Je n'avais initialement pas prévu d'aller voir cette bobine, tout déçu que j'avais été par The Amazing Spider-Man. A la faveur d'une pulsion dictée par l'horaire et l'envie de ne pas attendre une séance plus tardive, je me suis toutefois résolu à lui donner sa chance, sait-on jamais.Ce second volet débute par une séquence qui m'a un peu chagriné, incluant caméra tremblotante et invraisemblance caractérisée (la dernière relance du transfert de data), prenant valeur de mauvais augure. Pour la suite, trois axes dans le développement.

[© Sony Pictures Releasing GmbH]
En premier, l'amourette Peter Parker / Gwen Stacy. Pour moi cela ne fonctionne tout simplement pas, le principal problème étant que je n'adhère à aucun des deux personnages. Cela n'est toutefois guère surprenant, puisque j'adore le couple Peter Parker / Mary Jane Watson de la trilogie de Sam Raimi.
En second, Electro. Pas grand chose à redire au sujet de cet antagoniste, aux allures de Seigneur Sith lors de sa première apparition en ville. Ce personnage est bien amené, correctement traité, et son rendu plutôt sympa, en tout cas largement meilleur que celui du terne Lézard du précédent volet.
En troisième, le Green Goblin. La métamorphose de Harry Osborn se trouve là-encore correctement préparée, mais son opposition avec Spider-man se voit pour ainsi dire un peu réduite à la portion congrue, littéralement expédiée en fin de bobine. Lui succède une courte opposition avec un Rhino qui fait un peu sourire.

[© Sony Pictures Releasing GmbH]
Il me reste au final de cette séance un sentiment d'insatisfaction [j'ai malheureusement senti le temps passer] qui ne me surprend pas outre mesure. Ce second volet me semble un bric-à-brac un peu fourre-tout, ce que la séquence X-Men perdue au beau milieu du générique de fin ne vient absolument pas démentir. Aller hop, on oublie !
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