En 2012, l'humanité risque d'avoir quelque peu chaud aux miches si l'on en croit d'anciennes prédictions mayas. D'un point de vue purement philosophique, cela ne me poserait pas plus de problème que ça, l'humanité ayant tendance à me décourager chaque jour un peu plus. D'un point de vue plus personnel en revanche, je m'en trouverais pour ainsi dire un poil contrarié car je comptais bien passer encore quelques décennies ici-bas. Nous verrons ce qu'il adviendra de nous mais toujours est-il que le père Emmerich a lui sauté sur cette occasion pour nous mitonner l'un de ces blockbusters dont il s'est fait la spécialité.Objectivement, je n'ai pas vu passer les 2h40 de bobine que compte 2012. Le rythme de l'ensemble est assez enlevé, les effets spéciaux sont tout bonnement magnifiques et leur démesure a le bon goût de remettre l'Homme à sa place insignifiante dans la mécanique naturelle. Dans le même temps toutefois, le script pèche un poil en abusant de la baguette magique qui s'évertue à sauver la mise des protagonistes principaux avec des ficelles un brin grosses, ce qui est toujours dommage.
En bref, 2012 a tout du bon gros blockbuster que l'on va voir pour ses effets visuels, et nous en donne à ce titre pour notre argent.
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Fond Sonore : The Kills, No Wow
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