu'ils tentent de survivre à la vague d'infectés qui commence à déferler depuis les grands centres urbains. Le texte, à la fois réaliste et intimiste, m'a captivé, et je ne vais pas tarder à enchaîner avec sa suite, Le Lac, dont j'ai entendu dire le plus grand bien. Oueps.
Chasseurs de Têtes de Jo Nesbo... Qu'en dire ? Un court roman, estampillé thriller, qui ne m'a absolument pas emballé. Ca se lit comme un roman policier de gare, et ça s'oublie de la même manière. Next !
Après la déception précédente, il me fallait miser sur du sûr... Je me suis donc engagé dans un nouveau Neil Gaiman, American Gods. Après une entrée en matière qui m'a happée, je me suis trouvé face à un texte qui donnait le sentiment de n'avoir pas de réel fil directeur, hormis une vague menace de baston divine similaire à cet hiver de Game of Thrones qui passe son temps à arriver, et qui ne parvenait pas à faire ressentir les enjeux... Dans ce contexte, six cents pages, c'est fichtrement long... Et l'on est sacrément content d'arriver enfin au terme du texte...
Ne voulant pas rester sur cette monumentale déception, j'ai dégainé Entremonde, écrit à quatre mains par Neil Gaiman et Michael Reaves... Grossière erreur, car nouvelle déception... Le pitch était visiblement à l'origine un projet de série télévisée, et il n'a été transformé en roman que dans le seul et unique but de convaincre les producteurs... Lesquels ne l'ont pas été... J'ai un peu eu le sentiment de lire un texte pas abouti, aux péripéties un peu trop rapidement résolues, et globalement un peu expédié. Cela aurait pour le coup mérité plus de deux cents pages...
Voilà voilà, je retiendrai donc uniquement Jeff Lindsay et Yana Vagner pour cette série... On verra pour la suivante !
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Bouquins
Monday, January 2, 2017
Captain Ciné Awards 2016
Je viens de faire le bilan de mes séances ciné pour 2016, et je ne suis guère surpris par le résultat : la tendance engagée les précédentes années se poursuit, avec un score de 32 bobines (contre 41 en 2015), ce qui représente grosso modo une chute de 67% par rapport à ma période boulimique. Indépendamment des différents facteurs IRL toujours à l'oeuvre, je conserve le même sentiment de médiocrité globale des productions, prenant souvent plus de plaisir devant le petit écran, aux oeuvres plus construites et captivantes.
Ce faisant, le prix de revient de mes séances continue à grimper en flèche, pour atteindre 8.2€, ce qui me rapproche du prix du billet à l'unité (classe 10€). Il me reste à solder mon énorme stock de points fidélité, et je pourrais dire adieu à mon abonnement illimité après bientôt 14 ans d'adhésion. Une nouvelle page qui se tournera disons.
Parmi les 32 bobines de l'année, il ne m'a pas été tellement difficile de décider quels titres mettre en avant, ils se sont dégagés le plus naturellement du monde, je les avais toujours à l'esprit... Ce qui est un signe indéniable, non ? J'ai donc le plaisir de présenter les 6 lauréats 2016 (par ordre alphabétique) :

Captain Fantastic, pour sa réflexion non partisane sur l'éducation et globalement le rapport à notre société consumériste et de gaspillage.
Dernier Train pour Busan, pour son côté décomplexé qui change des productions occidentales impliquant des infectés.
Kubo et l'Armure Magique, parce qu'il s'agit d'une très jolie fable qui fait la part belle à cette technique du stop-motion que j'affectionne tout particulièrement et qui présente un charme dont le tout-numérique est absolument dépourvu.
Midnight Special, pour l'originalité du traitement de son sujet SF.
Premier Contact, pour son captivant traitement des problématiques de communications et des relations entre mode de pensée & langage.
Sing Street, parce que feel-good movie.
Voilà voilà, il va sans dire que je recommande ces bobines... Enjoy ! :o)
Ce faisant, le prix de revient de mes séances continue à grimper en flèche, pour atteindre 8.2€, ce qui me rapproche du prix du billet à l'unité (classe 10€). Il me reste à solder mon énorme stock de points fidélité, et je pourrais dire adieu à mon abonnement illimité après bientôt 14 ans d'adhésion. Une nouvelle page qui se tournera disons.
Parmi les 32 bobines de l'année, il ne m'a pas été tellement difficile de décider quels titres mettre en avant, ils se sont dégagés le plus naturellement du monde, je les avais toujours à l'esprit... Ce qui est un signe indéniable, non ? J'ai donc le plaisir de présenter les 6 lauréats 2016 (par ordre alphabétique) :

Captain Fantastic, pour sa réflexion non partisane sur l'éducation et globalement le rapport à notre société consumériste et de gaspillage.
Dernier Train pour Busan, pour son côté décomplexé qui change des productions occidentales impliquant des infectés.
Kubo et l'Armure Magique, parce qu'il s'agit d'une très jolie fable qui fait la part belle à cette technique du stop-motion que j'affectionne tout particulièrement et qui présente un charme dont le tout-numérique est absolument dépourvu.
Midnight Special, pour l'originalité du traitement de son sujet SF.
Premier Contact, pour son captivant traitement des problématiques de communications et des relations entre mode de pensée & langage.
Sing Street, parce que feel-good movie.
Voilà voilà, il va sans dire que je recommande ces bobines... Enjoy ! :o)
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Captain Ciné Awards
Sunday, January 1, 2017
Captain Bouquins Awards 2016
L'année 2016 s'est inscrite dans la continuité de l'année 2015, avec une microscopique augmentation en volume (absolument non représentative d'un point de vue statistique) à dix titres contre neuf. L'exercice de tri s'en est en conséquence trouvé relativement aisé, et fort heureusement deux petites pépites se sont distinguées du lot :

Les Monades Urbaines de Robert Silverberg, tout d'abord, un texte qui donne matière à réfléchir sur la société, son organisation, notre vision de notre microcosme, notre perception des autres (ceux qui ne sont pas comme nous), ce qui en ces temps troublés me semble plus que jamais nécessaire.
Ensuite, Replay de Ken Grimwood, un roman qui se conclut en forme d’ode à la vie : nous n'en avons qu'une, il nous faut la vivre comme elle vient, en être acteur, ne pas nous laisser noyer par le poids du passé, ne pas nous laisser paralyser par l'inconnu du futur, savourer l'instant présent du mieux que nous pouvons.
Il va évidemment sans dire que je vous recommande (très) chaudement ces deux titres ! :o)

Les Monades Urbaines de Robert Silverberg, tout d'abord, un texte qui donne matière à réfléchir sur la société, son organisation, notre vision de notre microcosme, notre perception des autres (ceux qui ne sont pas comme nous), ce qui en ces temps troublés me semble plus que jamais nécessaire.
Ensuite, Replay de Ken Grimwood, un roman qui se conclut en forme d’ode à la vie : nous n'en avons qu'une, il nous faut la vivre comme elle vient, en être acteur, ne pas nous laisser noyer par le poids du passé, ne pas nous laisser paralyser par l'inconnu du futur, savourer l'instant présent du mieux que nous pouvons.
Il va évidemment sans dire que je vous recommande (très) chaudement ces deux titres ! :o)
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Captain Bouquins Awards
2016 - Bilan Lectures T3 / T4

Le second semestre de l'année dernière (eh oui, déjà) a fait jeu égal avec le premier, affichant cinq maigres lectures au compteur. Quatre de ces titres sont en cohérence avec mon univers lecturesque habituel, le dernier [ Le Liseur du 6h27 ] se distingue par sa nature francophone et contemporaine.
Ce court roman de Jean-Paul Didierlaurent est vendu comme un "concentré de bonne humeur, plein de tendresse et d'humanité" (dixit la quatrième de couverture), et si ces qualificatifs ne sont pas nécessairement usurpés, si la fin m'a (je le reconnais) un peu ému, je n'ai pu m'empêcher de rester un brin sur ma faim, me demandant en substance : Tout ça pour ça ? Un ouvrage un peu anecdotique dirais-je.
Auprès de moi toujours m'a dérouté, parce que lent, très lent, construit comme un voyage presque contemplatif dans les souvenirs de la narratrice. La thématique (fondamentalement passionnante) ne se fait jour que petit à petit, les indices sont distillés avec grande parcimonie, ce qui a eu peine à me captiver, rendant la lecture des presque 440 pages un peu fastidieuses. De fait, je ne garde pas nécessairement un très bon souvenir de cette lecture, mais je vais probablement donner sa chance à son adaptation ciné de 2010.
Coulez mes larmes, dit le policier se pose dans un futur dystopique (totalitaire) et contient des ingrédients déjà connus chez PK.Dick, qu'il s'agisse des drogues hallucinogènes ou des altérations de la réalité. Après quelques semaines il ne m'en reste qu'un souvenir diffus, si ce n'est que je l'avais trouvé assez inégal et que son développement m'avait laissé un peu perplexe. Next.
L'Effet Domino d'Alex Scarrow fait suite à La Théorie des Dominos du même auteur. Il se positionne temporellement après que le système de distribution de pétrole ait volé en éclat, et est centré sur quelques personnages évoluant au sein d'un groupe de survivants qui ont trouvé refuge sur des plateformes pétrolières situées au large de la Grande-Bretagne. De manière analogue au volume précédent, L'Effet Domino s'est révélé thriller assez classique, orienté action. Il se lit relativement bien, mais m'a semblé un peu déséquilibré, entre une mise en place assez longue et un final un peu expédié en une centaine de pages sur les 750 que compte le roman. Une sympathique lecture néanmoins.
Enfin, sans conteste le meilleur texte de cette petite série, Replay de Ken Grimwood. Le roman traite de la question fondamentale que l'on en vient tous à se poser à un moment où à un autre, à savoir : Si nous pouvions revivre notre vie, qu'y changerions-nous ? J'ai abordé le texte avec une certaine méfiance tant j'apprécie l'exercice de Jirō Taniguchi dans son excellent Quartier Lointain, mais j'ai été absolument conquis par ce qui me semble être un sans-faute. Le texte s'est révélé excellemment bien construit, avec des personnages d'une épaisseur certaine, et se conclut en forme d'ode à la vie : nous n'en avons qu'une, il nous faut la vivre comme elle vient, en être acteur, ne pas nous laisser noyer par le poids du passé, ne pas nous laisser paralyser par l'inconnu du futur, savourer l'instant présent du mieux que nous pouvons. En somme, le top du top de ces lectures du second semestre 2016. Oueps, farpaitement. :o)
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Friday, July 15, 2016
2016 - Bilan Lectures T1 / T2

Dans la droite ligne de l'année dernière, ces six premiers mois de 2016 n'ont guère vu mon appétit lecturesque reprendre du poil de la bête... Quand la tête n'y est pas, point la peine de forcer, n'est-ce pas ?
On peut noter dans ces cinq titres qui me sont passés sous les yeux une cohérence certaine avec mes univers de prédilection : trois post-apo, une dystopie, un récit fantastique. J'évacuerais ce dernier en tout premier, Du Sel sous les Paupières de Thomas Day, en concluant simplement que je n'arrive pas à accrocher au style de cet auteur. Nouvelle déception après Sympathies for the Devil, c'est est donc fini de lui dans ma PAL. Next.
Le Monde Vert de Brian Aldiss m'a lui à la fois fasciné et dérangé. Fasciné, parce qu'il présente une Terre en fin de vie, bien après l'action du Monde Englouti de J. G. Ballard, avec une végétation singulièrement hostile. Dérangé, parce qu'il rend justement tangible cette fin inéluctable, quand le soleil mourra et qu'il effacera l'existence de notre Terre nourricière, niant par là-même notre propre existence. Ceci étant, le récit m'a bien porté, et si j'excepte ces quelques éléments auxquels je suis resté hermétique (la Lune physiquement reliée à la Terre notamment), la lecture en reste bonne.
L'Homme des Morts de V.M.Zito représentait une lecture à risque. Pourquoi "à risque" ? Parce que le récit prend place dans une Amérique post-apo zombie, et que dans la thématique du marcheur mort, on trouve aujourd'hui un peu de tout et n'importe quoi, pour ne pas dire surtout n'importe quoi. Orienté action, ce roman m'a quelque part globalement captivé, même si après quelques semaines (ou mois je ne sais plus), son souvenir s'est considérablement étiolé. J'en garde le souvenir d'un début poussif, avant que des évènements inattendus ne viennent pimenter la sauce. Je vais conserver ce titre, en prévision d'une éventuelle relecture.
Le Ravage de René Barjavel m'a séduit par son côté rétro-SF et son absence de demi-mesure dans la catastrophe qu'il décrit. La civilisation s'effondre, et le chemin de croix du groupe de survivants que l'on suit est impitoyable. Seul m'a gêné le côté ultra patriarcal du final, probablement en ligne avec la décennie de publication du roman (années 40). Il n'en reste pas moins que ce titre reste notable dans la thématique du post-apo.
Last, but not least, Les Monades Urbaines de Robert Silverberg. Ces monades sont autant d'immeubles d'un millier d'étages, organisés en villes (des regroupement d'étages), desquels on ne sort jamais, et au sein desquels les habitants sont encouragés à procréer sans relâche pour le plus grand bien de l'humanité. Robert Silverberg pose habilement les bases d'un système qui paraît fonctionner de manière quasi-idyllique, avant d'en révéler les petits grains de sables, puis les brèches béantes. Ces Monades Urbaines donnent matière à réfléchir sur la société, son organisation, notre vision de notre microcosme, notre perception des autres (ceux qui ne sont pas comme nous), ce qui en ces temps troublés me semble plus que jamais nécessaire. Clairement tout en haut du panier de ces cinq livres, et une nouvelle bonne pioche dans l'oeuvre de Silverberg, après Les Déportés du Cambrien.
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Sunday, January 17, 2016
Captain Ciné Awards 2015
Comme je m'y attendais, ma fréquentation ciné 2015 a clairement marqué le pas, passant de 64 bobines l'année précédente à 41. En cause, de multiples facteurs IRL, mais également un sentiment de qualité globalement médiocre des sorties, de plus en plus marqué au fil des ans. La création a déserté le grand écran pour le petit, où les idées peuvent encore éclore en relative liberté dans l'univers sérialesque.
Ce faisant, le prix de revient de mes séances grimpe en flèche de 3.7€ à 5.9€, mettant objectivement en cause l'intérêt de l'abonnement illimité. Je ferai donc un point à la fin du premier trimestre 2016, afin de décider ou non de résilier mon abonnement après bientôt 13 ans de fidélité. Oueps.
Parmi les 41 bobines de l'année, il n'a pas été tellement difficile de décider quels titres mettre en avant. J'ai donc le plaisir de présenter les 6 lauréats 2015, toujours au format pavé (ordre alphabétique - liens vers les (brèves) notes du lieu)






Evidemment, je recommande ces bobines... Enjoy ! :o)
Ce faisant, le prix de revient de mes séances grimpe en flèche de 3.7€ à 5.9€, mettant objectivement en cause l'intérêt de l'abonnement illimité. Je ferai donc un point à la fin du premier trimestre 2016, afin de décider ou non de résilier mon abonnement après bientôt 13 ans de fidélité. Oueps.
Parmi les 41 bobines de l'année, il n'a pas été tellement difficile de décider quels titres mettre en avant. J'ai donc le plaisir de présenter les 6 lauréats 2015, toujours au format pavé (ordre alphabétique - liens vers les (brèves) notes du lieu)






Evidemment, je recommande ces bobines... Enjoy ! :o)
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Sunday, January 3, 2016
Captain Bouquins Awards 2015
L'année 2015 n'a malheureusement pas été marquée par une correction de la tendance 2014, la faute à différents facteurs IRL, et mon compteur lecturesque sur l'année a plafonné à neuf titres. Oui, neuf, ce qui n'est pas bien notable, avec même pas un livre par mois.
De fait, déterminer quels titres mettre en avant ne s'est pas révélé trop compliqué, et mon choix s'est porté sur les deux suivants :

[© Ze Captain]
Liens vers les Billets Associés :
Le Péril Vient de la Mer - John Wyndham
Cristal qui Songe - Theodore Sturgeon
Il va sans dire que ces titres sont comme d'habitude chaudement recommandés ! :o)
De fait, déterminer quels titres mettre en avant ne s'est pas révélé trop compliqué, et mon choix s'est porté sur les deux suivants :

[© Ze Captain]
Liens vers les Billets Associés :
Le Péril Vient de la Mer - John Wyndham
Cristal qui Songe - Theodore Sturgeon
Il va sans dire que ces titres sont comme d'habitude chaudement recommandés ! :o)
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Captain Bouquins Awards
Wednesday, December 30, 2015
Star Wars - Le Réveil de la Force
J'ai laissé passer la frénésie de la sortie, et je me suis tranquillement installé en salle en cette fin d'année à la faveur d'une séance pas bondée pour profiter de ce nouveau volet de la saga Star Wars. J'y suis allé sans a priori aucun, sans attente particulière non plus... Et j'ai trouvé l'ensemble très réussi et divertissant !Le tournage avait abandonné les écrans verts pour retrouver les éléments en volume, et cela se voit à l'écran, cela génère une ambiance toute particulière, plus crédible et moins clinquante que dans les épisodes I / II / III. Le script a beau (sérieusement) lorgner du côté de l'épisode IV, j'ai trouvé que cela fonctionnait, que les nouveaux personnages étaient bien introduits, et que le lien avec les anciens était bien fait ("Chewie, we're home !" \o/). On peut également noter des séquences assez jouissives, comme le premier décollage du Millenium Falcon et la poursuite avec les vaisseaux du Premier ordre. Je n'émettrai que deux bémols, l'assaut final de la Résistance qui copie un peu trop celle visant l'Etoile Noire, et le visage de Kylo Ren que j'aurais envisagé moins lisse.
Cet épisode VII m'a donc globalement emballé, mais j'attends de voir ce que va bien pouvoir donner l'épisode VIII avant de considérer que l'essai a été transformé par le nouveau propriétaire de la licence, Disney...
=> Bande-Annonce
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Cinéma
Sunday, December 20, 2015
Le Dernier des Maîtres - Philip K. Dick
Sur la foi d'un certain feeling et du nom de Maître Dick je m'étais porté acquéreur de ce recueil de nouvelles comportant onze pièces, écrites entre 1952 et 1965. Je l'avais logé dans ma PAL pour l'en sortir à la suite du sympathique Cristal qui Songe de Theodore Sturgeon, et j'avais -de mémoire- été globalement captivé par cette petite anthologie.Si j'écris "de mémoire", c'est évidemment que j'ai une fois encore omis de prendre des notes à la fin de ma lecture. J'ai bien pour moi l'excuse d'une année pas exactement folichonne sur un plan personnel, mais qu'importe, factuellement je me retrouve fort dépourvu. :os Je me souviens néanmoins avoir apprécié les thématiques, très dickiennes, du mirage de la réalité à la paranoïa en passant par la révolte sous de multiples formes.
Faute de matière je ne m'étendrai pas plus avant, mais je conseillerais tout de même ce recueil, au côté de cet autre Souvenir du même auteur. Oueps, toutafé. :o)
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Bouquins
Sunday, December 6, 2015
Cristal qui Songe - Theodore Sturgeon
Acheté un peu par hasard, ce roman relativement court (248 pages) s'est révélé une excellente pioche. Chose éminemment notable, le récit se distingue par sa fluidité. Il donne le sentiment de bien exploiter ses différentes composantes, il construit son univers de manière cohérente et captive très rapidement.Le texte s'articule autour du personnage de Horty, un jeune garçon de huit ans qui s'est enfui du foyer de ses violents parents adoptifs et qui a trouvé refuge au sein d'un cirque ambulant constitué de singularités. La troupe foraine évolue sous la férule du Cannibale, un être peu amène qui ne vit que pour son obsession, des cristaux qui semblent doués de pensée et qu'il s'évertue à (tenter de) domestiquer. La relation entre Horty et les cristaux se fera peu à peu jour, via une mécanique extrêmement bien huilée.
Cristal qui Songe traite de la "différence", de ce qui s'éloigne de la "norme" admise, de manière somme toute très humaine, et m'a été très plaisant à lire. Il se pourrait bien que je le relise à l'occasion. Oueps, farpaitement. :o)
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Tuesday, November 24, 2015
Les Faucheurs sont les Anges - Alden Bell
Voilà encore un roman que j'ai terminé il y a déjà quelques temps et dont le souvenir s'étiole... J'aurais indéniablement dû prendre quelques notes après en avoir tourné la dernière page... Mais cela ne fut point le cas... Qu'en dire donc ?Les Faucheurs sont les Anges est un roman post-apocalyptique, dans lequel on suit une adolescente, Temple, qui du haut de ses quinze ans n'a jamais connu autre chose qu'un monde rempli de zombies. Ce personnage au caractère bien trempé constitue le point fort (sinon l'essentiel) du roman. Je me souviens m'y être attaché, et avoir parcouru les quelques trois cents pages sur ses pérégrinations avec une bonne vélocité.
Le texte fluide ne m'a laissé circonspect que sur un point, la question des ressources. Dans ce monde à l'arrêt depuis 25 ans, il m'a semblé que les personnages (Temple y compris) trouvaient un peu facilement de quoi subvenir à leurs besoins, alors que la production industrielle (nourriture, essence,...) est supposée totalement stoppée depuis presque trois décennies... Ce point mis à part, la lecture m'a été sympathique.
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Monday, November 23, 2015
Le Blog - S13
Hier, le 22/11 donc, le présent lieu virtuel a fêté sa douzième bougie. Oueps, douze ans d'existence, rien que ça ! \o/
L'activité s'y est certes encore un peu réduite, conjonction de différents facteurs IRL disons, mais je n'envisage toujours pas de l'abandonner. Sa fonction de carnet de bord culturel va je pense se pérenniser, les réseaux sociaux [G+ / Twitter / Pinterest] complétant sur d'autres aspects. Direction vers le treizième anniversaire donc ! :o)
L'activité s'y est certes encore un peu réduite, conjonction de différents facteurs IRL disons, mais je n'envisage toujours pas de l'abandonner. Sa fonction de carnet de bord culturel va je pense se pérenniser, les réseaux sociaux [G+ / Twitter / Pinterest] complétant sur d'autres aspects. Direction vers le treizième anniversaire donc ! :o)
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