Wednesday, March 31, 2010

Interface

A la tévé, un reportage aborde le rapport des ados d'aujourd'hui à internet. Il ne va pas nécessairement dans le fond, reste assez sensationnaliste en s'axant sur ces sentences assassines postées deci delà ou encore ces groupes de réseaux sociaux qui prennent en grippe une pauvre tête de turc qui n'a absolument rien demandé. Une collégienne s'exprime alors sur ce dernier sujet et déclare très placidement :

"Sur Facebook, ça ne fait de mal à personne, c'est derrière un écran d'ordinateur."


J'ai trouvé cette assertion assez édifiante et pour le moins inquiétante, la faute en incombant peut-être à ces parents qui eux-mêmes ne sont pas au fait des subtilités de cet étrange média de communication. Mais hormis la simple question adolescente, je me demande quelle peut bien être la part réelle des internautes, même occasionnels, qui au-delà des pseudos voient véritablement les êtres de chair et de sang qui leurs font face par claviers interposés... Pas tant que cela intuite-je, ce qui me laisse un poil songeur mais ne me surprendrait pas outre mesure en cette époque où l'autre n'existe jamais tant que soi...

Fond Sonore : Alice in Chains, MTV Unplugged

Sunday, March 28, 2010

Minas Jaquith

En tentant de faire un peu de ménage dans mon pécé -ce qui soit dit en passant est assez loin d'être gagné-, je suis retombé sur cette photo de la Tour Saint-Jacques (Paris 4e) que j'avais prise l'été dernier.


[© Ze Captain]


Dites, vous ne trouvez pas que mine de rien elle n'aurait pas dépareillé dans Le Seigneur des Anneaux aux côtés des Tours d'Orthanc et de Barad-Dûr ?!?

Fond Sonore : Crazy Heart, Bande Originale

Saturday, March 27, 2010

Démineurs

Quand Démineurs est sorti en fin d'année dernière, j'avais envisagé de le voir et puis, période tunnel oblige, j'avais malheureusement fini par le zapper. C'est donc très favorablement que j'ai accueilli sa ressortie en salle au début du mois de mars, à la faveur de ces six statuettes récoltés aux derniers Oscars, et j'ai évidemment pris soin de ne pas louper cette seconde chance qui s'offrait à moi !

Démineurs se déroule en Irak, et nous plonge au coeur du quotidien d'une unité de déminage en charge de la région de Bagdad. Le film m'a indéniablement captivé de la première à la dernière seconde, la réalisation virtuose de Kathryn Bigelow m'ayant immédiatement happé pour ne plus relâcher son étreinte. J'ai objectivement eu l'impression d'être immergé au côté de ces quelques hommes stimulés par l'adrénaline du risque, et en sortant de la séance je n'ai pu m'empêcher de penser à ceux qui à cet instant même officiaient sur le terrain en mettant en permanence leurs vies en jeu...

Démineurs est un film efficace, intense, dont le triomphe aux Oscars est loin d'être usurpé. A voir !

Fond Sonore : Aerosmith, Big Ones

Friday, March 26, 2010

Cannes 2010


[© Unknown]

Oyez, oyez, les gens ! Peut-être êtes-vous déjà au courant, mais mouah, j'étais complètement passé à côté de l'info... Figurez-vous que ce bon vieux Tim Burton sera le Président du Jury du prochain festival de Cannes ! Oui oui, farpaitement, et personnellement je suis éminemment enchanté qu'un créatif de sa trempe occupe ce fauteuil, cela me semble être le gage d'un intéressant palmarès à venir ! :o)

=> Le communiqué officiel sur le site qui ne l'est pas moins du festival.

Fond Sonore : Bon Jovi, Crossroads

Sunday, March 21, 2010

Décatie

A chaque arrêt le bus se rempli un peu plus. Des âmes descendent, d'autres montent, mais l'excédent est toujours en faveur de la charge. Je suis pour ma part adossé à l'une des grandes vitres latérales et mon regard examine distraitement les façades d'immeubles qui défilent, cherchant à noter les panneaux de mise en vente, exercice de débusquage dans lequel je commence à me défendre.

Soudain, une odeur singulière commence à taquiner mes narines. Son âcreté est assez désagréable et mon regard balaye le véhicule dans le but d'en localiser la source. Au bout de quelques secondes de double triangulation visuelle et olfactive, mon attention se porte vers un personnage assis à deux mètres de ma position, qui n'était objectivement pas là quelques instants plus tôt.

La dame d'un âge certain se tient de guingois sur son siège. Jambes serrées, ses mains sont sagement croisées sur ses genoux. Le manteau trois quarts beige s'accorde avec les chaussettes de contention et les chaussures à petits talons. A l'opposé s'échappe une tête dont les cheveux gris blancs ramenés en chignon n'ont rien d'extraordinaire au contraire de ce visage un peu trop coloré pour être honnête. A l'évidence, la petite vieille a abusé de ce fond de teint brun grossièrement étalé.

Tandis que je me demande s'il serait possible de dater les couches à la manière de celles des carottes de glace arctique afin de déterminer à quand remonte le dernier contact de sa peau avec de l'eau savonneuse, je me rends compte que mon arrêt est arrivé et je m'empresse de descendre pour respirer un peu d'air frais...

Fond Sonore : Dido, No Angel

Monday, March 15, 2010

RIP Mr Graves


Peter Graves est décédé hier à l'âge de 83 ans. De sa carrière, je dois avouer que je ne connaissais pas tout, mais pour moi de toute façon il restera à jamais Mr Phelps. RIP Peter, ta dernière mission, si tu l'acceptes, sera d'infiltrer les Cieux et de nous rapporter ce qu'il s'y trame, en espérant que tu aies le temps de lire ce billet avant qu'il ne s'auto-détruise !

Fond Sonore : Simple Plan, Still Not Getting Any

Sunday, March 14, 2010

Leçon

Le type progresse dans la rame de RER tout en psalmodiant des "bonjour monsieur" / "bonjour madame" d'un accent non identifié et en exhibant un grand morceau de carton sur lequel on peut lire en substance qu'il n'a pas de ressources, qu'il a quatre enfants, tout ça tout ça. Son allure n'est guère engageante, pour le moins crasseuse.

Personne ne lui prête vraiment attention, chacun feint de l'ignorer et tandis que je me demande si sa pancarte n'est pas qu'un faux destiné à émouvoir son prochain, j'aperçois un quidam un peu plus loin qui farfouille dans sa poche de pantalon. Ce deuxième gus est assez chétif, il a l'air malheureux et la bouteille de rosée à moitié vide qu'il tient en main laisse entrevoir comment il noie son désespoir. Au bout de quelques secondes, l'homme dégage sa main de son jean et tend au premier type quelques piécettes.

Scène édifiante que je me prends en pleine figure...

Fond Sonore : The Kooks, Inside In Inside Out

Les Chèvres du Pentagone

Les Chèvres du Pentagone est typiquement le genre d'objet un peu barré que j'affectionne. Ce film, qui n'a pas d'autre ambition que de distraire, est porté par un casting distingué [Ewan McGregor, G.Clooney, J.Bridges, K.Spacey], objectivement là pour s'amuser, et repose sur une thématique loufoque assumée à 100%. Au passage je ne peux m'empêcher de noter que j'ai adoré ce petit fil rouge d'allusion starwarsesque... ^o^

Alors ok la bobine ne provoque pas l'hilarité, ok on a connu plus caustique, mais il serait tout de même dommage de s'en priver en ces temps de disette rigolatique ! Et si d'aventure vous deviez hésiter, je vous suggère de jeter un oeil à cette vrai-fausse bande-annonce diffusée sur le oueb peu avant la sortie américaine du film qui donne je trouve un bon aperçu de l'esprit du film :



=> Bande-Annonce [La vraie !]

Fond Sonore : KT Tunstall, Eye to the Telescope

Saturday, March 13, 2010

Time Flies

Aujourd'hui, cela fait deux mois, tout juste. Deux mois, cela me semble si proche et si lointain, souvenir diffus entre cauchemar et réalité. Alors que je repense à cette tragique conclusion d'années de lutte et aux semaines qui ont suivi, je me dis que l'on peut apprendre à vivre avec le vide, mais que si la douleur s'atténue elle reste toujours là, latente.

Pour autant, elle ne me sape pas, bien au contraire, elle me rend plus fort en me rappelant combien le fil de la vie est ténu. La vie est courte, ses Voies sont impénétrables, il convient donc plus que jamais de la prendre comme elle vient et de savourer l'instant présent.

Carpe diem.

Fond Sonore : The Last Shadow Puppets, The Age of Understatement

Friday, March 12, 2010

Déphasage

Notre Président, cité par 20 Minutes, écartant à l'avance l'idée d'un remaniement ministériel d'importance après les prochaines Régionales :

"C'est un grand problème français que de confondre tout le temps les échéances. Elections régionales, conséquences régionales. Elections nationales, conséquences nationales."


Sur ce point, je dois admettre que je suis d'accord avec lui, même j'ai bien conscience qu'en l'occurrence cette assertion doit certainement faire ses affaires. Ce qui m'inquiète, c'est que j'ai l'impression que cette mauvaise habitude électorale ne s'arrange pas vraiment avec le temps....

Fond Sonore : Thomas Fersen, Qu4tre

Wednesday, March 10, 2010

Palais Bourdon

A la tévé, au cours d'un reportage, un député s'exprime au sujet de dépenses engagées par la majorité, à des fins discutables. Il dit en substance que c'est "indécent", que la "République mérite d'être mieux représentée", tout ça tout ça. La voix off rappelle alors le montant des émoluments de ce député d'opposition ainsi que certains de ses divers avantages, avant de conclure :

"Dans la maison du miel, tout le monde a la bouche sucrée."


Et je crois bien que c'est là l'une des rares choses à être certaine en politique.

Fond Sonore : GO!GO!7188, Ryūzetsuran

Tuesday, March 9, 2010

Askeméidoscope

Le tram ralentit, et mon regard ne tarde pas à l'apercevoir... Mais serait-il seulement possible de passer à côté ?

La demoiselle se meut d'un pas quelque peu saccadé, laissant son épaisse chevelure noire frisée s'affaisser et se relever par intermittence. Son visage est en partie masqué par d'immenses lunettes aux armatures sombres qui descendent si bas sur ses joues qu'elles manquent de peu de rencontrer ces lèvres parées d'un rouge écarlate.

Cette touche colorée détonne tant par rapport à la petite veste cintrée violette qu'en regard de la jupe en tartan gris qui descend sous le genou et dont s'échappent deux jambes toutes gainées de noir et chaussées de souliers d'un beige inattendu...

Je reste perplexe un instant, je cherche du regard les éventuelles caméras, mais rien, et je me rends à l'évidence : l'élégance n'est pas nécessairement une affaire féminine.

Fond Sonore : L'Arc-en-Ciel, Ark [<= Les amateurs d'animes reconnaîtront sûrement ce titre ! :o)]

Monday, March 8, 2010

Fantastic Mr. Fox

Fantastic Mr. Fox est un film d'animation traditionnelle brillant comme je n'en avais pas vu depuis longtemps. Non seulement la réalisation est époustouflante, mais la narration est d'une fluidité exemplaire. La bobine est drôle, vivante, rythmée, les voix originales et la BO sont au poil. Bref, c'est magnifique, ça donne le sourire, et j'en redemande ! Merci Mr Anderson !

=> Bande-Annonce [Pour que l'effet de surprise soit complet, évitez donc de regarder la BA...]

Fond Sonore : Wolfmother, Wolfmother

Sunday, March 7, 2010

Crazy Heart

Bad Blake est un vieux routier de la country music. A 57 ans, il continue à écumer les bars où il se produit en proposant toujours les mêmes vieux tubes. S'il a la musique dans le sang, Bad est contraint de tourner sans cesse car il n'a pas un rond. Un jour, il rencontre une jeune journaliste, mère célibataire, et l'attirance est immédiatement réciproque en dépit de leur différence d'âge. Mais las, Bad se débat dans son alcoolisme chronique, et rien ne dit qu'il saura prendre soin de quelqu'un alors même qu'il ne sait se sauvegarder lui-même...

Crazy Heart baigne dans cette atmosphère poussiéreuse du sud des Etats-Unis, de ces petites bourgades paumées qui inexplicablement m'attirent. Il se dégage de cette bobine une sincérité authentique qui offre des visages profondément humains à ses différents protagonistes. Jeff Bridges et Maggie Gyllenhaal sont à mon sens tout simplement parfaits, et la relation qui lie leurs personnages illustre cette vérité essentielle pour moi selon laquelle il n'est jamais trop tard pour ajuster nos choix de vie.

Crazy Heart a donc été une très agréable surprise, et je vous la recommande évidemment très chaudement !

PS : Maggie, si tu passes par ici, sache que je t'aime toujours ! ^o^

=> Bande-Annonce

Fond Sonore : Dixie Chicks, Fly

Saturday, March 6, 2010

The Ghost Writer

Un écrivain se trouve embauché pour terminer l'écriture des mémoires d'Adam Lang, ancien premier ministre britannique qui a élu domicile sur une petite île de la côte est des Etats-Unis. La perspective de l'exercice ne l'enchantait guère -son prédécesseur a mystérieusement trouvé la mort par noyade-, mais son agent a néanmoins réussi à le convaincre, en raison notamment des émoluments promis. L'écrivain arrive donc bientôt dans la retraite isolée de l'homme d'état, tandis que ce dernier se voit accusé d'avoir livré des citoyens britanniques à la CIA qui les aurait ensuite torturés. Il se plonge d'emblée dans les ébauches de mémoires et commence son travail de reprise, en tentant de réfréner sa curiosité, ce qui ne sera pas chose aisée...

Autant le dire sans ambages, cette bobine m'a captivé de la première à la dernière seconde. Polanski a brillamment réussi à orchestrer un suspense efficace sans avoir besoin de recourir à des artifices démonstratifs. Sa mise en scène est exemplaire de sobriété, la narration brille par sa fluidité et l'on se prend rapidement au jeu des interprètes, tous excellents, Ewan McGregor en tête. Le film n'est certes pas parfait, conséquence peut-être de cette post-prod déroulée à distance par un Polanski coincé dans son chalet suisse, mais il n'en reste pas moins que cette pellicule sort indéniablement du lot de ce début d'année et qu'il serait fort dommage de ne pas en profiter !

=> Bande-Annonce

Fond Sonore : Yves Simon, Longue Distance

Friday, March 5, 2010

Shutter Island

Shutter Island, une île au large des côtes américaines qui abrite un établissement psychiatrique spécialisé dans les cas extrêmes. Le lieu est évidemment hautement sécurisé, personne ne peut a priori s'en échapper, mais pourtant l'une des patientes disparaît subitement, semblant s'être évaporée dans sa cellule. Le marshal Teddy Daniels, vieux routier de la chasse aux fugitifs, et son nouvel acolyte arrivent alors sur les lieux pour tenter de lever le voile sur ce mystère...

Dès le première minutes, le parti pris esthétique saute aux yeux, le visuel est travaillé pour rendre une atmosphère sombre, pesante. La musique qui l'accompagne se révèle rapidement très (trop) appuyée, et m'a rappelé quelques bobines d'une époque où l'on abusait de tonalités stridentes. Ce choix rétro ne m'a pas déplu, bien au contraire.

Le film est évidemment nimbé de mystère et je suis rentré dans l'histoire sans soucis, même si certains petits défauts techniques m'ont agacé, comme ces scènes filmées à l'évidence en plusieurs prises qui ne sont pas raccord question poses de personnages (ouverture sur le bateau notamment et discussion avec le patient du bloc A). Ou bien Mawtin se fait vieux, ou bien il a confié ces passages à une seconde équipe... Quant au twist final, je me demande s'il n'a pas potassé Shyamalan avant le tournage...

Ceci dit, j'ai tout de même passé un moment plutôt agréable, mais cela est peut-être à mettre en regard du fait que j'avais mis la barre assez bas, n'étant pas exactement fan du Scorsese du 21e siècle... Je vous laisse donc aviser...

=> Bande-Annonce

Fond Sonore : New Country, Compil

Wednesday, March 3, 2010

Décharné

Un matin d'entre-saison, au sortir de l'hiver, il y a un an. Le train est arrêté en gare de Versailles-Chantiers, il déverse son flot de voyageurs qui se ruent sur l'escalator de milieu de quai. La foule est indéniablement hétéroclite, on y aperçoit de tout. Les silhouettes défilent devant mes yeux et, l'espace d'un instant, l'une d'entre elles retient mon regard.

L'homme est grand, grand et maigre. La tête baissée, barbe et cheveux ébouriffés, il avance au sein de la masse compacte qui se tasse encore à mesure que l'escalator approche. Le type porte un pull léger, visiblement détendu par l'usage, sur un jean élimé bien trop court pour ses longues jambes. Il évolue pieds nus.

La tenue n'est à l'évidence pas de saison et je ne peux m'empêcher d'éprouver de la compassion tandis que l'homme commence son ascension. Sans prévenir, les portes se ferment, le train démarre. Jamais je ne saurai ce que cette apparition furtive, un brin irréelle, est devenue.

Fond Sonore : Natalie Imbruglia, Counting Down The Days

Monday, March 1, 2010

(R)Eveil

Au son de Wolfmother, je me laisse bercer par le train. Un lundi matin comme un autre, la perspective d'une semaine chargée, pas d'entrain ni d'amertume, juste placide.

La rame stoppe en gare, les portes s'ouvrent. Quelques secondes passent, puis mes yeux sortent du vague : une douce sensation flotte dans l'air. La température est fraîche, mais le temps sec. Le silence urbain choie mes oreilles, le soleil levant nimbe les bâtiments d'une douce clarté, ne manque presque que le léger gazouillement des oiseaux.

Petit avant-goût de cette saison prochaine, je ne peux m'empêcher d'esquisser un sourire.

Matin de Printemps -
mon ombre aussi
déborde de vie !


[Kobayashi Issa]


Fond Sonore : Wolfmother, Wolfmother

Sunday, February 28, 2010

(Dés)Equilibriste

Alors que ma rame ralentit, je l'aperçois quelques mètres plus loin, debout au milieu du quai. La minette porte petit blouson en cuir noir sur mini-jupe assortie. Ses longues jambes fuselées touchent le sol de la pointe des pieds, leurs talons en étant maintenus à distance respectable par de petites perches.

Le train arrêté, le sympathique petit minois s'éveille. Il se met en marche et là le charme se rompt sur l'instant. A l'évidence, comme en atteste sa démarche pataude, la mignonette n'a pas son permis de talons aiguilles... Fail !

Fond Sonore : Iron Maiden, No Prayer for the Dying

Saturday, February 27, 2010

I Love You Phillip Morris

I Love You Philip Morris est indéniablement un film surprenant en ce sens que je n'arrive pas à m'en faire une opinion définitive. Je l'ai trouvé distrayant sans pour autant rire aux éclats, j'ai senti une petite poussivité sans toutefois réellement voir le temps passer. J'aimerais bien vous en dire un peu plus, mais je me rends compte qu'en l'espace de quelques jours son souvenir s'est considérablement estompé... Et cela est peut-être au final suffisamment éloquent...

=> Bande-Annonce

Fond Sonore : Jefferson Airplane, After Bathing At Baxter's