L'action de cette suite prend immédiatement place à la fin du premier volet, et ne laisse aucun répit au jeune flic de Jakarta, Rama, qui se trouve embringué dans une mission d'infiltration sous couverture, somme toute logique vu le contexte (si si). The Raid 2 a donc le double bon goût de ne pas proposer une simple redite de ce qui a fait le succès de son prédécesseur, et de tenter de développer une intrigue au-delà du concept de castagne.Thématique oblige, on pense immédiatement à l'excellent (et inimitable) Infernal Affairs, mais The Raid 2 m'a semblé assez confus quant aux relations entre la mafia indonésienne, les Yakuzas, et cet énergumène à lunettes & canne. Le point fort de cette suite reste donc les séquences d'action, mais elles constituent également sa faiblesse la plus notable : si la chorégraphie est là, les saccades des gros plans filmés caméra à l'épaule sont assez insupportables et conduisent parfois à la limite de la nausée.

[© Merantau Films]
Ce dernier point n'est toutefois pas l'apanage de cette bobine, il s'agit d'un travers du cinéma du 21e siècle, qui me fait regretter tous ces objets 80's filmés en plans larges (ou tout au moins non serrés) : on profitait alors des belles chorégraphies martiales. Ici le plaisir s'en trouve entaché, et m'empêche de ressentir la satisfaction qui aurait pu être mienne avec une réalisation différente. Dommage.
=> Bande-Annonce
Autant la bande-annonce m'avait interpellé par son côté mystérieux, autant la séance ne m'a pas exactement captivé... J'y ai pourtant trouvé l'ambiance froidement glauque escomptée, mais le scénario m'a semblé confus, et les flashbacks m'ont comme qui dirait un peu perdu.
Auteur des très bons
Ce
Parti donner sa chance au dernier Terry Gilliam, je me suis finalement retrouvé devant cet 
Je suis allé voir cette variation sur le thème de La Belle au Bois Dormant sans grande conviction, et c'est peut-être ce qui a joué en sa faveur. En dépit d'un scénario somme toute assez mince, les rouages de cette petite mécanique fonctionnent, et je me suis laissé porter.
Lorsque j'ai vu ce nouveau volet de la saga X-Men il y a un petit mois, j'ai trouvé l'ensemble plutôt distrayant. Le spectacle est ainsi enlevé, à la hauteur de l'attente, et du moment où l'on ne se prend pas trop les neurones avec les histoires de paradoxes temporels, il n'y a pas de raison de ne pas adhérer.
En amateur éclairé des ambiances post-apo, je ne pouvais décemment louper cette bobine de l'australien David Michôd, 
Le synopsis de ce
On retrouve dans cette
Après l'agréable simplicité de
L'image d'un microcosme hollywoodien pétri de névrose et de cynisme peut parfois s'immiscer dans l’inconscient populaire, et force est de constater que cette nouvelle bobine de David Cronenberg ne cherche point à établir une quelconque forme de démenti, bien au contraire... En dépit de ses aspects barrés,
Cette 




Après les excellents 


Je n'avais initialement pas prévu d'aller voir cette bobine, tout déçu que j'avais été par 

