Le bouquin se présente comme un recueil du savoir empirique accumulé par les hommes depuis que la menace zombiesque se fait plus pesante. Ce parti pris original a clairement attisé ma curiosité et c'est plutôt de bon coeur que je me suis lancé dans la lecture.L'ouvrage se structure en sept sections, et commence par introduire le phénomène zombie [Les Morts-Vivants : Mythes et Réalités (p15-p52)]. Cette entrée en matière m'a séduite car elle déborde du cadre de la mise en situation que j'ai maintes fois expérimentée tant devant ma tévé que dans mes rêveries (ou "horroreries", c'est selon ^^). L'analyse clinique du phénomène souligne ainsi un second degré que le titre de la section m'avait suggéré, et se pose en bonne encyclopédie du genre.
Changement de registre ensuite, puisqu'après la dissection scientifique, le guide sombre dans le catalogage basique [Armes et Techniques de Combat (p53-p104) // Défense (p105-p146) // Fuite / Déplacements (p147-p188) // Chasse / Nettoyage (p189-p228) // Vivre dans un Monde Envahi par les Zombies (p229-p268)] que j'ai trouvé assez laborieux. Cela m'a d'ailleurs renvoyé à ce Guide Pratique pour l'Expédition et l'Aventure dégoté dans une bouquinerie alors que j'étais ado : j'avais dépensé quelques sous pour ce bouquin sous l'injonction d'un pseudo appel à l'aventure pour rapidement me rendre compte qu'il n'avait d'intérêt qu'avec un lourd sac sur le dos en plein milieu de l'inconnu. C'est exactement la même chose pour le guide de Max Brooks dont les sections 2 à 6 ne se trouvent guère palpitantes hors invasion avérée.
Après ce long, très long, trop long passage (presque 220 pages sur 360 quand même), le bouquin s'achève sur une section de background historique [Epidémies Recensées (p269-p358)]. Bon, comment dire... A l'école, je n'étais déjà pas exactement fan des litanies historiques, du ton délesté de la moindre emphase de ces cours où l'on tentait de nous faire ingurgiter moult dates et autres évènements mineurs sans tenter de nous faire réfléchir sur les maux dont ils étaient autant de symptômes, alors retrouver cet esprit après 220 pages qui ont clairement mis ma motivation à l'épreuve, merci bien...
C'est donc quelque peu soulagé que j'ai refermé le livre une fois le dernier caractère atteint. Ce livre peut vous sauver la vie clame la quatrième de couverture... Certes oui, mais attention, il ne vous sauvera probablement pas de l'ennui...
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Nota : Lu dans le cadre du Challenge Fins du Monde du Dragon Galactique. Hop, niveau "Catastrophe Naturelle" assuré ! :o)

Cela fait quelques semaines déjà que je suis allé voir 

1870, Ouest Américain. Le père de la petite Mattie Ross [excellente Hailee Steinfeld] a été abattu de sang froid par un certain Tom Chaney qui s'est enfui sans que personne ne prenne la peine de le poursuivre. Décidée à venger son paternel, l'adolescente -qui ne manque pas d'aplomb- engage pour traquer l'assassin un US Marshall [Jeff Bridges, plutôt bon mais imbitable avec son accent traînant et mâchouillé] certes alcoolique mais néanmoins tenace et sans pitié. Déterminée -voire obstinée-, Mattie restera collée aux basques de son aîné, de sorte à s'assurer que le travail sera bien accompli. Le duo croisera sur sa route quelques âmes dont notamment celle d'un Texas Ranger [Jason Bourne, mais sans Pam ni sa clique] avant de finalement choper le fameux Tom Chaney [Josh Brolin, que l'on voit si peu qu'il aurait dû selon moi céder sa place sur l'affiche à la jeune Hailee Steinfeld].
Il était une fois Bertie, fils cadet de Son Altesse George V. Par un coup du sort, ou plus prosaïquement du fait de l'abdication de son frère Edouard VIII, le brave bonhomme se voit contraint de monter sur le trône, ce qui le fait flipper grave vu qu'il a un petit défaut d'élocution. Secondé par un professionnel aux méthodes peu orthodoxes, il finira néanmoins tout de même par prononcer le fameux discours qui fera entrer le Royaume-Uni en guerre contre le IIIe Reich. Un handicap, une solution, de bons interprètes, une réalisation clean, de bons sentiments, quelques moments amusants, mais un ensemble globalement très (trop) convenu, très (trop) propret, bref sans grand relief à mon goût. Je ne me joindrai donc pas à la liesse populaire qui entoure
Paris, années 60. La famille Joubert habite un immeuble bourgeois comme il y en a tant. Les deux garçons vivent en pensionnat, Madame passe son temps à faire les boutiques et prendre le thé, tandis que Monsieur gère un cabinet de change et de placements. Au départ de la bonne bretonne, la famille se fait conseiller par ses semblables bourgeois "l'Espagnole" -à la mode mais surtout plus corvéable-, et en vient donc à embaucher la jeune Maria.

En prévision de cette séance, j'ai révisé
Pour être honnête, quand je me suis rendu en salle pour voir
Dans sa dernière livraison en date, le Studio Ghibli propose une histoire inspirée d'un roman jeunesse de Mary Norton, Les Chapardeurs, déjà adapté en live à la fin du siècle dernier dans une sympathique bobine que j'ai visionnée plusieurs fois avec un égal plaisir,
1940, Sibérie, un Goulag comme tant d'autres. Les conditions de (sur)vie sont rudes, les hommes marqués par le lieu. Le film retrace l'histoire -avec plus ou moins d'exactitude- d'un groupe de prisonniers qui se sont fait la malle et qui ont à pied traversé la Sibérie, la Mongolie, la Chine, pour enfin échouer en Inde.
Echaudé par l'expérience Bienvenue chez les Ch'tis, je ne comptais pas voir le dernier Dany Boon, 


Etonnante surprise que cette bobine ma foi ! Je l'avais tout d'abord écartée de ma liste -je ne suis pas fan de Poelvoorde-, mais captant sans cesse des échos plutôt favorables, je me suis dit qu'il devait nécessairement y avoir un fond intéressant et je me suis décidé à aller vérifier par moi-même.
























On commence par
Remake d'un film français que je n'ai pas vu -
Prenez des agents de la CIA qui s'ennuient ferme dans leur statut de retraités en plein troisième âge, donnez leur une bonne raison de montrer qu'il n'ont rien perdu de leur savoir-faire, optez pour un traitement ludique rempli d'auto-dérision, ajoutez un casting de premier choix, et vous obtenez cette plaisante récréation qui ne se prend pas vraiment au sérieux, à savoir
La bande-annonce m'avait laissé augurer d'un objet un peu décalé et force est de constater qu'elle ne m'avait pas trompé. 
