En bon hobbit qui se respecte, Bilbo mène une vie tout à fait casanière, son principal souci consistant à se repaître et à fumer de l'herbe à pipe. Peu désireux de goûter au parfum de l'aventure ou à quoi que ce soit d'exotique, il se retrouve toutefois un jour à servir collation à ce bon vieux Gandalf accompagné d'une treizaine de nains emmenés par Thorïn Oakenshield. Les choses s'enchaînant bien malgré lui, Bilbo finit par se mettre en route pour l'Est, afin d'assister la compagnie dans une entreprise de récupération d'héritage, un gigantesque trésor jalousement gardé par le dragon Smaug. Mais bien évidemment, le chemin de la Comté à la Montagne Solitaire sera semé d'embûches...La troupe affrontera ainsi trolls, gobelins et autres Wargs, rencontrera le sage Elrond, l'ursidé Beorn, et côtoiera les Grands Aigles, sans oublier la dangereuse Mirkwood et les Elfes Sylvains, avant de prendre part à la Bataille des Cinq Armées. Bref, ce roman m'a permis de me replonger dans cette Terre du Milieu qui je dois le reconnaître me manquait un peu (et même plus), de retrouver des éléments familiers sans pour autant avoir d'impression de déjà-vu. Le texte se lit avec plaisir mais donne néanmoins le sentiment d'être un peu expédié tant les situations se résolvent rapidement en regard de leurs homologues de la trilogie du Seigneur des Anneaux. Probablement faut-il garder en tête que Bilbo le Hobbit lui est antérieur et qu'il n'était a priori pas destiné à un public senior dira-t-on.
Je suis en tout cas content de l'avoir enfin lu, particulièrement en regard du passage narrant la découverte de l'Anneau Unique par Bilbo et sa confrontation concomitante avec Gollum. J'attends à présent avec impatience la livraison du premier volet de sa mise en images par Peter Jackson, prévue pour le 12/12 prochain sur nos écrans. Les choses semblent d'ailleurs à ce sujet plutôt bien avancées car le tournage est terminé et l'équipe va entrer en montage [source]. Dans l'attente, je vais m'entraîner à retenir le nom de ces nains qui me sont sortis de la tête depuis que j'ai reposé le bouquin. Aller hop, on y va : Thorïn, Balïn, Dwalïn, Bifur, Bofur, Bombur, Ori, Dori, Nori, Oïn, Gloïn, Kili, et Fili ! Et on recommence ! ^^

A l'arrivée toutefois le constat s'avère bien peu glorieux car 



Relecture à la mode dark du conte de Blanche-Neige, cette bobine m'a objectivement plu. J'avais initialement quelques craintes, mais si l'ensemble est balistique -on connaît l'issue de l'histoire- il y a ce petit souffle légèrement épique qui fait la différence.



Dix ans après le 

S'agissant d'un roman précédé d'une réputation vaguement libertaire et épicuriste pour le peu que j'en ai entendu parler, j'attendais beaucoup du réalisateur de
Eté 1965, une petite ile au large de la Nouvelle-Angleterre. Sam déserte son camp scout pour retrouver Suzy, autochtone avec qui il a fomenté une escapade romantique à la pointe de l'île. Les deux jeunes adolescents échappent ainsi au contrôle des adultes qui en avaient la charge -le Chef Scout Ward [Edward Norton] & les époux Bishop [Frances McDormand & Bill Murray]-, donnant du fil à retordre au capitaine Sharp [Bruce Willis], peu habitué aux désordres insulaires. La traque des deux enfants débute alors, sous la menace d'une violente tempête qui s'apprête à s'abattre sur l'île, dans l'une de ces singulières ambiances dont Wes Anderson a le secret.

A voir le niveau de la notation presse sur Allociné j'étais un peu sur mes gardes, mais 

Ce qu'il y a de mieux dans
Une poignée de retraités anglais qui ne se connaissaient pas se trouvent embarqués pour l'Inde à destination du Best Exotic Marigold Hotel, hôtel au déclin déjà prononcé que son jeune gérant ambitionne de développer. Quelles qu'aient été leurs motivations initiales, les différents protagonistes se verront transformés par ce pays singulier et la mise en perspective qu'il leur propose.
Maine, 1772. La famille Collins a développé une florissante activité maritime, à tel point que leur ville porte dorénavant leur nom [Collinsport]. Le fils unique Barnabas grandit, et profite de son statut de puissant notable pour séduire à tour de bras. Mais voilà qu'il repousse finalement une jeune femme, Angélique Bouchard, qui se trouve être une sorcière. Celle-ci provoque alors la mort de la promise de Barnabas, transforme ce dernier en vampire, et l'enterre vivant dans un cercueil afin qu'il se trouve à jamais tourmenté. Deux cents ans plus tard, en 1972 donc, Barnabas se voit libéré par une équipe d'ouvriers. Après avoir étanché sa soif de sang, il prend le chemin de son manoir, pour y trouver les vestiges de sa famille sur le déclin et se confronter à un monde étonnamment transformé...



Mexique, de nos jours. Laura Guerrero vit dans une banlieue peu favorisée de Tijuana, avec son père et son petit frère. Elle n'a pas vraiment d'horizon d'avenir, elle aspire juste à devenir Miss Basse-Californie et s'inscrit donc au concours en compagnie de sa meilleure amie, Suzu. Lorsque cette dernière l'emmène un soir flirter avec des officiels à même de favoriser leur candidature, Laura se trouve témoin d'un massacre en règle d'autorités par une dangereuse bande armée. Si la jeune femme parvient à s'enfuir, elle finit très rapidement par recroiser le chemin du gang, et se voit embrigadée contre son gré dans le but d'accomplir de petits (mais néanmoins risqués) boulots. La vie de Laura prend ainsi une nouvelle direction dont elle aura bien peine à se défaire...
S'il y a une sortie qui aurait mérité plus de publicité, c'est bien celle de 
Alors que l'affiche laissait vaguement entrevoir une intrigue puzzlesque à la
Un peu comme dans la chanson de Patrick Bruel, la fine équipe d'
Après une série de films consacrés aux plus emblématiques des Avengers [Iron Man / Hulk / Thor / Captain America] et ayant introduit les autres protagonistes de l'équipe [Hawkeye / Black Widow, et bien entendu Nick Fury], la bobine unificatrice nous est enfin servie. Ici, pas de fioritures, on entre sans délai dans le vif de l'action, laquelle reste jusqu'à la fin le fil directeur.
Faire un film basé sur le jeu
Je suis allé voir ce
Le Breakfast Club, morning emblématique de Blast FM, cartonne sur les ondes depuis des années, mais vient tout juste de passer à la seconde place des audiences. Le patron de la radio envoie donc l'équipe au contact des auditeurs à la faveurs des congés d'été afin qu'elle regagne le terrain cédé à la concurrence.



Je suis allé voir ce film en confiance absolue (je suis fan des studios Aardman), et je n'ai pas été déçu : 


