Paris, années 60. La famille Joubert habite un immeuble bourgeois comme il y en a tant. Les deux garçons vivent en pensionnat, Madame passe son temps à faire les boutiques et prendre le thé, tandis que Monsieur gère un cabinet de change et de placements. Au départ de la bonne bretonne, la famille se fait conseiller par ses semblables bourgeois "l'Espagnole" -à la mode mais surtout plus corvéable-, et en vient donc à embaucher la jeune Maria.Par l'entremise de cette dernière, Jean-Louis Joubert va prendre conscience qu'une petite communauté vit dans le même immeuble que lui mais dans des conditions de confort et de salubrité toutes relatives, les bonnes des appartements de sa résidence, Les Femmes du 6e Etage. Cela va amener l'homme à s'extirper de ce quotidien formaté qui l'emprisonne et à voir son horizon s'élargir considérablement.
Cette fable sociale se montre résolument optimiste et si la bourgeoisie parisienne en prend discrètement pour son grade ce n'est pas là pour moi l'essentiel de la bobine. Ce qui fait son charme, ce sont les rapports humains qui y sont dépeints, cette émancipation salutaire de l'un pour au final le bonheur de l'ensemble des autres. Il se crée dans cette bobine une agréable alchimie entre les personnages, supportée par des dialogues et des situations qui s'accordent naturellement avec le jeu sincère des acteurs. L'histoire est certes (très) simple, mais cela fonctionne et pour ma part j'ai souri et ri sans discontinuer, ce qui dans la morosité ambiante actuelle ne fait jamais de mal.
Une bien sympathique surprise donc, un petit bonheur inattendu que je vous recommande donc chaudement ! :o)
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Fond Sonore : The Last Shadow Puppets, The Age Of Understatement [Extrait : My Mistakes Were Made For You]
Je veux le voir, donc je ne te lirai point.(Y'a pas, ça c'est du commentaire haut de gamme)
ReplyDeleteFreehug> Je peux me tromper, mais je pense que ça pourrait te plaire. J'attends le verdict ! ^o^
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