Cette bobine de Sam Raimi se présente comme un prequel au roman de Lyman Frank Baum [que je n'ai pas lu] et son adaptation ciné de Victor Fleming [dont je n'ai qu'un vague souvenir]. Elle narre donc l'arrivée du Magicien au Pays d'Oz, et son affrontement avec les méchantes sorcières du lieu, accomplissant ainsi la prophétie attendue par les sujets du Royaume.Le générique du film est une petite merveille, d'une magnifique stylisation rétro noir et blanc, la 3D générant un sympathique effet de plongée dans l'écran. La séquence d'ouverture continue sur le même tonneau, bien enlevée, agréablement mise en image, propulsant cet illusionniste de cirque sans grande morale d'Oscar Diggs vers le dit Pays d'Oz.

[© The Walt Disney Company France]
Ce dernier apparaît dès les premiers instants enchanteur, la présence de Mila Kunis ajoutant évidemment au charme, mais la frénésie de l'ouverture se calme, beaucoup, trop, et le développement m'a semblé manquer de peps. Il manque à la bobine ce je-ne-sais-quoi de liant qui captive l'attention, ingrédient subtile semblable à de la poudre de perlimpinpin, ésotérique mais néanmoins essentiel. Ceci étant, le film présente de beaux passages, la découverte du village de porcelaine notamment ou encore le climax de séquence finale de prestidigitation.

[© The Walt Disney Company France]
La technique est irréprochable, le seul bémol tenant en cette 3D qui m'a semblé inutile hormis pour la séquence titre mentionnée précédemment, et les prestations des interprètes sont objectivement carrées, celle de James Franco en tête. Bref, en dépit de ce contraste apporté par le fait que la bobine ne m'ait pas happé, ce Monde Fantastique d'Oz reste un sympathique divertissement, pas ultime, mais il serait dommage de faire la fine bouche, surtout en ces temps de Printemps du Cinéma.
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Wadjda habite la capitale saoudienne, et comme toutes les jeunes filles de son âge se voit soumise à des règles de vie très strictes dans ce Royaume où la femme ne jouit pas pour ainsi dire d'une liberté absolue. D'un tempérament rebelle, l'adolescente porte des baskets et écoute du rock, ce qui ne la met pas vraiment dans les papiers de sa directrice d'école. Comble du comble, elle se prend d'envie pour un vélo, afin de pouvoir battre à la course son copain Abdallah, et entreprend de participer à un concours de récitations coranique pour récolter la somme requise...

Ce cinquième opus mettant en scène John McClane tient plus du simple rail shooter que du bel exercice de style. Le scénario balistique repose sur des ressorts éculés, des retournements émoussés, et ne présente donc rien de bien neuf. Quelques clins d'oeil sont certes sympathiques, mais l'ensemble ne parvient pas à éveiller cette fibre nostalgique que Expendables 1 & 2, voire même Red, excitaient avec force sympathie.
Après trois jours d'escale bien arrosés et assez stupéfiants (ah ah), le commandant Whip Whitaker [Denzel Washington] prend les commande du vol 227. Alors que débute la descente, un incident mécanique contraint l'avion de ligne à plonger en piqué. Whip entreprend alors une manoeuvre osée, délicate, mais qui au final permet à l'avion de se poser en limitant les dégâts tant au sol que parmi passagers & membres d'équipage. Toutefois, 6 âmes ayant péries, un responsable devra immanquablement être désigné...






Ce 





















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7h58 ce jour-là, le mond... Ah nan, excusez-moi, 7h58, c'était un samedi, et